Disclaimer : Les personnages de Final Fantasy 7 appartiennent à leurs concepteurs, je ne fais que les emprunter le temps d'une fiction.

Avertissement : cette histoire est la suite de « Trois papillons autour d'une flamme » inspirée par celle de Lunagarden intitulée « Passions interdites ». Contrairement à « Tels des plantes sur un sol désertique », qui commence trois ans plus tôt, elle débute en 2012.

Avertissement 2 : cette histoire contient des scènes de sexe entre hommes, même s'il n'y en a pas dans tous les chapitres. Mes personnages ne sont pas des obsédés, sauf un ou deux méchants, qu'on a tué vite fait, mais parfois ils se laissent aller...

Le temps des gardiens

Chapitre 37

An 2012

Tseng arrêta le véhicule devant l'entrée du bâtiment où se trouvait Rufus et se tourna vers son employeur.

- Je vous attends ici. Appelez moi si vous avez besoin d'aide.

Rufus hocha la tête, soulagé malgré tout qu'il lui laisse la possibilité de rejoindre Yael seul.

Il se hâta de parcourir la distance qui le séparait encore de la pièce où se trouvaient les personnes qu'il voulait rejoindre.

Lorsqu'il en ouvrit la porte, il découvrit avec un peu de surprise que Yael pleurait, recroquevillée dans son lit, tandis qu'une jeune femme rousse, tenant un bébé entre ses bras, essayait de la réconforter.

Après un regard empli de soupçons en direction de l'inconnue, il se précipita vers sa maîtresse.

Il était un peu perdu, la femme qui se tenait auprès du lit n'avait pas l'air dangereuse, mais il était bien placé pour savoir que les apparences pouvaient être trompeuses. Surtout, il était alarmé par les pleurs de Yael, pourquoi semblait elle au désespoir ?

- Yael ? Appela t'il doucement.

La jeune femme aux longs cheveux argentés et au visage qui évoquait souvent celui de Yazoo dans l'esprit de Rufus, bien que doté de traits plus doux, tourna ses yeux vers dans sa direction et le regarda avec espoir.

- Rufus ! On nous a pris un de nos bébés ! Dis lui de nous le rendre !

Rufus l'étreignit avec précaution, avant de tourner un regard contrarié vers la femme rousse.

- Où est l'enfant ? Questionna t'il de ce ton impérieux qu'il avait appris à prendre au contact de son père. J'exige que vous nous le rendiez ! Il a besoin de sa mère !

- Je suis vraiment navrée, mais cela n'est pas possible, nous ne pouvions pas laisser vos jumelles réunies sur le sol de Gaïa, leurs pouvoirs respectifs seraient entrés en conflit et cela aurait pu avoir des conséquences graves. Ne craignez rien, votre petite Marisol sera choyée là où ma mère est en train de la conduire, elle y apprendra à contrôler ses talents et le moment venu, elle sera autorisée à venir vous voir de temps en temps, si elle le souhaite.

Rufus grinça des dents, non seulement on leur avait pris une de leurs filles, mais en plus on avait eu le culot de les nommer sans leur demander leur avis.

- Marisol ? Vous leur avez donné des noms ? De quel droit ?

La femme rousse haussa les sourcils, un air un peu ironique sur le visage.

- Comment, vous n'êtes pas flatté qu'une déesse ait donné des noms à vos filles ? Voila qui est surprenant. Quoi qu'il en soit, oui, ma mère, Minerva, s'est donné la peine de les nommer, voici donc votre petite Maristella. Félicitations pour la naissance de vos jumelles monsieur Shinra. Elles sont magnifiques et auront sans doute une longue vie.

Rufus la fusilla du regard, puis reporta son attention sur Yael dont les larmes coulaient toujours.

- Calme toi ma chérie, si telle est la volonté de la déesse, nous ne pouvons nous y opposer. Ne crains rien, un jour nous retrouverons notre fille volée. Je te le promets. Dit il avec assurance.

Salva sourit, amusée par son aplomb et décida de ne pas lui conseiller de ne pas faire des promesses qu'il n'était pas certain de pouvoir tenir. Elle comprenait qu'il le fasse et appréciait son état d'esprit. Elle venait de lui dévoiler qu'elle était fille de Minerva, il était assez intelligent pour comprendre qu'elle ne mentait pas, mais il s'en moquait totalement. Seules lui importaient sa compagne et leurs enfants. C'était bon signe.

- Je vais vous laisser, Maristella dort, profitez bien de ce moment de répit, à son réveil il sera temps de regrouper votre famille. Dit elle à l'intention de Rufus. Je suis certaine que votre sœur et la fratrie de votre compagne se feront une joie d'accueillir l'arrivée de Maristella et d'enfin connaître Yael.

Faisant apparaître un berceau, elle y déposa avec précaution le nouveau né endormi et se retira.

Yael renifla et regarda son amant à travers ses larmes.

Elle ne comprenait pas très bien le sens des propos que Salva venait de tenir. Rufus ne lui parlait jamais de sa vie en dehors de l'endroit où ils étaient en ce moment précis. Si elle lui posait des questions il éludait le sujet, affirmant que c'était sans importance, qu'elle ne devait se soucier que de ce qui se passait là où elle vivait.

Elle s'y était résignée, bien que parfois, le fait d'être pratiquement prisonnière lui pèse un peu.

Elle ne pouvait pourtant pas se plaindre de ses conditions de vie, Rufus lui assurait un confort qu'elle n'avait découvert qu'une fois devenue sa possession. Elle avait de quoi manger en abondance, de quoi se distraire, se soigner et s'habiller, un cadre de vie agréable qu'elle entretenait avec soin, n'ayant personne pour le faire à sa place. Rufus était le seul qui entre dans les pièces où elle vivait. Ce qui ne la dérangeait pas, bien au contraire, elle redoutait de devoir endurer la présence d'autres personnes.

Les mots prononcés par la fille de Minerva lui faisaient un peu peur, elle avait parlé de regrouper une famille, cela voulait il dire qu'elle allait être obligée de quitter cet endroit où bien que captive, elle se sentait bien ?

- Je vais devoir partir d'ici ? Demanda t'elle craintivement.

Rufus eut envie de lui répondre par la négative, d'affirmer qu'elle resterait là, avec lui pour seule compagnie, mais il savait qu'il ne le pouvait pas, outre le fait que cela serait purement égoïste, il doutait fort que les frères de Yael acceptent.

- Oui, nous allons aller chez moi, des gens sont impatients de te rencontrer.

Yael frissonna et remonta les couvertures jusqu'à son menton, les yeux écarquillés par la crainte.

Est-ce que Rufus allait la revendre ? Peut être s'était il lassé d'elle...

Cette éventualité la terrifiait.

Rufus lui était stressé par ce qui les attendait. Depuis qu'il avait compris les causes des nausées et des changements qui se produisaient chez Yael, qu'il allait être père, il ne se passait pas un seul jour sans qu'il s'angoisse à propos du jour de la naissance.

Il était soulagé que tout se soit bien passé et surtout, de ne pas avoir été obligé d'y assister, triste et contrarié du rapt de l'une de leurs filles. Il était aussi surpris et inquiet des réactions de Yael.

Elle semblait totalement terrifiée et pas le moins du monde intéressée par ceux qu'elle devait rencontrer enfin.

- Tu ne veux pas connaître tes frères ? Questionna t'il.

- Mes frères ?

L'expression de Yael indiquait clairement qu'elle n'avait pas la moindre idée de ce dont il était en train de parler.

- Oui, tes frères, Sephiroth votre aîné né d'un autre père, ton jumeau Yazoo et vos cadets, Loz et Kadaj.

- J'ai un frère jumeau ? S'étonna Yael.

- Oui... j'aurai du t'en parler bien avant, mais je ne pensais pas les revoir un jour.

- Parce que tu les connais ?

- Nos routes se sont déjà croisées, et cela n'est pas un très bon souvenir, je préfère éviter d'en parler, si cela ne t'ennuie pas. Ne t'en fais pas, je suis certain qu'ils se feront un plaisir de tout te dire, en particulier Kadaj, c'est une vraie plaie.

- Tu n'aimes pas mes frères... murmura Yael.

Rufus soupira, il ne pouvait pas nier sans mentir.

- Disons qu'ils ne se sont pas présentés sous leur meilleur jour lorsque j'ai fait leur connaissance, de plus, j'étais malade... tu dois te souvenir de cette époque, c'est lorsque je t'évitais pour que tu ne puisses pas voir dans quel état j'étais, et surtout pour éviter de te contaminer.

Yael se souvenait de cette époque, Rufus s'était effacé de sa vie pendant des mois, il ne passait que rarement, lorsqu'elle était endormie et déposait des vivres avant de repartir très vite. Elle avait détesté cette époque et lui était tombée dans les bras lorsqu'il était enfin revenu.

- Ils n'ont pas causé ta maladie... n'est-ce pas ? Demanda t'elle avec un peu d'appréhension.

- Non. Répondit Rufus après un temps de réflexion.

Ce n'était pas tout à fait un mensonge, c'était plus Jenova la responsable de tout.

- S'ils sont mauvais, pourquoi veux tu que je les rencontre ? Questionna Yael.

- Ils ont changé depuis cette époque, tu ne risques rien à au moins les rencontrer.

Yael resta silencieuse, pas vraiment convaincue, mais ne voulant pas l'avouer. Elle savait ne pas avoir le choix de toute façon, il avait payé pour l'avoir, elle lui appartenait donc, même s'il ne s'était jamais conduit comme celui qui l'avait vendue.

Elle frissonna en songeant au professeur qui l'avait cédée à Rufus, aux souffrances endurées entre ses mains.

Rufus l'attira contre lui et l'entoura de ses bras.

- Ne t'en fais pas, je ne les laisserai pas te faire de mal, je te le promets. Dit il doucement.

Yael se blottit contre lui et ferma les yeux.

Elle était épuisée et secouée par ce qu'elle venait de traverser. Lorsqu'elle avait perdu les eaux et que les premières douleurs s'étaient emparées d'elle, elle était seule, mais elle avait vu Rufus arriver et repartir presque aussitôt, une fois la situation appréhendée.

Il avait préféré ne pas la déplacer, ne sachant trop ce qu'il convenait de faire, il était de toute façon trop paniqué pour prendre une décision, en dehors de celle consistant à aller chercher de l'aide.

Yael avait essayé de le retenir, mais il était parti sans l'entendre. Heureusement, deux femmes étaient apparues peu après et tout était devenu bien moins pénible.

Celle qui s'était présentée sous le nom de Minerva avait pris les choses en main et l'avait aidée à surmonter son angoisse et à affronter les contractions, pendant que l'autre femme préparait de quoi accueillir les bébés dans les meilleures conditions.

L'accouchement s'était passé comme dans un rêve, la fille de Minerva s'efforçait de la distraire de sa souffrance. Marisol avait été la première à voir le jour, très vite suivie par Maristella, et lorsque la seconde née avait poussé son premier cri, Minerva était partie avec l'aînée.

Yael avait à peine eu le temps de poser les yeux sur elle, elle n'avait pas pu la tenir contre elle et cela lui faisait mal.

Marisol était sa fille, autant que Maristella, elle aurait aimé pouvoir garder les deux. Elle n'avait rien contre le fait que Minerva les ait nommées, elle aimait bien les prénoms choisis, mais elle souffrait d'être privée de l'une des deux. Même si elle comprenait que l'intérêt de Gaïa prime sur ses instincts maternels, elle n'en avait pas moins mal et cette souffrance serait longue à s'effacer.

Rufus la garda longuement contre lui, sans plus penser à Tseng qui attendait dehors, à ce qui allait suivre... il préférait profiter du moment présent, de ce temps où Yael était encore tout à lui et rien qu'à lui.

oOo

Dans la tour Shinra Yazoo soupira de soulagement et se laissa tomber sur le dos, la douleur avait enfin pris fin.

Kadaj qui était resté à ses côtés tout le temps qu'avait duré cette épreuve, lui passant un linge humide et frais sur le visage lorsque la douleur s'estompait un peu, esquissa un faible sourire, pour lui aussi cela avait été une épreuve. Il fit disparaître le linge et s'installa au bord du lit.

- J'espère que ce fils de salaud va nous laisser les voir. Commenta t'il.

Yazoo le regarda avec lassitude.

- Ce n'est pas en parlant de lui ainsi que tu vas le convaincre.

Kadaj haussa les épaules.

- Je ne vois pas pourquoi, il est sans doute le premier à dire que son père est un salaud. Ce n'est donc que la stricte vérité.

Yazoo soupira à nouveau et ferma les yeux.

Lui aussi avait très envie de connaître enfin Yael et de découvrir sa progéniture.

- Nous sommes tontons... dit il d'un ton rêveur.

- Loz et moi l'étions déjà. Fit remarquer Kadaj avec une pointe d'ironie. Puisque tu es papa depuis plusieurs années.

- C'est vrai... j'ai encore du mal à y croire...

- Et bien, je crois que tu vas devoir t'y mettre très sérieusement, maintenant que l'époux légitime de la mère de ton fils est de retour, il va peut être vouloir avoir sa femme et son gosse pour lui tout seul et vous refiler vos marmots respectifs à Sinclair et à toi.

Yazoo le regarda avec un peu d'inquiétude, se demandant s'il était sérieux et s'il avait des raisons de parler de la sorte.

Il n'avait rien contre le fait de s'occuper d'Ariel, il savait que Reno était déjà un très bon père pour les jumeaux et qu'il n'aurait donc pas plus de réticences, mais il craignait que les petits ne souffrent si ce que venait de dire Kadaj se produisait.

Ce serait déjà un bouleversement majeur de leurs vies que leur beau père revienne.

- Je plaisantais. Affirma Kadaj en voyant son expression tourmentée.

- Ce n'est vraiment pas amusant ! Tu trouves drôle que des enfants de cet âge soient écartés de leur mère et de leur aîné ? Cela ne te fais pas penser à ce que nous même avons traversé lorsque nous étions enfants ?

- Pas vraiment non, ils ne le seraient que de temps en temps et franchement, devoir passer du temps avec leurs pères respectifs, je ne vois pas en quoi c'est comparable avec grandir dans un laboratoire et endurer les mauvais traitements que nous avons subi.

Un lourd silence retomba entre eux. Yazoo se passa une main sur les yeux. La logique parfois cruelle de son frère lui semblait pénible et difficile à accepter. Le pire étant que Kadaj n'avait pas même conscience de la cruauté de ses propos. Il préférait ne pas argumenter pour éviter de braquer son frère. Il se sentait trop fatigué pour affronter une dispute de plus. Même si Kadaj faisait des efforts, Yazoo ne se faisait pas d'illusions, s'il le mettait au pied du mur Kadaj le prendrait mal et réagirait comme il en avait l'habitude.

- On dirait que c'est toi qui vient d'accoucher pour de bon. Dit Kadaj d'un ton mal assuré. Je ne pensais pas que cela était si dur... tu dois sans doute avoir envie de dormir...

Yazoo rouvrit les yeux et le fixa, surpris une fois de plus par ce changement brutal de comportement.

Kadaj semblait vraiment mal à l'aise, comme s'il avait pris conscience brusquement d'être allé trop loin et ne savait pas comment rattraper la chose.

Yazoo lui adressa un sourire las, saisissant le prétexte pour l'éloigner sans heurts.

- Oui. Merci pour ton aide.

- De rien grand frère, repose toi bien. Répondit Kadaj avant de quitter la chambre.

Une fois au dehors il s'éloigna un peu et s'adossa à un mur. Angeal et sa famille n'étaient plus dans le couloir, ce qui le soulagea, il n'aurait pas aimé qu'ils lui fassent des remarques, il s'en voulait bien assez comme cela. Pourquoi ne parvenait il jamais à dire ce qu'il fallait au bon moment ?

Soren ne tarda pas à se matérialiser à ses côtés et à l'entourer de ses bras avec douceur.

- Ne t'en veux pas trop Kadaj, tu viens de traverser une épreuve qui ne laisserait personne indemne, et tu as fait ce qu'il fallait, tu avais le droit de déraper sur la fin.

- Non... je n'avais pas le droit... murmura Kadaj. Pas après ce que je lui ai fait et ce qu'il a vécu... j'aurai du me taire.

Il regarda Soren, les yeux brillants de larmes.

- Et si Rufus Shinra continue à garder Yael enfermée ? Qu'est-ce que je peux faire ? Yazoo a envie de la connaître... mais je ne suis pas certain qu'elle, elle en ait envie. Elle ne sait rien de nous et après ce que Skinner lui a fait... pour un peu que Rufus lui ait parlé de nous, elle va nous détester sans même nous connaître...

Soren lui caressa la joue avec douceur, pour l'apaiser.

- Tu n'en sais rien encore, et nous n'en sommes pas encore là. Elle vient juste d'accoucher, elle ne viendra sans doute pas avant quelques jours. Peut être aurons nous la permission de lui rendre visite là où elle se trouve. Dans un lieu familier elle se sentira sans doute plus en confiance.

Kadaj hocha la tête, un peu réconforté par les propos.

- Merci Soren... tu as raison, je vais attendre et voir comment cela se passe, et si ça prend trop de temps, je demanderai à aller la voir. Enfin, plus exactement, je demanderai qu'on autorise mes frères à la voir.

- Tu ne veux pas la rencontrer ? S'étonna Soren.

- Si... mais... murmura Kadaj en baissant les yeux.

Soren l'obligea à relever la tête en glissant deux doigts sous son menton.

- Mais quoi Kadaj ? Que redoutes tu ? Qu'elle ne veuille pas de toi ? Qu'elle te fasse des reproches ?

Kadaj approuva d'un signe de tête.

- S'il lui a raconté ce que j'ai fait, elle va me détester... et ce serait mérité.

Soren soupira et entoura à nouveau Kadaj de ses bras.

- Tu ne pourras pas lui en vouloir, mais tu devras lui prouver que tu as changé, que tu n'es plus celui qu'on lui a décrit. Dit il avec douceur.

Le corps de Kadaj fut agité d'un long frisson.

- Je ne suis pas certain d'en avoir le droit. Affirma t'il. Après ce que j'ai fait...

- Après ce que les circonstances et les gens autour de toi t'ont poussé à faire. Corrigea fermement Soren. Je suis persuadé qu'elle comprendra. Peut être se méfiera t'elle de toi au début, comme moi je l'ai fait lors de notre rencontre, souviens toi, je n'ai pas été tendre à l'époque, et j'ai fini par t'apprécier malgré tout.

- A toi, je n'ai jamais fait de mal volontairement. Soupira Kadaj.

Soren sourit et l'embrassa.

- Tout ira bien, tu ne lui as rien fait non plus, elle n'a pas de raisons de t'en vouloir. Si Yazoo a su te pardonner, elle le pourra également, ils sont jumeaux après tout.

Kadaj laissa échapper un profond soupir.

C'était vrai, Yazoo et Yael étaient jumeaux,Yazoo ressentait les souffrances de Yael, était-ce réciproque ? Yael percevait elle les souffrances de Yazoo ? Si tel était le cas, alors, elle allait d'autant plus lui en vouloir, vu le nombre de fois où il avait fait souffrir Yazoo...

À suivre