Un petit tête-à-tête avec Donatello.
Il se réveilla, nauséeux, un poids sur son plastron. En ouvrant les yeux, il vit une tête posée sur son abdomen et recula d'horreur en reconnaissant le crâne vert de mer de Mikey. Le nouveau Shredder lui enserrait aussi la main et la tortue de jade la dégagea vivement. Il remua malgré une douleur lancinante au côté, mais il ne pouvait aller plus loin. Il était ligoté.
Mikey ne bougea pas mais une voix fit sursauter l'ex-leader.
« Ne bouge pas autant. Tu vas faire sauter tes points rapprochements et tu risques de aussi de le réveiller. J'ai dû lui donner une dose à assommer un orignal pour qu'il se calme. » expliqua Donatello qui apparut en lumière lavant ses instruments.
« Donnie » hissa Leonardo avec fureur. « Relâche-moi immédiatement. »
Le scientifique haussa les épaules.
« Quelle façon de me remercier après trois jours à lutter pour te sauver la vie ».
Le ton semblait détaché, mais l'ancien chef connaissait ses frères. Donatello était nerveux.
Il répéta son ordre entre ses dents et il vit l'hésitation luire un instant dans les prunelles couleur acajou de son frère. Mais Mikey gémit dans son inconscience et enfouit son visage contre le plastron de Leonardo à nouveau.
Les traits de Don affichèrent alors une expression résolue :
« Je peux te détacher, quand tu seras guéri, mais pour te conduire seulement à deux endroits : soit au penthouse, soit en cellule. »
L'air glacial, Leo rétorqua qu'il préférait la cellule. Don ferma les yeux, en poussant un long soupir. Quand il les rouvrit, il sembla avoir vieilli de dix ans.
« Je savais que cela serait ta réponse, Leo. Toi et Mikey vous ne faite que courir en cercle. Il s'obstine à te pourchasser et toi, à le fuir. Je ne comprends pas. Toi, notre protecteur, tu fais souffrir tout le monde. Raph et moi, qui détestons chaque minute de notre vie, à assister impuissants, à la désintégration de notre famille… »
Les yeux de Leo s'ouvrirent démesurément à ce qu'il considérait comme de la mauvaise foi.
« C'est toi et Raph qui en êtes la cause. Au lieu de m'aider à mettre un frein à sa folie, en me disant la vérité, vous vous êtes honteusement laissé acheter…En plus, achetés par la possibilité de torturer des gens en échange de votre support pour me torturer, moi, votre frère! Vous me dégoûter » s'exclama-t-il, outragé.
La lèvre inférieure de Donatello se mit à trembler et ses yeux se remplirent de larmes de rage.
« Je regrette, okay? » éclata-t-il. « Je croyais que ça me ferait du bien…ou qu'alors, je passerai à autre chose. Mais non, cela n'a pas fonctionné! Je pense à elle CONSTAMMENT, Leo. Mais elle ne m'aimait pas. J'ai essayé de la faire souffrir, pour qu'elle comprenne ce que je ressentais et lui faire désirer que cela arrête. Qu'elle m'aime enfin et que j'arrête sa souffrance…Et elle morte en me haïssant…et cela ne m'a procuré aucun soulagement. Raph pense la même chose. Et nous voyons Mikey suivre nos traces…mais avec toi! tu crois que nous n'avons pas tenté de le délivrer de son obsession? » cria Donatello, énervé, postillonnant et les bras gesticulant dans les airs. « On lui a dit que cela ne fonctionnerait pas, que tu serais aussi entêté qu'April et Casey. Mais le fait que tu es de notre espèce et non répugné par lui sexuellement le convainc du contraire. Tu ne peux lui reprocher de manquer de créativité à ce sujet! Il pense avoir les moyens de te faire changer d'avis! Il est persuadé qu'avec de la persévérance, il y arrivera, car tu lui as toujours répété cette connerie à l'entrainement pour apprendre ses katas!» hurla le génie, d'un ton désespéré.
Michelangelo s'agita un peu, frottant son visage contre les plaques du plastron et sourit dans son sommeil en murmurant un « Eo » distinct. Le chef se crispa de tout son être, refusant le contact, reflexe que Donatello perçut et qui sembla le chagriner. Il se tourna un moment, s'agitant, mais Leo ne voyait que sa carapace.
Finalement, il se retourna, les yeux rouges et continua son laïus d'une voix qu'il tentait de garder posée.
« Tu peux bien nous juger et nous lancer la pierre. N'empêche que toi, avec ta vertu et ton honneur, tu couteras bien plus cher en vies que Raph et moi. Je connais les symptômes de cette maladie et c'est pour cela que Raphael et moi, nous compatissons malgré tout avec lui. On sait ce que c'est d'aimer quelqu'un qui ne nous aime pas en retour. Mikey a toujours été plus…sensible et intense que nous…Mais c'est plus par cela, l'empathie, qu'il nous garde à ses côtés que par reconnaissance ou crainte, comme tu le penses. » conclut froidement le scientifique.
Leo secoua la tête. Est-ce que Donnie ne venait-il pas oser prétendre être empathique alors qu'il voyait des tas d'êtres vivants périr, parfois de sa propre main.
« Je sais à quoi tu penses. Personne ne meure dans mon labo. Mikey m'a mandaté pour trouver un sérum d'amour. C'est impossible, mais je n'ai pas le droit de baisser les bras. Alors, je fais des tests…Oui, c'est pathétique où il en est réduit, n'est-ce pas? » ricana sans joie le génie. « Il a même essayé de se consoler avec Raph et moi. Cela aurait pu être intéressant, mais il a pleuré tout le long… » ajouta-il, en haussant les épaules, d'un air découragé. « Il n'y aucun substitut possible. Il ne veut et n'aime que toi. »
Leo refusa de se laisser circonvenir. Ce que disait Donnie était absurde. Oui un amour non-partagé faisait mal, mais passer à autre chose était possible. Il avait renoncé de son plein gré à Karai. Mikey pouvait renoncer à lui, comme Raph et Don auraient pu passer à autre chose après leur fiasco amoureux. Bien sûr, ses frères avaient essayé, avant que Mikey le leur offre, mais ils y avaient mis de la mauvaise volonté, broyant du noir durant des mois et devenant sauvages.
« S'il m'aime, qu'il me laisse libre. De partir d'ici. » grinça le porteur de katanas
Don secoua la tête.
« Tu te souviens comment Raph et moi avons pris mal le rejet définitif de ceux que nous aimions. Mikey serait mille fois pire. En plus, il a les moyens financiers et militaires de faire beaucoup plus de mal. Raph et moi, on est à ses côtés pour diminuer les dommages collatéraux, mais toi, parti…On ne sera pas assez de chaleur dans sa vie. Tu ne sais ce que c'est, le froid gangrenant d'être seul… »
Leo, exaspéré, cracha qu'il avait toujours été seul, comme eux et que, il avait pratiquement fait vœu de célibat en renonçant à Karai.
« C'est la différence, tu ne vois pas? Tu as fait le choix. Nous, non. Nous sommes de chair et de sang et nous voulons être aimé par le partenaire que nous avons choisi! » argumenta le génie. « C'est un besoin normal. Mais notre apparence nous empêche un grand éventail de choix et puis, nous n'avons pas de contrôle sur ce que veut notre cœur! »
Leonardo savait que, en dialectique, il était impossible de s'opposer longuement à Donatello. Tenter de rivaliser par l'éloquence ou la logique, ne menait à rien. Le scientifique aura toujours le dernier mot en apportant un argument imparable. La seule avenue était l'opiniâtreté. Il le savait d'expérience, s'étant frotté à son cadet des centaines de fois. Maitre Splinter avait beau lui dire d'user de ruse, en faisant le contraire de ce qui y était attendu, il en était à un niveau d'impatience qui refusait les faux-semblants. De toute façon, cela ne l'avait mené nulle part, la dernière fois.
« Tu lui diras de s'en choisir un autre », s'obstina le leader. « Je ne veux pas. Et chaque jour qui passe me conforte dans cette opinion. Je n'étais pas intéressé de prime abord à Mikey dans cet optique et ce, bien avant de savoir que c'était un baron du crime organisé doublé d'un psychopathe. Désormais, c'est encore plus doublement impossible, sachant quel monstre il est. »
« Si ne t'intéressait pas, pourquoi t'être glissé dans son lit? Je veux dire, bien avant tout cela, au repaire? Si tu es descendu de ton piédestal de pureté pour lui, il devait bien y avoir une raison! » contra Donatello, logique.
Leo se mordit la lèvre. Il ignorait que Mikey en avait parlé.
« Je ne voulais pas qu'il devienne comme Raph et toi » céda-t-il, en un souffle. « Vous étiez si sombres et si…malheureux. J'ai voulu un meilleur sort pour lui. »
Don se laissa tomber dans sa chaise à roulettes et Leo comprit qu'il avait commis une erreur.
« Tu veux un meilleur sort, mais en le traitant plus durement qu'April ne m'a jamais traité. Je peux, moi au moins, me bercer de l'illusion que, si j'avais eu le bonheur de ne pas être mutant, April aurait pu être intéressée. Je peux blâmer ma peau verte et ma carapace. Mais Mikey…c'est son être intrinsèque que tu rejettes. Il était bon pour quelques heures, sous les draps, pour lui remonter le moral, par pitié, mais il ne mérite pas un engagement émotionnel de ta part. Pourtant, il te voue une adoration sans borne depuis des années, bien avant que nous rencontrions le moindre humain. Tu as toi-même nourrit cette passion en prenant un soin jaloux de lui et en le gâtant comme pas possible toute son enfance. Te glisser dans son lit a été le coup déterminant. Il a cru à une possibilité de romance et que sa vie n'avait pas à être un cul de sac stérile comme les notre. Il a cru pouvoir atteindre le bonheur. Toute sa vie, tu avais été la clé de toutes ses joies. Il a pensé que cela pouvait aller plus loin. Je ne le blâme pas. Vous feriez un très beau couple si tu te donnais la peine de lui laisser une vraie chance. »
Un faux mouvement fit hisser Leo de douleur, alors qu'il s'animait pour contredire son frère et le docteur en Donatello prit la place de l'avocat.
« Tu as tiré tes points… » expliqua-t-il, concerné, vérifiant les dommages.
Leo poussa un gémissement au contact et sa tête retomba lourdement sur l'oreiller. Il n'était pas en position d'argumenter davantage. Il changea de sujet, voulant connaitre l'étendue de ses blessures.
« Que s'est-il passé, Don? Je ne me rappelle de rien… »
Don en soupirant, pris ses instruments à nouveau et ses gants.
« Tu as été amené ici en arrêt cardio-respiratoire. J'ai dû te faire une thoracotomie de résurrection. Ce genre de manœuvre a 17% chance de réussite et avec Mikey qui était hystérique, mais refusait de quitter ton chevet, je ne croyais pas y arriver. »
Leo jeta un œil sur la tortue couchée sur lui.
« C'est sa quatrième dose que je lui donne. Il était temps que tu reprennes conscience car il commence à y développer une résistance. Ne bouge pas! »
Leo, maté, laissa Donatello le recoudre. Donnie avait beau être très bas dans son estime désormais, il était un chirurgien très capable.
Don, profitant de son immobilité forcée, continua :
« Quand il a vu que tu avais enlevé ton bandana…Car oui, il est en colère, mais il ne veut pas risquer ta vie, car il t'aime, l'imbécile, il a sauté dans l'arène pour te sauver en te faisant un rempart de son corps et en frappant ses propres gladiateurs. Heureusement que, étant présent à chaque étape de leur conception, il connaisse leurs points névralgiques. N'empêche que, pour te sauver, il s'est déconsidéré à la face de son propre clan. Tu ne cesses de le repousser et il a encore la faiblesse de t'aimer au péril de sa vie et de sa réputation! Que crois-tu que ses soldats ont pensé de le voir agir ainsi? Il risque sa position si durement acquise! Qu'est-ce qu'il faut qu'il fasse pour que tu comprennes qu'il t'aime et que ce n'est qu'un mécanisme de défense de bête sauvage qui a peur. Peur de te perdre! » s'enflamma Donatello.
« Tuer notre père, après l'avoir si cruellement torturé, n'était pas un mécanisme de défense! » s'emporta à son tour le porteur de katana.
« Mikey ne l'a pas torturé. Saki et Karai l'ont fait. Il était déjà dans cet état. Mike l'a découvert trop tard et l'a gardé là pour éviter que tu souffres de le voir. Je ne pouvais pas le soigner Leo! Je ne pouvais lui faire repousser des mains, des pieds et des yeux! Et il semblait être devenu fou! Il a tenté de me mordre au moins trente fois. Mikey a abrégé ses souffrances. » tenta de le convaincre Donnie.
Leo secoua la tête farouchement. Il ne croyait pas un mot de cette version, mais dévia le sujet vers un auquel Don n'aurait aucun argument.
« Et Satoko, hum? Pourquoi avoir tué une jeune fille innocente? » s'emporta Leonardo. « Il ne l'a tué que par jalousie »
Don fronça les sourcils.
« Qui? » Puis, soudain, la recognition parut dans ses yeux : « Ah! La geisha. J'ignore où elle est allée. » expliqua le génie avec sincérité.
« Elle est morte. Mikey l'a étranglé et jeté dans l'étang espérant que les carpes mangent son cadavre » cracha l'ex-leader avec rancœur. « Ne fais pas l'innocent, Don. Cela ne te va plus très bien! »
Le scientifique s'empourpra de colère.
« Si je te dis que j'ignore son sort, c'est que c'est vrai. Michelangelo ne nous dit pas tout. Je n'ai encore aucune idée de comment il a pris le contrôle des Foot, malgré toutes les questions subtiles que j'ai posé à tout le monde! J'ignore ce qui s'est passé le mois de sa disparition. Tout le monde me fait un récit abracadabrant! », s'emporta Donatello fougueusement.
Leo se tut un instant. Don semblait contrarié, comme il l'était toujours devant un problème insalubre. Il devait donc dire la vérité.
« Je te crois » articula-t-il, simplement, pour apaiser Don et ainsi obtenir des réponses.
Donatello se recula pour regarder à nouveau d'un œil critique ses points de rapprochement, sans répondre.
« Et les autres mutants? Que leur est-il arrivé? » questionna Leonardo.
Don eut l'air surpris.
« Tiger Claw, Rahzar et compagnie? Qu'est-ce que cela peut te faire? Ce sont nos ennemis » déclara tranquillement le scientifique en nettoyant à nouveau ses instruments. « J'avoue ne pas savoir ce que Raphael a fait du reste de la séance après que Mikey ait massacré tous mes robots, trop occupé que j'étais pas ton état. Dommage que tu étais inconscient, Mike a livré une performance spectaculaire avec ses katanas. Tu aurais été fier de lui. Usagi aussi était très bon. Mais je crois me rappeler que la Japonaise est morte. » annonça Don de sa voix trainante, indifférent.
« Comment…le bandana devait la sauver… » murmura Leo, horrifié. Cette jeune fille n'était pas son ennemi et lui rappelait Karai et Satoko, les deux seules personnes qui lui avait causé un émoi amoureux.
Don, maussade, en rangeant ses aiguilles, expliqua que Mikey n'était pas un robot programmé pour ne pas ressentir d'agressivité devant cette couleur et qui n'avait pas voulu que Leo risque à nouveau sa vie en jouant au gentleman pour elle.
Leo comprit le geste pour ce qu'il était : Encore de la jalousie. Et que Donatello semblait si froid à ce propos le révoltait.
« Ce n'est pas ainsi que nous devons traiter des ennemis. Ce n'est pas la voie du Bushido et je refuse d'être associé à des gens employant de telles méthodes, fusse mes frères. Je veux descendre. Immédiatement! »
Don, avec incrédulité, scruta le leader.
« Un, tu ne peux pas descendre immédiatement. T'es-tu regardé? Tu as un drain pleural. Je dois te garder aussi au moins trois semaines encore. Ensuite, le traitement en bas est contre-indiqué pour ta convalescence… »
Le leader coupa sèchement :
« Tu me laisses ici et je trouve un moyen d'en finir avec moi-même. Vous me montez dans ma cage dorée en haut et je me jette du 70 ième étage. Nous verrons comment cela sera indiqué pour ma convalescence. Débranche-moi. Je veux mettre le plus de distance possible entre vous et moi. Vous êtes des monstres. Vous n'êtes plus mes frères. J'ai déjà été ton leader, Donatello. Officiellement, je le suis toujours. Obéi-moi avant que ce forcené ne se réveille! », commanda-t-il de sa voix la plus ferme.
Les derniers mots de Leo avaient été craché avec un tel mépris que Donatello pâlit atrocement, mais avec des gestes saccadés, il fit ce qu'il lui était demandé, enlevant le drain et recousant à nouveau, prenant soin de ne pas réveiller le Shredder qui, la bouche ouverte, bavait sur la peau de jade. Puis, tremblant, il pianota sur son cellulaire et quelques instants, Raph apparut, l'air content.
« Fearless…Tu nous as fait une de ces peurs! »commença Raphael.
Don l'interrompit sèchement.
« Tu dois le remettre en cellule en bas. C'est sa volonté »
Le sourire sur les lèvres émeraudes s'évanouit.
« Pourquoi Leo? T'as pas assez souffert? Voyons, grand frère, tu ne peux être sérieux. »
De sa voix d'une froideur toute clinique, Donnie spécifia :
« Nous ne sommes plus ses frères. Nous sommes des monstres. Il l'a lui-même déclaré ».
Raph, à ses mots, s'assombrit et sans un mot supplémentaire, prit le prisonnier pour le sortir de l'infirmerie.
Leo se sentit brièvement coupable. Raph, après tout, avait triché pour lui, dans la tribune, mais il ne dit rien. Tout ceci n'était peut-être qu'un jeu psychologique et c'est Mikey qui lui avait demandé.
Quelques minutes plus tard, Raphael le jeta dans la cellule de Tiger Claw.
« J'ai pas reçu d'ordre où te mettre, alors amuse-toi avec Tony. J'en ai fini de me préoccuper de ton sort», déclara-t-il froidement, avant de sortir.
Leo tient le côté de sa plaie, mise à mal par la brusquerie de Raphael et, avec des gestes lents, sans un regard pour le félin, il s'apprêta à monter l'échelle vers sa couche.
Tiger Claw, le regard brillant, l'arrêta dans son geste.
« J'ai vu ce que t'as fait pour la fille. Elle est morte, mais cela n'est en rien ta faute. Elle est mieux ainsi, de toute façon. Mais tu as mérité quelque chose pour ta bravoure qu'aucun de tes autres frères a mérité. Ni le rouge, ni le violet n'ont su la vérité sur ce qui s'est passé. Mais moi, je le sais…et je vais te le raconter… »
Mptoux; Je suis désappointée que mon choix te déçois. Mais s'il l'aime, il ne peut souhaiter sa mort ou qu'il soit grièvement blessé, non?
