H'llo ! C'est trop t'affreux, je suis en retard ! Humm... aloooooors ! Comme une fille traînant sur F.F s'est incrustée chez moi pour des vacances (
Il reste environ 4 chapitres et demi avant la fin. Le "et demi" justifiera un éventuel 42eme... J'ai aucune idée de combien de chapitres il va me falloir pour exprimer toutes les dernières petites idées traînantes dans cette histoire, mais je pense que cinq ou six, c'est raisonnable (Dommage, mon écriture d'une gamine de 8 ans va encore vous faire chier environ un mois pour ici, twiste!).
Je vous remercie toutes pour vos messages de soutien, vos reviews adorables que j'ai adoré lire tout au fil de l'histoire.
Pour répondre à la suggestion de camillemisscara : ton idée des jumeaux siamois est très nouvelle effectivement, et il faudrait un certain cran pour l'exploiter, cran que je n'ai pas. Il reste très peu de chapitres, et je pense qu'ils ont tous eu pas mal d'épreuves en deux histoires. Je vais les laisser se reposer, et Edward et Bella auront droit à des jumeaux en pleine santé et bien vivants (et bien emmerdants lol). Je laisse le bon soin à mes collègues d'exploiter ton idée qui aurait sûrement un très grand intérêt dans une fanfiction, et qui pourrait sûrement même être très touchants. Personnellement, je connais peu le sujet, donc je ne voudrais pas m'aventurer dans cette direction. Et je crois que la série des Jardins ont fait leur temps. Mais merci pour la suggestion =)
Je vous souhaite une bonne lecture avec ce chapitre plus léger que les autres.
Passez un bon dimanche, prenez soin de vous.
Tiffany.
Chapitre 37 : Le facteur est passé
" Famille Cullen Carlisle, Esmé et Karlyne,
82 Hampstead, 98362 Port Angeles, WA, USA.
Salut Esmé, salut p'pa, salut la flèche !
Nous sommes bien arrivés en Angleterre, on fait la carte de suite parce que sinon, on va oublier et ça serait dommage ! La flotte est au rendez-vous et ça sent le thé à plein nez mais on est heureux d'être là. Ce petit gros voyage va nous faire du bien, Alice va reprendre des couleurs (mais visiblement, ça sera pas ici en Angleterre!).
On vous embrasse, on te ramènera des cadeaux la flèche !
Jasper & Alice. "
J'attrapais mon album photos réservé aux cartes postales de mes enfants. Carlisle trouvait cette habitude ridicule, mais j'aimais garder les mots de mes petits. Alice et Jasper avaient décidé de faire un long voyage, et ils étaient partis pratiquement du jour au lendemain. Nous avions appris l'avant-veille de leur départ qu'ils ne reviendraient pas avant trois ou quatre mois. Jasper ne tournerait pas son film avant au moins six mois, et Alice ayant sa propre boîte, elle disposait de son métier comme elle l'entendait.
Mon époux descendait de l'étage.
- Qui a écrit cette fois ? Jazz ?
- Oui... Ils sont arrivés en Angleterre ! Ils n'ont pas beau temps visiblement...
Je tendais la carte à Carlisle, qu'il parcourut avant de me rendre.
- J'en connais une qui va encore être pourrie gâtée...
Notre fille cadette arrivait, deux petites couettes sur sa tête lui donnant un air plus espiègle encore que d'habitude, son cartable sur le dos.
- C'est moi que je vais être encore pourrie gâtée ?
Je soupirais et souriais.
- Y a des chances, ma puce...
- C'est qui qui me fait des cadeaux cette fois ?
Je réprimais une envie de rire. Elle avait l'air tellement blasée par ces présents offerts à la pelle (et malgré nos interdictions) par ses frères et soeurs.
- Peut-être Jasper et Alice...
- Ah c'est super, Alice elle fait toujours des beaux cadeaux !
- Karlyne !
- Oui je sais, je dois pas réclamer des cadeaux, parce que c'est pas très beau !
- C'est bien mon coeur...
Carlisle enfilait son manteau.
- Allez ma puce, on y va ! Dépêche-toi chérie, je dois être au travail après t'avoir déposée... Fais un bisou à maman !
Je me penchais pour embrasser ma petite.
- Passe une bonne journée mon ange !
- Merci maman...
- Travaille bien, je t'aime... Ce soir, c'est Rosalie qui te récupère avec les jumelles parce que j'ai des courses à faire, tu seras sage chez ta soeur en m'attendant !
- Oui maman !
Elle courrait à l'extérieur et je souriais.
Heureusement qu'elle est là, ça m'évite de trop penser que tous mes enfants ont trop vite grandi... et qu'ils deviennent, ou vont devenir tous parents.
-o-o-o-
PLATT Emmett, Rosalie, Emma et Shanna,
S Peabody Street, 98362 Port Angeles, WA, USA.
"Salut la petite famille !
Nous venons de poser nos sacs de voyage en France, à Paris après notre séjour londonien et Irlandais. La toir Eiffel est illuminée et magnifique sous le ciel bleu encre de la nuit. Notre hôtel est en plein centre, et nous succombons au charme de la ville. Jasper nous a fait perdre environ dix fois dans les petites rues, mais nous avons réussi à nous repérer maintenant. Prochaine étape de notre voyage : l'Italie, avec Rome. Ensuite, nous irons sûrement à la Réunion, avant de rejoindre l'Asie avec la Chine, Singapour, la Corée du Sud et l'Australie. Mais nous n'en sommes pas encore là.
De gros bisous aux filles.
Alice et Jasper."
- Ca, c'est pas Jasper qui l'a écrit ! commentait mon mari.
Les filles arrivaient en courant et en criant.
- RENDS-MOI MA POUPEE !
- NON C'EST LA MIENNE !
- T'ES TROP NULLE COMME SOEUR ! JE TE DETESTE EN PLUS T'ES MOCHE !
- C'EST PAS VRAI, C'EST TOI QUI EST MOCHE !
J'interceptais mes filles, furieuses de les entendre crier et s'insulter à tour de rôle.
- EMMA ! SHANNA !
Emmett s'approchait et attrapait la poupée de la discorde.
- Qu'est-ce qui se passe encore ? Hein ?
- EMMA ELLE M'A PRIS MA POUPEE !
- NON C'EST SHANNA QUI M'A PRIS LA MIENNE !
- Quel intérêt, puisque vous avez toutes les deux exactement la même poupée ?
- Mais c'est la mienne !
- Non, la mienne !
- Heh ! On se calme les filles !
- Mais papa...
- Je ne veux RIEN savoir ! Vous avez chacune votre poupée ! Alors vous vous mettez d'accord TOUTES LES DEUX, vous prenez vos poupées et vous filez dans votre chambre !
Elles nous regardaient, visiblement vexées. Il est tellement rare qu'Emmett élève la voix, d'habitude c'est plutôt moi la maman qui ais ce rôle.
Emma prenait la poupée et elles filèrent dans leur chambre sans rouspéter. Mais Shanna claqua tout de même la porte de façon très théâtrale, s'esseyant au regard noir.
- Pardon Shanna ?
Je me dirigeais dans leur pièce.
- J'ai mal vu là ! Qu'est-ce que tu as fait ?
Elle baissait les yeux.
- Ce n'est pas toi qui décide ! Si tu n'es pas d'accord, tu le dis mais tu ne fais pas ça ! C'est clair ?
Elle ne répondit rien, jouant avec sa poupée. Je soupirais et quittais la chambre.
Emmett était assis sur le canapé et je m'installais dans le fauteuil.
- Je souhaite bien du plaisir à la p'tite Bella quand elle aura ses jumeaux !
- Oh seigneur oui...
-o-o-o-
Famille Swan,
South Chase Street,
98362 Port Angeles, WA, U.S.A.
Beau-papa, belle-maman bonjour !
Nous voilà en Chine. L'endroit est très différent de la Réunion, beaucoup moins zen mais ça reste à voir quand même ! Votre gamine s'essaye au chinois et moi... ben je me moque d'elle en fait !
J'ai pensé à vous Charlie, je vous ramène des stocks de riz ! Et un joli chapeau pour aller avec votre magnifique moustache !
Votre gendre adoré, Jasper.
Excusez-le, il ne se sent plus trop entre le décalage horaire, la fatigue accumulée... Etre en vacances en permanence est trop long pour lui, l'inactivité le tuera ! Je vous embrasse, Alice.
Je balançais la carte postale sur la table.
- Il se moque de moi, ce gosse ! râlais-je.
Renée parcourait la carte en souriant.
- Il te taquine !
- Il est fumé, oui !
- Peut-être, mais ta fille est heureuse avec lui...
- Je sais, je sais !
J'attrapais mon blouson de chef.
- Combien de fois j'ai été le ramasser quand il avait douze ans parce qu'il montrait ses fesses à la vieille Jenkins...
- C'était un gamin...
- Ca l'est toujours !
- Mais Alice l'aime comme ça ! Alors au lieu de pester parce qu'il s'en prend à ta précieuse moustache, tu devrais aller travailler ! De vrais crimes t'attendent !
Evidemment... Elle adore Jasper, elle !
- Tu vas faire quoi, aujourd'hui ?
- Elisabeth et moi allons faire quelques courses, elle veut faire des petits achats pour les futurs enfants d'Edward et Bella !
- Tu vas faire un cadeau ?
- Bien sûr ! Edward est le meilleur ami d'Alice depuis toujours ! Elisabeth en fera autant quand Alice et Jasper auront un enfant alors oui je vais faire quelque chose !
- Et quoi ?
- Je ne sais pas... Soit une enveloppe, ou je vais voir s'ils ont déposé une liste de naissance... Il y en a deux, alors ils auront besoin de tout en double !
-o-o-o-
Point de vue de Bella.
Je revenais de la boîte aux lettres, pour récupérer le courrier amené par le facteur. Neuvième carte de Jasper et Alice, provenant d'Australie cette fois. Ils avaient fait quasiment la moitié de leur parcours, mais maintenant ils comptaient un peu se poser en Océanie quelques temps et dans diverses îles. Tout semblait aller à la perfection pour eux, et j'en étais heureuse. Ils le méritent, l'un comme l'autre !
Je rentrais dans l'appartement, d'où nous allions bientôt devoir déménager. Avec un enfant, rester ici aurait été envisageable, mais deux... Edward était parti négocier le prix d'achat d'une maison que nous avions visité la semaine dernière : un plein pied avec trois chambres, une salle de bain, une cuisine américaine ouverte sur le salon-salle à manger grâce à un comptoir. Le salon-salle à manger occupait une grande partie de l'espace. La cuisine était à droite en rentrant, et deux petits couloirs de chaque côté donnaient respectivement à droite sur les deux chambres, et celui de gauche accédait à la salle de bains, aux WC et à la troisième chambre.
La maison était quasiment neuve, acquise par un vieux couple dont le monsieur était décédé peu de temps après la construction. La dame, âgée et loin de ses enfants, préférait vendre pour retrouver sa famille, ne se sentant plus d'habiter dans cet endroit sans son époux. Nous étions tombés sous le charme de cette maison, avec le jardin clôturé pour les enfants.
LES enfants... Je n'en reviens toujours pas...
Je caressais mon ventre, bien rond maintenant. On aurait dit que depuis que j'avais appris la nouvelle, je prenais du poids en conséquence. Comme si mon corps savait exactement comment réagir pour faire de la place pour ces trésors... J'ignorais si ça serait compliqué, mais Rosalie avait su s'en sortir avec mes nièces. Pourquoi pas nous ? Alors filles ? Garçons ? Ca manquait de petits boys dans la famille, et j'aurais aimé donner un fils à Edward. Depuis le temps qu'il en veut un...
Je croisais notre voisine de palier qui me saluait.
- Bonjour Mrs Masen !
- Oh, bonjour Mrs Canning ! Vous allez bien ?
- Oui, mais c'est surtout vous !
- Ca va bien, merci...
- Et ces bébés ?
- Ca pousse doucement, souriais-je.
Je rejoignais ma porte.
- Passez une bonne journée !
- Vous aussi ma chère, prenez soin de vous trois ! Et mes amitiés à votre époux !
- Je n'y manquerais pas... A bientôt !
Edward était allé l'aider à plusieurs reprises pour décharger et monter des meubles, ou arrêter une fuite d'eau. Nous avions sympathisé, et lui avions même proposé notre canapé-lit le soir où son appartement s'était retrouvé innondé à cause d'une canalisation qui avait explosé. Elle me manquerait je crois !
Je posais la carte postale sur la table de la cuisine, pour qu'Edward puisse la lire. Mon mari fit son apparition dix minutes plus tard, alors que j'étais dehors en compagnie du chien.
- Alors ?
Il s'approchait, silencieux.
- Oh non... Elle n'a pas voulu négocier, c'est ça ?
Il s'appuyait contre la baie vitrée et regardait le chien, sans rien dire.
- C'est pas grave, on en trouvera une autre... Elle me plaisait mais...
- 106 500 $... C'est son dernier prix...
- Que... Quoi ?
Le prix a baissé ! LE PRIX A BAISSE ! Edward se mit à sourire.
- Tu as bien entendu...
- OH MAIS C'EST GENIAL !
Je lui sautais au cou et il me serrait contre lui avec tendresse, tentant d'épargner mon ventre.
- J'ai signé les papiers dans la foulée ! Le crédit sera un peu long à rembourser, mais on sera mieux avec les enfants là-bas...
J'opinais, et l'embrassais.
- On sera vraiment bien là-bas...
- La journée sera bonne... En plus on va revoir ces bébés d'amour...
Edward passait sa main sur mon ventre. Aujourd'hui, nous avions rendez-vous pour ma deuxième échographie. J'en étais à cinq mois et tout paraissait aller pour le mieux. J'étais heureuse, je me sentais bien et épanouie bien que j'éprouvais une certaine fatigue. Mais ça, c'est d'en avoir deux qui te fatiguent de l'intérieur ! Faut dire que leur papa n'est pas non plus un cadeau parfois... mais dieu merci, je l'aime tellement !
..
- Comment ils vont depuis le mois dernier ?
- Très bien, tout a l'air de bien aller... regardez, il suce son pouce celui-là...
C'est vrai que la forme se dessinait presque clairement. Edward fronçait les sourcils, il avait toujours du mal à bien distinguer ses enfants sur l'écran. J'avais une échographie tous les mois, pour vérifier que tout allait bien.
Et pour l'instant : tout va bien !
- Je suis très satisfait, Mrs Masen. Tout va bien !
Je soufflais de soulagement.
- Et pour les sexes...
- J'allais y venir... Désirez-vous savoir ? Parce que je peux vous en informer...
Edward comme moi acceptions bien volontiers.
- Oui, dites-nous...
Mon coeur battait à toute vitesse dans l'attente.
- Je vois... une petite fille ici !
Ohh une fille ! J'ai une petite fille !
- Et bien, c'est ce qu'on appelle le choix du roi ! Il y a une fille et un garçon !
J'eus envie d'éclater de rire, et de pleurer à la fois : une fille et un garçon ! C'est tout ce qu'on a toujours souhaité !
Nous sommes bénis...
- Je vous laisse en profiter quelques instants, je vais chercher vos documents...
- Merci...
Je penchais la tête vers l'arrière, pour voir Edward les yeux rougis. Il effaçait de son pouce une larme qui roulait, et à ce tableau, mon homme face à ses futurs enfants pleurant déjà leur arrivée, mes pleurs tombèrent également. Il se redressait et passait sur le côté pour m'enlacer.
- Je t'aime...
- Moi aussi je t'aime...
Je caressais ses cheveux.
- Ca va ?
Il opinait.
- C'est le plus beau cadeau que tu puisses me faire...
Je l'embrassais et l'obstétricien fit sa réapparition.
Une fille et un garçon...
Je pris de nombreux rendez-vous médicaux pour la suite des événements, et lorsque nous retrouvâmes enfin le calme de notre appartement, nous pumes nous enlacer, et nous étreindre avec tout l'amour qu'il nous avait fallu pour faire ces deux bébés. Edward et moi retombions nus dans les draps après notre orgasme commun et je haletais. Il se collait contre mon dos dans la position de la petite cuillère, sa main se posant sur mon ventre nu. Il embrassait mon épaule.
- Une fille et un garçon...
- On ne pouvait pas rêver mieux...
- Il va falloir réfléchir aux prénoms...
- Tu as des idées ?
Il se redressait sur son coude.
- J'avais pensé à... enfin la première fois, j'ai pensé à un prénom si on avait un petit garçon...
- Dis-moi...
- Hugo...
Je souriais. Hugo Masen...
- Mais c'est pas une obligation...
- Ca me plaît bien... Et pour la fille ?
- Ca, je ne sais pas...
- Moi non plus...
Il se rallongeait.
- On a le temps... Pas vrai les bébés ?
Je posais ma paume sur la sienne, sur mon ventre et un de nos bébés donna un coup.
Je ne pouvais pas m'habituer à ça, et en même temps c'était un instant magnifique entre eux deux, leur papa et moi...
-o-o-o-
Point de vue de Jasper.
Ce tour du monde était incroyable, et les gens que nous rencontrions fabuleux. J'adorais la diversité des populations, des pays... On aurait foutrement dû faire ce voyage depuis longtemps Alice et moi !
Ma femme reprenait des couleurs, et s'enthousiasmait pour tout ce qu'elle croisait. Au début, à notre départ, quand je l'avais vu prendre un sac supplémentaire vide, je m'étais interrogé. Mais en fait, elle l'avait pris pour le remplir de fringues qu'elle dénicherait durant notre séjour.
Et ce putain de sac était à deux doigts de craquer !
- Pourquoi t'achètes tout ça ?
- Ca me donne des idées pour mon atelier !
- J'espère pour toi que la douane nous fera pas tout déballer parce que tu rangeras toute seule !
- Ca ne change pas ça... Tu ne ranges jamais rien !
- Non mais dis donc toi !
Je l'attrapais au vol et la balançais sur le matelas moelleux de notre lit d'hôtel. La Nouvelle-Zélande est juste un endroit splendide, et nous profitions des plages et du soleil.
Je me jetais sur ma femme et l'embrassais fougueusement, avant d'effleurer son cou de ma langue et de descendre dans un mouvement coordonné les bretelles de sa petite robe légère. Voyager, faire l'amour, manger et dormir... Rude programme les bleus !
Alice se cambrait quand mes lèvres entouraient son dôme de chair que je suçotais. Ma main s'occupait de son p'tit frère et mon épouse se contractait, haletante. Je la caressais et léchais sa peau, mon bassin se mouvant contre le sien pour soulager ce besoin de friction qui s'emparait de mon corps. L'envie grandissait en moi lorsqu'Alice me renversa sur le lit, déboutonnant ma chemise pour vénérer à son tour mon corps. Sa mai taquinait mon ventre et mon bas-ventre, alors que sa langue et ses dents pinçaient et humidifiaient mes tétons. Je ne sentais que sa bouche glisser jusqu'à mon nombril sensuellement, avant que ne disparaissent mon short et mon boxer, érigeant ma fierté devant elle.
Elle entoura mon bout de ses lèvres chaudes, passant un petit coup de langue.
- Merde... Alice...
Elle se retirait, descendant sur ma virilité pour y déposer des petits baisers et remonter. Elle continua son manège quelques minutes, à m'en faire perdre la tête. La tension était trop forte, la tentation était trop dure à soutenir. Je passais mes mains dans ses cheveux et la guidais contre ma virilité.
- Alice... Putain, j'en peux plus !
Elle ricanait et passa un dernier coup de langue avant de me prendre dans sa bouche chaude et humide.
- Oh oui ! Comme ça !
Elle imprima un mouvement lent et tendre, avant d'accélérer, guidée par mes mains. Je me sentais buter au fond de sa gorge, et dus faire appel à mon self-contrôle pour ne pas venir immédiatement. Sa langue s'amusait divinement sur moi, ses mains caressant mes bourses, et l'intérieur de mes cuisses, jouant sur mon membre. Elle gémissait autour de moi, et ses doigts de la main droite se glissèrent jusqu'à sa féminité. Je la vis se retirer brièvement, pour gémir de la caresse qu'elle s'effectuait.
Ca, c'est le plus beau moment de l'acte... Quand Alice se caresse...
Je l'allongeais sur le matelas, caressant sa poitrine mise à nue et observant sa main effleurer ses plis intimes.
- Vas-y...
Elle ancrait ses yeux dans les miens, ses doigts s'enfonçant en elle. Elle se cambrait.
- Oh... Jazz...
Ma bite était en feu. Putain, véritablement en feu. Je posais ma main sur mon membre et m'activais à me procurer ce mouvement libératoire. Elle frictionnait plus vite son point de désir, et mes hanches balançaient contre ma paume. Les doigts libres d'Alice jouaient sur sa poitrine tandis que j'avançais mon index et mon majeur à sa bouche, qu'elle lécha sensuellement.
- Bordel...
Ma main humide, je me caressais de nouveau avec davantage de vigueur. Alice était à bout de souffle et je la rejoignais bientôt, explosant en plusieurs jets alors qu'elle se contractait, suspendant ses gestes et gémissant mon prénom.
- Merde... Jasper... C'était bon...
Je m'écroulais sur le matelas, à ses côtés. Ma main naviguait sur sa poitrine.
- Tu es tellement belle quand tu fais ça, tu sais...
Elle souriait, et roulait vers moi pour m'embrasser.
- Il n'y a que pour toi que je fais ça...
Je l'attirais sur mon corps, mes fluides encore sur mon ventre. Elle s'installa à califourchon sur ma taille et m'embrassait sensuellement. Peu à peu, je retrouvais mes esprits et ma forme et ce fut cette fois dans un acte plus tendre et bien plus intime que je m'immisçais pour jouir en elle, les yeux dans les yeux et nos coeurs serrés.
Il n'y a qu'elle. Qu'elle dont je peux me rassasier, qu'elle que je ne peux aimer, qu'elle que je ne saurais vénérer, et admirer de cette façon-là.
Certes, nous sommes très physiques mais la connection que nous éprouvons l'un envers l'autre nous amènera loin, plus loin que toutes les divergeances que nous avons pu connaître. J'ai foi en nous deux.
Après notre rapport, je l'attirais contre moi et recouvrais nos corps du drap blanc.
- Si on pouvait rester en tour du monde en permanence... murmura-t-elle.
- Ca serait bien, oui...
Je caressais ses cheveux.
- Jazz ?
- Hmm ?
- Merci de ne pas m'avoir lâchée quand... j'ai déconné avec Alec et tout ça...
- Jamais personne ne te lâchera, tu m'entends ? Surtout pas moi... Jamais !
Elle embrassa la commissure de mes lèvres.
- Je suis tellement heureuse avec toi...
- Quand on aura ce bébé, tu le seras encore plus !
Elle caressa ma joue.
- Tu y as repensé ?
J'acquiesçais.
- Je ne suis pas encore tout à fait prêt je crois... mais ça fait son bout de chemin dans ma tête... Et finalement, ça sera pas si mal j'pense...
- On apprendra ensemble... Mais je veux que tu sois totalement prêt. Je veux que ça soit le rôle de nos vies, et non une contrainte...
Je lui souriais, et l'embrassais.
- Et puis, faut bien laisser Edward et Bella avoir la vedette avec leurs grumeaux !
Elle éclatait de rire et se blottissait contre moi.
Au fond, à travers la baie vitrée, je voyais le ciel se teinter de rose par le coucher du soleil sur la mer.
Le spectacle est magnifique. Mais sans Alice dans mes bras, il ne serait que trop terne...
Plus tard dans la nuit, alors que ma femme dormait profondément, j'allumais mon petit ordinateur portable pour consulter mes messages.
Vous avez un nouveau message de Bella Masen Cullen.
Sujet : les bébés vont bien, nous aussi
Salut grand frère !
Merci pour vos innombrables cartes postales. Je ne sais plus quoi en faire tellement il y en a, vous me rendez presque jalouse de voir tous ces pays... Le médecin m'a recommandé de ne pas trop voyager, et d'éviter la voiture. Alors la mer, ça ne sera pas pour tout de suite... L'accouchement est prévu pour le 29 mars si tout va bien !
On a passé une nouvelle échographie, et tout va très bien : une fille et un garçon. Que demander de plus ? Edward et moi avons tranché, le garçon s'appellera Hugo. Nous avons encore quelques possibilités pour la fille. Nous sommes comblés. J'espérais faire de vous deux le parrain et la marraine de notre petit garçon. Rosalie et Emmett ont accepté d'être ceux de notre petite fille. Alors, si vous êtes d'accord avec ça, nous serions ravis et honorés que notre fils vous ait proche de lui s'il nous arrivait quoi que ce soit.
J'espère que vous vous amusez bien, que vous en profitez pour vous retrouver.
Aimez-vous et surtout, ne faites rien que l'on ne ferait pas.
On a hâte de vous revoir et de réunir toute la famille,
Bella.
