Et voilà, premier chapitre du livre trois. Quelques points à préciser :
Vous remarquerez que Peter Pettigrow est très différent du canon, mais ça, je l'avais déjà détaillé dans une réponse à une review. Les autres Mangemorts auront aussi droit à un traitement similaire. L'idée est de donner (ou du moins essayer de donner) une personnalité, une histoire et une façon d'être propre à chaque mangemort pour ne pas tomber dans l'éternel alignement de méchant identique avec juste des noms qui changent. Du coup, les Lestranges risquent d'être différent du chapitre 1, désolé pour la cohérence.
Concernant Bellatrix Lestranges : Dans le rôle de la grande méchante, évidemment, si vous êtes familier de l'univers de Warhammer 40k, je me suis beaucoup inspiré des Eldars noirs pour (re) travailler ce personnage. Dites-vous qu'elle a des caractéristiques et des pouvoirs similaires (pas la longévité de plusieurs siècles n'ont plus, faut pas déconner).
Concernant Rabastan Lestranges : Il est beaucoup plus intelligent, je pense en faire une sorte de mauvais génie avec un esprit froid et terre à terre au possible, un peu comme le négatif de Luna Lovegood. Dans ce monde, il est issu de Serdaigle. De manière générale qu'il y auras beaucoup de Mangemort non-serpentard.
Pour partenaires de Harry, j'ai pour l'instant trois propositions :
Harry/Daphné (2 voix) : Pas facile, mais potentiellement intéressant, c'est un couple très présent dans les fanfics anglaises. La mage de glace mais à la personnalité chaleureuse avec la sorcière à la personnalité de glace. C'est vrais que cela pourrais le faire.
Harry/Hannah (1 voix) : Une association rare proposée par La plume de Sucre , là encore une bonne idée. Le lord et la servante, la difficulté résidant dans le fait de ne pas tomber dans le cliché japonisant et une histoire à l'eau de rose (mes excuses à ceux qui aime ce genre d'histoire).
Harry/Fleur (1 voix) : c'était l'idée de base, c'est vrais que lorsque j'ai commencer à lire des fanfics, j'avais pensé que ce couple tomberais plus souvent, mais non. Bon, à voir si le vote du public poursuit dans cette direction.
Un rat dans les cachots.
Sur un piton rocheux planté au milieu d'une mer agitée se dressait un grand château. Une immense forteresse de pierre noire, lugubre et constamment baignée dans la brume. Cette forteresse était la plus célèbre prison d'Europe la très redouté Azkaban. Unique prison de la Grande-Bretagne magique, elle est connue comme la plus sûre et la plus dure, des zones de rétention du monde.
Il n'y avait pas le moindre geôlier humain à Azkaban, sa particularité réside dans le fait qu'elle est gardée par une forme particulière de spectre : les Détraqueurs. Créature hautement maléfique, née de nécromancie antique, elle se nourrice littéralement des pensées heureuses des créatures proches d'elle. Les détraqueurs avaient une arme bien plus redoutable, le « baiser » du détraqueur, une attaque nécromantique qui aspirait toute l'énergie vitale de la cible la réduisant à l'état de légume à peine vivant. Ils dégagent en plus, une aura glacée de peur et de désespoir. Les prisonniers d'Azkaban perdent souvent la raison en cas d'enfermement prolongé, nul ne s'est jamais évadé d'Azkaban au cours de ces siècles de service. Une réalité bien ancrée dans le monde sorcier qu'un homme s'était résolue à bousculer.
Peter Pettigrow avait bien changé en presque 13 ans d'exil : finie l'embonpoint, fini les moqueries, après avoir fui le manoir Potter, il s'était retrouvé s'en rien, plus de seigneur des ténèbres, plus d'alliés mangemorts, plus la moindre ressource. Il avait alors quitté l'Angleterre et beaucoup voyagé de par le monde. Il survit au début de petit vol, de mendicité et de racket, puis il monta dans l'échelle de la violence et du crime organisé. Avec ces quelques connaissances en magie noire, il avait réussi à gagner un peu d'estime de puissants criminels et avait travaillé comme homme de main, garde du corps, braqueur et assassin. Pendant onze ans, il avait accompli toutes sortes de basses œuvres et de crimes profitant de l'argent amassé en cours de route pour approfondir ses connaissances en magie noire.
Un an plus tôt il reçut une visite qu'y changea sa vie, Bartimius Croupton Jr. Officiellement mort à Azkaban avait frappé à sa porte. Lui n'avait pas beaucoup changé, comme si Azkaban n'avait pas eu d'emprise sur le jeune homme. Il lui raconta son histoire, comment sa mère mourante s'était sacrifié pour lui, prenant sa place par un échange sous polynectar, comment son père l'avait gardé sous impérium pour le contrôler, comment il s'était libéré et enfui. Prouvant qu'une résurrection n'arrivait jamais seule, il lui présenta un être, une sorte d'enfant difforme à la peau écailleuse et aux yeux rouges, une puissance rayonnante et une aura reconnaissable entre mille : Lord Voldemort. Bien que terriblement affaiblis il était toujours vivant, il était toujours puissant.
Malgré la mort de son dernier porteur, il avait suffisamment repris de force, grâce au sang de licorne, pour ne plus être dépendant de la possession du corps d'un autre. Il avait erré sous forme de spectre noir pendant des semaines, puis se laissant guider par l'aura ancré dans la marque des ténèbres, il retrouva son jeune serviteur.
Il demanda à Peter si il le servait toujours question que l'homme acquiesça avec ferveur. Lorsque Lord Voldemort demanda une preuve de sa loyauté Pettigrow massacra ses employeurs en une nuit. Au petit matin, il remarqua le regard impressionné de Bartimius et obtint enfin ce qu'il recherchait depuis tant d'année : la reconnaissance de son talent.
Durant l'année qu'y avait suivi, Voldemort mit au point ses plans se renforçant un peu au point d'être capable de se déplacer seul. Son projet initial était d'accomplir un rituel connu de lui seul pour retrouver son corps et sa puissance. Pourtant l'année scolaire le contraignit à réviser ses plans, Longdubat, élément essentiel de son plan, semblait inaccessible. Il avait besoin de renfort, la mission de Peter Pettigrow était donc de s'en procurer. Pendant ce temps Bartimius parcourait l'Europe pour réunir les ingrédients nécessaires à la conception d'une potion unique, exhumé du passé par les recherches de Lord Voldemort.
C'est pour cela que Peter était là, il devait pénétrer dans Azkaban et en faire sortir les serviteurs du seigneur des ténèbres qui s'était montré les plus dévoués et les plus puissants : les Lestranges. Lord Voldemort lui avait appris que les détraqueurs n'avaient aucun pouvoir sur les animaux et, chose peu connus, était parfaitement aveugle.
Peter glissait sur l'eau sur une barque enchantée, en se rapprochant avec lenteur de l'imposante structure, il se rendit compte à quel point son maître avait été, une fois de plus clairvoyant. La prison n'avait absolument pas été conçue pour empêcher quelqu'un d'entrer, pas de garde à l'extérieur, pas de ronde sur les créneaux, juste une grande porte à double battant d'acier, évidemment fermé. Peter ricana, c'était bien la preuve que le monde des sorciers étaient faible et décadent : le ministère n'avait finalement que la peur d'Azkaban comme seul atout.
Mais l'un des avantages d'être un rat et que l'on peut s'infiltrer partout. Une petite grille d'égout suffit à Peter pour entrer dans la place, il remonta les tuyaux jusqu'à un évier abandonné depuis des lustres. Les prisonniers n'avaient pas le droit au luxe d'une douche. Il erra dans les couloirs quelques minutes avant de croiser la première patrouille. Un froid terrible le saisi mais pas de vision, pas de cauchemar, pas de mauvais souvenir. Il poursuivit donc et dû se battre avec quelques autres rats n'appréciant visiblement pas la présence d'un outsider sur leur territoire. Au bout de quelques minutes, il fut confronté à sa première véritable difficulté : retrouver les Lestranges. Bien qu'Azkaban ne compte qu'une petite centaine de prisonnier le château était presque aussi vaste que Poudlard. De nombreuse pièce fermer depuis des siècles s'était peu à peu peuplé de créature pouvant supporter les détraqueurs et le froid. Un formidable vivier à magie noire.
Il erra donc dans les couloirs cherchant systématiquement à descendre il lui fallut plusieurs heures pour retrouver la cour principale les distances étant amplifiées par sa petite taille. De là, la localisation d'un coin « administration » fût relativement aisé. Les détraqueurs ne sont pas connus pour leur organisation minutieuse, l'administration ne limitant à un unique registre, que les spectres n'avait même pas prit la peine de sceller ou même de surveiller.
Après avoir galopé une grosse demi-heure pour réussir à ouvrir le livre en restant sous la forme d'un rat (même gros et musclé). Puis couru comme un hamster dopé à la caféine pour tourner les pages jusqu'à la lettre L. Il réussit enfin par trouver les cellules dans lesquels étaient enfermé les Lestranges. Il n'y avait pas de distinction dans la façon dont les prisonniers sont traités : voleur de bas étage et grand criminel était traité de la même façon. Les Lestranges ne bénéficiaient donc pas d'un enfermement plus sécurisé que les autres, même si Peter se rendit vite compte que leur cellule était à l'autre bout du château, la promesse d'une longue course à travers les couloirs, encore.
Pestant contre son manque de chance, l'animagus rats reprit sa quête, les prisonniers devenaient plus fréquent, leurs cris avaient peu à peu remplacé le silence profond qui régnait jusqu'alors dans le château. Les détraqueurs aussi devenaient plus nombreux. Peter dût faire de nombreuse pause pour reprendre sa respiration et lutter contre leur aura.
Il lui fallut encore une bonne paire d'heure pour retrouver les Lestranges. Deux sur les trois étaient dans des cellules adjacentes. Rabastan dormaient visiblement et Rodulphus n'était pas en vue, il semblerait que le registre contienne des erreurs après plus pesta intérieurement Pettigrow. Il regarda dans la cellule de Bellatrix, s'était … différent. Peter était vraiment impressionné par cette femme, elle restait, malgré les années, d'une beauté stupéfiante : de longs cheveux noirs comme la nuit, de grands yeux violets irradiants de puissances, une silhouette parfaite et une peau d'opale sans la moindre irrégularité, hormis la marque des ténèbres bien visible. Azkaban n'avait même pas affaiblis la plus grande sorcière noire d'Angleterre, plus incroyable encore, elle semblait avoir toujours vingt ans à peine, comme si même le temps ne pouvait l'altérer. Peter eut un frisson le long de l'échine, Bellatrix le regardait fixement, comme un chat regardait sa proie.
- Vient mon petit rat, vient voir maman Bellatrix. Si tu crois que je ne sais pas que tu as l'intention de bouffer ma vieille, tu rêves. Bon maintenant la partie délicate retrouver forme humaine sans que les gardes s'en rendent compte.
Peter réussit à reprendre forme humaine et sortir une potion de sa poche d'un même mouvement, un violent mouvement de tête en arrière et il l'avala d'un trait. Une sorte d'onde lui parcourue le corps, et sa présence sembla complètement s'effacer.
- Et bien, et bien, et bien. Murmura Bellatrix, voilà une surprise de taille. Enfin de petite taille.
- Un « bonjour » aurait sans doute été plus approprié Bella.
- Tu as de l'audace pour un vulgaire rat, tu oublies à qui tu parles.
- Je n'ai plus rien avoir avec le Peter d'autrefois, Bella, que veux tu, le milieu à tendance à endurcir les personnalités mais dit-moi, Azkaban semble t'avoir bien réussi.
- Cet endroit est merveilleux pour ceux qui le comprennent, ressens-tu, cette souffrance, c'est … extatique. Un air de ravissement passa sur le visage de la sorcière, Peter eut un second frisson dans le dos il se rappelait ce qui le dérangeait temps chez elle : Elle était complètement fêlée. Mais dit-moi, Peter, tu n'as pas fait tous ce chemin uniquement pour venir bavarder. Pettigrow eut un sourire en coin.
- Non, en effet, notre maître est de retour parmi nous, et il m'envoie libérer … certain de ses serviteurs. Son choix s'est porté sur toi, ton mari et son frère.
- Oh, le maître est enfin de retour, je le savais, même la mort ne peut le vaincre !
- Oui, Bartimius m'as raconté ton petit esclandre lors de votre procès, très touchante profession de foi.
- Bartimius est mort, du moins, je crois.
- Non, il n'est pas mort et sert déjà notre maître, ce serais une histoire trop longue à te raconter. Je ne vois pas Rodulphus, sais-tu où il est ?
- Mort, lui c'est sûr, il a toujours été le plus faible de la famille. Peter allait de surprise en surprise, Bellatrix n'avait pas l'air du tout affecter par la perte de son mari cela avait beau être un mariage arrangé, on aurait pu penser qu'une certaine affection avait pu les lier mais non.
- Mes condoléances, te voici veuve et sans nom ton cousin t'as renié en prenant le manteau de Lord Black. Il fait très bien le prince décadent, tu sais.
- Bon, tu nous fais sortir de là, s'impatienta Bellatrix. Peter sortie sa baguette de sa poche et prononça toute une série de sortilège. Les barreaux se liquéfièrent et Bellatrix sortie.
- Enfin libre, enfin presque, comment va-t-on sortir d'ici ? Lança-t-elle à Peter qui réveillait Rabastan.
- Voici déjà vos baguettes, nous avons acheté un membre du bureau des aurors pour qu'il les vole dans les archives des pièces à conviction. Bellatrix arracha presque sa baguette des mains de Peter, un sourire de petite fille sur le visage.
Rabastan avait du mal à se lever et il lui fallut plusieurs minutes pour pouvoir se déplacer correctement. Contrairement à Bellatrix, l'enfermement l'avait beaucoup affaiblis envolé sa carrure d'athlète, il lui faudrait des mois pour s'en remettre. Il avait des cheveux mi- longs, délavés et des yeux gris acier dans lesquels se lisait encore une froide détermination.
- Les détraqueurs ne devraient pas mettre longtemps à se rendre compte que quelques choses cloches, je suppose que le seigneur des ténèbres ta donner quelques choses pour nous permettre de sortir.
- En effet, dit Peter, une simple téléportation.
- Impossible, il est impossible de transplaner ou d'utiliser un portoloin à Azkaban.
- Oui, mais cette restriction ne s'applique qu'à l'intérieur des murs du château, en d'autre terme …
- Il suffit d'être, ne serais-ce qu'à un mètre des murs et toute cette batterie d'enchantement devient aussi efficace qu'un emplâtre sur une jambe de bois. Voilà qui est … excitant, je ne pense pas qu'on ait droit à une deuxième chance.
- En effet, on doit au moins être à une vingtaine de mètre du sol.
- En gros, si on foire son transplanage, on s'écrase comme une bouse en bas quoi, conclue Rabastan, vous savez que votre plan comporte une faille ?
- Et mon cher ex-beau-frère, va nous éclairer de sa science ?
- Lors d'un téléportation, le corps ou l'objet subissant une altération espace/temps réapparaît en conservant toutes les forces présentes dans le corps d'origine. Si j'ai bien compris votre plan, vous envisager d'utiliser la force pour briser les murs, de vous propulser le plus loin possible du château et de transplaner. Mais dans ce cas, nos corps conserveront l'énergie cinétique accumulé par notre vitesse lors de la chute … il remarqua que ni Peter, ni Bellatrix ne semblait comprendre où il voulait en venir.
- En gros, au lieu de s'écraser en bas, on va s'écraser sur notre point d'atterrissage exactement comme si l'on tombait d'une hauteur égale à la distance parcouru entre le saut et le point de téléportation. J'avais oublié, des mots simples et courts toujours des mots simples et courts. En gros, on va se tuer.
- Et tu as donc un meilleur plan ?
- Bien sûr, on saute et on fait un premier transplanage en direction de la mer en calculant son coup de façon à atterrir sous l'eau. L'eau étant un fluide bien plus dense que l'air, sa force de frottement … en gros ça nous évitera de passer l'arme à gauche ! J'avais oublié à quel point c'était chiant.
Quelques heures plus tard, Fudge et la quasi-totalité du corps des aurors débarquaient en force à Azkaban pour voir un spectacle ahurissant, toute une aile du château avait été éventrée. Les détraqueurs volaient dans tous les sens comme un nuage de frelon furieux.
- Une double évasion, c'est impossible, il est impossible de s'échapper d'Azkaban. Fudge était au bord de la crise de nerf. Une telle affaire à peine une semaine avant le début de la saison mondaine, s'était tout simplement une catastrophe.
- Je crains, monsieur le ministre, que l'impossible ait reculé d'un cran ce soir. Je confirme bien que Bellatrix et Rabastan Lestranges se sont évadé de prison.
- Ils n'ont pas pris Rodulphus avec eux ?
- Rodulphus Lestranges est décédé l'année dernière, monsieur.
- C'est vraiment, vraiment la catastrophe, qu'est-ce que je vais dire à la gazette du sorcier ? Un homme gardait le silence, mais n'en pensait pas moins. Rappeler après même pas un an de retraite, c'était vraiment une honte. Maugrey Fol œil avait repris immédiatement du service à l'annonce de l'évasion des Lestranges. Il faisait le point, essayait de mettre ses idées au clair.
Les deux plus dangereux Mangemorts c'était évadés et le ministre ne se souciait que de ce qu'allait dire la presse, pourquoi n'était-il même pas surpris ? Le bureau des aurors ne comptait quasiment personne sur qui il pouvait compter, il soupçonnait la moitié d'être corrompus et l'autre moitié était si inefficace qu'il aurait peut-être mieux valu qu'elle le soit aussi. Les seuls qui remontaient vraiment le niveau était le tandem Black/Lupin et son second, Kingsley Shackelbolt, n'était vraiment pas mauvais non plus. Mais s'était loin d'être suffisant. Surtout face à des poids lourds comme les Lestranges.
Albus lui avait montré les signes, les deux dernières années avaient prouvé que les forces des ténèbres étaient de nouveaux en mouvement. Il fallait vraiment du sang neuf à ce pays, il fallait que le bureau retrouve ses lettres de noblesses, celle du temps où il était jeune et terrorisait les malfrats avec Augusta et tous les autres. Ses pensées dérivèrent vers un jeune lord et sa sœur en tout, sauf le sang. La prochaine génération, oui, la prochaine génération sera la bonne ! Albus lui avait déjà présenté le Survivant, lui avait venté ses mérites, mais Maugrey doutait. Il était le meilleur et savait toujours repérer une recrue prometteuse. Neville lui avait semblé être un bon petit, mais il n'était en rien comme sa grand-mère, s'était bien dommage.
- Fol-Œil, vous avez ordre de me les ramenez par tous les moyens, mort ou vif, peu m'importe, mais vous les arrêtez ! Couina Fudge. ET allez, l'autre lopette qui panique, ça va vraiment arranger nos affaires tiens, je ne suis même pas sûr qu'il soit capable de faire un sortilège de désarmement.
- Il va falloir du lourd pour les arrêter monsieur le ministre, je demande une mission extraordinaire.
- Cela va de soi, c'est évident, qui allez-vous retirer pour cette mission ?
- Black et Lupin.
- Impossible, Lord Black est le dernier de sa ligné, il ne doit pas lui arriver quoique ce soit avant qu'il ait un enfant ! La maison Black ne peut s'éteindre comme ça. Lupin est un lycanthrope, il n'est pas fiable ?
- Lupin est l'une des seules personnes à qui je ferais confiance pour couvrir mes fesses et vous savez à quel point je suis rigoureux quand je fais ce genre de sélection.
- Oui mais sa maladie …
- … est parfaitement contrôlable là où vous voyez un homme pouvant se transformer en monstre un jour par mois je vois un homme doté d'un odorat capable de retrouver un suspect à des kilomètres 29 jours par mois.
- Bon, si vous pouvez le contrôler, je suppose que cela ne posera pas de problème mais la maison Black …
- N'est pas près de s'éteindre !
- Qu'est-ce que vous voulez dire ?
- Que ce bon vieux Sirius a été quelque peu … imprudent ces derniers mois, je crois qu'il va avoir une sacrée surprise d'ici peu. Pour la première fois de la soirée, Alastor Maugrey eut un sourire, qui fit reculer Fudge d'un pas.
