Hello ! Une suite rapide, et plutôt longue !

Préparez-vous, ça va bientôt péter. Vous êtes prévenu(e)s ...

Lentilles : un petit "cadeau" pour toi aujourd'hui, pour te remercier de ton assiduité et de ton investissement. ;)

MK : Muhahah oui c'est le genre de truc à ne pas sortir du contexte, nous sommes d'accord. Pour les résultats de la lobotomie, ça viendra !

PBG : Merci beaucoup pour tes compliments, notamment sur le Tate. :3 Ouiii, il y aura évidement du Tibbs, voyons !


Gibbs venait d'arriver à l'hôpital. Son but était clair. Rôder, gagner quelques informations … et, pour dieu sait quelle raison, il était sûr d'y parvenir : son instinct le trompait rarement là-dessus.

La manifestation anti-LAM devant les portes de l'hôpital allait croissante, et une autre venait de s'installer devant les portes des hauts quartiers, à Blake Health. Cette nouvelle était plutôt réjouissante.

Bientôt, grâce notamment à Ellie, les visages de tous les grands hommes et femmes de la nation allaient se tourner vers les Blake, et vers ce que pourrait renfermer cet hôpital, plus précisément en la personne de Denis.

Gibbs passa les portes coulissantes et observa les environs. Il savait que Kate et Tony patientaient dans l'aile droite. Par mesure de sécurité, il ne comptait pas les croiser. Il faisait suffisamment confiance aux deux pour prendre soin l'un de l'autre. Qui plus est, la plupart des médecins et infirmiers de l'hôpital étaient suffisamment occupés avec les blessés récupérés au Palais des Congrès pour ne pas trop se préoccuper de ses deux agents. Fort heureusement, il n'y avait pas eu de morts à déplorer. Selon ZNN, Denis Blake avait déposé les bombes de façon à créer des dégâts matériels et surtout un joli spectacle, mais pas à tuer.

L'hôpital tout entier était placé sous sécurité. Dans un coin du hall, Gibbs aperçut trois policiers de Washington. D'ailleurs, à peine eut-il fait quelques pas de plus que l'un d'eux se retourna et avança vers lui. Mais alors même que le policier le sommait de s'identifier, une main se posa sur l'épaule du chef d'équipe.

- Il est avec moi ! dit alors la voix à qui appartenait la main.

Le policier arqua un sourcil mais opina finalement, laissant passer le duo.

Gibbs tourna alors la tête vers son « alibi » inattendu et reconnut le nouveau légiste du NCIS, un jeune homme brun aux cheveux bouclés et lunettes rondes, récemment marié et père de famille.

Intrigué, il le fixa sans parler pendant quelques secondes jusqu'à ce que, mal à l'aise, Jimmy Palmer ne finisse par s'expliquer :

- Le Dr Mallard m'a demandé de vous aider à passer. J'ai … un ami qui travaille ici, et il m'a, « prêté », son identité. Nous nous ressemblions assez à l'université alors ça, ce … enfin … voilà. Je sais où est Denis Blake, je vais vous y emmener. Même si hum … je dois vous avouer être plus à l'aise avec les morts qu'avec les vivants ! Enfin ça devrait aller.

- Merci, Palmer. Eut la bonhomie de dire Gibbs, stoppant là la litanie désespérée du jeune légiste.

Le remerciement eut l'avantage de laisser Jimmy muet pendant la durée du trajet. Il ne se perdit d'ailleurs qu'une seule fois. Et finalement :

- Voilà, je, c'est ici. Je dois rentrer avec vous, par contre, ça passera mieux en cas de problème. Mais, je serai muet comme une tombe. Sans mauvais jeu de mots.

Il finit par déglutir et, après un coup d'œil amusé, Gibbs l'invita à rentrer d'un geste de l'index.

- Pas un mot, Palmer. Intima-t-il, ce à quoi le concerné répondit par un furieux hochement de tête.

Les deux hommes entrèrent dans la chambre. Denis Blake était allongé, et semblait relativement bien réveillé, même si son visage pâle portait les stigmates de la blessure qui avait failli l'envoyer dans un autre monde.

Cependant, il n'était pas seul.

- Ah, Gibbs. Je commençais à m'inquiéter de ne pas encore t'avoir vu fouiner par ici.

Le concerné haussa un sourcil. Bien sûr, il avait trouvé étrange l'absence de garde dans le couloir et devant la porte de Denis, et il s'attendait à trouver du monde à l'intérieur. Mais le FBI, déjà ?

L'ex marine eut néanmoins un léger sourire pour son confrère. Fornell l'invita alors à rentrer davantage dans la pièce. Il se tenait au pied du lit, encadré par deux policiers de la capitale.

- Qui est-ce ? Demanda l'un d'eux.

Gibbs dégaina son insigne.

- La légende vivante du NCIS, l'agent Gibbs. Le présenta Fornell.

- NCIS ? Il n'y a aucun lien avec la Navy, dans tout ça. Grogna le policier, visiblement sur les nerfs et fatigué.

- C'est une enquête inter-agence. Explicita l'agent du FBI.

L'homme cilla mais n'ajouta rien.

- Vous pouvez nous laisser ? Insista alors Fornell.

- Très bien. Mais ne tuez pas notre suspect. Nous restons devant la porte. Grogna le policier en scannant du regard les deux agents gouvernementaux qui lui volaient son enquête, qui plus est avec l'aval du Secrétaire d'Etat.

Il fit signe à son subordonné de le suivre et claqua la porte sans un regard de plus pour Denis Blake, qui suivait les évènements, immobile et silencieux.

- Les nouvelles vont vite. Commenta alors Gibbs quand il se retrouva seul avec Fornell.

Et Palmer, mais ce dernier s'efforça de se faire oublier. Malencontreusement, il n'y avait aucune pipette à nettoyer, alors il patientait en s'efforçant de regarder ailleurs et de ne pas entendre la conversation qui se tenait à quelques centimètres de lui. Il hésita même à se tourner face à l'angle du mur.

- Surtout les mauvaises. Ironisa Fornell. Votre directeur n'a pas perdu de temps. Le mien non plus. Il paraît que la présentation de Bishop était très convaincante.

L'agent du FBI s'arrêta quelques secondes pour observer Gibbs, puis reprit :

- Tout est vrai ?

- Non.

- Vous n'avez quand même pas créé de fausses preuves pour faire croire à d'éventuelles offres d'achat par le Moyen Orient ?

- Non.

- Oh. Ce sont des alertes, alors. Potentielles menaces.

- Mmh. Acquiesça Gibbs.

Son regard de glace dévia vers Denis. Ce dernier tendait l'oreille, intrigué par l'échange entre les deux hommes. Gibbs remarqua alors que l'un de ses poignets était menotté à la barre du lit.

- Mesure préventive, explicita Fornell qui avait suivi son regard. Même si l'invisibilité n'ôte rien à la masse corporelle, je préfère savoir où il est.

- Vous avez avoué vos crimes. Fit Gibbs sans quitter Denis Blake des yeux.

Ce dernier fronça légèrement les sourcils avant de répondre :

- Oui.

- Les meurtres ?

- Oui.

- Vous êtes au courant de ce que préparent vos … parents ?

Gibbs avait hésité à prononcer ce mot et effectivement, ce terme sembla déplaire au mutant qui retroussa les lèvres.

- Ce ne sont pas mes-

- Peu importe. Balaya l'ex marine d'un geste de la main. Vous êtes au courant.

Denis Blake pinça les lèvres :

- Dans les grandes lignes. La Ligue Anti Mutant. Ce qu'ils font à Blake Health, je ne sais pas et je m'en fous.

Gibbs tourna la tête, croisant le regard de Fornell qui sembla coller à ce qu'il pensait.

- Pourquoi tuer ?

Denis eut un rire aigre.

- Simple. Vengeance. Ils ont brisée ma vie. Je n'étais qu'une … éprouvette, pour eux. Ils m'enfermaient, ils … m'analysaient, il …

Sa voix s'étrangla et ses yeux brillèrent d'une lueur un peu folle avant qu'il ne reprenne, plantant ses yeux noirs comme ceux de sa mère dans les iris de l'ex marine.

- Ils ont ruinée ma vie avant même qu'elle ne commence. J'avais une dizaine d'années quand j'ai commencé à … disparaître. Aussitôt, ils m'ont enfermé. Faisant semblant de m'enseigner ce que je devais savoir chez moi plutôt qu'à l'école. Pendant 5 ans ma vie n'a été faite que de tests. De prise de sang. De radios. De … tortures. Leurs scientifiques me … m'ont … analysé pendant des heures.

Gibbs fronça les sourcils. Visiblement, Denis n'avait pas fait le lien entre ce que lui avaient infligé ses parents et ce qu'ils faisaient désormais dans leurs labos secrets, ainsi que leur dégoût de toute forme de mutation humaine.

- Pourquoi ne pas les avoir dénoncés ? Proposa Fornell.

Denis s'interrompit, les lèvres semi ouvertes. Il tourna ses yeux vers lui et plissa les paupières, semblant chercher dans son esprit quelque chose sur lequel il n'arrivait pas à mettre le doigt.

- Je voulais me venger. Je voulais me venger, répéta-t-il.

Gibbs se tourna alors vers Palmer. Le jeune légiste, intrigué, s'était malgré tout intéressé à la conversation et observait le dialogue entre les trois hommes. Il eut un sursaut lorsque l'ex marine lui intima, d'un geste, de s'approcher de lui.

- Je me suis enfui de chez moi quand j'avais 16 ans. Poursuivit Denis. Je me suis caché. J'ai vécu dans une communauté à l'écart de la ville, pendant plus de 5 ans je, je n'ai plus pu me servir de mon pouvoir. Puis il est revenu.

Il eut un sourire, un peu trop grand, un peu trop heureux pour être de bon augure.

- Alors j'ai fais ce que j'avais à faire. Il faut débarrasser le monde des partisans de la LAM. Après les avoir tous tués, alors je me serais attaqué à mes parents. Et puis, …

Le sourire de Denis disparut quelque peu, et il serra ses poings autour du drap de son lit :

- Il y a eue cette annonce. Cette réunion, au Palais des Congrès, et ils ont sortie cette femme … en disant que c'était elle, qui les avaient tués.

- Oui ? Chuchota Palmer à l'oreille de Gibbs.

Ce dernier désigna Denis d'un geste du menton.

- Il est sain d'esprit ?

Le légiste pinça les lèvres :

- Clairement, non, pas vraiment. Continua-t-il de chuchoter. Il a subi un profond traumatisme dans son enfance. Il a l'air … certain d'accomplir ce qui est juste. Enfin, j'apprends tout juste les ficelles de la psychologie, vous savez, le Dr Mallard m'a appris le plus de choses possible mais …

Gibbs opina. Cela confirmait ce qu'il supposait.

Ce n'était pas de ce côté-là qu'il parviendrait à atteindre les Blake. Ni à les ralentir.

ooo

Ellie soupira, en essayant tant bien que mal de se calmer. Il était tôt. Très tôt, constata-t-elle en avançant sa montre jusqu'à ses yeux.

Elle n'avait même pas faim. L'urgence de la situation la prenait à la gorge, et rien ne pourrait passer. Elle risquait simplement de prendre trois kilos dès que le stress serait passé. Pour l'instant, la jeune blonde était là, dans la salle de la secrétaire de Leon Vance, songeant à des choses toutes autres que de la nourriture.

Après avoir tourné en rond pendant quelques temps elle avait fini, sans vraiment s'en rendre compte, par s'asseoir sur les accoudoirs de deux fauteuils côte à côte, semblant totalement ignorer l'état précaire de cette installation, et gardait ses yeux écarquillés fixés devant elle. Les pensées, derrière ses iris, filaient, refilaient et tournoyaient en un ballet sans fin.

Entre ses mains, elle tenait fermement quelques notes, des mots clés en gros, en couleur, avec du fluo, quelques flèches et même des schémas dessinés à main levée. Kate lui avait appris quelques bases en matière de dessin.

Ellie regarda encore une fois sa montre. Ils étaient là-dedans depuis au moins 20 minutes. Le bureau avait été insonorisé, coupé du monde extérieur, comme à chaque alerte dont les autres agents n'avaient pas besoin d'être informé. C'était plus discret que le MTAC, et aussi plus rapide à mettre en place.

Directeur du FBI, de la CIA, et SecNav, s'étaient réunis quelques 30 minutes auparavant afin de parler des trouvailles des « Gibbs-Men », l'équipe-prototype mise en place depuis presque 6 mois.

Son pied se mit à bouger frénétiquement dans le vide. Elle avait été claire et directe avec Vance. Elle ne lui avait rien caché. Elle était sûre que, pour le coup, il serait de son côté. De leur côté. Et qu'il saurait la comprendre et également faire comprendre aux autres l'urgence de la situation.

Il fallait mettre des bâtons dans les roues de la LAM. Même si cette histoire de ventes d'armes n'était pas réelle. Après tout, cela pouvait très bien le devenir.

Soudain la porte s'ouvrit, et la jeune agent bondit sur ses chevilles pour se tenir droite comme un i à peine le battant eut-il dévoilé le profil du Secrétaire de la Navy. Ce dernier lui offrit un léger sourire, auquel elle répondit.

- Tenez-nous au courant, Leon. Fit une voix, dernier vestige de la conversation qui venait d'être échangée.

- Je n'y manquerai pas.

Ellie darda ses yeux bruns grands ouverts sur son directeur, qui capta la demi-douzaine de questions qu'elle lui lançait, et répondit par un très léger hochement de tête.

De ce côté-là, tout allait bien. Feu vert. Les résultats de l'équipe avaient, semble-t-il, été assez concluants pour que les Grands continuent de les laisser mener leur danse comme ils l'entendaient.

Soudain, Ellie fut prise d'une énergie et d'une urgence tout à fait nouvelle. Elle allait aider Tim et Abby.

Ils avaient quelques coups d'avance à placer sur l'échiquier.

ooo

- Il est vrai que … C'est un sujet duquel il faut parler. C'est …

La femme se tut, hésitante. Elle avait du mal à trouver ses mots. Chose rare pour la journaliste qu'elle était.

Ann Lentilles travaillait pour ZNN depuis une paire d'années. Depuis quelques temps, il y avait pléthores d'histoires à propos de mutants, mais là … C'était … différent. Un niveau au dessus. Une ligne rouge largement franchie dans le combat des idéologies.

Lentilles se leva de son fauteuil et fit quelques pas entre ce dernier et la baie vitrée derrière elle. Elle aimait ce cadre. La vue lui permettait de prendre de la hauteur, dans tous les sens du terme. Finalement, elle se retourna à nouveau vers l'agent assis devant son bureau et plissa les yeux derrière ses lunettes.

- Vous êtes absolument sûr de votre source ?

- Oui. L'une de nos agents a filmé cela sous couverture.

La journaliste eut un instant d'hésitation, puis, finalement, se rassit d'un mouvement souple et attrapa un calepin, son stylo faisant déjà parti du prolongement naturel de sa main.

A côté d'elle, son écran d'ordinateur montrait la dernière image du film que lui avait donné l'agent sur clé USB. Ces précieuses images allaient faire la une de demain.

Et pas seulement parce qu'il s'agissait d'un scoop de la plus haute importance qui attirerait l'attention de tous sur la chaîne. Egalement parce que, pour des raisons de principes, Ann Lentilles éprouvait la nécessité de diffuser ces images. D'avertir de ce danger. Ainsi, naturellement, elle se posait du parti de l'agent du NCIS.

- Aurais-je le droit de mentionner son nom ? Attaqua-t-elle, sourcils froncés et stylo brandi.

- Pas pour le moment.

La journaliste gratta quelques mots rapides. Elle aimait cette vieille méthode. Du papier, un stylo, un rapport direct avec sa source.

- Et le vôtre ? Votre agence ?

McGee haussa les sourcils.

- Non, justement, je comptais y venir à la fin. Je ne pensais pas que vous-

- Auriez cette éthique ? Pour ce genre d'enquête, si. Question de sécurité. Certifia la femme.

Tim opina. Abby et lui avaient fait le bon choix. Cette journaliste de ZNN influente et engagée dans sa lutte contre la LAM serait parfaite pour diffuser leur message.

- Ne mentionnez pas de noms, mais vous pouvez préciser que vous tenez vos informations de la NSA, du NCIS, du FBI, de la CIA, et du SecNav.

Lentilles haussa les sourcils et lui jeta un regard étonné par-dessus ses lunettes. Décidément. Elle ne s'attendait pas à une telle avalanche de nouvelles. Cette pensée lui arracha d'ailleurs une moue : son métier était pourtant justement d'être au courant de ce genre de manigances.

Enfin, se faire servir sur un plateau doré n'était pas trop mal non plus.

- D'accord. Et Denis Blake ? Son rôle dans cette histoire ?

McGee haussa les épaules.

- Dommage collatéral … ? Tenta-t-il. Non, ne parlez pas de lui pour l'instant. Je vous contacterai dès que j'aurai des informations sûres à son sujet. Mon patron l'interroge en ce moment.

- Quand les Blake comptent-ils annoncer le résultat de leurs recherches ?

- Le plus vite possible. Il nous faut donc un coup d'avance.

- Le bazar que va créer notre émission de demain vous permettra de bousculer la fourmilière, et d'aller chercher d'autres informations dans le cœur de leur organisation, je présume ?

- Si possible. Mais l'une des nôtres est encore là-bas. Nous voulons la récupérer en vie, alors je vous serais reconnaissant de ne pas aller « sur le terrain » vous aussi.

Lentilles eut un léger sourire.

- Nous ne parviendrons pas à entrer. Ce n'est pas faute d'avoir essayé. Leur installation est une forteresse bien gardé, c'est un miracle que vous y soyez parvenu. Mais comptez sur nous pour ralentir leur trafic et nous placer bien devant leurs portes, et dans leurs pattes.

McGee hésita quelques instants, puis sembla approuver l'initiative, tandis que la journaliste lâchait son calepin.

- Vous pensez que des organisations extrémistes pourraient être intéressées par les « armes » qu'ils fabriquent ?

L'informaticien retint son sourire. Il se doutait bien que la journaliste chercherait à aller plus loin, à tester les limites de ses révélations et de ce qu'il lui offrait, et à savoir ce qu'il pourrait éventuellement lui révéler de plus.

- Non.

- Et même si vous le saviez …

- Sécurité nationale. Conclut Tim. Nous ne pourrions rien vous dire.

Il espérait que cette phrase à double sens aurait le mérite de semer le doute dans l'esprit de son interlocutrice, et l'inciterait à ne pas aller trop loin dans ses hypothèses lors de la Une de demain. Il se doutait cependant que la journaliste ne serait pas assez stupide pour aller jusqu'à l'incident diplomatique, au vu du climat déjà tendu du pays ces dernières heures.

- Bien. Je crois avoir toutes les informations dont j'ai besoin. Dit finalement Lentilles en se relevant, imitée par son interlocuteur. Je vous recontacterai si besoin. Si non, n'oubliez pas d'allumer ZNN demain matin. Le flash info pourrait être matinal.

L'agent opina, et suivit la journaliste jusqu'à la porte de son bureau, qu'elle lui ouvrit avec un sourire avant de lui tendre sa paume.

- C'est un plaisir de recevoir vos visites. Confia-t-elle.

Tim lui rendit son sourire et son serrement de main.

La course contre la montre des Blake était officiellement lancée.


1- L'hôpital, Fornell, Palmer et les révélations de Denis, quelque chose à en dire ?

2- Ellie, son inquiétude, et les décisions/réactions des Directeurs ?

3- Tim et la journaliste, que pensez-vous du lancement de la machine "médias" ?