Stephenie Meyer a décidé de NE PAS me donner ses personnages... La bougresse :-D

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amel : Désolée de la publication tardive mais j'ai des petits boulots d'étudiante et c'est pas facile de jongler :S Bisous bonne lecture !

AuDrEy : Je me doute bien qu'avec les cours ça facilite pas la lecture surtout que mes chapitres font pas dix lignes mdr Ah mon Edward si tu savais comme je l'aime lol Quant à Bella elle a pour moi la qualité indispensable d'un être humain : le courage. Quant aux autres, j'essaie de garder un maximum de leurs caractéristiques mais au final je les aime tous =) Merci de tes compliments en tout cas et bonne lecture !

CarlieCullen : réponse en pré-chapitre =) T'as vu ? J'ai pas zappé de faire ça ;) En fait femme de ménage c'est mon métier pour payer mes études. Pas toujours facile d'autant que j'suis allergique à la javel mais pas le choix xD Nous dans la portée de mon labrador le notre était le seul couleur sable, tous les autres étaient noirs c'était chouxse XD MDR j'ai adoré ta blague noire j'ai éclaté de rire personnellement :-D Et t'en fais pas pour mon meilleur ami, il a connu pire en terme de briseuse de son mythe XD J'suis sûre que Poséidon a le même slip que Zeus, c'était p'tètre la mode à l'époque de vivre androgyne ! Si jamais t'es de nature curieuse, j'peux te squatter la photo avec le tatouage et te la faire parvenir sans soucis :-D Une belle nature comme Jackson Rathbone ne devrait pas se cacher !! En même temps, Bella sort d'une période difficile donc recevoir tout ce bonheur d'un coup ça doit l'étouffer presque ! Reste plus qu'à savoir à quelle époque on s'est cotoyées... Renaissance ? Moyen Age ? Age de Pierre ? XVIIIeme siècle ? A-t-on été brulées vives pour pratique de la sorcellerie ? Tu préfères quoi toi ? XD Pauvre Esmé, c'est au berceau qu'elle aurait dû empêcher Carlisle d'approcher Edward et le contaminer xD Elle arrivera plus à rien maintenant qu'il a 23 ans ! Ca sera dur pour moi aussi de quitter ma version d'Edward. S'ils vont tous me manquer, j'avoue que lui ça sera vraiment particulier... J'ai aimé ta minute fleur bleue ! Très joli ! Le coup du " Oh mon Dieu merci ! " - " Non, appellez-moi juste Bill " c'est du classique mais qu'est-ce que j'aime ça :-D La discussion avec Jaymes, j'appréhendais mais j'imagine que si je lui avais fait tout déballer d'un coup, ça aurait pas été cohérent. Par petite dose, c'est ma devise :-D Putain, dès que je peux placer Kocoum et Pocahontas je me prive pas ! J'suis vraiment qu'une gamine sérieux ! C'est aussi pour ça qu'Edward va me manquer : j'pouvais lui faire dire toutes les conneries du monde en son nom, ça dérangeait personne et moi je me marrais pas mal :) C'est vrai que Bella se repose beaucoup sur Edward mais comme je te le disais précédemment, c'est Edward qui lui a offert tous ces instants de bonheur donc elle est légitimement accrochée à lui... A bientot pour une autre analyse ! Bisous bisous !

CINDY : Coucou toi :) Effectivement oui avec l'arrivée de Jaymes les souvenirs refont surface mais je crois que maintenant, Bella est prête et plus forte pour y faire face. P'tètre bien que la psy est jalouse ouais LOL. Même si elle a eu du mal avec ça, je crois que le départ d'Edward à Seattle pour trois jours a permis à Bella de retrouver sa famille aussi. Merci à toi pour le reste =) Bisous !

Maéva : Je crois qu'apporter son aide aux autres femmes, ça va être bénéfique pour Bella également. C'est très gentil pour la pub : oui j'accepte avec grand plaisir ! Merci. Gros bisous & bonne lecture !

Morgane : Tout d'abord rassure-toi, ma rentrée approche donc les publications seront largement plus espacées !! Emmett et Rosalie amènent leur fraicheur dans cette fic et ça fait du bien =)

Soizic : Bill n'était pas bizarre du tout. La première impression était celle d'un directeur :) Je pense que cette "thérapie" que propose Bella à Jaymes va lui faire du bien à elle aussi. C'est devenue une femme plus forte et plus courageuse depuis qu'elle connait Edward. Quant à Edward, voilà son POV histoire de rattraper son week-end d'absence =) Bonne lecture !

sophiebelier : Oui ils ont une relation très fusionnelle tous les deux.

twilighteuse27 : Coucou ! N'ose même pas dire à Bella qu'Edward s'en va une semaine sinon elle va mourir la pauvre petite :-D Voilà une partie de leur séjour et j'espère que ça te plaira =) Concernant le nouveau trailer... Tu m'as appris son existence j'étais même pas au courant mais un extrait comme ça, ça se savoure =) J'vais arrêter de les regarder ces extraits sinon j'tiendrai jamais nerveusement jusqu'au 18 Novembre ;) Bisous à toi et bonne lecture !

Merci aussi à Ally, Anonyme08, Claire91, ERIKA, Gaelle, steffy, tasia... que je remercie du fond du coeur !!

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Un merci tout spécial à Magda88 qui m'a donné beaucoup de renseignements sur Londres (ville où je n'ai jamais mis les pieds!) donc merci infiniment à elle.

Bonne lecture everyone ! :)

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POV EDWARD :

En relevant la tête du piano à queue noir, la première personne que je vis applaudir fut Bella. Placée au quatrième rang à droite de la scène à la droite de Berthier le directeur de mon Conservatoire, elle était debout magnifique dans sa robe noire et blanche, la même que pour mon anniversaire... Et là je dis : "youpi !" Ses cheveux attachés en un chignon lâche, quelques traits de maquillage réhaussant sa beauté naturelle, elle illuminait la salle à elle seule, parmi la foule debout devant moi. J'avais lancé le Concours de piano de Seattle en musique, comme il était de tradition que l'ancien gagnant joue un morceau. Je me levais, salué par ces amateurs de classique, fixant toujours ma Bella pour me rassurer. Elle m'adressait un large sourire et je constatais que ses yeux étaient remplis d'eau. Je lui fis un signe discret, passant mon doigt sur ma joue, geste qui aurait pu très bien passer pour un grattement sous l'oeil de ma part. Je la vis rire et s'essuyer les larmes. Je lui adressais un clin d'oeil quand le Président du Concours montait sur scène.

- Merci Edward de cette magnifique composition !

Je leur avais joué la berceuse, la toute première, que j'avais composé pour Bella. Enfin, je quittais la scène pendant le monologue du vieux Monsieur un peu rasoir pour croiser mes quatre élèves morts de trac sur le bas côté. Je les encourageais une dernière fois.

- Allez ! Vous avez travaillé dur ces dernières semaines ! Vous êtes au point et il aurait été inutile de répéter davantage. Surtout, vous soufflez un grand coup et vous y allez tranquillement. Inutile de vous précipiter. Et si vous faites une erreur, vous continuez sans vous affoler. Je vous dis merde !

- On va essayer de pas se mettre dedans ! plaisantait Greg
Des quatre, c'était lui le plus détendu et franchement, lui qui avait le plus de chance. Je rejoignais ma Bella et le siège vide à côté d'elle. Elle était venue avec moi directement à Seattle car nous partions le lendemain après-midi pour Londres de l'aéroport local. Sur mon passage, quelques personnes, connues ou inconnues me félicitaient pour ce morceau "exceptionnellement touchant!". Je leur répondais poliment avec un sourire ou un remerciement et regagnais ma place à côté de ma compagne. Elle me tendait la main et je m'empressais de la prendre dans les miennes en m'asseyant.

- C'était magnifique mon Amour !

- C'était toi...

Je vis ses yeux briller de plaisir. N'y tenant plus, je déposais doucement mes lèvres sur les siennes. Mais Berthier vint nous interrompre et je sentais Bella se crisper. Depuis la semaine dernière, elle l'avait dans l'oeil. C'était un homme adorable et bon vivant mais un peu lourd, je devais le reconnaitre.

- Chapeau, Edward ! Tu m'avais caché une telle merveille !

Je crus un instant qu'il parlait de Bella et j'étais à deux doigts de le rembarrer sec mais je réalisais qu'il parlait de mon morceau.

- Ah ! Oh ben si tu crois que je te dis tout !

Berthier avait été mon professeur de piano à partir de mes six ans, jusqu'à 16 ans. C'est grâce à lui que j'avais pu entrer au Conservatoire, à l'époque où il y était encore professeur.

- Et j'imagine que ta source inspiratrice c'est Isabella ?

Depuis ce matin qu'il l'avait rencontré, il s'obstinait à l'appeler par son prénom complet. Je souriais poliment en guise de réponse.

..::..

Le bouchon du champagne explosait dans un bruit sourd et la mousse giclait entre mes doigts. Nous étions tous réunis pour fêter le triomphe de Greg, qui venait de remporter le Concours de Seattle grâce à sa version modernisée des plus grandes compositions de Beethoven, parmi laquelle "Lettres à Elise", que j'avais moi-même interprété il y a trois ans sur cette scène. Je remplissais la coupe de mon élève, gonflé d'une grande fierté. Certes, je me modérais devant Amandine, Camilla et Joshua mais je n'avais pas manqué de le prendre en apparté pour le féliciter. Il était tout heureux d'être le grand vainqueur et de pouvoir se présenter au Concours national à Washington afin de tenter sa chance pour tenter de me succéder et de recevoir une année de formation intensive pour devenir professeur à son tour. Washington avait lieu un mois plus tard. C'est heureux et ivre qu'il montait sur la table devant nous pour porter un toast. Après l'avoir dignement fêté, Bella et moi avions regagné notre hotel. Dans l'ascenseur, elle se pressait contre moi.

- Tu sais que cette victoire mérite une petite récompense... me dit-elle en taquinant mon col de chemise.

Je haussais les sourcils dans un sourire et l'embrassais.

- Ah oui ? Quel genre de récompense ?

- Humm... Et bien... une de ce genre là...

Elle glissait sa main sous ma chemise pour déposer ses doigts un peu froids sur ma peau, faisant se contracter les muscles de mon ventre, tout en embrassant ma mâchoire. Je me mordais l'intérieur des joues pour ne pas gémir à ce contact.

- Tu peux... préciser ?

Mais alors que sa main descendait sur ma ceinture, les portes s'ouvrirent et un couple de personnes âgées entraient avec nous. Instinctivement, je plaquais Bella contre moi afin qu'ils ne remarquent pas ma virilité qui commençait à se réveiller. Ma compagne, elle, l'avait senti et elle se pressait contre moi davantage, manquant de m'arracher un gémissement. Le cauchemar de sentir son petit corps contre le mien sans rien pouvoir faire dura trois étages et enfin les portes s'ouvrirent sur notre couloir. Je poussais Bella devant moi pour l'attirer vers la chambre 72. Le couple nous suivait jusqu'à la 70.

Je cherchais désespérément la carte magnétique dans mes poches mais Bella la sortit de son sac à mains. Je la glissais dans le boitier et la porte s'ouvrit. J'entraînais ma compagne à l'intérieur sans lui demander le reste et la plaquait contre le mur pour l'embrasser furieusement. Je fis descendre mon visage le long de son cou pour le vénérer de baisers et de petits coups de langue.

- Humm... Edward...

Ses petites mains précédemment posées sur mes reins étaient descendues sur mes fesses, collant nos bassins l'un contre l'autre et créant une délicieuse friction entre nous.

- Tu sais que cette robe me rend fou... murmurai-je d'une voix éraillée en faisant glisser les bretelles sur les épaules de ma dulcinée et suivant leur chemin de ma bouche.

Je parcourais son dos à la recherche de la fermeture éclair que j'ouvris presque brutalement tant mon empressement était grand. Mais c'était Bella et je me reprenais, pensant que, peut-être, mon geste pourrait la choquer. Sa tête appuyée contre le mur, ses yeux clos, sa jambe droite remontée sur le côté enserrant ma cuisse et ses petites mains aggripées à mes épaules m'indiquèrent que ma pulsion ne lui avait créé aucun problème. Elle soupirait avec aise en sentant nos sexes se frictionner à travers nos vêtements. Sa robe tombée au sol, elle dégageait ses pieds et me faisait face, en sous-vêtement, magnifique. Ses mains caressaient mon torse et déboutonnaient ma chemise. Chaque frolement de sa peau sur la mienne me causait des frissons sur tout le corps tant elle était délicieuse. Elle finit par me débarrasser de ma chemise blanche, celle-là même qu'elle m'avait offert. Ses petits doigts glissèrent sur la ceinture de mon pantalon, qu'elle défit, frôlant mon érection. Je retenais un gémissement alors que Bella se penchait vers mon torse pour embrasser et lécher une première clavicule, puis la deuxième. La sensation de sa langue sur mon corps me tournait la tête et dans mon boxer, mon érection devenait douloureuse jusqu'à ce qu'elle passe sa main sur le tissus pour la caresser doucement.

- Oh putain, Bella...

De dominateur, j'étais devenu un dominé conquis par ses attouchements délicieux. Sa bouche vint se poser sur la mienne alors que sa main occupée se glissait dans mon sous-vêtement et que l'autre dégageait l'élastique autour de ma taille pour me retirer mon dernier habit. Je profitais de sa caresse pour la replaquer contre la porte et dégrafer son soutien-gorge. Mes mains massaient sa poitrine délicate et si douce, m'attardant sur ses pointes sensibles. Elle resserra doucement sa poigne autour de mon membre et je me sentais vivant sous ses délicieux gestes. Je vénérais le corps de ma compagne de baisers et de caresses, souvent interrompus par le désir qui paralysait mon corps entier consacré aux sensations des doigts de ma belle sur moi. Après un énième gémissement qui me fit l'effet d'une bombe, je réalisais que depuis le début, Bella se consacrait à moi sans rien recevoir. Je repoussais donc doucement sa main et elle m'interrogeait du regard.

- Quelque chose vous déplait, Monsieur Cullen ?

J'admirais son corps divin devant moi, appréciant sa beauté discrète.

- Oui... Le fait que vous restiez sur le carreau Miss Swan...

Je la pris quasiment nue dans mes bras et alors qu'elle serrait ses jambes autour de ma taille pour conserver le contact de nos intimités brûlantes de désir, je la déposais sur le lit. J'entamais quelques mouvements de bassin contre son string toujours là et déposais ma bouche sur son sein gauche, tandis que je gâtais le droit de ma main. Ma bouche descendait le long de son ventre et rapidement, je vins lécher l'intimité de ma compagne, par-dessus son sous-vêtement. Son corps s'arquait subitement sous moi et j'arrachais presque son string dans la passion. Je replongeais dans les effluves de son nectar qui coulait entre ses cuisses pour lui procurer le plus de plaisir possible. Ses gémissements retentissaient directement en moi et je prenais l'une de ses mains pour entrelacer nos doigts.

- Edward...
Sa respiration se saccadait et elle finit par laisser son plaisir l'envahir alors que je venais de glisser deux doigts dans sa féminité que j'aimais tant. Mon prénom soupiré dans sa délicieuse voix brisée par les sensations me semblait le plus beau présent.

Alors qu'elle récupérait, haletante et en sueurs, je remontais sur son corps, le parsemant de baisers sur chaque endroit que j'atteignais et elle m'accueillait dans ses bras, souriante. J'embrassais son cou et ses douces lèvres. Nos langues se mélangeaient avec passion et mon envie d'elle décuplait quand elle emprisonnait ma langue entre ses lèvres pour la gouter doucement. Nos deux bassins se heurtaient lentement cherchant la meilleure friction possible. Je vénérais sa mâchoire, l'entendant gémir, ses mains serrées sur ma nuque.

- Dis-moi Bella ce que tu veux...

J'étais friand du moment où elle me demandait de lui faire l'amour. Je ne trouvais pas de phrase plus magique pendant l'acte.

- Je... Tu...

Je passais ma main entre nos deux corps et revins titiller son clitoris avec amour alors qu'elle se cambrait.

- Dis-moi, ma douce...

Elle poussait un long gémissement alors que je touchais toujours son intimité pour la deuxième fois tout en léchant sa douce poitrine gonflée de plaisir. Je tremblais moi-même et alors que je décidais de céder à la pression tant son petit corps me tentait, elle murmurait :

- Fais... moi l'amour...Edward...

Tout doucement, je la pénétrais alors en poussant un râle de plaisir. Et même si nous avions faits l'amour très régulièrement depuis mon anniversaire, chaque fois était particulière, puissante, étonnante. Je ne me lassais pas de sentir autour de moi les muscles de Bella se contracter, son corps parcourut de spasmes ou de frissons, ses doigts partout sur ma peau... Il n'y avait pas spectacle plus beau que ma compagne prenant du plaisir. Quant à moi, j'avais beau avoir connu une période dans ma vie où chaque soir, j'expérimentais une nouvelle partenaire, rien n'était comparable à ce que me faisait vivre Bella. En sentant mon membre tendu et bouillant s'immiscer à chaque mouvement plus profondément en elle, je perdais tout raisonnement, uniquement concentré sur le visage de Bella. Nos gémissements et soupirs se firent plus nombreux, plus bruyants aussi...

- Edward... plus fort...

Je lâchais le peu de contrôle que j'avais de moi en cet instant et je serrais ses hanches plus forts en me mettant sur les genoux, pour la pénétrer plus profondément, ce qui lui arrachait un cri de plaisir.

- Oh oui... comme ça !!

Je réitérais mes gestes avec la même mesure jusqu'à ce que je sente ses muscles vaginaux se contracter autour de moi. Une fois... Deux fois... Trois fois... Ils m'ensserèrent enfin avec une force impressionnante qui m'envoyait dans mon propre orgasme. Je répendis ma jouissance dans le ventre de ma compagne. Je m'effondrais sur elle, la tête dans son cou, haletant comme jamais. Nos corps glissaient de sueurs et j'essayais de réguler ma respiration bien que cet instant de plaisir ultime était tout simplement parfait.

- Je t'aime, Edward... murmura Bella à mon oreille

- Je t'aime aussi, mon Amour...

Je me retirais d'elle et réalisais que nous n'avions pas utilisé de préservatifs. Ca ne nous était encore jamais arrivé mais je n'étais porteur d'aucune maladie et Bella non plus. Alors, au lieu d'évoquer cet incident avec ma douce, je la prenais plutôt dans mes bras et m'allongeais sur le matelas, recouvrant nos deux corps de la couverture. Je m'endormis presque instantanément, grisé par cette relation physique divine, sentant le corps de Bella pressé tout contre moi dans mes bras.

..::..

Enfin ! Notre avion venait de se poser sur l'aéroport de Londres-Heathrow après un peu plus de 12h de vol. Bella s'était assoupie, son livre sur elle, réveillée en sursaut quand l'hotesse annonçait notre atterissage afin qu'on puisse attacher nos ceintures et redresser les sièges. Je n'avais pas pu fermer l'oeil pour ma part, excité comme un gosse à l'idée de retrouver la ville de mes vacances et la maison de Grand-Père. Ma compagne s'étirait alors que les passagers commençaient à se lever pour sortir.

- Ca va mon bébé ? demandai-je en effleurant sa joue tandis qu'elle se laissait mollement retomber contre moi avec un petit sourire malicieux et les cheveux un peu désordonnés.

- J'ai autant d'énergie qu'une plaquette de chocolat qui a fondu au soleil...

J'éclatais de rire à la comparaison. Nous quittâmes nos places finalement lorsque le type installé sur le troisième siège décidait de bouger devant notre impatience. Le temps était gris, pour changer de Forks, et une légère brume nous accueillait. L'hôtesse nous saluait et nous partions dans le hall pour récupérer nos bagages. Après une longue attente, nous étions dehors à chercher un taxi. J'en trouvais un et indiquais au chauffeur l'adresse. Il était plutôt jeune et ne cessait de reluquer ma Bella dans le rétro. Ma compagne se crispait dans mes bras.

- Mais qu'est-ce qu'il fait ??? Il va nous tuer ! s'exclama-t-elle

Je riais en voyant son air effaré.

- Bella, ils conduisent à gauche, les Anglais !

- Ah oui c'est vrai...
Elle essayait d'être sereine mais je la sentais se tendre quand nous nous engagions dans des ronds-points et enfin sur l'autoroute M25 en direction de la maison de mon Grand-Père. Il avait vécu dans la campagne de Londres dans une petite maison. Presque une heure de route plus tard dûe aux embouteillages, et après avoir payé le chauffeur, nous faisions face à cette maisonnée. Bella s'arrêtait un instant devant la petite demeure. Une foule de souvenirs me submergeait. La balançoire en bois accrochées à deux grands cordages dans l'arbre était toujours là. Grand-Père l'avait construite lui-même avec Papa à mes cinq ans. Les volets étaient fermés. Tout était là, intact à ma mémoire. Les briques couleur pierre légèrement noircies par le temps, le toit en ardoise noire, les contours blancs des fenêtres, les trois petites marches pour accéder à la porte vitrée dont le haut était arqué. A la droite de la bâtisse, une fenêtre à trois côtés était légèrement avancée, comme sortant du mur. Elle ne comportait qu'un étage mais pourtant, c'était à mon sens l'une des plus belles maisons du monde. Tout était là, les arbres, la glycine montant sur le côté du mur, le petit garage sur la gauche, le grand chêne robuste et même le puit rouillé. Je m'attendais presque à voir Grand-Père surgir par la porte, tendre ses bras chaleureux vers nous :

- Alors l'Américain, tu viens jouer aux gentlemans ?

Il m'avait toujours accueilli avec ces mots. A chaque fois. Je souriais à ce Grand-Père imagé.

- Elle est magnifique... murmurait ma compagne.

Sa tirade me sortit de mes souvenirs de petit garçon rougissant.

- C'est différent de la villa mais elle a son charme...

- C'est tout à fait vrai !

Je portais les bagages avec l'aide de Bella jusque sur le perron. Le portail grinçait. Je notais que la palissade blanche en bois aurait besoin d'être retapée et repeinte. Sur la petite plateforme, je dûs défaire trois sacs pour trouver les clés. Bella riait de me voir faire.

- M'aide surtout pas, hein ! râlais-je, taquin

Elle se baissait pour m'embrasser et m'aider à chercher.

- Mon pauvre Amour, je t'ai déjà dit que de ranger c'est bien aussi... me répondit-elle.

Je trouvais finalement le trousseau.

- Oui ma chérie, mais ranger irait à l'encontre de tous mes principes de vie !
Je l'embrassais en me redressant et introduisais la clé dans la porte. Aussitôt, chaque odeur de mon enfance envahissait mon esprit. L'odeur de ce couloir que j'associais à mes vacances et le papier peint jaune clair, un peu décoloré par le temps. La moquette gris souris qui se décollait au coin... Il y avait encore l'auréole dûe à la tâche de café que mon grand-père avait fait en laissant tomber sa tasse au sol. Sur le mur, quelques cadres avec des photos retraçant la vie de Grand-Père : de son mariage à ma naissance, en passant par celle de mon père et son mariage avec Esmé. A gauche, la première ouverture donnant sur une minuscule cuisine, à droite la deuxième ouverture offrant une entrée au salon aussi petit mais chaleureux. Le fond du couloir donnait sur un escalier qui montait à l'étage. Cet étage comprenait deux chambres et une salle de bains.

- Voilà, c'est chez Grand-Père ! annonçais-je à ma compagne

Elle s'avançait vers l'ouverture du salon. Je déposais les bagages dans le couloir, on s'en occuperait après. Je m'approchais derrière elle et passais mes mains sur sa taille, revoyant défiler devant moi tous les souvenirs de môme que j'avais dans cette barraque...

..::..

Nous étions en Angleterre depuis deux jours Bella et moi. Le soir de notre arrivée, nous nous étions couchés tôt et levés tard le lendemain, histoire de récupérer. Notre journée bien entamée, nous étions restés dans la petite maison à ranger nos affaires, faire un brin de ménage et de courses à la supérette locale. J'avais également loué une voiture pour qu'on puisse se déplacer sans payer un taxi à chaque fois. Nous étions entrain de dîner dans la petite cuisine.

- Qu'est-ce que tu veux qu'on fasse demain ? me demandait ma compagne.

Je réfléchissais un instant. Il y avait une chose qui me tenait à coeur.

- Je ne veux pas te faire passer des vacances morbides mais j'aurai aimé aller au cimetière voir Grand-Père, lui dire qu'on est là et te présenter à lui...Mais...

J'hésitais à regarder sa réaction. Elle me prit la main sur la table.

- On ira demain, alors... Je sais que ça compte pour toi... murmura-t-elle.

Elle dut lire toute ma gratitude dans mon regard car elle m'adressait un sourire timide et ses joues rougissaient.

Le lendemain matin, je me réveillais très tôt, un peu après 8h. En fait, j'avais peu dormi. Déjà, Bella et moi avions vécu une autre folle relation physique remplie d'amour qui m'avait mis le palpitant à 6000 à l'heure... Ensuite, à la simple idée d'aller sur la tombe de mon Grand-Père, je m'en sentais tout retourné. Comme si je retrouvais une partie de moi, cette partie malicieuse ancrée en moi. Les gènes du petit comique que Carlisle et moi avions, nous les devions à Grand-Père, qui était un grand blagueur. Et je savais que bien que ce n'était que symbolique, je voulais absolument présenter Bella à mon grand-père. Parce qu'elle portait la bague de grand-mère et qu'elle était mon avenir. Tout simplement. Je jettais un coup d'oeil attendri à mon Amour lovée sur son flanc droite, la chaude couverture réchauffant son petit corps nu. Je me levais avant de me mettre à fantasmer de trop et être amené à contrôler des pulsions puissantes... Je me hissais sous la douche, plutôt froide je l'avouais, et enfilais un bon polo et un jeans noir. Le temps était plutôt frais malgré l'été. Bella dormait toujours dans la même position. Il était quasiment 9 heures et je préparais nos petits-déjeuners. Cafés, jus d'orange, toasts grillés et marmelade. Je montais le plateau dans la chambre à 9h45, Bella dormait toujours. Nous avions décidé après le cimetière de passer à la chapelle où mon Grand-père avait été pasteur pendant trente ans puis d'aller à Londres tout le reste de la journée. Je posais le plateau au sol, m'allongeant sur le matelas, devant à regrets réveiller ma compagne si belle quand elle dormait. D'un revers de main, je caressais sa joue doucement, ne voulant pas l'effrayer.

- Bébé...

Elle gémissait dans son sommeil, bougeant sur le dos, sans pour autant se réveiller.

- Allez ma petite marmotte... Ouvre-moi tes jolis petits yeux...

Elle se retournait sur le ventre en râlant. Et après ça, elle disait que c'était moi qui n'était pas coopératif au petit matin ? Je dégageais ses cheveux de sa nuque et y déposais mes lèvres. J'adorais le toucher satiné de sa peau sous ma bouche. Je l'entendis gémir sous cette caresse.

- Humm... Bonjour Edward...

- Bonjour mon Amour...

Elle se retournait vers moi et m'attirait à elle. Je comblais sa demande en l'enlaçant. Bella était toujours un peu lente le matin au réveil et elle avait besoin de douceur pour émerger tranquillement... Nous restions presque dix minutes calés l'un contre l'autre, silencieux. J'embrassais son front en me redressant.

- Bien dormi ?

Elle s'étirait.

- Oh oui, c'était parfait... Et hier soir aussi d'ailleurs...

J'embrassais son cou.

- Il est quelle heure ? demanda-t-elle enfin

- Sûrement dix heures passées...

Elle soupirait en se redressant et nous prenions notre petit-déjeuner au lit. Elle finit par se lever et se doucher après cela.

Nous marchions depuis dix minutes pour aller sur la tombe de mon Grand-Père. J'apercevais déjà les grilles du cimetière. Mon coeur et ma gorge se nouaient un peu et dans la poche de mon coupe-vent, Bella resserrait ses doigts sur les miens. J'étais bien, j'étais avec elle... Je poussais le portail en fer forgé grinçant et le refermais. Je n'étais pas revenu ici depuis mes seize ans et j'avais honte de le reconnaitre, mais je ne me rappelais que vaguement de l'endroit où se trouvait la tombe de mon grand-père. Le concierge sortit de son petit abri en nous voyant plantés là.

- Mademoiselle, Monsieur... Puis-je vous être utile ?

- Oui... euh... Je suis à la recherche de la tombe du Pasteur Cullen. Je suis son petit-fils et... je ne suis pas revenu ici depuis l'enterrement alors...

Il m'adressait un sourire compatissant et Bella caressait doucement le dessus de main avec son pouce dans ma poche.

- Venez, suivez-moi...

Nous suivimes le vieux Monsieur qui boitait vers la droite au fond du cimetière.

- Vous êtes le petit-fils du Révérand Cullen ?

- Oui, je suis Edward et voici ma compagne, répondis-je dans un petit sourire.

- Je suis ravi ... Votre Grand-Père me parlait souvent de vous.

- Vous l'avez bien connu ? demandait Bella

Le vieillard se tournait vers elle dans un sourire.

- Oh oui ! J'étais un fidèle de ses sermonts, tous les dimanches, je n'ai jamais râté une bénédiction ! J'étais même là le jour où votre père a déboulé en courant dans la chapelle lui annoncer qu'il allait être Papi ! Je m'en rappelle comme si c'était hier !

Mon coeur se serrait d'émotion. Bella m'adressait un tendre sourire que je le lui rendais.

- Votre Grand-Père l'avait annoncé dans toute l'Eglise ! Et le sermont qui traitait de la jalousie et de ses conséquences nuisibles s'est transformé en un pamphlet sur les créations de Dieu et le bonheur qu'elles engendrent ! Comment va votre père ? Le Révérend Cullen nous avait dit qu'il était devenu un brillant médecin.

J'acquiessais.

- C'est exact, il exerce toujours à l'hôpital de Forks !

- Oh, et votre mère ? Elle était absolument charmante ! Je ne l'ai vu que quelques fois mais j'ai souvenir d'une femme chaleureuse.

- C'est toujours le cas, Esmé est une très bonne personne... Elle dirige une entreprise de rénovation et décoration d'intérieur.

- Et vous, Edward ? La dernière fois que je vous ai vu pour l'enterrement, vous n'étiez qu'un adolescent...

- Je suis professeur de piano au Conservatoire de Forks. Et je vis avec ma compagne, Bella qui est secrétaire dans la société de ma mère.

- Nous y voici !

Le vieil homme stoppait devant une sépulture grise, recouverte de fleurs fraîches et de plaques comémoratives. Si je m'étais attendu aux inscriptions fidèles à ma mémoire, je m'étonnais des nombreux bouquets.

- Vous savez, Edward... Votre Grand-Père était très aimé et très respecté ! Et aujourd'hui encore, ses Fidèles viennent s'occuper de sa tombe, la maintenir propre car nous savons tous que votre père et vous-même vivez en Amérique. Mais nous entretenons sa mémoire.

J'étais ému. Plus qu'ému de ce geste et surtout de me retrouver là. Les larmes menaçaient de couler et j'essayais de les retenir, me concentrant sur la main de Bella qui s'était posée dans mon dos et effectuait de grands cercles de réconfort. Ce fut d'ailleurs elle qui répondit pour moi :

- Merci Monsieur... Ces gestes comptent beaucoup pour nous. Nous vous en sommes reconnaissants à vous et votre Communauté.

- Appelez-moi Tom... Vous savez, nous rendons là au Pasteur ce qu'il nous a donné pendant toutes ces bonnes années de loyaux services. Il a été là à chaque heure et chaque jour. Son téléphone était disponible en permanence. Sa porte toujours ouverte. Il a tendu la main à bon nombre d'entre nous.

Bella continuait de masser légèrement mon dos de sa main gauche tandis que sa droite tenait mon bras. Devant moi, cette tombe si belle et si embellie. A l'image de Grand-Père. Vivante. Je sais que l'emploi de ce mot était contradictoire avec la situation mais Grand-Père avait été un homme vivant. Je me sentais à la fois ému et touché d'être aussi proche de son corps.

- Vous restez longtemps en Angleterre ?

Rivé sur la photo incrustée de lui dans le marbre, j'entendais mais ne comprenais pas la réponse de Bella.

- Une dizaine de jours...

- Repassez me voir avant votre départ... Je dois avoir quelques souvenirs du Révérand. Ils vous reviennent de droit je pense.

- C'est très gentil, nous reviendrons, merci Tom ! Edward ?

Bella me pressait légèrement le bras et je revenais à eux.

- Oui, merci...

Tom se signait, nous saluait et s'éloignait. Bella, elle, continuait inlassablement de me soutenir en me massant le dos et les reins. Sa tête se posait contre mon épaule. Je ne sais pas si c'était de voir toutes ces fleurs, d'être ici avec ma petite femme, ou les gestes apaisants de cette dernière, mais je sentis les larmes couler sur mes joues et me brûler la peau. Je les essuyais bien vite alors que Bella pressait mon épaule.

- Il avait l'air d'être très apprécié et aimé ici... me dit-elle enfin

- Tu l'aurais connu, je suis sûr que tu l'aurais adoré !

- J'en suis sûre aussi...

- Il était comme Carlisle ! Pareil ! Le même numéro !

Bella souriait et ça me redonnait un peu de vitalité. Je m'agenouillais devant la tombe pour parler à mon Grand-Père. Ma compagne me prendrait sûrement pour un cinglé mais j'en avais besoin.

Je passais mes doigts sur la pierre froide.

- Salut l'Anglais ! C'est l'Américain... Je suis revenu pour devenir un vrai gentleman...

- C'est pas gagné... plaisantait Bella à ma droite, elle aussi à genoux.

Je me retournais vers la tombe, le coeur plus léger grâce à la participation de ma compagne.

- Ne l'écoute pas, Grand-Père ! Elle y connait rien... Tu sais que y a deux jours, sur le chemin aller, elle a crié quand le taxi s'est engagé sur un rond-point...

Si Grand-Père avait été là, je suis sûr qu'il aurait charié Bella.

- J'ai pas crié, t'exagères !

- Pffff... Alala les femmes !

Bella me regardait, malicieuse, se mordant la lèvre inférieure. Je passais mon bras sur ses épaules et prit sa main gauche dans la mienne, là où trônait sur son majeur la bague de ma grand-mère.

- M'enfin tu vois Grand-Père, c'est elle... C'est Bella... C'est à elle que j'ai donné la bague de Grand-Mère. Tu te souviens, tu m'avais dit de la garder pour celle qui partagerait ma vie jusqu'au bout ? Ben voilà, c'est Bella. C'est elle qui ira jusqu'au bout avec moi si elle le souhaite...

L'intéressée m'adressait un clin d'oeil.

- Tu m'avais dit qu'il y en avait une qui ferait mon bonheur. C'est elle. C'est Bella. On a fait aussi ce voyage pour te la présenter. Mais si elle ne te convient pas, je la vire hein !

Bella posait ses mains sur ses hanches, faussement furieuse alors que j'éclatais de rire. Elle posait les yeux sur la tombe.

- Je vous préviens Grand-Père Cullen, si vous dites quelque chose à ce grand dadet, ça va mal aller !

Je riais deux fois plus et embrassais ma compagne. C'était comme si Grand-Père était là, avec nous deux...

- Papa t'embrasse, Grand-Père. Et Maman aussi ! Son entreprise s'est bien implantée maintenant. Elle a embauché Bella d'ailleurs... Quant à Papa, il est toujours aussi apprécié dans son secteur ! Mais une chose est sûre, on est très heureux tous, comme tu le voulais...

- Vous avez un petit-fils formidable... Et je suis certaine que vous en êtes fier... Je lui dois ma vie. Merci à vous d'avoir donné la vie à son père qui a pu lui donner vie.

Le fait que Bella se prenne à la situation et parle aussi à mon grand-père m'émouvait encore plus. Je ne trouvais rien à ajouter. Nous restions un long moment en silence, moi bousculé par les souvenirs de cet homme bon vivant... Discrètement, pour le remercier de tout ça, je déposais un baiser sur le rebord de la sépulture, me signais et me relevais. Bella se signait également et je la pris par les épaules tandis qu'elle ensserait ma taille. Je l'embrassais sur la tempe.

- On reviendra demain et tous les jours jusqu'à notre départ. Aujourd'hui, j'emmène la belle demoiselle que tu vois là à Londres. Avant, on va aller à ta chapelle. Tu me manques tu sais... Je t'aime.

- A demain, Grand-Père... murmurait Bella avant que nous nous retournions pour repartir.

Sur le chemin du retour, le long des graviers, je la serrais très fort contre moi, essayant de masquer mon émotion.

- Merci, Bella...

- Merci pour ?

- Pour tout...

Nous croisâmes Tom, qui nous indiquait que la Chapelle ne serait ouverte que le lendemain. Nous convenions donc avec Bella d'y revenir le lendemain. Nous avions tout notre temps et Grand-Père était avec nous...

Mais pour l'instant, Londres était à nous et je comptais bien faire découvrir à ma petite-amie les charmes de cette capitale que je considérais toujours comme la plus belle du monde ! Nous irions déjeuner sur les bords de la Tamise, flâner dans Hyde Park du côté des Jardins de Kensington. Je comptais également l'emmener dans le quartier de Soho, véritable temple de bouquins et de culture. Bella adorait lire. Elle se plairait là-bas. Je comptais le soir la faire dîner en ville pour lui montrer la ville de nuit avec les éclairages... Je me réjouissais de voir son air curieux scruter le paysage pendant que je roulais, m'adaptant avec un peu de difficultés à la circulation à gauche. Et malgré les nouvelles constructions, les nouvelles routes, je me sentais un peu chez moi, ici...

*O**O**O*

Je veux aussi faire de la pub pour une nouvelle fic que j'aime déjà beaucoup !

Il s'agit de la fic : USS CALIFORNIA, écrite par EstL.

C'est l'histoire d'Edward et Bella, qui sont dans le même lycée et sont les meilleurs amis, sauf que personne

dans leur entourage, n'est au courant. Ils vivent donc en partageant une amitié secrète.

(ALL HUMANS)

A Lire de toute urgence =)

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Prochain chapitre samedi =)

Prenez soin de vous !