Chapitre 36, chapitre shopping! Mais avant l'habituelle réponses aux reviews.

Helene: Contente que le chapitre t'ait plu & merci pour ta review. En fait quand j'ai lui ta review, je me suis dit, c'est pas possible elle a piraté mon ordi pour connaître certains éléments de la suite. Mais bon je ne dirais pas où tu as juste. Et oui pour Damon et le «Stefan n'a qu'à être maire», c'est bien pour emmerder, ne t'excuse pas du terme. Marie jalouse mais Marie sera rassurée par Damon. Si Damon a confiance en Ric alors Marie sait qu'elle n'a pas à faire de crises de jalousie. Voilà, bon courage pour ta semaine et demi de cours qu'il te reste. Bises et à bientôt.

Manon: Marie et Léa oui déjà de bon matin elles ont la forme. La petite bon c'est une enfant et les enfants ont souvent la forme mais Marie et bien c'est juste dans sa nature. Margaret en tout cas va être gâtée dans ce chapitre. Damon suit la politique de sa mère et la politique de Marie c'est: «la famille ne paye pas au Grill». En tout cas contente que le chapitre t'ait plu & merci pour ta review. Bises et à bientôt.

Voilà j'espère que ce chapitre vous plaira. Bonne lecture à toutes et tous.


Mention: INÉDIT.


Chapitre 36

Lorsque Damon et Alaric étaient revenus, ils avaient trouvé la maison dans un état catastrophique. En effet après la douche de Léa, les filles avaient décidés de se mettre à la cuisine en entendant le retour des garçons pour aller faire du shopping et Léa et Margaret en avaient mit de partout. Il y avait de la farine jusque dans l'entrée – il semblerait qu'il y ait eu une bataille – et maintenant les deux enfants couraient dans la maisons les mains pleines pâtes alors qu'Elena et Marie continuaient de chahuter comme deux gamines en continuant de cuisiner les tartes. Elles étaient les deux seules adultes puisque Miranda et Jenna étaient allées chez les Gilbert cherché quelques affaires mais elles se compotaient comme deux gamines. Bref, quand Damon et Ric étaient arrivés, ils avaient découvert un foutoir monumental et ce dés le hall d'entrée. En les voyant les deux enfants se calmèrent de suite et Margaret observait simplement son père en attendant qu'il fasse le premier pas, paniquée à l'idée qu'il ne l'aime pas ou ne veuille pas d'elle. Léa elle suivit silencieusement dans la cuisine où celui-ci rigola en voyant la tête de sa femme et celle de sa mère. Et puis il était allé embrasser Elena et avait murmuré à sa mère «Ric t'aime vraiment» pour la rassurer. Pendant ce temps dans le hall Alaric ne bougeait pas; certes il avait vu sa fille tout à l'heure mais il ne l'avait vu que quelques secondes. Là il pouvait bien l'observer et réaliser qu'il avait un enfant. Le professeur d'Histoire ne savait pas trop quoi lui dire, l'émotion l'empêchait de réfléchir et c'est suivant son instinct qu'il alla prendre sa fille dans ses bras. Alaric ne s'était même rendu que des larmes coulaient, c'était Margaret – méfiante et inquiète – qui le lui avait fait réaliser en lui demandant pourquoi il pleurait.

«Ce sont des larmes de joie Margaret, lui expliqua-t-il simplement.

- Alors t'es pas en colère contre moi?

- En colère? Pourquoi je serais en colère contre toi? S'intrigua Ric.

- Parce que je suis là et que tu veux pas de moi ou je sais pas moi mais tu sais je connais des enfants que les parents veulent pas, expliqua simplement la fillette.

- Mais je veux de toi Margaret et si il y a une personne à qui j'en veux c'est à Isobel parce qu'elle m'a éloigné de toi, elle m'a caché ton existence. C'est elle qui t'a abandonné, c'est à elle que j'en veux, la rassura son père. Pas à toi. Toi tu n'y es pour rien et évidemment que je veux de toi et je ne dis pas ça parce que je suis forcé de le dire. Je suis vraiment très content de t'avoir. (Et puis il prit sa fille – qui ne pipait pas mot – dans ses bras.) Ah fait c'est quoi toute cette farine?

- Marie a promit à Léa une séance shopping et Léa rallait parce qu'on trainait à partir alors pour l'occuper Marie et Elena ont décidé de faire des tartes et elles se sont lancés dans un bataille de farine. Comme ça nous amusait, Léa et moi on s'en est envoyé et maintenant on est toutes pleines de farine.

- Je vois, souffla simplement Alaric amusé. Et laisse moi deviner, c'est Marie qui a commencé?

- Comment tu le sais?

- Parce que ça c'est signé Salvatore. Tu comprendras à force de les fréquenter, le seul qui ne fait ce genre de truc immature c'est Stefan! C'est le plus mature de cette famille! Dit-t-il assez fort pour qu'on l'entende de la cuisine. Bon maintenant tu ne m'en veux pas si je te dis d'aller te brosser les cheveux, ils sont pleins de farine.

- Non, rigola Margaret amusée par le fait que son père n'osait pas lui donner des ordres.»

Quelques secondes plus tard, sa sœur la suivait avec Léa dans les bras. Damon lui, préparait les affaires des jumeaux et Marie se recoiffait en bas (elle avait une brosse dans son sac à main) alors qu'Alaric l'observait. Elle n'avait pas dit un mot, à vrai dire elle attendait que lui dise quelque chose. La phrase que Damon lui avait dit l'avait rassuré, si son fils ainé lui assurait que Ric l'aimait c'est que c'était vrai, Damon était très protecteur envers elle et s'il avait suspecté Ric d'aimer encore Jenna et bien Ric ne serait surement pas entrain de l'observer. Bien sur elle était jalouse mais et c'était irrationnel compte tenu du fait qu'Alaric l'aimait vraiment mais la jalousie était un sentiment irrationnel. Et puis les Salvatore n'étaient pas très rationnels! D'autre part, Marie ne pensait pas que c'était à elle de parler de Margaret, elle avait peur de soulever des choses auxquelles son compagnon n'avait pas encore pensé. Alors elle restait silencieuse et attendait que celui-ci ne rompe le silence.

«Tu fais la gueule à cause de Jenna? De Margaret? De deux? Lui demanda-t-il au bout de quelques minutes.

- Non. Pour Jenna je trouve que pour Miranda, Elena et Jeremy c'est bien qu'elle soit de retour et Damon a confiance en toi, il dit que tu m'aimes vraiment donc je ne m'inquiète pas. Et puis si mon fils t'avait soupçonné d'en pincer encore pour ton ex, tu ne serais pas là à discuter avec moi mais à l'hôpital! Mais oui je suis jalouse, mais c'est parce que je suis possessive et que je t'aime. Là je suppose que ton égo d'homme est flatté! Plaisanta Marie. Et pour Margaret, j'ai juste envie de tuer ton ex pour ce qu'elle vous a fait à tous! Sérieusement, je l'aime bien ta fille! Elle est vraiment adorable et trop mignonne. Elle te ressemble. Bon elle ressemble aussi à cette salope mais elle te ressemble à toi aussi! J'espère juste que Margaret m'aimera aussi parce que si elle ne m'aime pas… tu sais que si ta fille ne m'aime pas, ça ne marchera entre nous?

- Quoi?

- Si elle ne m'aime pas, tu seras au milieu de nous deux, constamment obligé de choisir et ça s'en ressentira sur notre relation Ric. Et puis Margaret a besoin de sentir qu'elle est ta priorité et non moi.

- Tu es entrain de rompre? S'inquiéta son compagnon.

- Non! Non! Bien sur que non! Se défendit Marie. Je dis juste que dans les familles recomposées, pour le bonheur des enfants, il faut que tout se passe bien et qu'ils apprécient la personne qui partage la vie de leur parent. Je veux juste que ta fille soit bien, avec ou sans moi. Bien sur j'aimerais que ce soit avec moi parce que je t'aime et que je l'aime bien mais…

- Tu es entrain de dire que c'est Margaret qui a notre avenir entre les mains? Non! Ce n'est qu'une enfant de dix ans Marie! Et puis notre relation ne la concerne pas! Protesta Alaric.

- Si. Tu es son père Ric, tout ce que tu dois faire c'est pour elle, pour son bien, lui expliqua-t-elle. Je veux qu'elle m'apprécie et croit moi je vais tout faire pour que ce soit le cas, je vais lui donner toute l'attention dont elle a de besoin et qu'elle n'a pas eu mais il y a toujours le risque qu'elle ne m'aime pas et…

- Je ne sais pas comment elle ferrait pour ne pas t'aimer Marie! Tu es vraiment adorable! Tu la connais à peine et tu es prête à tout pour qu'elle soit heureuse. Je t'aime, lui dit-t-il en venant l'embrasser. Encore plus depuis que me montre à quel point tu te soucies du bien-être de Margaret! Tu es une femme épatante Marie Salvatore! Qu'est-ce que j'ai fait pour que tu m'aimes?

- Question stupide Ric! Le gronda-t-elle. Au fait tu sais cette journée shopping elle est essentiellement pour ta fille.

- Pourquoi?

- Dis moi à quoi tu as pensé depuis que tu sais qu'elle existe? Non parce que ta fille est une enfant, elle a besoin de certaines choses comme d'une chambre à son gout, de vêtements, de chaussures, d'affaires personnelles, ce genre de choses. Ensuite tu devras l'inscrire à l'école et à des activités extras-scolaire si elle en a envie, énuméra Marie. Ne fais pas cette tête on vit ensemble je vais t'aider financièrement et je t'interdit de dire non!

- Marie…

- Pas de protestations! Gronda-t-elle sérieusement. Et puis tu sais il y a bientôt Noël il va falloir lui commander des cadeaux et heureusement qu'on est le vingt-deux parce qu'avec la livraison express on a jusqu'à minuit pour faire nos achats, donc je serais toi je serais sur mon portable dés qu'elle a le dos tourné.

- Qu'est-ce que je ferrais sans toi? Soupira Ric qui n'avait pensé à rien de tout ça. Tu penses vraiment à tout!

- C'est normal que tu sois un peu à côté de la plaque, je te rappelle que tu viens t'apprendre que tu as une fille Ric. Mais je suis sûre d'une chose, tu seras un super papa! Tu sais moi je vois les choses avec un peu plus de recul que toi mais tu n'es en aucun cas largué, tu as juste besoin de temps pour assimilé tout ce qui vient de se passer, le rassura sa compagne avant de voir les fillettes arriver. Alors les filles prêtes pour le shopping?

- Touzours Mamy Marie. Dis ze pe venir dans ta voiture si te plait? Demanda gentiment Léa. Ze promets que ze serait zentille.

- Tu n'as pas besoin de me promettre d'être gentille pour avoir ta place dans ma voiture ma chérie, la rassura sa grand-mère. Au fait ta tresse est très belle Margaret.

- Merci. C'est Elena qui me l'a faite, souligna Margaret fière de sa grande-sœur. Papa? Dit-t-elle prudemment.

- Quoi Margaret?

- Je voudrais te dire quelque chose mais rien qu'à toi, lui dit sa fille.

- Je t'écoute, dit-t-il un fois qu'ils étaient dehors.

- Tu sais c'est Noël et je voulais faire des cadeaux à Elena, Damon, Léa et aux jumeaux mais j'ai pas d'argent, lui dit sa fille timidement et gênée de venir mendier.

- Combien tu veux? Lui demanda simplement son père.

- Je sais pas moi, bredouilla Margaret qui ne s'attendait pas à ce que son père le lui demande.

- Deux cents dollars, ça ira?

- Je… C'est beaucoup Papa!

- Et bien si il reste de l'argent achète toi quelque chose, lui répondit Ric qui voulait lui faire plaisir.

- Merci papa.»

Quelques minutes plus tôt, à l'étage Margaret se coiffait lorsque sa sœur rentra dans la salle de bain avec Léa dans les bras, Léa qu'elle posa sur une chaise. Ce n'était pas sa salle de bain – elles étaient dans l'une des salle de bain qui se trouvait dans le couloir, celle dans laquelle elle et Damon lavaient les enfants – mais Elena y était allée parce qu'elle voulait discuter avec Margaret. Elle profitait donc de la séance coiffure pour s'occuper de sa petite-sœur – elle lui avait prit la brosse des mains pour lui faire une tresse (Margaret avait les cheveux longs comme elle) – et commença à discuter avec elle alors que Léa jouait avec du gloss transparent, heureusement d'ailleurs!

«Alors tu as vu ça c'est bien passé avec Ric, lui dit-t-elle tendrement.

- Oui tu avais raison. Je suis contente, j'ai enfin un papa, c'est mon vrai papa, il est gentil et il veut de moi, répondit sa sœur. Et puis je t'ai toi!

- Moi aussi je suis contente de t'avoir, lui dit son ainée en lui déposant un baiser sur le front. Maintenant je peux dire que j'ai un frère et une sœur!

- Tu as un frère? Demanda Margaret un peu jalouse.

- Oui mais il est grand! Et puis Jeremy est mon frère, toi tu es ma sœur, c'est différent Margaret. Je l'aime mais je t'aime toi aussi ne t'inquiète pas, la rassura Elena. Au fait c'est bientôt Noël et on le fête ici, j'aimerais bien savoir si tu as des allergies ou s'il y a des choses que tu n'aimes pas.

- Je n'ai pas d'allergie à la nourriture mais je n'aime pas tout les légumes, lui dit sa sœur.

- Question légumes est servi avec Léa tu sais, plaisanta sa sœur en finissant la tresse. Damon a prévu un risotto aux champignons.

- C'est quoi?

- C'est du riz en sauce avec des champignons. Tu en as mangé hier mais c'était au fromage.

- C'était bon.

- Papa cuisine touzours bien, dit Léa en mêlant son grain de sel à la conversation.

- Voilà tu vois même Léa la difficile le dit! Renchérit Elena.

- Elena au sujet de Noël, tu sais moi je suis grande et je sais la vraie histoire, dit-t-elle pour ne pas dire qu'elle ne croyait plus au père Noël devant Léa.

- C'est woi la vraie histoire? Demanda automatiquement Léa curieuse.

- Que le père Noël ne passe pas si les enfants ne dorment pas, répondit sa mère en lui disant la première chose qui lui passait par la tête pensant qu'en plus ça forcerait Léa a aller plus facilement au lit le vingt-quatre.

- Bah moi aussi ze connais la vraie histoire! Se venta la petite tête blonde en faisant rigoler sa mère.

- Tu sais Elena, je voulais commander un cadeau pour papa et Marie mais…

- Ne t'inquiète pas. Tu viendras me voir et on leur achètera quelque chose, murmura-t-elle à l'oreille de sa sœur avant de reprendre à voix haute. Tu l'aimes bien Marie, je me trompe?

- Elle est gentille, répondit Margaret. Tu sais j'avais peur qu'elle ne m'aime pas comme la belle-mère de Cendrillon mais elle a l'air de bien m'aimer.

- Elle t'aime bien. Tu sais Marie adore les enfants et elle se soucie beaucoup des autres et de sa famille. Et sa famille va au delà de ses fils et de ses petits-enfants. Elle me considère comme sa famille et moi je dis qu'elle est ma deuxième Maman. Et elle considère aussi Ric comme sa famille. Toi aussi je suppose, lui expliqua sa sœur. À mon avis elle va tout faire pour te mettre à l'aise et te rendre heureuse. Tu as de la chance de l'avoir, c'est une personne vraiment formidable.»

La première chose qu'avaient fait Elena et Margaret en arrivant au centre commerciale de Richmond avait été de partir toutes les deux faire quelques magasins «entre sœurs» pendant que Damon en profitait pour faire mettre de côté les cadeaux de dernière minutes c'est à dire les cadeaux de Margaret. Lui et Elena avaient décidé de lui offrir une télévision et une lecteur DVD/Blu-ray avec quelques DVD et quelques Blu-ray, sans oublier qu'Elena avait insisté pour que sa sœur ait des vêtements – d'où les cartes cadeaux qu'elle avait commandé sur internet et que Damon était allé récupérer – et des livres – qui lui serait livré comme la télévision, le lecteur DVD/Blu-ray et les DVD et Blu-ray le lendemain. Pendant que Damon peaufinait les cadeaux de Noël, Marie et Ric faisaient du shopping pour Margaret. Alaric ne savait pas trop acheter à sa fille et sa compagne le trainait dans plusieurs magasins où ils avaient acheté une console de jeu avec plusieurs jeux qui selon la vendeuse plairaient à une fillette de son âge, des jeux de société et des poupée – ça s'était Ric – et Marie elle avait insisté pour lui offrir un ordinateur portable, un Apple évidemment alors qu'Alaric protestait en voyant les prix des ordinateurs. Mais Marie était une femme têtue et était déjà en caisse sans que son compagnon ne puisse dire ou faire quoi que ce soit, l'argument de la jeune femme étant que Margaret en aurait de besoin pour l'école et cet argument était imparable. Ensuite Marie l'embarqua dans un magasin de chocolat où elle en acheta pour toute la famille.

«Tu as un sérieux problème avec le chocolat, Marie Salvatore! Lui fit remarquer Ric.

- Du tout, je gâte ma famille, il y a une différence, le contredit-t-elle. Mais toi tu as un sérieux problème avec l'appellation «consommation gratuite» Ric!

- Damon t'a tout raconté!

- Non. Mais mes employés oui! Ils sont payés pour ça Ric. Combien de fois je t'ai dit que je ne voulais pas que tu payes, j'ai l'impression de te voler ton argent!

- N'importe quoi. Damon et moi on bu chacun un verre, ton fils m'a écouté – bien sur il a fait du sarcasme comme d'habitude – et j'ai réglé les consommations, ce qui est normal.

- Non. Ma famille ne paye pas, je ne veux pas! Protesta Marie. D'ailleurs je vais te rendre ton argent!

- Marie!

- Ne discute pas! Le disputa-t-elle avant de prendre un air sérieux. Tu sais je crois que Margaret ne m'aime pas.

- Marie non, lui dit-t-il confus ne s'attendant pas à ce qu'elle lui parle de Margaret et qu'elle lui dise ça.

- Si. Tout à l'heure, avant que l'on parte, elle n'a pas voulu parler devant moi et dans la voiture elle n'a pas décroché un mot, pleurait sa compagne. Elle ne m'aime pas.

- N'importe quoi! Tu sais pourquoi elle a voulu ne parler qu'à moi? Parce qu'elle veut faire des cadeaux pour Noël! La consolait Ric en la prenant dans ses bras. Et dans la voiture, Léa accaparait la conversation!

- C'est vrai que Léa est une vraie pipelette! Rigola Marie. Tu sais j'ai envie que ta fille m'apprécie mais pas par égoïsme, pas parce qu'on est ensemble, je veux qu'elle m'apprécie parce que même si je la connais à peine, je l'aime déjà beaucoup. C'est vraiment une enfant adorable mais à cause d'Isobel elle ne connaît que le malheur et j'ai envie que ta petite puce soit heureuse. Je suis vraiment touchée par son histoire parce que je suis une maman et que j n'arrive pas à comprendre l'acte de ton ex. Je n'arrive pas comment une maman peut ne pas vouloir de ses enfants et les abandonner.

- Isobel n'a jamais eu la fibre maternelle mais un jour Elena m'a dit que John lui avait raconté que ça lui avait été difficile de se séparer d'elle. Je pense qu'à sa manière elle a voulu protéger Margaret sans me perdre parce que si j'avais su pour ma fille c'est elle que j'aurais choisit et ça Isobel le savait. Tout ce que je veux dire, c'est qu'Isobel était complètement cinglée! Dit-t-il avant de marquer un pause et de reprendre: Je suis contente que Margaret t'ait, tu te soucies d'elle. Tu te soucies des autres et c'est une chose que j'aime le plus chez toi!

- Comment je peux ne pas me soucier d'elle? Je serais un monstre, si je ne ressentais rien en sachant l'histoire de Margaret.

- Je t'aime toi, lui murmura Ric en l'embrassant. Bon le programme?

- Retrouver le reste de la famille, manger et gâter les enfants, lui expliqua Marie toute joyeuse. Et pour Margaret et bien il faut aller dans un magasin de déco, choisir les peintures de sa chambre, son mobilier… Et puis il lui fait des vêtements, pleins de vêtements, et des chaussures. Et ça c'est le minimum! Ne t'inquiète pas, Elena et Damon ont dit qu'ils lui achèteraient des vêtements et des chaussures et puis ils ont prévu la télé pour sa chambre donc ça fait une chose en moins et…

- Marie, Margaret n'a pas besoin d'une télé dans sa chambre!

- C'est bien si elle en a une. Tu sais c'est important qu'elle se sente à l'aise à la maison et si une télévision rien qu'à elle peut l'y aider alors autant qu'elle en ait une, le contredit sa compagne. Tu sais elle m'a dit que c'était la première fois qu'elle ferrait du shopping et ça m'a fait mal au cœur. J'imagine que personne n'a jamais pensé à lui souhaiter son anniversaire ou à lui offrir un cadeau. Pire que personne ne s'est soucié d'elle. Tu sais lui demander tout simplement «Comment vas-tu Margaret?» en voulant vraiment le savoir, confia Marie en se souciant réellement de la fillette. Bon pour le financement de tout ce qu'il faut à ta fille, je compte payer la moitié. Je sais que le lycée ne te paye pas des masses, bon il te paye correctement mais pas suffisamment pour que tu puisses payer tout ce qu'il faut à ta fille. Désolée de te le dire comme ça mais c'est la vérité!

- Marie tu n'as pas…

- Et puis ça ne me gène pas, au contraire, le coupa-t-elle. Je ne fais pas ça parce que je m'en sens obligée, tu sais très bien que rien n'y personne ne peut me contraindre à quoi que ce soit, je veux faire tout ça parce que je t'aime et que je veux te rendre heureux ainsi que Margaret.»

Elena et Margaret parcouraient le centre commercial à la recherche de cadeaux pour Marie et Ric. En réalisant qu'elle ne connaissait rien aux gouts de son père et de «sa belle-mère» la fillette commença à pleurer et sa sœur du la consoler avant de l'emmener dans une bijouterie où elle lui proposa de choisir quelque chose pour Marie. La fillette était vraiment perdue: premièrement c'était la première fois qu'elle entrait dans un bijouterie et elle était impressionnée, deuxièmement il y avait tellement de bijoux qu'elle ne savait pas quoi choisir. Finalement – et avec l'aide d'Elena elle choisit un bracelet en diamant – dont le prix l'avait effrayé mais Elena lui avait dit que Damon avait beaucoup d'argent et qu'elle pouvait le payer – mais avant de passer à la caisse, sa sœur lui acheta des bijoux – Margaret n'en avait aucun – deux colliers – un en or avec un M majuscule et un autre en argent avec un cœur et des pierres qui le ornait – quatre bracelets – le premier en argent avec des turquoises, un autre en argent aussi avec des diamants, un autre en or avec des rubis et le dernier était une gourmette en argent – trois bagues – un bague en or avec un saphir, une bague en argent avec une pierre verte et une chevalière en argent – une montre en argent de marque italienne et deux paires de boucles d'oreilles – Margaret bavait devant les boucles d'oreille et Elena lui avait proposé de lui faire percer les oreilles pour qu'elle puisse en porter. La petite avait choisi des boucles d'oreilles pendantes en diamant et une autre paire en or blanc et saphir. Ce fut toute heureuse que la fillette partie choisir un cadeau pour son papa dans une parfumerie. La vendeuse leur avait montré les coffrets et les deux sœurs s'étaient amusées à sentir énormément de fragrance avant que Margaret ne choisisse celui qu'elle préférait pour son père. Et puis comme dans la bijouterie, l'ainée savait que sa cadette n'avait pas de parfum – et se doutait bien qu'elle n'en avait jamais eu – alors elle demanda à la vendeuse de leur montrer les parfums pour enfants. Margaret en avait choisi un pour elle et Elena lui avait demandé de l'aider à en choisir un pour Léa qui adorait le parfum.

«Elena tu sais tu n'es pas obligée de m'acheter plein de chose, lui dit simplement sa sœur.

- Je sais mais j'ai envie de te gâter. Je n'ai qu'une petite sœur et elle m'est précieuse! Lui répondit son ainée en lui faisant un câlin. Maintenant il faut qu'on aille rejoindre les autres mais tu sais, tu n'as pas fini d'être chouchoutée Margaret.»

Une dizaine de minutes plus tard, tout le monde s'était retrouvé dans un petit restaurant pour le déjeuner. C'était un restaurant italien et contrairement à son habitude de ne manger que des frites, Léa écouta Margaret qui lui proposait de partager un pizza évitant ainsi toutes les deux le menu enfant. La petite tête blonde était toute contente de partager une pizza avec sa «tata Maggie» devenue sa meilleure amie. Les deux fillettes avaient choisi une pizza aux quatre fromages tandis que les adultes feuilletaient encore la carte. Et les pizzas de ce restaurant étaient énormes! Pourtant les deux enfants avaient épaté les quatre adultes en mangeant le tout. Après le repas – et après qu'Elena se soit occupée de nourrir ses petits jumeaux – tous étaient allés faire les magasins. Léa insistait pour faire les magasins de jouets – Elena et Damon avaient du l'y emmener – pendant que Margaret était dans un magasin de décoration avec Marie et son père après avoir acheté les cadeaux qu'elle voulait faire. La fillette était aussi perdue que dans la parfumerie et la bijouterie mais Alaric et Marie l'avaient rassuré et lui avait laissé choisir tout ce qu'elle voulait pour sa future chambre. Ils l'avaient d'abord amené au rayon peinture où Marie lui avait montré toute sorte de teinte en lui demandant laquelle elle préférait. Jamais personne n'avait demandé ce genre de choses à Margaret. À l'orphelinat, ce qu'elle aimait, ce qu'elle voulait, comment elle voulait que sa chambre soit, personne ne s'en souciait et la fillette avait à quel point elle avait de la chance. Tout le monde s'occupait bien d'elle et se souciait d'elle. Son père prenait le temps de choisir avec elle la couleur de la peinture de sa chambre et Marie et bien Marie l'acceptait chez elle et continuait de faire le tour du rayon peinture pour lui proposer d'autres couleurs. Et puis après lui avoir ramené plusieurs couleurs pastel – il ne fallait pas des couleurs trop vives ou agressives pour un chambre – et Margaret fini par craquer pour du mauve. Après ça, Marie – en mode pile électrique – les entraina Ric et elle au rayon meubles où la fillette pu choisir sa chambre. Pour Margaret c'était autant difficile que de choisir la peinture. Il y avait tellement de choix. La taille des lits variait, la couleur des meubles aussi et au milieu de tout ça Margaret était complètement perdue.

«On a le temps Margaret, la rassura Marie alors que Léa courait en leur direction. Regarde qui arrive!

- Mamy Marie, tu sé t'avais dit que ze pourrais avoir des paillettes pour Noël, y fo aller lé zazeté, lui dit Léa.

- Je sais ma chérie et je n'ai pas oublié, la rassura sa grand-mère. C'est juste que pour le moment on s'occupe de Margaret. Elle doit choisir sa chambre.

- Prend un grand lit, lui conseilla la petite. C'est bien un grand lit, z'en ai un et z'aime bien pace que ze m'endors dans les bras de Maman. Et puis cette nuit c'été bien, on a pu dormir toutes les deux! Si tu as un grand lit ze pourrais dormir avec toi, z'aime bien dormir avec toi!

- Léa laisse Margaret choisir! La gronda Marie.

- Non elle a raison, moi aussi j'ai bien aimé dormir avec Léa, on s'amuse bien, raconta Margaret avant de demander si Léa pourrait venir dormir.

- Alors sur le principe Léa peut, le problème c'est que quand miss Léa n'est pas à la maison, elle pleure qu'elle veut sa maman et je suis obligé d'aller la chercher, expliqua Damon en fusillant sa fille du regard.

- Damon! Gronda sa fiancée. C'est mon bébé et moi aussi je suis perdue quand elle n'est pas à la maison. Mais oui Margaret on essayera de nouveau de faire dormir Léa ailleurs mais si ça ne marche pas tu sais tu pourras venir à la maison. On virera Damon comme ça on restera entre fille!

- Elena! Grogna le jeune homme.

- Je me venge, répondit Elena alors que Margaret avait choisit un lit.»

Le lit était un lit deux places, marron clair avec une table de nuit et une commode – pas besoin d'armoire puisqu'elle était intégrée dans le mur – assortis. En voyant le choix de sa fille, Ric alla chercher la peinture de la même couleur pour les portes coulissantes de l'armoire et la porte de la chambre avant que Marie n'entraine tout le monde au rayon décoration murale. Là bas, elle regarda les tableaux avec Margaret qui choisit ceux de Paris. En voyant le choix de l'enfant, Marie lui demanda pourquoi et la fillette lui répondit simplement qu'elle a toujours voulu voir la tour Eiffel. Évidemment «sa belle-mère» était d'une nature tellement généreuse qu'elle ne pu s'empêcher de lui promettre des vacances en France. Marie Salvatore était comme ça, elle aimait voir les enfants heureux et sourire et elle était prête à tout pour le bonheur de ses proches. La jeune femme avait vraiment été touchée par Margaret, elle se sentait le besoin de protéger cette enfant et Alaric l'observait au loin construire ce qui était une relation mère-fille avec sa fille. C'est vrai que depuis ce matin il était à côté de la plaque, il ne savait pas ce dont Margaret avait de besoin simplement parce qu'il réalisait petit à petit qu'il était père et tout ce que cela signifiait. Pourtant il était heureux et ne pouvait déjà plus se passer de sa fille, il n'arrivait pas à imaginer vivre sans elle. En voyant Margaret rigoler et faire du shopping avec Marie, il réalisait qu'il ne pouvait rêver meilleure maman pour sa fille que sa compagne.


Note de l'auteure: Alors ce chapitre? Il vous a plu? Pas plu? Donnez moi votre avis.

Bises et à bientôt. La suite demain ou après demain.

Amandine.