Lien vers le chapitre original en Anglais: s/11246353/37/When-secrets-become-the-truth

Personne ne fut surpris de voir Henry et Jo partir ensemble, mais ils étaient surpris de voir le détective Hanson les rejoindre dans l'ascenseur. La porte était presque fermée quand une dernière personne se glissa dans l'ascenseur.

« On reforme le gang! » Lucas regarda d'une personne à l'autre.

« Non. » Hanson roula les yeux.

« Heure d'histoires. » Jo informa le jeune homme.

« Oh ouch, chef vous allez bien ? » Lucas se tourna vers le médecin légiste.

« Pas moi Lucas. » le corrigea Henry.

« Détective, » Lucas se tourna vers Jo, « vous allez bien ? »

« Il savait ! » Hanson confronta le couple, « Vous lui avez dit avant de me le dire ! »

« Il m'a en quelque sorte vu mourir. » Expliqua Henry, laissant Jo les guider vers le bar le plus proche. « Quand nous avons été pris en otage à la morgue. »

« C'est pour ça qu'on a jamais retrouvé la deuxième balle. » résonna Hanson.

« Ouais, et maintenant j'aimerai éclaircir les choses, je ne me suis pas évanoui, malgré ce qu'à dit le détective Martinez sur le moment. » Lucas se dépêcha d'éclaircir toutes idée fausse à son propos.

« Tu lui as dit avant de me le dire. » répéta Hanson.

« Mike. » essaya Jo.

« On est partenaires tu ne penses pas que c'est le genre de chose que j'aimerais savoir ? » demanda Hanson.

« Détective c'est de ma faute. » coupa Henry, commandant un verre au bar avant de vite pousser le groupe vers une table isolée. « Je ne fais pas autant confiance que je le pourrais, je ne voulais pas que Jo parle à qui que ce soit de ma condition et j'ai peur de lui avoir passé cette paranoïa. Voyez vous j'étais marié lors de ma première mort. »

« Henry tu n'as pas a raconter cette histoire. » Jo fronça les sourcils.

« Je bien peur que si. Je veux qu'ils réalisent pourquoi ils n'ont pas été dans la confidence plus tôt, quand ils auraient probablement dû l'être. » Répondit Henry, « Après quelques mois je suis retourné auprès de ma femme, et d'abord nous étions simplement heureux d'être à nouveau ensemble. Puis elle a commencé à poser des questions sur ma cicatrice. Alors après qu'elle m'ait convaincu je lui ai dit, le lendemain j'étais en chemin pour Bedlam où j'ai passé les deux années suivantes de ma vie. »

« Jésus, Doc. » Hanson ne pouvait que boire sa bière. « Si ma femme m'avait fait ça j'aurait perdu la raison il y a des années. »

« Oui, eh bien les techniques de l'asile étaient assez dures pour la faire perdre à n'importe quel homme pour ainsi dire. » Henry tressaillit et décida de ne pas prendre un verre.

« Donc Bedlam a vraiment existé. » dit Lucas.

« Existe toujours. » Henry réussi finalement à avaler son cognac. « Hôpital royal Bethlem à Londres. Cependant ses méthodes ont évoluées avec le temps et je suis sûr que ce serait plus plaisant d'y être patient maintenant que quand j'y étais. »

« Whoa. » Lucas siffla, « C'est plutôt cool. Pas que vous ayez été enfermé là bas, mais le fait que ça existe toujours. »

« Cette femme, c'était la Nora que vous avez mentionné plus tôt aujourd'hui n'est-ce pas ? » Hanson fronça les sourcils.

« Oui c'est elle. » acquiesça Henry.

« Ouais, je veux dire pas étonnant que vous ne fassiez pas confiance aux gens. Je ne vous blâme pas Doc, ça a un peu tout bousillé. » Hanson ne savait pas trop quoi dire d'autre.

« Eh bien maintenant que nos nous sommes débarrassé de ça je suis sûr que nous pouvons trouver des histoires plus intéressantes à raconter. » Henry écarta le sujet, mais il ne dupait aucun d'eux. « Où voudriez vous commencer, j'ai vécu deux guerres mondiales, je suis mort dans le Klondike, et j'ai rencontré plein d'hommes et femmes célèbres. »

« Ces cartes que tu as donné à mes enfants, tu leur a dis être allé à certains des jeux. C'est vrai ? » Demanda Hanson.

« Oui, c'est vrai, et même si je ne suis pas trop fan de baseball, un match de baseball est un excellent moyen de passer du temps avec son fils. » acquiesça Henry.

« Donc tu as un enfant. » Hanson fronça les sourcils, « Pourquoi tu n'a pas juste dit ça ? »

« Parce que ce serait un peu difficile d'explique pourquoi mon fils fait deux fois mon âge. » répondit Henry.

Le groupe passa le reste de la soirée au bar, écoutant les histoires de Henry jusqu'à ce qu'Hanson ne puisse vraiment plus éviter sa maison plus longtemps. « Nous devrons fini ça une autre fois Doc. Karen va me tuer si je reste dehors plus tard. »

« Le plaisir sera pour moi Détective. » Henry hocha la tête, « Nous devrions probablement rentrer aussi. C'est un miracle qu'Abe n'ai pas encore essayé d'appeler. »

« À demain ! » Lucas sourit, « C'est bien d'avoir le gang réuni ! » Il mena le chemin hors du bar. Pendant que les trois autres roulaient les yeux. Le groupe fit ses au-revoirs et prit chacun son chemin, Hanson et Lucas vers chez eux et Jo et Henry vers le magasin.

Henry s'arrêta à la minute où il entra dans le magasin. « Tu vas bien ? » Jo le regarda.

« Je vais bien. » Henry hocha la tête, fermant la porte et se dirigeant vers la salon, « Abraham est-ce que tu siffle ? »

« C'est un crime dans cette maison ? » Abe leva les yeux de son livre.

« Donc je suppose que tu as passé une bonne journée. » continua Henry.

« J'ai passé une très bonne journée, comme ça arrive. » Abe refusait de reconnaître la question sous entendu de son père.

« Tu as eu un rendez-vous ce soir ? » essaya Henry.

« Non. » Abe ne quittait pas les yeux de son livre.

« Abraham tu siffle seulement après avoir passé un bon moment avec une femme. » fit remarquer Henry.

« Si tu veux savoir, après que vous soyez parti Fawn Mahoney est venu au magasin. Nous sommes sorti prendre un café. »

« La veuve de ton ami. Abraham je ne sais pas si je devrais de réprimander ou te féliciter. » Henry se frotta le front.

« C'était juste un café Pops. » Abe posa finalement son livre. « Cependant nous comptons nous revoir la semaine prochaine. »

« Qui est Fawn Mahoney ? » coupa Jo.

« Son premier baiser. » sourit Henry.

« C'est vraiment mignon. » Jo ne pu s'empêcher de sourire aussi.

« Et aussi la veuve d'un ami. » ajouta Henry.

« Il aime s'accrocher à cette partie. » Abe roula les yeux, « Et puis ce n'est qu'un café. »

« Soit prudent Abe. » L'avertissement était la seule chose qu'Henry pouvait donner à son fils.

« Toujours. » Abe hocha la tête, « Maintenant si ça ne te dérange pas je vais au lit. »