Bonjour à tous, avant de vous laissez lire ce chapitre, j'ai quelques petites choses à vous annoncer!

La première est que je n'aurai plus la disponibilité pour écrire à partir de Lundi, car je fais à nouveau un stage de deux semaines. Cependant, bonne nouvelle concernant le chapitre 38 que j'ai envoyé hier à ma béta. Néanmoins, il ne fait malheureusement que 4 pages! Je pense donc compléter la journée d'anniversaire dans la première partie du chapitre 39.

Par contre, je ne sais pas si j'aurais le temps de l'écrire avant noël, mais je tacherai d'attacher mon inspiration avec un lasso les deux semaines à venir...

Je tiens aussi à préciser qu'il n'y aura pas de slash dans cette fic. Que ça soit pour les hommes que pour les filles. Pourquoi? Parce que personnellement, les seuls slash que j'aime lire sont les Sirius/Remus et parfois les Harry/Drago, mais c'est plus rare...

Donc, vu que j'ai mis Remus et Harry avec des personnages que j'ai inventé, ça ne peut pas avoir lieu, mais ça ne fait que récemment que j'ai pris cette décision, aussi ne l'ai-je pas précisé au début de cette fic. (qui avance à pas d'escargot d'ailleurs).

Bonne lecture à tout le monde!


Chapitre 37 : La veille de l'anniversaire

À sept heures le matin du 30 juillet, alors que tout le monde dormait encore, Ronald et Hermione ouvrirent la fenêtre à un hibou et détachèrent un paquet assez volumineux.

Tous deux avaient commandé trois livres sur le Quidditch pour Harry ainsi qu'un assortiment de sucreries de chez Honeydukes. Ils avaient réuni leurs économies pour lui offrir ça.

Une fois les sous dans sa bourse, l'oiseau repartit aussitôt et Hermione s'empressa de recouvrir les livres et les bonbons de papier cadeau, puis, ils s'attelèrent à la rédaction de la lettre d'anniversaire.

« Cher Harry,

Tout d'abord, Joyeux anniversaire ! On espère que notre cadeau te plaira, parce qu'on ne savait pas vraiment quoi t'offrir… Surtout qu'on n'était pas d'accord, mais on a fini par combiner nos deux avis !

Passe une bonne fête,

Ron et Hermione. » [nda: dans la version de word, la lettre de Ron et Hermione était avec une écriture spéciale, mais fanfiction de la laisse pas passer malheureusement.]

Après avoir écrit la lettre, Hermione la mit sur le paquet et alla les cacher dans leur dortoir, ensuite, tout deux allèrent s'embrasser dans un coin de la salle commune en attendant que les autres se réveillent.

[oooooo§§§§§§§§°°°°°ooooo]

République du Libéria Monrovia :

À la sortie d'une réunion du plus haut sommet parmi les hors-la-loi, un jeune homme était particulièrement refroidi : On leur avait demandé (ordonné du point de vue du jeune homme) de se joindre au Seigneur des ténèbres qui sévissait actuellement en Angleterre. Rares étaient ceux qui suivaient l'actualité en Grande-Bretagne, mais le jeune homme n'en faisait pas partie, non, il savait que cet homme se faisait battre par Albus Dumbledore et qu'un jeune garçon du nom de Harry Potter lui échappait tout le temps il l'avait même fait disparaître une fois.

Le jeune homme, s'appelait Achimov et il avait vingt-cinq ans.

Achimov savait par un ami que le Seigneur des ténèbres torturait et tuait ses Mangemorts quand ils ne faisaient pas correctement leur boulot. Le garçon savait qu'il risquait la mort s'il s'opposait au fait de suivre jusqu'en Angleterre les hommes de mains du Seigneur des ténèbres, mais il ne pouvait pas non plus suivre un homme d'une telle cruauté !

Après encore un moment de réflexion, il murmura :

- Il faut que je trouve ce Dumbledore !

[oooooo§§§§§§§§°°°°°ooooo]

Il était huit heures lorsque Hagrid se rendit à Pré-au-Lard pour acheter un cadeau pour Harry. Il savait déjà ce qu'il allait lui acheter : Un perchoir pour son phénix. Il se rendit dans un magasin vendant des accessoires pour les animaux et les créatures magiques. Le demi-géant se dirigea vers les perchoirs de phénix et régla la note pour un en or. Après l'avoir fait emballer, Hagrid se dirigea vers Honeydukes où il fit une razzia. Après, il alla boire une bière-au-beurre au Trois Balais.

[oooooo§§§§§§§§°°°°°ooooo]

Il était neuf heures lorsqu'Harry pénétra dans l'infirmerie pour prendre des nouvelles de son arrière-arrière grand-père, mais ce dernier n'était pas seul un homme discutait avec lui.

- Pourquoi être revenu en Angleterre ? demandait justement l'homme.

- Pour plusieurs raisons qui ne te regardent pas Mathis, répondit l'arrière-arrière grand-père de Harry. La seule chose que je peux te dire c'est que Voldemort y est pour quelque chose.

- D'accord, mais pourquoi n'avoir prévenu personne ? On aurait pu éviter de vous retrouver dans cet état !

- Je n'ai pas besoin d'avoir des nounous, Mathis ! gonda Christian. Et Harry ! Ça ne sert à rien de nous espionner ! Montre-toi !

Avalant sa salive, le jeune Potter s'avança dans la pièce et rejoignit les deux hommes.

- Je ne voulais pas t'espionner Christian, c'est juste…

- Que l'occasion fait le larron ! Harry, s'il y a une chose que je ne supporte pas, c'est qu'on écoute mes conversations ! Alors, à l'avenir, évite-le !

- Oui, Christian, dit Harry en baissant la tête.

- Ainsi donc c'est lui ? dit le dénommé Mathis. Harry Potter ! Celui qui a réduit Voldemort au silence tant de fois ? Je te pensais plus costaud !

En levant la tête pour regarder l'homme, Harry eut un frisson en apercevant ses yeux rouges.

- N'ait pas peur, dit l'homme en souriant, faisant ainsi apparaître ses crocs. Je ne vais pas te manger !

- Arrête Mathis ! rigola Christian. Tu lui fais encore plus peur à sourire comme ça !

- Vous les humains ! Vous avez peur pour un rien ! répliqua Mathis en faisant un pas vers Harry qui recula de deux. Cela fit rire Mathis qui s'avança encore plus. Faisant presque sortir Harry de l'infirmerie.

- CQFD, dit Mathis en attrapant Harry par le col et en le plaquant contre le mur.

- Mathis ! Qu'est-ce-que tu fais ! s'écria Christian en se levant d'un bon et en attrapant sa baguette.

- Rien de mal, je m'amuse, c'est tout, répondit-il alors que Harry posait l'une de ses mains sur son bras qui commença à bruler.

Mathis le lâcha vivement en hurlant de douleur alors que son bras reprenait sa couleur d'origine.

- Avorton ! Que m'as-tu fais !

Stupéfait, Harry regarda sa main gauche d'un air surpris il avait réussi à faire la même chose qu'avec Quirrell : Il lui avait cramé le bras [nda : petit rappel, dans les films, Quirrell se fait réduire en pierre alors que dans les livres, il se fait cramé la peau].

- Mathis ! Vas voir ailleurs si on y est le temps de te calmer ! ordonna Christian d'un ton polaire.

Après l'avoir foudroyé du regard, le vampire s'en alla en marmonnant : « J'ai horreur qu'on ai peur de moi ! »

S'agenouillant auprès de Harry, Christian lui demanda :

- Tout va bien ?

- J'ai juste eu la peur de ma vie, mais ça va, répondit Harry en se redressant alors que la porte du bureau de Pomfresh s'ouvrait à la volée.

Une fois tout rentré dans l'ordre (ou presque, car Mathis n'était toujours pas revenu) Christian demanda :

- As-tu parlé à tes amis ?

- Non, pas encore, mais je le ferai…

- Fais-le avant d'être épuisé par mes entrainements. D'après Pomfresh, je dois encore me reposer deux semaines, d'ici là, j'espère que tu auras lu la moitié des livres.

- J'suis obligé ?

- Complètement obligé, à moins que tu ne souhaites que Tom te tues ?

- Non… Mais pourquoi tu veux que j'apprenne les arts martiaux ? Parce que ce n'est pas en donnant un coup de pied à Voldemort que je vais le vaincre !

- Tu le découvriras quand ton cerveau aura décidé de fonctionner correctement, répondit Christian avec un léger sourire moqueur.

Harry lui envoya un regard meurtrier en retour et se leva :

- Je vais aller parler à Ron.

- Sage décision, bonne chance !

- C'est ça, soupira le jeune Potter en sortant de l'infirmerie sous le sourire indulgent du vieillard.

- Je ne voulais pas lui faire de mal Christian, dit la voix de Mathis depuis une fenêtre.

- Je sais, tu testais ses défenses et ses réflexes ! Ton jugement ?

- Ses réflexes sont nuls, il n'a même pas sorti sa baguette et sans la protection de sa mère, ses défenses seraient nulles !

Soupirant, Christian murmura :

- Je sais, c'est déjà un miracle qu'il ait survécu jusque là ! Comment va le fils de Richard ?

- Il se remet progressivement, tout comme Richard d'ailleurs. En parlant de ça, je trouve l'ordre du phénix nul, la moitié présent au chemin de Traverse ne savaient même pas le maléfice de l'ail ! Ils se contentaient de lancer des pieux en prenant le risque que ça blesse des civils !

- Je sais, Albus l'a aussi remarqué, il est venu me demander conseil à ce sujet… et avant que tu ne le demandes, je lui ai dit de leur faire passer des entrainements assez régulièrement pour savoir ce qu'ils ont encore à apprendre !

- Je lui aurait conseillé la même chose, approuva Mathis. Je vais devoir y aller, Tom organise une réunion dans une heure.

- Tiens-moi au courant !

- Je n'y manquerai pas, dit le vampire en partant comme il était revenu.

- Il va falloir que j'améliore les défenses de ce château, murmura Christian, songeur.

[oooooo§§§§§§§§°°°°°ooooo]

Assit à son bureau, Albus Dumbledore songeait au lendemain qui serait à nouveau un jour de fête en attendant son Professeur de Potion auquel il allait enfin demander de devenir son directeur adjoint. Son regard dériva vers son placard où attendait, emballé, le cadeau pour le jeune Potter. Il avait trouvé une pensine dans un magasin à Pré-au-lard et avait décidé de l'offrir à Harry.

La porte s'ouvrit enfin sur son professeur et une fois qu'il se fut installé, Albus entra aussitôt dans le vif du sujet (bien sûr, il n'avait pas oublié de lui demander s'il voulait un bonbon au citron).

Au plus grand soulagement d'Albus, Severus accepta et promit d'envoyer la liste des fournitures dès qu'il aurait la liste des livres pour les cours de défenses contre les forces du mal et Métamorphoses.

[oooooo§§§§§§§§°°°°°ooooo]

Afrique du Sud Bloemfontein :

Une enfant de quatre ans pleurait au dessus du corps de son père allongé dans une ruelle malfamée. L'homme avait dans les trente ans, il avait des cheveux noirs et des yeux marronfixant le vide depuis plusieurs heures déjà. Quelques minutes passèrent encore jusqu'à ce qu'une femme ne pause la main sur l'épaule de la fillette, faisant lever la tête ruisselante de larmes de cette dernière.

- Viens, il faut partir avant qu'ils ne reviennent !

- Mais, voulut protester l'enfant.

- Ne t'inquiète pas, il vient avec nous, on va l'enterrer comme il se doit, mais avant il faut te mettre en sécurité.

- On va où ?

- Tu verras, fais-moi confiance, j'étais une amie de ton Papa !

[oooooo§§§§§§§§°°°°°ooooo]

Il était onze heures lorsque Neville reçut le colis de sa grand-mère qui renfermait son cadeau pour Harry. Neville avait acheté pour son ami un livre intitulé : « Pistache, le phénix ». Il s'agissait d'une histoire d'Auror dont un phénix était le héros.

[oooooo§§§§§§§§°°°°°ooooo]

En sortant du bureau d'Albus, Severus ne put s'empêcher de sourire, il avait eu au moins une partie de ce qu'il voulait : être directeur adjoint. Mais son sourire s'effaça rapidement lorsqu'il se rappela le pourquoi de cette nomination et ferma les yeux pour chasser l'image de sa collègue mourant.

Quand il eut reprit le dessus, il prit la direction de son cachot où il allait prendre la cheminée pour St-Mangouste.

[oooooo§§§§§§§§°°°°°ooooo]

Vers midi, alors qu'il se dirigeait vers la Grande-Salle pour manger, une douleur traversa la cicatrice du jeune Potter. Avant qu'il ne puisse fermer son esprit, il se sentit emporter dans l'esprit de Lord Voldemort.

- Des opposants dis-tu ? disait Voldemort. Harry pouvait sentir qu'il bouillonnait.

- Oui, Maître, dit un Mangemort prosterné à ses pieds.

- Qu'avez-vous fait d'eux ? demanda Voldemort d'une voix polaire.

- Nous les avons torturés et tués, Maître, répondit le Mangemort d'une voix étonnement calme.

- Et les autres ! gronda Voldemort.

- Certains sont en route, d'autres sont à votre disposition et attendent dans la salle d'accueil.

- Amène-les moi un par un. Et commence par ceux de Jamaïque !

- Bien Maître, dit le Mangemort en s'éloignant courbé en deux.

Après quelques minutes à bouillir, Voldemort dit :

- Qu'est-ce-que tu en penses Potter ? Tu vois, je recrute pour te détruire… Tu pourras le confirmer à ce cher Severus.

Au mot « Severus », sa voix avait sonné comme une menace et Harry compris ce que cela signifiait : « Le Traitre allait payer ».

- Oh ! Oui Harry, ricana Voldemort. Préviens-le, cela rendra sa torture encore plus jouissive pour moi, fais-le trembler pour moi !

- Jamais, hurla Harry. Jamais il n'aura peur de vous

- Petit idiot, pourquoi crois-tu qu'il t'ait posé toutes ces questions ? Il tremble déjà. Et si j'avais le temps, je le tuerai à l'instant vu que cet idiot s'est rendu à St-Mangouste !

Il avait hurlé la dernière phrase et avait éjecté Harry de son esprit.

Quand Harry reprit le dessus et voulut se relever, il croisa le regard inquiet de Sophia :

- Est-ce-que ça va Harry ?

- Non… Où est Dumbledore ?

- Dans la Grande Salle, mais Harry, que se passe-t-il ?

- Plus tard ! répondit Harry en courant vers la Grande Salle.

[oooooo§§§§§§§§°°°°°ooooo]

James était en train de parler avec le Professeur Dumbledore quand la porte de la Grande salle s'ouvrit à la volée pour laisser entrer son fils qui semblait paniqué il courrait vers eux.

- Harry ? Qu'est-ce qui se passe ? demanda James en se levant et en contournant la table pour le rejoindre, mais Harry ne lui répondit pas à lui, car il regardait le Professeur Dumbledore lorsqu'il le fit :

- Le Professeur Rogue est en danger, Voldemort sait qu'il est parti pour St-Mangouste !

- Harry, mon garçon, calme toi ! Voldemort a dû t'envoyer une fausse vision, parce que le Professeur Rogue est dans son bureau, rassura Albus.

- Allez vérifier, je suis sûr que ce n'était pas une fausse vision comme pour Sirius en juin ! J'ai discuté avec Voldemort, il m'a détecté et il m'a dit que s'il avait le temps, il tuerait Rogue à l'instant ! protesta Harry.

- Tout d'abord Harry, je veux que tu te calmes, ensuite, si cela peut te rassurer, je vais aller vérifier que Severus est bien dans son bureau, dit Albus en se levant, puis, se tournant vers James :

- Je vous laisse le calmer James.

- D'accord, viens t'assoir Harry, et explique moi tout calmement.

Alors que le directeur revenait pour leur dire que Rogue n'était effectivement pas dans son bureau ou dans son appartement, le Maître des potions lui, ouvrait la porte de la petite salle et s'arrêta net en voyant que tout le monde s'était tourné vers lui.

- Un problème ? demanda-t-il en allant s'assoir.

- En effet Severus, où étiez-vous ?

- À St-Mangouste, pourquoi ? C'est un crime ?

Pour toute réponse, Albus se tourna vers Harry et le regarda par-dessus ses lunettes à demi-lune.

- Vous me croyez maintenant ? demanda Harry avec une pointe d'agressivité dans la voix.

- Oui Harry, je te crois, répondit Albus d'une voix lasse.

[oooooo§§§§§§§§°°°°°ooooo]

Dans un endroit paumé en Angleterre, Fenrir Greyback lançait de la viande crue au pied de jeunes enfants dont plusieurs étaient malades. Certains toussaient, d'autres reniflaient, les cas les plus graves vomissaient. Ceux qui avaient encore des forces restaient pétrifiés en regardant la viande qu'on venait de leur lancer. Personne n'osaient s'enfuir, car, tous savaient ce qui les attendaient s'ils essayaient : la mort. Tous avaient encore en tête la façon dont un jeune garçon de dix ans avait connu la mort en s'enfuyant. Greyback et les autres adultes l'avaient torturé pendant des heures jusqu'à se qu'il rende son dernier souffle. Ensuite, ils avaient lancé son corps dans un étang.

Recroquevillées dans un coin, deux jeunes filles de huit et neuf ans tremblaient. La plus jeune avait attrapé un rhume qui se transformait progressivement en toux. Toutes deux aimeraient s'enfuir, mais elles avaient peur. Peur de mourir, peur d'être séparées et d'autres peurs qu'elles n'arrivaient pas à définir.

[oooooo§§§§§§§§°°°°°ooooo]

Une fois le calme revenu à Poudlard, tout le monde reprit son train-train quotidien et pour détendre son fils, James proposa une partie de Quidditch et promit à son fils de ne pas faire de remarque sur sa façon de jouer. Les enfants acceptèrent avec joie et ils partirent chercher leurs balais, sauf Hermione et Sophia qui ne faisaient pas de Quidditch.

La partie se déroula dans la joie et la bonne humeur jusqu'au soir.

[à suivre]


Review please!