The bigger they are de LadyExcalibur2010
CHAPITRE 37
MA TENTATRICE NINJA
Je ne voulais vraiment pas quitter la maison de Bella. En fait c'est Bella que je ne voulais pas quitter. Chaque fois que nous devions nous séparer ça devenait de plus en plus difficile. Et je savais qu'avec l'école qui commençait ainsi que les cycles de formation, ça ne pouvait qu'empirer. Il ne nous restait plus que quelques semaines avant que nos emplois du temps deviennent fous. Et quelques-uns de ces précieux jours allaient maintenant être pris par ma famille. Normalement, ça ne m'aurait pas dérangé. C'était génial de les voir même si la dernière fois ne remontait pas à longtemps. J'avais espéré que la prochaine fois soit Thanksgiving à moins que Bella aient des projets différents. Note à moi-même : supplier Bella pour qu'elle passe Thanksgiving avec moi.
J'adore ma famille. Vraiment. Je le fais. Mais assez c'est assez. Je quittai Bella et les garçons à contrecœur - vraiment à contrecœur. Je rentrai chez moi, mais ça ne semblait plus être chez moi maintenant. J'étais resté longtemps chez Bella et tout le monde était endormi lorsque j'y arrivai. Excepté mon père. Il était sur la terrasse, derrière près de la piscine et j'aurais pu ne pas le voir si la lumière de la lune ne s'était pas reflétée sur la bouteille de bière qu'il tenait.
Il leva les yeux quand j'arrivai et me fit un sourire. "Je suis là, Edward." Il avait l'air serein et détendu comme toujours après seulement quelques bières. Il ne supportait pas bien l'alcool peu importe sous quelle forme. Ma mère pouvait boire plus que lui. "Je croyais que tu t'étais perdu," plaisanta-t-il.
"Non je passais juste du temps avec Bella et les garçons." Je ne pus m'empêcher de sourire en parlant d'eux. C'était comme un réflexe maintenant. Bella et les garçons me donnaient le sourire.
Je m'assis à côté de lui et je soupirai en regardant le ciel de nuit. Mon père fut silencieux un bon moment mais je pouvais voir qu'il m'observait. "Tu l'aimes n'est-ce pas, fiston?"
"Oui," répondis-je simplement. C'était mon père, je ne pourrais jamais lui mentir. Il le voyait sur mon visage à chaque fois que j'avais essayé. Papa sourit. "C'est une chose effrayante de rencontrer la femme qui te bouleverse et qui en même temps te complète, te rend entier et tout ça en même temps." Il rit doucement. "C'est une dichotomie intéressante." Il soupira. "Un casse-tête si tu préfères."
Quand papa est éméché il a tendance à utiliser de grands mots. C'est attachant si on veut.
"C'est un bon résumé," dis-je brièvement.
"C'est une femme étonnante, ta Bella."
Quelque chose de chaud courut en moi en entendant mon père se référer à elle comme à ma Bella. Pas de la possessivité, mais quelque chose de plus intime et de plus réel. Nous nous appartenions. Simple. Facile. Qui change la vie.
"Oui c'est vrai," il fallait que je sois d'accord avec ça. "Un jour, je l'épouserai." Les mots étaient sortis tous seuls et je ne pouvais plus les reprendre. Je ne voulais pas. C'était de la faute de Kyle. C'était lui qui avait mis le mot en M sur le tapis en premier. "Mais nous n'en sommes pas encore là," me sentis-je obligé d'ajouter.
"En tous les cas, oui j'avais déjà deviné en fait," répondit-il. "On ne peut pas dire que j'en sois mécontent si tu prends un certain temps pour y arriver, cela ne fera que rendre votre relation plus forte. Tu y arriveras, j'en suis convaincu. Tu es bon pour Bella et les garçons. Mais ils le seront aussi pour toi, je le sais."
"Ils le sont déjà," lui dis-je en souriant vers le ciel. C'était une magnifique nuit pleine de promesses. Nous tombâmes dans un silence confortable de nouveau. Papa puis-je te demander quelque chose?"
"Tu sais bien que tu peux."
"Bien, est-ce que tu penses que c'est bizarre si je euh... bon, que je ne sois pas jaloux de Mac ou quelque chose ?"
Je me tournai vers lui et mon père avait juste cette expression amusée sur le visage. Cela me tracassait depuis quelque temps. Et je me demandais pourquoi je n'étais pas plus ... possessif ou autre.
"Penses-tu que tu devrais l'être?" demanda-t-il doucement.
J'y avais réfléchi. "Eh bien, quelquefois il me semble que le fait de parler de Mac devrait me mettre mal à l'aise, tu sais?" soupirai-je. "Mais ça ne se passe pas, je me demande juste si c'est bizarre."
"Non Edward, ça ne l'est pas," répondit-il en riant un peu. "Mac est une grande part de la vie de Bella... des enfants de Bella, pas vrai?"
"Ouais bon," répondis-je. Peut-être que mon père était plus ivre que je l'imaginais.
"Alors ne penses-tu pas que c'est naturel d'accepter sa place dans leur vie? Imagine comment tu serais bouleversé et contrarié chaque fois qu'ils mentionnent le nom de Mac? Tu serais malheureux et tu le sais." Il secoua la tête. "Non, si tu veux vraiment faire partie de leur vie il faut que tu acceptes aussi que Mac en fasse partie. Et je suis heureux de voir que tu l'as déjà fait."
"Je suppose ... je m'attendais à ce que ce soit différent," dis-je finalement. "Je m'inquiète plus au sujet ... je ne sais pas... comment se sent-elle à son sujet," je fis une pause. "Peu importe en fait, cela peut paraitre stupide mais c'est juste pour m'apaiser." Je pris une profonde inspiration. "Presque comme si Mac savait qu'il ne serait plus là pour voir cette partie de leur vie et qu'il me fasse confiance pour m'occuper d'eux." Je jetai un coup d'œil à mon père. "C'est tout à fait bizarre, pas vrai?"
"Est-ce que tu te souviens quand tu faisais tes études et que tu me harcelais et me harcelais encore pour que je lise Dune?*" J'étais perdu par ce changement de sujet mais bon. Je hochai la tête.
"Bon, ça me rappelle ça. Il y avait quelque chose au sujet des dieux qui décrétaient que l'homme devait mourir un certain jour, alors le destin guidait ses pas là où il devait mourir."
J'avais réfléchi à ça aussi. "Alors... la mort de Mac était son destin?"
"Je ne sais pas Edward," répondit-il. "D'autres esprits plus éclairés que le mien peuvent y réfléchir. Mais ce que je sais après avoir entendu parler de Mac par ses enfants et par toi ou par Bella, c'est qu'il serait soulagé de savoir que Bella et ses fils soient aimés et bien traités - il aurait été très content de savoir cela." Papa me sourit. "Parce qu'il ne pouvait pas être là pour eux, il aurait voulu savoir que quelqu'un y était et que ce quelqu'un les aimerait. Et ce quelqu'un c'est toi, Edward."
"Alors tu me dis que tu penses à Mac et à moi comme à une équipe?" Je ris.
Il haussa les épaules. "Penses-y comme tu veux," répondit-il. "Peut-être que vous étiez tous les deux destinés à aimer Bella et qu'elle était destinée à vous aimer tous les deux en retour."
J'aimais bien cette explication. "Ouais, ça a du sens."
"Ou alors j'ai un peu trop bu et demain matin t'avoir dit tout ça me paraitra étrange."
"Merci papa," dis-je. Nous fûmes silencieux à nouveau.
Après un moment je le regardai. "Je ne sais pas si Masen te l'a dit mais je ne me réengagerai pas une fois que mon contrat sera fini."
Il m'observa un moment. "Non Masen n'a rien dit mais je pense que tu fais le bon choix," dit-il pour finir. "Si tu dois faire ta vie avec Bella alors rester dans l'Armée n'est sûrement pas la meilleure option."
"Je ne peux pas lui faire ça, ni aux garçons," dis-je doucement.
"Bon, ta mère sera contente," fit-il remarquer.
Cela me surprit un peu. "Vraiment?" Je n'avais pas réalisé que mon travail pouvait l'inquiéter. Elle n'avait jamais rien dit à ce sujet. "Elle n'aimait pas que je sois dans l'armée?" Même la première fois, quand je m'étais engagé la seule chose qu'elle m'avait demandé c'était si j'étais bien sûr de vouloir le faire. Quand je répondis que oui, je n'avais plus jamais entendu un autre mot sur ce sujet. J'étais complètement passé à côté de ça.
Papa sourit et haussa les épaules. "Ce n'est pas qu'elle n'aime pas que tu serves ton pays. Elle se fait du souci, fils. C'est ce que les mères font." Il me regarda. "Elle n'est pas la seule à s'inquiéter tu sais."
"Mais je ..."
Il dut voir ma confusion. "Crois-tu que les épouses et les enfants sont les seuls qui s'inquiètent que quelqu'un vienne un jour frapper à leur porte? Chaque fois que tu étais là-bas ta mère et moi étions dans un état désastreux. Chaque fois que quelqu'un frappait à la porte, ta mère devenait pâle et me prenait la main." Il sourit. "Et ce sera une bonne chose de ne plus s'inquiéter à ce sujet."
J'étais choqué. Je ne m'étais jamais posé la question de savoir s'ils se faisaient du souci pour moi quand j'étais déployé. Mais comment me sentirais-je si c'était Jake qui était là-bas? Ou Sam ou Kyle? N'importe lequel d'entre eux, ça me rendrait fou d'inquiétude. Comment ai-je pu être aussi stupide pour ne pas réaliser ça? J'avais toujours eu cette fierté arrogante de penser que personne ne me pleurerait vraiment si quelque chose m'arrivait. Mais c'était faux, bien sûr. Faux, faux, faux. Je décidai alors d'encourager mes neveux et les fils de Bella à être comptables ou enseignants, toiletteurs pour chiens — tout ce qui n'était pas dangereux.
"Papa, je n'avais jamais réalisé ça," dis-je. "Je suis désolé." Je fis une grimace. "Je veux dire, je sais que vous vous inquiétez mais vraiment pas comme ça."
"Ça fait partie de la vie de parent, Edward," dit-il. " On n'arrête pas de se faire du souci même si les enfants sont grands. Ça ne marche pas comme ça."
"Oui, je suppose que tu as raison."
"Mais c'est fini maintenant," dit-il. "Et tout est bien qui finit bien, non?"
"Ouais."
"Alors... il ne te reste plus que huit mois?"
Je souris. "Ouais, c'est presque le mois d'août et ce sera fini en avril." Je me sentis plus léger. Huit mois? Ce n'est rien. Je ne serai plus dans l'armée avant que l'école finisse. Ouah. Je ne serai plus dans l'armée avant que l'école finisse. Ça mettait tout en perspective.
Mon père soupira et se leva, en prenant sa bouteille vide avec lui. "Je vais me coucher fiston." Il me sourit. "Fais de beaux rêves." C'est ce qu'il me disait chaque soir quand j'étais à la maison et que j'allais me coucher.
"Toi aussi papa," répondis-je.
Il s'arrêta à la porte. "Oh Edward?"
"Oui?"
"Tu n'as pas eu l'air surpris lorsque Masen a dit qu'ils allaient déménager," demanda-t-il d'une voix amusée.
"Oh, merde, papa tu n'as rien dit à maman n'est-ce pas?"
"Non."
Je poussai un soupir de soulagement. "Bien, parce que j'ai obtenu plein de choses pour garder le silence."
Papa rigola, en secouant la tête. "Ne t'inquiète pas, ton secret est en sécurité avec moi."
Le jour suivant Masen et Alyssa décidèrent de partir à la recherche d'une maison. Apparemment Bella avait repéré quelques possibilités et les leur avait envoyées, Alyssa les avait imprimées grâce à mon ordinateur. Elle leur en avait envoyé cinq et je me demandais si c'était suffisant. Alyssa les étudiait lorsque je lui fis part de mes réflexions et elle me regarda en secouant la tête. "Les choix de Bella sont ... parfaits," souffla-t-elle. "Je serais heureuse de les contacter."
La société de Masen allait les aider à vendre leur maison actuelle, et avec le mauvais état du marché immobilier ça leur ferait une préoccupation de moins. Ça voulait aussi dire qu'ils pourraient avoir une maison plus belle parce que les prix baissaient tous les jours. Lorsque je demandais à Alyssa ce qu'elle voulait, elle haussa les épaules. "Quelque chose qui convienne bien aux enfants. Peu importe le reste."
A vrai dire Masen avait déménagé plus que moi. Nous le savions mais ça nous était égal. Nous faisions ce que nous aimions. Masen et Alyssa n'avaient jamais vécu au-delà de leurs moyens, se contentant d'éduquer leurs enfants et d'être ensemble. La pensée de voir Alex et Kyle régulièrement commençait à grandir en moi. Je sentis finalement que je pourrais mieux les comprendre. J'étais même prêt à supporter Masen parce qu'il faisait partie intégrante de la vie des garçons.
Mon Dieu, je devenais comme les filles.
J'essayais d'être en colère à ce sujet mais je n'en avais pas l'énergie. Putain. J'étais vraiment devenue une fille. Qu'il en soit ainsi.
Bella et Alyssa s'étaient concertées et il avait été décidé qu'elle et moi surveillerions les garçons - tous les six - chez moi pendant que Masen et Alyssa iraient voir des maisons. Je n'avais pas été consulté. Je boudai un peu avant que Masen me rappelle qu'Alyssa et lui les avaient surveillé, tous les six et que je pouvais bien le faire. Après ça je me tus, ne voulant définitivement pas compromettre notre petit arrangement. Je ne suis pas stupide n'est-ce pas?
Maman et Papa décidèrent d'aller faire du shopping. Je supposai que six garçons n'étaient supportables qu'à petites doses. Et maman l'avait déjà fait en nous élevant Masen et moi. Ça ne pouvait pas être un travail pour les faibles.
Bella garda les garçons occupés, elle leur fit faire de la pâtisserie, elle avait amené tous les ustensiles ainsi que les ingrédients avec elle. Quand je lui demandai pourquoi elle voulait faire des cookies, elle haussa les épaules. " Eh bien je suppose que si ça met en jeu quelque chose qui se mange, ils seront plus disposés à participer. Et si je ne leur donne pas quelque chose de spécifique à faire, il vont juste s'installer devant les jeux vidéos toute la journée."
"D'accord," répondis-je. Maintenant je savais. Peut-être que je devrais commencer à prendre des notes et mettre toutes mes observations dans un classeur intitulé 'Choses à savoir pour être parent' que je transporterais partout avec moi.
Après en avoir fait aux pépites de chocolat et au beurre de cacahuète - et en avoir mangé au moins la moitié, les garçons allèrent dans la piscine pendant que j'aidais Bella à ranger la cuisine. Honnêtement, on aurait dit une zone de guerre. Et je pouvais le dire. J'en avais déjà vu. Ça nous prit pas mal de temps parce que nous ne nous sommes arrêtés que quelques minutes pour nous embrasser.
A moment donné, je l'appuyai contre le comptoir et elle enroula ses bras autour de mon cou. Je ne portais pas de chemise aujourd'hui, je n'avais donc pas à me soucier de ses aptitudes exceptionnelles concernant le déboutonnage. Je m'étais mis un tee-shirt puisque ma bite était un peu plus sous contrôle depuis notre nuit ensemble. Et bien que je me sois encore réveillé très dur, ma bite était heureuse comme tout après avoir obtenu satisfaction deux fois dans la même nuit. Je n'avais plus fait ça depuis la fin de ma vingtaine et putain, je me sentais assez fier de moi.
J'embrassai le cou de Bella de haut en bas. "Dieu mon cœur... Je te désire tellement," murmurai-je. Et juste comme ça ma bite se réveilla. Quel crétin.
Elle la sentit aussi et ça la fit rire, elle était serrée contre moi et je savais qu'elle pouvait la sentir. Tentatrice. "Je vois ça," taquina-t-elle.
Je dus me contenter de mettre mes mains sur ses fesses et de les serrer. Puis je m'obligeai à m'éloigner.
Je baissai les yeux. Je ne sais pas comment mais elle avait réussi à sortir mon tee-shirt de mon pantalon et àen défaire la ceinture. Ma sacrée tentatrice ninja.
Masen et Alyssa me surprirent en m'appelant vers quatorze heures et en me faisant savoir qu'ils avaient trouvé la maison. Ils voulaient venir chercher les garçons pour les emmener la voir et ils nous invitèrent aussi Bella, ses fils et moi à les accompagner.
Trente minutes plus tard nous étions dans l'allée d'une belle maison à étage. Elle était plus modeste que celle que j'avais prévu qu'ils achètent... quelque chose que j'aurais pu m'offrir. En fait je sais que j'aurais pu me l'acheter car elle était près de chez moi. Je regardai vers Masen et fronçai les sourcils.
"D'accord, avant que tu sois furieux," commença-t-il. "Alyssa et moi en avons discuté un bon moment."
Cette dernière hocha la tête et je décidai que j'allais les écouter avant de dire. "Seigneur non!"
"D'abord, nous aimons la proximité de l'école, et Kyle et Alex pourront aller à la même école que les fils de Bella." Jake et Kyle applaudirent et se tapèrent dans la main. Bella sourit béatement et j'ai pensé que c'était l'une des raisons pour lesquelles elle avait mis cette maison dans sa liste. Petite tentatrice sournoise et conspiratrice... je lui jetai un coup d'œil et fronçai un sourcil.
Elle m'ignora.
"Deuxièmement, ça sera plus facile lorsque maman et papa viendront," continua-t-il. "Ils n'auront pas besoin de conduire à travers toute la ville pour voir nos deux familles." Familles. Masen l'avait dit. Je me sentis plus à l'aise avec ça.
"Ensuite?" dis-je en l'incitant à continuer.
"Et troisièmement lorsque nous aurons les enfants à gérer ça nous rendra les choses beaucoup plus faciles," finit-il triomphant. "En fait, Kyle pourra même venir chez toi à pied s'il est accompagné par Alex. Je suppose que si les garçons de Bella sont chez toi cela sera plus facile pour eux d'aller et de venir." Masen me lança un regard interrogateur et me fit un signe avec ses mains. Aller et retour idiot, semblait-il dire.
Aller retour. Aller retour. Ohhh...
Je lui souris. "Ça parait être la maison idéale pour vous les gars," convins-je immédiatement. "Entrons pour voir."
Masen souffla, sachant exactement jusqu'où mon petit esprit pervers était allé. J'étais déterminé à rendre visite à Bella une nuit et bientôt. J'eus le sentiment que nous n'allions pas pouvoir avoir de rapports pendant encore longtemps. Et je la voulais pour moi une soirée entière comme ça nous n'aurions pas à interrompre notre temps nus.
Ahh ... du temps nus. Je me battrai pour en avoir chaque jour de la semaine.
Bella me fixa et souffla, devinant mes intentions coquines sans aucun effort, bien sûr. Espérons que c'est parce qu'elle avait pensé à la même chose que moi. Elle ferma doucement les yeux et j'envoyai une petite prière de remerciement aux petits démons du lit.
Tout à coup ça me fit penser que je devais lui demander à propos des préservatifs. J'étais en bonne santé. J'en avais toujours utilisé et j'avais été testé avant d'être déployé. Pour une fois, je n'avais rien fait depuis que j'étais rentré. Et quelques semaines après mon retour, un certain jeune homme avait cassé mon pare-brise et ma bite était restée au repos sauf lorsque Bella m'inspirait des séances de masturbation.
J'espérai que ce soit pour Bella comme ça l'était pour moi et je savais qu'elle se protégeait des grossesses. Mais je voulais être prêt quand même et j'étais allé acheter des préservatifs il y a quelque temps. Etre prêt. Toujours. Si mon pantalon devait être descendu — et oh je l'espérais -— alors je voulais être prêt.
Je ne voulais rien d'autre que me glisser dans Bella nue. Je voulais sentir sa chaleur douce se resserrer autour de moi, sentir ses muscles se contracter alors qu'elle me massait.
Génial. Il ne manquait plus que ça maintenant.
Bella baissa les yeux, elle avait un instinct troublant, ma tentatrice ninja. Sans un mot, sans un geste elle se mit devant moi pendant qu'Alyssa et Masen nous montraient la maison. Je posai mes mains sur ses épaules et me penchai pour lui murmurer à l'oreille alors que nous étions dans la cuisine.
"Merci mon cœur," dis-je. Puis je lui mordis le lobe de l'oreille. "Mais c'est quand même entièrement de ta faute, ce n'est pas juste."
Elle émit un petit grognement qui n'aida en rien ma situation. Sérieusement. Elle. Veut. Ma. Mort.
...
*Dune : roman de science-fiction écrit par Frank Herbert.
Merci à toutes!
La prochaine fois ce sera un outtake assez difficile à lire,
si vous n'êtes pas en forme vous feriez mieux de le zapper celui là...
Je posterai le nouveau chapitre de suite après
