Quidditch les enfant ! QUIDDIIIIIITCH !
merci à Linaewenn, Lyne Stevens et Roxy69 pour leurs adorables commentaires (et Roxy je suis très heureuse de te donner de la lecture ;)
disclaimer: tout l'univers de Harry potter appartient à JK Rowling, et les Cotons et tous les autres qu'on a crée ma soeur et moi, bah ils sont à nous ^^
Chapitre 36 : c'est la dernière chose que tu verras !
Mercredi 7 novembre
PDV Septembre
Après un petit (ou pas) déjeuner bien agréable j'avais vraiment une pêche de centaure en chaleur. Cliff, le capitaine, Pénélope, Emilie et moi étions les premiers prêts. Les autres semblaient moins excités que nous à l'idée d'affronter les Gryffondor pour premier match (la raison étant qu'ils n'avaient pas gagné contre eux depuis au moins 6 ans) mais nous ne nous en soucions pas vraiment. On était au top du top à crier de joie, à courir partout, à nous porter les uns les autres et tous les autres trucs que l'on fait dans les vestiaires des Serpentards. Lorsque nous sortions tous les Serpentards et ma sœur se levèrent avec des cris de joie, Sirius aussi mais lui se rassis aussi tôt en voyant les regards que les autres Gryffondor lui lançaient, trop mignon mon Sirius…. Nan ! Il est pas mignon et j'ai jamais dit ça !
Bon évidement nous étions les plus beau, mais les Gryffondors n'avaient même pas essayés, ils étaient vraiment pas top top :
James avait l'air hyper fatiguéLes trois filles de l'équipe n'étaient presque pas coiffé (une véritable honte à mon goût )Et les deux autres garçons étaient fringués complètement à l'arrache (leur tenus de quidditch étaient toutes froissées, les manches étaient relevé en mode piniouf ,etc)Heureusement nous remontions le niveau du sex'o'mètre. Aucune imperfections a nos robe de quidditch, nos cheveux propres et coiffés et nous avions pris une bonne nuit de repos (enfin moi pas vraiment , mais je savais y remédier avec un peu de maquillage ). Lorsque M. Verpey donna le signal pour les joueurs s'envolèrent, les Gryffondor tout aussi réactif que nous.
Je décollai et commençai immédiatement à chercher le vif d'or. La tactique était :
Je les laissai jouer mais si jamais un écart de plus de 85 points se creusait je devais attraper ma petite boule d'or ou si nous avions une avance je devais absolument empêcher James de l'attraper. Je suivais le vif d'or et le match et j'écoutais d'une oreille distraite le présentateur. Quand je passai pour la première fois devant ma jumelle je lui dis que j'aurais bien aimé que sa banderole ne contienne que mon nom et mes couleurs puisque j'avais si gentiment accepté de lui teindre les cheveux d'une si horrible couleur. A se moment là les Gryffondors ont un peu commencé à ma huer donc en lançant un dernier regard à Sirius, je repartai refaire des tours de terrain sans quitter le vif d'or des yeux. Après une heure et demie de jeu l'écart commençait à se creuser et pas en notre faveur. Je laissai passer une demi heure où nous gagnions au moins 30 points mais ce n'était pas suffisant nous avions 70 points mais les Gryffondor avait 145 points donc ils avaient 85 points d'avance. Je devais me dépêcher ! Je fonçai sur cette petite balle que je voulais tant attraper ! Mais… il fallait qu'il y ait un autre attrapeur ! Bah bien sûr, en plus il fallait qu'il soit bon … Il réussi à se glisser entre moi et ma baballe et cet idiot s'est mis face à moi ! J'arrivais pas à croire se que je voyais ! Il me narguait :
- Dit moi Coton, j'aurai bien aimer savoir avec qui tu avais appris à jouer puisque ta tactique et … il prit le temps de monter son doigt sur son menton et de faire comme s'il réfléchissait puis il reprit, j'aurais aimer dire intéressante mais c'est pas le cas je remplacerais donc ce mot par trois autres : prévisible, inutile et digne de l'équipe française de quidditch !
Le vif d'or étais toujours derrière lui, il fallait que je bluff. Il avait assez confiance en lui pour ne pas garder la balle sous les yeux tout le temps il ne vérifier que toutes les cinq secondes. Quand il vérifia où il était j'en profitais pour répliquer :
- Mais dis moi, ringard, ça fait deux mots et une expression, je savais que t'était à moitié aveugle mais j'ignorais que t'étais un attardé… j'ai pitié chéri, ajoutais-je en faisant les yeux doux.
Je fis mine de voir le vif d'or partir dans les nuages bas et partis a toutes vitesses en criant a Potter « c'est pathétique tu ne vois même pas ton objectif bouger avec ces bouts de verre sur tes yeux ! ». J'eus énormément de chance, il fut complètement décontenancé, il ne voyais plus le vif d'or il avait juste descendu un peu mais il ne le savait pas et tenta de me suivre, mais c'était impossible avec des lunettes la buée s'accumulait et il du redescendre ayant perdu le vif d'or des yeux. Alors que moi, j'étais restée sur une couche d'à penne deux centimètre je n'avais pas quitté le vif d'or des yeux il était à une dizaine de mètres de Potter et j'allais le narguer comme il se devait. Je descendais en piqué pour passer juste devant lui. Une fois que j'étais à une hauteur suffisante pour qu'il m'entende je tapais sur mes fesses en rigolant et me moquant en même temps « Admire ça ! C'est la dernière chose que tu verras avant la fin du match ! ».
A ce moment là, un cognard me passa juste sous le nez. J'avais vu du coin de l'œil le batteur et avais ralentit de justesse, j'accélérais à fond. Le deuxième était à ma droite. La balle arrivait vers lui dans quelques secondes, il taperait dedans mais si je ralentissais, je laissais à Potter une chance de me rattraper. Je me tendais dans toute ma longueur, le plus que mon corps me le permettait, tous mes muscles me faisait mal, la batteuse venait de l'envoyer mais je frôlais le vif du bout des doigts, elle était juste là je l'avais presque… OUI ! Je l'avais ! Mes doigts se refermaient et …. Une douleur aigu dans l'épaule même pas une fraction de seconde et tout mon côté droit du visage, je me sentais perdre le contrôle, glisser du balais mais mes membres ne répondais plus, je ne voyais rien mais sentais l'air glacial s'engouffrer dans mes habits puis …
Plus rien.
