Reviews : Merci !
Charlie : Parce que tu connais des couples où il n'y en a pas au moins l'un des deux qui se complique la vie, toi ? lol
numb22z : Personnellement, je n'apprécierais pas trop qu'un mec profite que je m'épanche sur son épaule… enfin, sauf si c'est DH, bien sûr ! hum
Alpheratz9 : Et encore, tu sais pas ce que mon cerveau tortueux a trouvé à lui avoir fait subir, à notre pauvre Roro ! gniark
laetitia : J'ai fait un brouillon général de toute l'histoire, mais j'ignore combien de chapitre cela va donner.
Remarque : les paroles précédées de " dénotent des pensées
§§§
Chapitre XXXV
§§§
Dix-huit heures et quatre pauses plus tard, Sheppard et McKay arrivaient enfin au village des Algenibs.
Ils ne s'étaient pas arrêtés longtemps à chaque fois, ne prenant que le temps de grignoter une barre énergétique, et n'avaient pas fait de pause-déjeuner-MRE, pour ne pas risquer de se faire surprendre par le Wraith. Ils étaient épuisés et avaient envie d'une douche, d'un repas chaud et d'un bon lit, et espéraient trouver tout cela chez ceux qui les avaient accueillis deux nuits plus tôt. Mais, arrivés devant l'entrée du village, ils furent accueillis par deux gardes, un homme et une femme, qui s'avancèrent vers eux à leur approche.
h – Désolé, messieurs, mais vous ne pouvez pas passer !
JS – Heu… On a déjà passé une nuit chez vous, et…
h – Nous le savons, et le chef a décidé que c'était suffisant !
RM – Hé ! On a quand même sauvé l'une des vôtres !
f – Et nous vous en avons déjà été reconnaissants en vous laissant dormir à l'auberge sans surveillance.
John et Rodney échangèrent un regard et soupirèrent de concert.
JS – Pouvons-nous au moins remplir nos gourdes d'eau ?
f – Donnez-les-moi, je vais vous le faire.
Les deux Atlantes donnèrent leurs gourdes à la femme qui entra dans le village. John s'adressa ensuite à l'homme.
JS – Heu… Nous sommes également blessés, moi aux côtes et mon compagnon à la tête…
h – Nous ne pouvons rien pour vous !
JS – Il n'y a pas… une sorte de médecin ou de guérisseur, parmi vous ?
L'homme se contenta de hocher négativement la tête. La femme revint à ce moment-là.
f – Voici vos gourdes, et vous avez l'autorisation d'établir votre campement à proximité.
RM – Nous aimerions également pouvoir soigner nos blessures.
h – Je vous ais déjà dit que vous ne pouviez pas entrer !
RM – Mais…
f – Messieurs, je suis désolée, mais nous ne pouvons rien de plus pour vous.
JS – Bon, merci quand même pour l'eau.
La femme hocha la tête et les deux gardes reprirent leur poste, tandis que John et Rodney s'éloignaient de quelques pas.
§
Les deux hommes installèrent leurs tentes à une cinquantaine de mètres de l'entrée du village. Une fois fini, ils firent chauffer des MRE sur leur réchaud.
RM – Tant pis pour la douche et le lit !
JS – Et le bon repas ! Je préfère largement votre cuisine à ça !
RM – Quoi, vous n'aimez pas le poulet ?
JS – Rodney, ce sont des macaronis au fromage…
RM – Bah pourtant, ça a le gout de poulet…
JS – C'est bien ce que je dis : je préfère largement votre cuisine.¹
Ils finirent de manger puis John se rapprocha de Rodney.
JS – Je vais refaire vos pansements.
RM – Avec plaisir : je sens que certains sont en train de se décoller !
JS – Oui, il ne faudrait pas que ça s'infecte !
RM – Ensuite, je referais votre bandage, pour qu'il tienne bien cette nuit.
§§§
À Suivre…
§§§
NdlA :
¹ Petit remaniement d'un dialogue tiré de SG-1.
