Bonsoir à tous ! Bienvenue à tous les nouveaux lecteurs !
Merci pour tous vos commentaires, je suis en train de vous répondre ^^
RAR aux anonymes :
Merci à Vicky (merci pour tes compliments. Effectivement, j'ai galéré pour la traduction. Certes, il y a un peu moins de chapitre entièrement drôle, mais celui-ci n'est pas mal je trouve ^^) à Meiko (j'aurais aimé voir ça aussi), à MyaDray (Bienvenue. heureuse d'avoir pu te faire rire à ce point ^^ merci), à Tintinabule (fable complexe surtout. J'en attends la traduc par Kamerreon ^^), à Kuja (Bienvenue : la suite arrive petit à petit) et à Allia (Arf, c'est sûr que pour nous, pauvres mortels, Harry a le don de nous perdre ^^)
NOTE !
« Tea Collection » vient de gagner le prix de la « meilleure comédie » et de la meilleure histoire NC-17 » aux Harry Potter FanFiction Awards ! Et Kamerreon s'est gentiment proposé pour répondre à toutes vos questions : transmettez-les-moi et je les lui enverrai traduites. Puis je reviendrai vers vous ensuite ^^
Voici la suite. Bonne lecture !
Chapitre 34 : Boo-Tea
« Post-Thé-rieur »
Postérieur : synonyme de fesses, fondement, popotin.
C'était le trente-cinquième jour de test et Harry n'arrivait pas à le croire. Il avait l'impression d'avoir toujours fait ça, et en même temps, il avait l'impression que son premier thé était hier. Tout le processus se confondait et sa perception du temps même était brouillée.
Harry roula dans le lit, tapota ses oreillers avant de croiser les bras et de poser sa tête dessus. Un sourire ahuri grandit sur son visage. Il y avait eu des moments humiliants, mais cela ne le dérangeait pas parce qu'il avait eu Drago.
Il était presque triste en pensant qu'il ne restait plus que cinq jours après celui-ci, mais il savait qu'il s'en remettrait. Qui sait, les jumeaux auraient peut-être quelque chose de nouveau à lui faire tester dans l'avenir.
Harry tendit le bras et ouvrit le tiroir de sa table de chevet, puis sortit la photo de Drago et lui-même. Il suivit les traits de son petit ami du doigt, avec amour, et sourit comme un fou. Son petit ami était un imbécile arrogant et possessif, mais il l'imbécile arrogant et possessif d'Harry.
Harry déposa un baiser sur la photo avant de la remettre à sa place et de se lever. Il descendit dans la salle commune pour voir les jumeaux, toujours en pyjama.
« Salut les gars, » marmonna-t-il.
« Bonjour ! » claironnèrent-ils.
« Nous avons une affaire à te proposer ! » dit Fred.
« Aujourd'hui, nous te présentons Post-Thé-rieur, » continua Georges.
« Ce thé te garantit un fessier irrésistible ! » conclut Fred.
Harry gloussa bruyamment. « Donnez-le-moi, » ordonna-t-il.
Georges se plia consciencieusement à l'exigence et donna la tasse à Harry, l'observant boire courageusement le contenu. Avant qu'Harry ait pu redéposer la tasse ou la rendre à Georges, elle tomba au sol. Ses doigts, maintenant transparents, ne la tenaient plus.
« Par Merlin ! » cria Harry, tellement fort qu'il réveilla toute la Tour Gryffondor.
« On a merdé, » grogna Fred en se prenant la tête entre les mains.
« Quand Malefoy va s'apercevoir qu'on a transformé son petit ami en fantôme, il va nous tuer, » confirma Georges.
« Pas seulement un fantôme, mais un fantôme à moitié nu, » se lamenta Fred.
C'est à ce moment-là qu'une vague de Gryffondor jaillit des escaliers. Ils se figèrent quand leurs yeux se posèrent sur Harry.
Neville grogna et se frotta les yeux.
Hermione regardait Harry, incrédule, avant de tourner des yeux brûlants de colère vers les jumeaux. « Vous avez tué Harry ! »
« Non ! » s'exclamèrent les jumeaux pour se défendre. « Il est juste temporairement… en incapacité physique. »
« Mince alors ! Harry est un fantôme ! » hurla Seamus avant de s'évanouir. Plusieurs étudiants parmi les plus jeunes ou les plus fragiles émotionnellement tombèrent également dans les pommes.
Un sourire décidément malicieux fit son apparition sur le visage fantomatique d'Harry, avant de se tourner pour foncer droit sur le portrait et le traverser. Fred et Georges tremblèrent, terrorisés, avant de sauter sur leurs pieds et de se précipiter dans les escaliers qui conduisaient à leur chambre.
« Où croyez-vous aller comme ça ? » crissa Hermione.
« Nous cacher de Malefoy ! » braillèrent les jumeaux en retour.
« Intelligent de leur part, si tu veux mon avis, » dit Neville.
Harry flotta à travers les couloirs et se gela sur place quand il passa à travers Peeves. « Potter, tu es un fantôme ! » cria Peeves, choqué.
« Peeves ! Content de te voir. Pour aujourd'hui, je le suis, oui, » répondit Harry.
« Qui t'a tué ? » demanda Peeves avec curiosité. Aucun des deux fantômes ne virent un Serpentard de première année se précipiter pour aller informer Drago que Harry Potter avait été tué et qu'il était maintenant un fantôme.
« Techniquement, je ne suis pas mort, » répondit-il. « Je serai à nouveau humain demain. »
« Etre un humain, c'est pas drôle, » grommela Peeves.
« Pourquoi ne pas passer la journée ensemble ? » demanda Harry gaiement.
Le sourire de Peeves grandit. « Qu'allons-nous faire ? »
« Je pensais qu'on pourrait lâcher quelques Bombabouses dans les quartiers personnels de Rogue, » suggéra Harry sournoisement.
Un feu bref s'alluma dans les yeux pâles de Peeves, avant de disparaître. « J'ai essayé, c'est impossible d'entrer, » grommela-t-il à nouveau.
« Ah ! Mais je parle le Fourchelangue, » dit Harry d'une voix traînante, « et toutes les portes des cachots peuvent être ouvertes avec du Fourchelangue. »
« Vraiment ? » demanda Peeves avec un sourire heureux et machiavélique en même temps.
« Oui, vraiment, » lui assura Harry.
« Faisons cela, alors. J'ai volé quelques Bombabouses d'une paire de petits premières années, hier, et j'ai des munitions, » se vanta Peeves en montrant le chemin à travers les couloirs, jusqu'à une armure en particulier. Il glissa une main à travers l'armure et attrapa une pleine fournée de munitions. Puis il leva la main doucement jusqu'à atteindre le casque. La plaque de l'armure s'ouvrit obligeamment et Peeves sortit les Bombabouses de l'armure, puis en tendit plusieurs à Harry.
Les deux fantômes gloussèrent avec suffisance en descendant les étages du château, tout en veillant à rester près du plafond dans l'espoir de ne pas se faire repérer.
Quand ils arrivèrent finalement dans les cachots, ils flottèrent jusqu'à la limite du domaine personnel de Rogue. Même les Serpentards avaient tendance à rester loin de cet espace. Harry plana devant le mur et siffla « ouvre-toi ». Le mur fondit, leur permettant d'entrer avec les Bombabouses dans le trou créé.
Harry n'avait aucun doute que Rogue avait été alerté à peine les protections tombées, donc ils se dépêchèrent de faire leur blague. Ils lancèrent violemment les Bombabouses qui emplissaient leurs mains d'un seul coup. Les munitions de farces et attrapes volèrent partout et allèrent s'écraser sur les livres, le sol, et sur divers meubles.
La pièce sentait le vicieux fromage bien fait.
Ils s'en retournèrent, flottant, par le trou toujours ouvert et virevoltèrent jusqu'à l'angle du couloir juste au moment où Rogue apparaissait d'un couloir adjacent. Il aperçut un bout de Peeves alors que les fantômes fuyaient et son cri fut entendu jusqu'en haut de la Tour d'Astronomie.
« PEEVES ! »
Harry et son ami ricanèrent bruyamment en s'envolant plusieurs étages plus haut, loin du sorcier en colère, à la recherche d'un endroit où se cacher. Harry finit par plonger dans les toilettes de Mimi Geignarde quand il entendit quelqu'un arriver. Il ne savait pas qui c'était, mais il ne voulait pas prendre le risque que ce soit Snape.
Il soupira de soulagement et cligna des yeux avant de se retourner. Un couinement surpris lui échappa quand il se retrouva à quelques millimètres de Mimi Geignarde. Il fut tellement choqué qu'il n'entendit pas la porte s'ouvrir derrière lui.
Elle gloussa joyeusement en avançant une main vers lui. « Salut Harry, es-tu venu vivre dans mes toilettes ? Maintenant que tu es mort, nous pourrions être ensemble pour toujours ! »
« Harry m'appartient, larve incompétente, et il n'est certainement pas mort, » renifla Drago, possessif.
Mimi éclata en sanglots et plongea dans ses cuvettes préférées, alors qu'Harry se retournait et souriait à son petit ami. « Drago ! » lança-t-il joyeusement.
Drago tourna des yeux gris et brillants vers Harry. « Tu vas me suivre jusqu'aux dortoirs de Serpentard et rester avec moi toute la journée. Je ne laisserai personne d'autre de voir comme ça. »
Harry acquiesça avec complaisance et flotta aux côtés de son amour. Il pensa que c'était mieux de garder secret le fait que la majorité de la maison de Gryffondor l'avait déjà vu comme ça.
Après tout, il ne voulait pas que Drago soit envoyé à Azkaban pour avoir tué les débauchés qui avaient des vues sur lui.
A vendredi pour la suite ! Et n'hésitez pas à me laisser un petit mot pour éclairer ma journée ^^ Lena.
