Ola mina ! je ne sais pas si je dois bien le prendre ou non mais… dun dun dunnnnnnnn…. Vous avez tous faut niark. Il ne sont que trois chez la première génération a parler japonais pourtant ! lol hum… si vous ne voulez pas le voir ne devrais-je pas le mettre ?... hum.
Non je rigole ! Cela démontre que vous avez tous envie qu'Asari se réveille… mais malheureusement, ce ne sera pas dans l'immédiat. Je n'en ai pas encore fini avec lui. Ne m'en voulait pas se n'est que passager !
Hum. Quoi qu'il en soit un petit merci a ma beta mes reviewer, follower, favorite et lecteur pour suivre mes lubi et je vous laisse enfin découvrir qui rencontre qui lol
Une fois sûr et certain que personne ne viendrait le déranger, il se leva avec un calme olympien. Il était préparé. Silencieusement, il quitta donc la pièce sur la pointe des pieds. La, il referma la porte de sa chambre derrière lui en prenant soin d'étouffer le bruit au mieux en retenant le battant à deux main. Alors, lentement mais sûrement tour en s'arrêtant à chaque pas pour vérifier que personne ne sonnait l'alerte, il remonta le couloir.
Lorsqu'il passa devant la porte de la chambre où se reposait un Asari dont l'état était surveillé avec attention par un G protecteur et un Yamamoto inquiet, il ralentit encore l'allure. Si G était comme Gokudera, il y avait de grande chance qu'il est l'ouïe aussi fine que lui quand il était aux aguets. Si tel était le cas, il réagirait au moindre bruit. C'est aussi pourquoi il dût faire un immense effort pour retenir le soupir de soulagement qui menaçait de passer ses lèvres lorsqu'il franchit l'obstacle sans heurt. Malgré tout, son pas s'accéléra légèrement sans pour autant qu'il se précipite. Ce fut deux portes plus loin qu'il s'arrêta ayant enfin atteint sa destination. Avant qu'il n'ait pu tenter quoi que ce soit, le battant s'ouvrit lentement sur l'occupant de la chambre.
- Je t'attendais, l'accueillit-il en s'écartant légèrement pour laisser le passage. Entre.
- Merci.
Tsuna s'inclina poliment devant son ancêtre avant de pénétrer dans sa chambre. Sans mot dire, le primo referma le battant derrière lui. A clé, histoire d'être sûr de ne pas être dérangé pendant leur petit entretien. Quand il se retourna vers son visiteur nocturne ce fut pour constater qu'il s'était légèrement courbé devant lui.
- Je voulais vous remercier pour ce que vous avez fait pour Yamamoto. Il m'a raconté ce qui s'était passé. Merci de lui avoir laissé le bénéfice du doute. Et aussi m'excuser. Cela n'a pas dû être facile pour vous. A cause de sa ressemblance avec Asari notamment... Sans parler du reste.
- Pourquoi tu t'excuses ? Ce n'est pas comme si c'était de ta faute, si ?
- Hé bien... Oui et non. Je m'en veux encore énormément de ne pas avoir vu que quelque chose le tracassait. Si j'avais été plus attentif, plus à l'écoute, sûrement que...
- Je ne pense pas que cela aurait changé grand-chose. Je ne sais pas trop ce qui s'est passé entre vous mais Yamamoto... Comment dire... Il m'a semblé être un garçon plutôt désinvolte et très secret à sa manière. Remarquer un changement sans doute minime dans son attitude relèverait de l'exploit.
- Pour celui qui ne le connaît pas peut-être. Mais nous somme amis depuis plus de quatre ans maintenant. J'aurais du savoir, à défaut de voir, que toute cette histoire le préoccupait plus qu'il ne le laissait paraître. Mais j'ai choisi de fermer les yeux et de ne rien voir...
Giotto fixa avec hésitation sa mini reproduction. Il ne savait pas trop quoi penser. On voyait bien que l'adolescent avait longuement réfléchi à tout cela. Mais le plus surprenant était qu'il l'avait fait de manière objective sans se chercher d'excuses, en décidant d'endosser l'entière responsabilité. Pour un peu, on aurait pu croire que Yamamoto n'avait pas eu son mot à dire dans l'histoire. Ce qui n'était bien sûr pas vrai puisqu'il s'agissait après tout de sa vie.
- Je ne pense pas que tu devrais autant te fustiger pour cela. Et je ne pense pas du reste que ce soit ce qu'il veut. Ne crois-tu pas que Yamamoto soit assez grand pour prendre seul ses décisions ? Je pense qu'il savait très bien ce qu'il faisait et qu'il l'a fait en connaissance de cause. Je ne connais pas votre histoire alors je ne peux affirmer que tu n'aies pas commis des erreurs. Mais si toi tu aurais dû le remarquer, lui aurait dû vous l'expliquer. S'il y a des torts, je pense qu'ils sont partagés, tu ne crois pas ?
Tsuna écarquilla les yeux avec surprise l'espace d'un instant avant qu'un petit sourire attendri ne flotte sur ses lèvres. Son ancêtre était vraiment un homme bon et avisé.
- Quoi qu'il en soit, reprit le primo en voyant que le brun s'était repris, j'imagine que tu n'es pas venu ici juste pour me dire cela, si ?
- ... Non. En effet.
Tsuna hésita encore un instant avant de prendre une profonde inspiration et de se jeter a l'eau.
- J'ai beaucoup réfléchi et je pense avoir passé en revue la majorité des scénarios possibles. Et à chaque fois il en résultait que cela finissait toujours par me sauter au visage. Alors j'ai pris la seule solution fiable qui semblait s'imposer à moi. Pourtant...
L'adolescent releva les yeux vers son ancêtre. Son regard était déterminé mais il y subsistait toujours une légère trace de doute qui fit froncer les sourcils de son interlocuteur.
- Ce que je m'apprête à vous dire risque de vous attirer des ennui et d'être assez compliqué pour vous à gérer mais... J'aimerais que cela ne sorte pas d'ici. C'est très important.
Giotto n'hésita même pas un instant avant de hocher le tête. C'était ce qu'il voulait le plus après tout. Savoir la vérité. Il aviserait bien après. De toute manière, ce n'est pas non plus comme s'il avait réellement le choix. A moins que...
- Très bien. Je te promets que rien ne sortira de cette pièce.
- Vous ne devez pas non plus en parler à vos gardiens, prévient le brunet en fronçant les sourcils.
Giotto ne put retenir un léger sourire. Le gamin n'était pas tombé dans le piège.
- Je te promets que tout ce que tu me diras restera entre toi et moi. Cela te convient-il ?
Le brun eut la décence de rougir légèrement sous la légère pique de son ancêtre. Tsuna eut beau se reprendre vite, Giotto s'aperçut tout de même de la gêne mêlée de honte et d'hésitation que sa remarque avait causé. Son sourire s'élargit aussitôt. Il aimait de plus en plus ce gamin.
- Je... J'ai beau avoir dit que je vous dirais tout, je ne sais pas vraiment par où commencer. En plus, il y a de fortes chances que vous ne me croyez pas si je vous raconte tout de but en blanc...
Le gamin semblait vraiment gêné. Avec un discret soupir, le primo lui tendit donc la perche.
- Alors que penses-tu de ça ? Comme tout à l'heure, je te pose des questions et tu me réponds le plus honnêtement possible, d'accord?
- C'est bon... J'imagine, répondit Tsuna en songeant que s'il s'y prenait assez bien il pourrait peut-être évite de lui révéler qu'ils venaient du futur.
- Pour commencer, tu as quoi ? Une quinzaine d'années ?
- J'en ai dix-sept, répondit-il sans se démonter.
- Dix-sept donc. Et cela fait combien de temps que tu t'es retrouvé mêlé à la mafia ? reprit le primo avec la voix plus dure qu'il ne l'aurait voulue.
- La première fois, j'avais 13 ans, répondit Tsuna en comprenant où voulait en venir son ancêtre avant de poursuivre en anticipant la question : Tout a commencé quand on m'a envoyé un tuteur un peu... spécial pour m'initier au monde de la mafia. C'est après que j'ai rencontré Yamamoto, Gokudera et les autres.
- Combien êtes-vous exactement ? releva Giotto avec un brin de désapprobation dans sa voix.
- Eh bien... je ne saurais dire exactement... C'est un peu... Compliqué. Mais nous ne sommes que tous les trois ici. Les autres sont toujours à la maison.
- Chercherais-tu à éviter le sujet ? releva Giotto en fronçant les sourcils sentant que quelque chose n'allait pas dans la réponse du brun.
- ... Oui. Mais c'est juste que je ne pense pas que cette information vous soit tellement nécessaire. J'en ai déjà tellement à vous révéler que je ne pense pas utile de vous embrumer l'esprit avec ça.
- Comme tu voudras mais on finira bien par y revenir.
- Si vous voulez. Autre chose ?
- Qu'est-ce que le VG ?
- Vous avez même entendu ça ? s'étonna Tsuna qui ne s'attendait pas à devoir expliquer si vite l'existence de leur arme.
- Ne me répondras-tu pas ? s'enquit Giotto avec une irritation grandissante.
Giotto était vraiment agacé. Depuis le temps qu'il se retenait, ces légers contretemps commençaient à lui taper sur le système. D'ailleurs, pour quelqu'un sensé lui dire toute la vérité, l'adolescent était un peu trop secret et mystérieux à son goût.
- Si, si, refusa Tsuna en secouant vivement les mains devant lui en signe de déni. Je suis juste surpris. Avant de répondre, j'aimerais toutefois savoir où vous l'avez entendu...
- Le jour où Alaude a été blessé, commença plus sèchement qu'il ne l'aurait voulu Giotto avant d'expliquer en forme d'expiation pour son emportement : Lorsque Yamamoto s'est interposé, il y a un des hommes qui lui a dit qu'il ne pourrait rien faire sans son VG. Par la suite, G l'a aussi entendu lorsqu'il a espionné la discussion entre tes deux amis dans l'infirmerie.
- Je vois, répondit Tsuna avec un froncement de sourcil. En fait, VG, c'est le nom que nous donnons à nos armes. Comment dire. Elles sont un peu... Particulières. En quelque sorte uniques si on peut dire.
- Uniques ? Tu veux dire qu'il n'en existe pas deux pareilles ?
- Eh bien... Oui. Mais c'est surtout le fait que nous sommes les seuls à pouvoir les manipuler qui les caractérise le plus. Même entre nous. Je ne peux utiliser le VG de Yamamoto tout comme Yamamoto ne pourrait pas se servir du mien.
- Ils sont à usage exclusif en somme.
- C'est ça, acquiesça Tsuna en se disant qu'en effet c'était sans aucun doute le terme descriptif le plus adapté.
- ... Pourrais-je le voir ? Ton VG je veux dire, exposa le primo comme Tsuna haussait un sourcil interrogatif.
- Mon... VG ? C'est que... Ce sont des armes un peu particulières et...
- Ça, tu l'as déjà dit.
- Oui mais...
- Tsuna.
Le brun sursauta. C'était la première fois qu'il l'appelait par son nom et cela lui faisait tout drôle. Ce reprenant vite, il leva les yeux vers son ancêtre avant de soupirer en laissant ses épaules retombées d'un cran. Il n'avait pas le choix.
- Nuts.
Comme s'il n'attendait que ça pour se montrer, le petit lionceau se matérialisa. Le dos droit, la tête fièrement dressée, il fit face à un primo qui le regardait en hésitant entre stupeur et résignation.
- C'est bien ce que je pensait, soupira-t-il en laissant à son tour la tension de ses épaules retomber. C'est bien vous qui avez arrêté l'attaque, non ?
Comprenant intuitivement qu'il faisait sans doute référence à l'attaque qui avait visé Yamamoto, Tsuna se contenta de hocher la tête. Le primo confirma d'ailleurs son hypothèse.
- J'avais déjà reconnu le chat de ton ami alors j'ai supposé, à juste titre visiblement, que le lionceau devait être à toi. Pourtant... Des armes ? Est-ce en rapport avec les flammes qu'ils ont sur eux ? En y repensant eux aussi avait des animaux comme cela... N'as-tu pas dit que vos VG était unique ? s'étonna-t-il un peu perdu.
- En effet, ils le sont. Il y en a sept en tout et tous sont en notre possession. Nos VG sont en quelque sorte des variantes de leur arme. Des variantes améliorées et individualisées. Par exemple Gokudera a volé la boite arme, c'est le nom qu'elles portent, au type qui s'en est pris à Alaude pour faire l'antidote qu'il a ensuite administré à votre gardien. Par contre, eux seraient incapables de manipuler nos VG même s'ils nous les ont volées. Ce qui cause d'ailleurs énormément de problèmes. Et je ne pense pas me tromper en affirmant que c'est sans doute la raison pour laquelle on est présentement dans un tel merdier.
- Hein ? Je ne vois pas le rapport. C'est à nous qu'il s'en prenne pas a vous.
- Hé bien... Certaine raisons font que les deux sont intimement liés.
- Mais bon sang ! 'énerva Giotto que ces réponses à demi-mots commençaient à sérieusement laser. Qui êtes-vous à la fin !? Vous faites partie de la mafia et vous êtes au courant pour la trinisette ! Vous en savez même plus que nous là-dessus ! En plus, vous semblez pouvoir manipuler aisément les flammes de dernière volonté et vous avez même des armes innovantes et étranges en forme d'animaux plus qu'étranges eux aussi !
- ... Toutes les boites armes ne prennent pas forcement la forme d'animaux, réfuta Tsuna qui ne voyait pas vraiment quoi répondre d'autre à ces accusations.
- Là n'est pas la question ! s'irrita Giotto à bout de nerf. Tu as bien dit que tu me dirais tout, non ? Alors dis-moi qui vous êtes ! Vous venez d'un monde parallèle ou quoi ?
Tsuna fixa un instant son ancêtre avant de soupirer avec fatalisme. Il aurait pourtant du se douter qu'il ne pourrait pas le tromper. Ni y réchapper d'ailleurs. Giotto possédait l'Hyper Intuition après tout.
-En fait, vous n'êtes pas si loin de la vérité. Mais nous ne venons pas d'un monde parallèle. Nous venons tous les trois du futur.
- Du... Futur ?
Tsuna hocha simplement la tête et Giotto pâlit à vu d'œil en le regardant sous un nouveau jour. En le considérant comme un mini lui, ses gardiens n'avaient peut-être pas tout à fait tort finalement.
- Cette ressemblance... Es-tu... mon fils ?
- Non, répondit Tsuna avec une conviction qui soulagea momentanément le primo jusqu'à ce qu'il rajoute. En fait, je suis votre arrière-arrière-arrière-arrière-petit-fils.
Primo le fixa un instant comme s'il avait en face de lui une nouvelle race d'Alien. Pour le coup, il en tombait vraiment des nues. Quand il reprit finalement un peu contenance, ce fut pour demander avec hésitation :
- ... autant ?
- Autant, répondit Tsuna avec un gros sourire amusé avant d'hésiter à son tour : Enfin... sans doute car je n'ai jamais vraiment pris le temps de les compter et je suis nul en math alors...
- … Cela voudrait donc dire que les autres...
-Non. Nous sommes les seuls liés génétiquement. Enfin pour autant que je sache. Avec tout le temps qui nous sépare on ne sait jamais. Non. En fait, je préfère me dire que c'est effectivement le cas. Je m'en rend encore plus compte maintenant que je suis face à vos gardiens mais cette ressemblance... C'est vraiment trop effrayant dans un certain sens.
Giotto n'allait certainement pas le contredire là-dessus. Malgré tout il avait encore du mal à y croire et il choisit de s'accrocher à la première chose qui lui semblait démentir les propos de l'adolescent pour tenter d'y échapper.
- Mais... vous n'avez pas les bagues...
- Il y a eu un léger incident qui a fait que les bagues se sont détruites. Nous avons alors fait appel à un orfèvre qui les a réparées. Mais dans le processus, elles ont malheureusement perdu leur forme d'origine.
Tsuna leva la main paume vers lui exposant ainsi le dos de sa main portant les deux anneaux relié par une chaîne à la vue de son ancêtre.
- Vongola Gear. Ou plus simplement VG. Ce sont les anneaux originaux Vongola fusionnés avec des boîtes-armes comme celle que vous avez déjà vue. C'est la raison qui font que nos VG sont uniques et que seuls moi et mes gardiens en possédons un et pouvons le manipuler. Je dois reconnaître que Talbot a vraiment fait du bon boulot.
- Talbot ? Attend ! Serait-ce le descendant de notre Talbot ?
- Eh bien... Pour autant que je sache, c'est le même. Mais je ne peux pas trop m'exposer là-dessus ! s'empressa-t-il de préciser. Si vous souhaitez en savoir plus j'aimerais que vous voyiez ça avec Spilla. Elle est sans doute l'une des premières concernées à ce sujet et je ne voudrais pas révéler des choses qu'elle voudrait vous cacher.
- Est-ce que cela à avoir avec ce que vous vous disiez dans la chambre d'Asari ?
Considérant qu'il était inutile de lui mentir pour cette partie-là, surtout qu'il l'aurait su tout de suite s'il l'avait fait!, Tsuna se contenta simplement de hocher la tête.
- Nono... C'est bien ce qu'a dit ton ami, non ? Ça voudrait donc dire que tu es...
- Decimo. Du moins suis-je malgré moi reconnu comme le candidat officiel.
Giotto se laissa choir sur le lit n'arrivant toujours pas à y croire. Son arrière (nombreux) petit fils ? Mais comment ? Attend. Si le VG et les boites armes venaient du futur...
- Attend ! Ne me dis pas que ces types sont...
- Si. Ils viennent du futur comme nous... Je ne pensais pas vous en révéler autant mais maintenant qu'on en est là, je vais vous raconter tout ce que je sais.
Tsuna s'assit sagement à côté de son ancêtre. Son expression se fit très sérieuse et quelque peu triste.
- Tout a commencé il y a environ une semaine...
Bon alors ? Vous êtes dessus qu'il ne s'agisse pas d'Asari finalement ?
Bon la semaine prochaine, ce sera un chapitre un peu spécial. Pour moitié, ce sera POV Gokudera. Pour l'autre… se sera un petit intermède sur certain oublier du récit (par moi la première en plus ! heureusement que vous lecteur vous suivez ! lol) qui ne sont pas encore passer sous le coup de ma plume niark niark niark
