Une petite note vous attends en bas du chapitre :) Pensez à la lire (mais que à la fin lol)
37. Réveil brutal :
— Harry ! Fais-moi plaisir veux-tu, et rase-moi cette barbe !
— Désolée Molly, mais Ginny a été claire, si je vous cède, ma lune de miel risque de mal se passer ! répondit-il en rigolant.
— En effet ! Tu ne trouves pas que cette barbe de trois jours lui donne un petit côté sauvage ? s'amusa Ginny qui criait de la pièce d'à côté pour se faire entendre.
— Mphph... Bon, mais au moins, remets correctement ta cravate !
Molly était surexcitée. Mais quoi de plus normal ? On ne fêtait pas le mariage de sa fille unique tous les jours ! Elle passait sans arrêt de la pièce où se trouvait Ginny à celle où se préparait Harry pour s'assurer que tout soit parfait.
Harry était un peu exaspéré par ce comportement qui devenait assez envahissant. Depuis qu'il était avec Ginny, donc près de trois ans, elle était bien plus maternelle avec lui. Et ça empirerait certainement une fois qu'il ferait officiellement partie de la famille...
— Maman, sors de cette pièce ! C'est moi le témoin, c'est à moi d'aider Harry !
Ron venait d'entrer dans la pièce pour voler au secours de Harry. Il savait que ce dernier n'osait pas rabrouer gentiment sa mère trop protectrice, ce que lui-même avait mis des années à oser faire.
— Alors mon vieux, t'es prêt ?
— Bien sûr ! Même si j'avoue avoir un peu le trac. J'aurais préféré qu'il n'y ait pas près de cinq cents personnes dehors !
— Ah ça ! Ce n'est pas très étonnant. Le mariage du Survivant, tu te rends compte ! se moqua Ron qui ne vit pas la lueur de tristesse passer dans les yeux de son meilleur ami.
Harry avait espéré que toute cette histoire de Survivant aurait disparu avec Voldemort, mais ça n'avait pas été le cas, malheureusement.
— Tu as des conseils de dernière minute à me donner, Monsieur l'époux d'Hermione Granger ? le taquina Harry.
— Eh bien, non, désolé ! Moi j'ai la plus parfaite des épouses, donc tout se passe bien, mais toi, tu as ma sœur... Alors la seule chose que je puisse faire, c'est te plaindre !
Ron éclata de rire au moment où un coussin, lancé par Harry, lui atterrit en pleine figure.
— Tu veux que je te rappelle votre dernière dispute peut-être ? Et après ose me dire que tout roule, se vengea Harry.
Ron bougonna vaguement qu'il avait retenu la leçon et que plus jamais il n'oublierait l'anniversaire de leur mariage, avant de se rapprocher de Harry et de le serrer dans ses bras.
— Je suis heureux que tu épouses ma sœur Harry. Elle ne pouvait pas rêver mieux.
Harry se contenta de lui faire des tapes dans le dos. Il était trop ému pour parler. Trop coupable également.
Il n'avait pas trouvé le courage, depuis trois ans, de parler de ce qu'il avait vraiment vécu avec Drago. Et même si les potions l'aidaient à mieux vivre sans l'ancien Serpentard, qui n'avait jamais été retrouvé, il lui était impossible de l'oublier.
Il pensait pourtant avoir réussi à aimer Ginny. Elle avait toujours été là pour lui, elle avait toujours su le réconforter. Il se sentait comme redevable.
Harry avait mis du temps à lui demander sa main, mais maintenant qu'il s'était lancé, il était sûr que c'était la meilleure chose à faire. Sans cette satanée potion, elle aurait sans doute été la femme de sa vie. La seule chose qu'il regrettait était de lui mentir comme il le faisait depuis qu'ils étaient ensemble, de ne jamais avoir réussi à lui avouer la vérité. Mais était-ce nécessaire ? Il ne pouvait rien y changer, donc à part la rendre malheureuse, ça ne servait à rien.
— Allez tout le monde ! Les futurs mariés sont prêts, alors en place, vite ! s'égosilla Molly qui parcourait toutes les pièces pour pousser dehors les derniers Weasley qui traînaient encore dans la maison.
— Dépêche-toi Harry !
— J'arrive tout de suite, répondit celui-ci à l'appel enjoué de Ginny.
Voilà bien longtemps qu'il n'avait pas éprouvé un tel manque au souvenir de Drago. Il ouvrit un tiroir secret et en tira une petite fiole violette qui contenait un liquide brunâtre. Il en avala une gorgée avant de grimacer. Il était persuadé que Severus Rogue, qui lui fournissait toujours les potions depuis toutes ces années, ne prenait aucun soin à en cacher l'amertume ! Il sourit au souvenir de ce professeur qu'il haïssait tant lorsqu'il était à Poudlard. Même s'il n'avait jamais eu de nouveaux contacts avec lui, il avait radicalement changé d'avis sur lui. Et le fait que de lui-même, le professeur ait décidé de l'aider avec les potions le confortait dans ce qu'il pensait de lui. Il regrettait même que son ancien professeur n'ait pas répondu à l'invitation pour le mariage qu'il lui avait fait parvenir.
Le silence qui régnait maintenant dans la maison vide de tous ses occupants le fit sortir de sa rêverie. Il se regarda une dernière fois dans la glace, remit sa cravate en place, bien qu'elle n'en ait pas besoin, et descendit les escaliers.
Le soleil qui entrait par la porte d'entrée grande ouverte l'éblouit. Il se mit un instant dans l'ombre et regarda à l'extérieur. Des centaines de gens allaient s'exclamer sur son passage, et les flashes des appareils photo crépiteraient bruyamment. Travaillant pour le ministre de la Magie, en tant qu'Auror, Harry avait été contraint d'accepter que son mariage crée l'événement ! Il était désolé d'imposer ça aux Weasley, bien qu'ils lui aient affirmé que la seule chose qui leur importait était leur bonheur à lui et Ginny.
Son regard parcourut l'assemblée plus en avant, et il vit tous les Weasley sur les premiers bancs. Leur couleur de cheveux était vraiment très visible au soleil, se dit-il avait tendresse. Ils comptaient tellement pour lui. Tous, ils avaient été là pour lui, à un moment ou à un autre. Chacun l'avait aidé à sa manière à se sortir d'une chose qu'il était pourtant seul à connaître, à comprendre. Même sans le mariage qui approchait à grand pas, Harry les considérait depuis de nombreuses années comme sa famille, la seule qu'il n'ait jamais eue, la seule qui l'ait jamais aimé et accepté.
Son attention se reporta ensuite sur Ginny, éblouissante dans sa robe d'une blancheur presque irréelle contrastant avec sa longue chevelure flamboyante. Elle souriait et parlait avec Hermione, qui était sa demoiselle d'honneur. Cette dernière se tenait le dos, à cause des jumeaux qui poussaient dans son ventre. Ron la regardait avec amour. Il se sentait empli de joie pour eux. Depuis longtemps il n'éprouvait plus de jalousie à leur bonheur. Il avait appris à simuler le bonheur qui le fuyait, et à se contenter des petits plaisirs de la vie.
Oui, aujourd'hui, il était heureux au maximum de ce qu'il pouvait. Il avait la famille qu'il avait toujours rêvé d'avoir, les meilleurs amis qui existent, et la plus merveilleuse future épouse qui puisse être.
Harry devait y aller, et franchir l'ombre qui le séparait de tous les journalistes et de sa future vie, mais quelque chose semblait le retenir. Une appréhension soudaine s'empara de lui. Et s'il faisait une erreur ?
Non ! Tous les mariés doutent le jour de leur mariage, lui avait dit Ron, après avoir vécu lui-même cette expérience.
Il regardait à nouveau du côté de Ginny, et ses craintes s'envolèrent presque totalement. Malgré ça, son regard se tourna à l'opposé, vers les collines verdoyantes qui entouraient le Terrier, comme s'il envisageait la fuite.
Un éclat attira son attention. Son cœur s'emballa si violemment dans sa poitrine qu'il fit un pas en arrière. Quelqu'un se tenait, droit, à l'entrée du Terrier. Les cheveux blonds presque blancs voletaient dans la brise d'été. Non, ça ne pouvait pas être lui, se répétait Harry. Mais la fine silhouette ne pouvait pas le tromper, et le fait qu'elle regarde dans sa direction non plus.
Malgré les potions calmantes, plus rien n'eut d'intérêt à ce moment-là, ni sa famille de cœur, ni ses amis, ni même son mariage. Il devait aller le voir, il fallait qu'il aille le voir !
Harry fit un pas en arrière et courut presque dans la pièce d'à côté, pour être sûr que la silhouette n'ait pas le temps de partir, et il respira mieux lorsqu'il vit qu'elle n'avait pas bougé. Il ouvrit la fenêtre et l'enjamba. Il ne pouvait pas sortir par la porte sans être vu par tous les invités…
Plus ses pas le portaient vers celui qu'il avait bien reconnu comme étant Drago Malefoy, plus il sentait son cœur se serrer, et son souffle lui manquer.
Il se voyait hurler de haine, de douleur, d'avoir été abandonné. Il se voyait se jeter à ses pieds et le serrer contre lui. Il se voyait verser des flots de larmes, de peine, de joie, de doute. Mais aussi forts que les sentiments contradictoires faisaient rage en lui, il se rappela qu'il n'aimait pas cet être méprisable, et au prix d'un effort surhumain, il ne fit rien de ce qu'il se voyait faire. Il s'arrêta de lui à quelques petites dizaines de centimètres.
Drago avait changé, il était plus beau que dans son souvenir. Ses traits avaient mûri, ses cheveux étaient plus longs. La maturité lui allait à merveille, pensa Harry avec un pincement au cœur.
Personne ne parlait. Harry voulait lui poser mille questions, l'insulter, mais il n'y arrivait pas. Ce fut Drago qui prit finalement la parole :
— J'ai appris pour le mariage. Félicitations, Potter.
Drago avait la voix posée. Il avait dit ça sans aucune trace d'ironie. Il sembla même à Harry que ses yeux exprimaient de la douleur.
— Et c'est pour ça que tu es revenu ? Pour me féliciter, lâcha Harry plus brusquement que ce qu'il avait voulu.
— Non, bien sûr... Mais j'en ai profité pour venir te faire un cadeau de mariage.
— Pardon ?!
Harry s'était attendu à tout sauf à ça !
— Tiens.
Drago sortit de sa cape une fiole verte qui contenait une potion vaporeuse. Des bulles éclataient à la surface du liquide, ce qui était à la fois peu engageant et fascinant. Harry regarda Drago avec incompréhension ; il refusait de prendre ce présent si étrange.
— Tu devrais la boire rapidement. Les effets risquent de s'estomper.
— Tu me crois assez stupide pour boire une potion dont j'ignore les effets, et qui vient de toi ?! Tu es complètement malade si tu t'imagines que je vais le faire !
— Soit. Comme tu le sens Potter. Si tu veux continuer à subir les effets de la potion Amor aeterna, c'est toi qui vois...
— Voilà la vraie raison ! Je me disais bien aussi ! Tu viens t'amuser à me torturer, et quoi de mieux que le faire le jour de mon mariage ? Tu sais très bien, tout comme moi, qu'il n'existe aucun remède ! Dis-moi, tu as attendu que le jour le plus important de ma vie pour me la gâcher un peu plus ? Il fallait que tu t'assures que je n'aurais que toi à l'esprit alors que toutes mes pensées devraient être tournées vers Ginny ? Quel genre de psychopathe es-tu ?
— Arrête de t'énerver et écoute-moi Potter ! Tu te trompes au sujet du remède. Il n'en existait aucun, mais ça a changé. Pourquoi crois-tu que je suis parti ? Même si ça va paraître inconcevable à ta cervelle d'abruti, j'ai regretté, et je regrette toujours de t'avoir fait subir ça. – Drago leva l'index rapidement pour imposer le silence à Harry qui s'apprêtait à parler. – J'ai donc, le jour où mon père... est mort, décidé de partir afin de trouver un remède. Mon père avait un livre qui parlait de ce sort, et il disait qu'un certain Ernest Gramms avait trouvé la solution, mais qu'elle avait été perdue. Bien avant ce jour, j'avais déjà récolté pas mal d'indices, et il m'a fallu trois ans pour arriver à mes fins.
Harry fixait Drago. Il n'arrivait même plus à parler. Comment le croire alors qu'il était si mauvais, si perfide ?
— Qu'est-ce qui me prouve que tu dis vrai ?
— Rien, si ce n'est cette potion. Et vu l'heure, si tu ne te décides pas bientôt, les gens vont commencer à croire que tu as abandonné ta fiancée devant l'autel, ça serait tellement triste, dit-il avait mépris.
Harry se retourna, comme si des invités étaient déjà à sa recherche. Drago avait raison, il ne pouvait pas rester là plus longtemps. Presque à contrecœur, il tendit la main et se saisit de la fiole.
L'odeur qui s'en dégagea lorsqu'il l'ouvrit était étonnamment sucrée et fleurie. Des volutes de fumée mauve s'échappaient du goulot. Il regarda Drago droit dans les yeux et but la potion d'un trait.
Des fourmillements parcoururent tout son corps, et Harry crut que Drago l'avait bel et bien empoisonné, jusqu'à ce qu'ils cessent, et qu'il se sente plus léger. Le futur marié regarda Drago une fois de plus, mais il avait beau chercher, rien ne le poussait plus vers lui ! C'était comme s'il découvrait le monde avec de nouveaux yeux, comme s'il apprenait à vivre en ne désirant pas Drago !
C'était trop beau pour être vrai ; il ne pouvait pas y croire, pourtant, il le sentait au fond de lui. L'obsession avait totalement disparu !
Harry lâcha la fiole à terre, abasourdi. Puis pour être sûr, il tendit un bras vers Drago et lui caressa la joue, lentement, faisant jouer son pouce sur l'arrête de son menton. Après quelques secondes seulement, il sourit, il rit même, de tout son cœur. Rien, il ne ressentait plus rien à part la sensation agréable d'une caresse.
La joie qu'il ressentit à ce moment-là était presque trop vive, presque trop forte pour lui qui vivait dans la morosité depuis tant d'années. Pour un peu, il se serait jeté au cou de Drago s'il ne s'était pas retenu.
— Je ne sais pas quoi dire...
— On dit merci dans cette situation généralement, Potter.
Harry sourit de nouveau – comme s'il ne pouvait plus s'en empêcher, trop longtemps privé de ce simple geste –, et le remercia.
— Tu devrais partir retrouver ta femme maintenant, lâcha soudainement Drago, l'air absent.
— Je... oui, tu as raison. Et toi ? Tu...
— Je repars. Je vais sans doute rester un moment auprès de ma mère, mais après, je quitte de nouveau le pays.
Harry fut déçu mais il mit ça sur le compte de l'euphorie qui s'était emparé de lui à ce moment précis. Après tout, le bonheur qu'il ressentait actuellement était immense, et il était dû à Drago. Cependant, il ne lui devait rien. Drago n'avait fait que réparer le mal qu'il lui avait fait. Ils n'étaient pas amis pour autant.
— Bien...
Harry lui signifia à nouveau d'un signe de tête qu'il le remerciait, et partit vers la maison.
— Au fait Drago ! Je n'ai pas eu l'occasion de te le dire, mais je suis désolé, pour ton père.
— Merci Potter.
Le Survivant resta comme en suspens, puis il repartit, tandis que Drago le regardait s'éloigner. Il aurait voulu lui dire ce qu'il ressentait, lui dire que malgré leur longue séparation, les sentiments qu'il éprouvait pour lui étaient encore plus forts. Il aurait voulu fermer les yeux et pousser un soupir de bien-être lorsque Harry lui avait caressé la joue, mais la joie intense qu'il avait perçue dans ses yeux en voyant que la potion avait agi l'en avait empêché, autant qu'elle l'avait fait souffrir. Mais peut-être était-ce là tout ce qu'il méritait. Un juste retour des choses.
Lorsque Harry, arrivé à la fenêtre, se retourna, Drago avait disparu.
oOo
Harry parcourut l'allée qui le menait à Ginny. Il n'entendit pas les flashes des photographes, ni les reproches de tante Muriel sur son retard, ni les blagues des jumeaux sur son passage. Il avait le vertige. Il s'était tellement efforcé d'accepter sa vie telle qu'elle était, et qu'elle serait toujours, que maintenant que tout avait changé, les perspectives d'avenir étaient totalement différentes.
Il arriva devant Ginny. Elle rayonnait. Son sourire illuminait son visage. La joie sereine et confiante qui emplissait ses traits pinça le cœur de Harry.
La musique se tut. Le sorcier chargé de la cérémonie entama son discours avec une voix monocorde.
Lorsque l'homme posa la célèbre question « Voulez-vous épouser cet homme ? », Ginny se fendit d'un large sourire et dit oui avec enthousiasme. Lorsque ce fut à Harry de se prononcer, sa voix était faible.
— Ginny, – il prit ses mains entre les siennes – tu sais que je t'aime. Mais j'ai besoin de temps.
Le sourire qu'elle affichait retomba petit à petit, jusqu'à céder la place à une question muette : « Qu'est-ce qui ne va pas ? ».
La même question, et des murmures outrés pour la plupart, se faisaient entendre parmi l'assistance.
Harry avait les yeux rivés sur Ginny. Il s'efforça de ne pas regarder ses amis, comme Hermione, qui se trouvait aux côtés de Ginny et qui paraissait inquiète de la tournure des évènements. Comment lui expliquer qu'il refusait de l'épouser dans ces conditions ? Que maintenant qu'il pouvait l'aimer totalement, il voulait reprendre leur relation et la mener au même stade, en étant vraiment sûr de l'authenticité de ses sentiments. Il avait l'impression que de dire « oui » serait une grosse erreur dans ces circonstances.
Des larmes commencèrent à remplir les yeux de Ginny, et finirent par glisser lentement sur ses joues. Elle le suppliait du regard de ne pas faire ça, mais il secoua négativement la tête, incapable de s'expliquer davantage.
— Désolé Gin', il m'est impossible de t'épouser maintenant. Mais crois-moi, c'est pour notre bien à tous les deux.
Il s'éloigna rapidement, sous les exclamations abasourdies et effarées des invités, puis se retourna une dernière fois avant de transplaner. La dernière vision qu'il eut fut celle de Ginny qui pleurait dans ses mains, assise à même le sol, sa robe volumineuse étalée autour d'elle, et un regard noir, celui de Ron...
et voilà :)
Bref, vous avez été nombreux à vous douter que la femme mystérieuse de rogue était Narcissa. C'est en effet elle, mais ça n'a pas d'importance dans la fic... C'est à cause d'une requette^^ On m'a mise au défi de mettre notre bon vieux Severus avec quelqu'un, et c'est d'ailleurs à cause de ça que j'ai dû tuer mon lulu, enfin bref^^ Donc son histoire est en parallèle de celle-ci qui suit le chapitre 35, et se trouve dans un OS que je vous posterais en même temps que l'épilogue, parce qu'en plus de contenir la romance entre Severus et Narcissa, il y a également tout ce qui concerne Drago lorsqu'on ne le voit pas ici, donc on saura beaucoup de chose de ce qu'il a fait durant ces trois dernières années par exemple. Mais également d'autres choses un an après la fin de l'épilogue de cette fic. Donc, dans cette fiction-ci, il y aura à nouveau d'autres petits détails annodins concernant Rogue en priorité qui sont dû à l'OS, donc encore inexpliqué, alors ne vous posez pas trop de questions ;) Rassurez-vous, ils sont minims. C'est pas comme si d'un coup Harry avait un frère jumeau et qu'il était marié à Dobby sans explications^^
Bref, si vous vous poser quand même des questions sur certains événements à venir, n'hésitez pas à me les poser^^ Mais je le répète, ils sont peu nombreux et ne devraient pas vous gêner.
Merci d'avoir lu :)
