Disclaimer : (ben voui ça fait longtemps :p lool) Nooooooooooooooon :p lool Rien du tout :D eeeh non... eeeh oui... voilà, tout à fait ;) :p picétout :p :D lool

Note de début : Hey hey hey :D devinez qui est de retour pour vous jouer un mauvais tour :p lool OOOOOO comment ça "encore elle!!?" ??! Non, ce n'est pas encore elle c'est Titvan!! Tiiiiiitvaaaaannn :p rrrrooo (roulage d'yeux) lool Bref!!! Je reviens aujourd'hui vers vous, mes amis lool pour vous livrer le chapitre 36 :D lool en ce vendredi 14 décembre ;) :D Une tite chanson pour l'occasion :

Joyeux anniversaire

Joyeux anniversaire

Joyeux anniversaire (quoi?) Julie ;)

Joyeux anniversaire ;)

Jack : ... et une bouteille de rhum yo ho!!!

Oo Tu te sens bien, je crois que t'as définitivement pété un cable là :p lool Arrête de boire :p

Jack :D JAAAAAAAAAAAMAIS :p :D

(soupire) Le contraire m'aurait étonné (roulage de nyeux) lool Alors? ;) j'ai tenu ma promesse hein? Et un chapitre pour ton anniv' et en plus un chapitre sur la curiosité ;) lool bref, tu es gâtée :p allez, je vous laisse lire tous et...

Jack : YO HO!!!!

rrrroooo EN-JOY!!! (roulage d'yeux... je vais le tuer --° lool)

Chapitre 36 : Fooled & hurt

Aussi, déterminée à savoir ce qui va se passer, je décide de me cacher sous l'escalier et d'observer la scène sans faire de bruit… et ce que j'entends là… est bien loin de me plaire croyez moi.

J: «Ma remarquable intuition de la féminité me permet de savoir que vous êtes troublée.»

E (fait la moue) : «Je devrais être mariée depuis longtemps. Je suis tellement prête à me marier.»

A ces mots je fronce les sourcils, de plus en plus intriguée. Ce n'est pas exactement la réponse à laquelle je m'attendais, tiens… étrange… Je suis encore plus étonnée lorsque je la vois attraper la bouteille de rhum que lui tend Jack et en boire une longue gorgée comme si elle avait fait ça toute sa vie. Qu'est-ce qui lui prend d'un coup, elle n'a pas l'air dans son état normal? Jack semble penser la même chose que moi car il écarquille les yeux et ouvre grand la bouche et j'ai l'impression d'apercevoir soudain une idée se matérialiser à l'arrière de son crâne couvert de dreadlocks… un nœud commence alors à se former dans mon estomac, mais je continue d'écouter quand même, un élan de masochisme me prenant tout à coup.

J: «Entre nous… (raclement de gorge) Lizzie… je suis capitaine de ce navire (grand geste indiquant le Pearl) et la fonction de capitaine m'autorise en fait à célébrer... »

A mesure qu'il enchaine, il se penche de plus en plus vers Elizabeth, assise à ses côtés sur l'escalier, en prenant son air le plus mystérieux et séducteur qu'il a en stock… et je ne peux m'empêcher d'avoir un pincement au cœur…

J: «… un mariage. En mer. Sur le pont de ce navire. Ici... sur le champ!»

S'étant rapproché d'elle à tel point qu'il finit par lui souffler dans les narines à l'expression «sur le champ», Elizabeth semble soudain écœurée par son haleine et à mon avis un tout petit peu par ses propos aussi, tout comme je le suis d'ailleurs... oh mon dieu!! Mais quel espèce de... et je m'autocensure pour ne pas avoir à paraitre grossière (roulage d'yeux) Elizabeth se lève alors pour rejoindre le bastingage, lui rendant la bouteille par la même occasion.

E: «Non merci.»

Je dois avouer ici que je ne peux retenir un sourire à ces deux petits mots…visiblement, ça ne va pas être aussi facile que ce que ce très cher capitaine avait prévu! Mais mon sourire s'efface bien vite lorsque Jack repart à l'assaut de la demoiselle Swann, se levant et la rejoignant. Il ne lâche jamais l'affaire celui là tant qu'il n'a pas eu ce qu'il voulait (roulage d'yeux)… et j'en sais quelque chose (moue)…

J : «Pourquoi? Nous nous ressemblons beaucoup, vous et moi. Moi et vous. Nous.»

Ma parole, il sort ce genre de réplique à toutes les femmes ou quoi? (roulage d'yeux) Et soudain, je me mets à l'imiter peut-être un peu trop fort…

R: «Vous avez du sang de pirate, trésor… gnagnagna!!»

Un des matelots qui passait par là s'arrête tout à coup et me regarde un sourcil relevé, je le reconnais comme étant Pintel. Eh ben, on peut dire qu'il tombe à pic celui là (roulage d'yeux interne) Je déglutis et tente de lui sourire en lui faisant un petit signe de la main d'un air qui dit «tout va bien»… Levant les yeux au ciel d'un air qui répond «cette fille est barge» il passe son chemin… et je peux enfin me permettre d'expirer profondément et de reprendre mon observation là où je l'ai laissée, en tentant de ne plus rien faire de… stupide cette fois (roulage d'yeux)…

E : «Ah oui. Excepté notre conception de l'honneur et de la décence et-et nos valeurs morales. (petit regard vers Jack) Sans parler de l'hygiène.»

Et toc! Bien envoyé!! (sourire)… Je soupire tout à coup. Pourquoi n'y ai-je jamais pensé moi? (roulage d'yeux) Je ne le vois pas, Jack étant de dos, mais je sens ce petit sourire s'agripper une nouvelle fois à ses lèvres à mesure qu'il se renifle l'aisselle droite et qu'il continue sa cour.

J: «Broutilles. Vous tomberez de vous-même dans mes bras, Lizzie, vous verrez.»

Je ferme les yeux, le pincement se faisant sentir de plus en plus… je commence à trembloter nerveusement, aussi je tente de me débarrasser de ce sentiment de peine profonde qui m'étreint tout à coup… Je déteste ça! Encore plus maintenant que je le vois jouer exactement le même manège qu'avec moi! Ooooh ce mec mérite une bonne leçon!! Je secoue la tête et me concentre à nouveau sur la scène qui se déroule sous mes yeux, Jack ayant rejoint Elizabeth au bastingage.

E : «Vous en semblez certain.»

J : «Un simple mot suffit : la curiosité.»

Rien qu'un vilain défaut… et Laura avait raison depuis le début (soupire) Je l'entends alors enchainer, sur un ton suave… celui là même qu'il utilisait… il n'y a même pas quelques heures… là juste derrière… dans ses quartiers… Je tourne alors la tête vers la porte de sa cabine et une envie soudaine de prendre mes jambes à mon cou et de m'enfuir m'envahit soudain. Mais une petite voix dans ma tête me répond : pour aller où? La seule façon de quitter ce navire serait de sauter par-dessus bord… et aller rejoindre les dieux de l'océan… est-ce là vraiment ce que tu veux? Je repousse alors l'envie dans un coin de mon esprit et me retourne une nouvelle fois vers l'objet de ma présence ici.

J : «Vous rêvez d'être libre. Vous rêvez de faire ce que vous voulez parce que vous le voulez. Vous rêvez d'être égoïste et impulsive. Vous voulez savoir ce que ça fait. Un beau jour, vous ne serez plus capable de résister.»

Il s'éloigne alors un peu du bastingage et sans vraiment le faire exprès se place juste derrière un des canons… ce qui provoque chez moi des flashs, non désirés, des quelques heures précédentes… Je ne saurais trop dire pourquoi mais j'ai l'impression que ce geste n'est pas tout à fait innocent… Je suis tout à coup interrompue par la voix d'Elizabeth qui retentit à nouveau dans l'air…

E (air malicieux) : «Pourquoi votre compas ne fonctionne-t-il pas?»

Je fronce les sourcils… de quoi elle parle là?

J (l'air vexé) : «Mon compas fonctionne à merveille.»

A ces mots, il baisse alors le regard vers le canon et fait une grimace d'un air de se demander ce qu'il fait là… (roulage d'yeux) Il est vraiment impossible quand il s'y met. Mais sans se préoccuper du sujet plus avant Elizabeth enchaine sur un ton encore plus malicieux… et j'aimerais bien savoir quel jeu elle joue tout à coup…

E: «C'est vrai nous nous ressemblons en effet, et un moment viendra où vous pourrez enfin le prouver, en agissant avec honneur.»

J : «Je les adore ces moments. Je les salue de la main quand je les vois passer.»

Il ajoute alors le geste aux paroles et il s'éloigne encore un peu plus d'elle en faisant un signe de la main à l'horizon. S'il continue de s'éloigner comme ça, je ne vais bientôt plus pouvoir entendre ce qu'ils se disent et je commence à trembloter de plus belle, le masochisme aidant… Elizabeth décide alors de se rapprocher de lui à son tour et reprend, toujours accoudée au bastingage…

E: «Vous aurez enfin une chance de faire preuve d'un peu de courage. Et vous savez ce que vous découvrirez?... Que vous êtes quelqu'un de bien.»

J : «Tout me porte à croire le contraire.»

Mais le sourire qu'il a à ce moment là me porte à croire le contraire de ce qui le porte à croire le contraire de ce qu'elle vient de lui dire… oui, enfin je me comprends… Et je déteste aussitôt son sourire car je crois y entrevoir quelque chose que je n'ai pas ressenti quand il était avec moi… quelque chose de fort entre eux… comme un lien… et le pincement devient soudain une douleur intense et je suis obligée de m'agripper à ma chemise pour m'empêcher de pousser un soupir de souffrance. Mais rien ne me fera bouger de mon emplacement, c'est comme si j'avais pris racine dans le bois de ce navire… et je me mets à me détester pour ma curiosité malsaine et ma bêtise absolue. Je dois être complètement folle, je devrais quitter ce rafiot sur le champ au lieu de rester là (roulage d'yeux) Mais je n'ai pas le temps de continuer à me maudire ou à les maudire que la demoiselle Swann reprend…

E (sourire) : «Non, j'ai confiance en vous. Et vous savez pourquoi?»

J (ton suave) : «Surprenez-moi, chérie.»

A ces mots, j'ai envie de bondir dans sa direction et de lui mettre la gifle du siècle, une gifle mille fois méritée! Mais je me contiens… et reste là figée à les regarder roucouler… et je ne peux empêcher un sentiment de dégout mettre une grimace sur mon visage… Les hommes sont répugnants, pires sont les pirates.

E : «La curiosité.»

Et à mesure qu'elle continue de lui renvoyer la balle elle approche son visage du sien de façon plus que séductrice… ce qui a l'air de plaire à Jack… et c'est à ce moment là que mon cerveau refuse de répondre à mes appels… je crois bien l'avoir laissé tomber…

E : «Un jour vous voudrez… une chance d'être admiré et récompensé ; et vous ne pourrez pas résister. Vous voudrez savoir ce que ça fait... savoir quel goût ça a.»

J (écarquille les yeux) : «J'ai très envie de savoir quel goût ça a.»

Je ne réagis plus, ne pense plus, à l'instant où je les vois se tourner l'un vers l'autre et se rapprocher de plus en plus… une larme s'est mise à couler sur mon visage et je réalise enfin ce que j'aurais du réaliser il y a quelques heures déjà : je n'ai été qu'une partie de jambes en l'air pour lui… rien de plus qu'une femme qui s'ajoute à son tableau de chasse, à cette exception près qu'il ne m'a pas payée pour mes services… que tout ce que j'ai obtenu de ce moment d'intimité c'est un cœur brisé, à ramasser à la petite cuillère… J'assiste alors impuissante à la suite de la scène qui m'est offerte de façon plus que dégoutante… leurs visages à quelques centimètres à peine l'un de l'autre, la main de Jack sur la joue d'Elizabeth…

E : «Mais… comme vous êtes quelqu'un de bien je suis certaine que vous ne me mettrez pas dans une position qui pourrait compromettre mon honneur.»

Ils s'apprêtent alors à s'embrasser, et mon masochisme ayant des limites, je recule et me laisse glisser contre la paroi des quartiers du capitaine… quartiers que je connais bien… et enfouis ma tête dans mes genoux pour me laisser aller à un sanglot trop longtemps retenu qui me secoue de part en part… J'ai été stupide de me laisser avoir aussi facilement! J'aurais du le voir venir, ça paraissait si évident… je connaissais le personnage pourtant, je savais qu'il n'était qu'un coureur de jupons, un don juan de bas-étages, mais non, il a fallu que je me laisse embarquer dans cette… cette aventure grotesque et qui n'en vaut pas la peine!!

R (sanglote) : «... qui n'en valait pas la peine…»

Les sanglots étant de plus en plus forts, un hoquet se met à me secouer violemment et c'est à ce moment précis que les paroles d'une chanson, que j'écoutais il y a à peine une semaine me reviennent en mémoire, criantes de vérité...

Why do you make me feel like this?

Why do you gotta be such a dick?

Why do you make me feeling like this?

Why do you gotta be such a dick?

Go-go

And I hate myself

Just enough to want him

But I hate him just enough

To get off

But I understand him

Maybe I'm just crazy enough

To love him

Why not? (oh!)

Je continue alors de pleurer comme une petite fille qui vient d'apprendre que le père Noël n'existe pas lorsque j'entends Gibbs crier «Terre!!!»… Je relève alors la tête et aperçois Jack, une mine effrayée sur le visage, se diriger vers moi… ou plutôt vers sa cabine… portant sa main droite fermée devant lui comme s'il tenait quelque chose… Mais je n'ai pas envie de pousser ma réflexion plus loin, ni même ai-je la force de lui sauter au cou pour l'étrangler, aussi, profitant du fait qu'il ne semble pas me voir je décide de me diriger rapidement et en reniflant, vers les quartiers de l'équipage, où j'espère trouver une épaule consolatrice...


Note de fin : Eeeeeet voilà :D enfin plutôt --° lool snifouille l'a le coeur brisé Rosie :( (se tourne vers Jack) Bourreau des coeurs!!

Jack :p Pff... c'est tout de même pas ma faute si je suis (articule toutes les syllabes) ir-ré-sis-tible :p :D

(roulage d'yeux) Des clous!! (hausse les épaules) lool Allez, sur ce je vous laisse, et je vous dis à tout bientôt pour le chapitre 37, si vous avez une date, une suggestion de date ermm un anniv' à fêter, pas qu'il soit en septembre prochain --° non plus :p mdrrr allez y ;) CLICK!!!! lool et laissez moi vos impressions sur ce chapitre, et sur les autres aussi si vous voulez :D

Tchuss!!

ps (lool) : la chanson ou l'extrait plutôt s'appelle "Trigger Happy Jack" (comme par hasard je sais :p :D) du groupe Poe ;) voilou :D