Je la regarde m'avaler. Ses yeux sont fermés et mon sexe est toujours à moitié dans sa bouche, elle gémit doucement de plaisir alors qu'elle ouvre les yeux… visiblement en attente d'un nouvel ordre ou quoi que ce soit…
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Je regarde l'alpha qui ne dit rien… Son sexe est encore à demi dur dans ma bouche alors je commence à nouveau à la sucer. La main de Régina s'attache une fois encore à mes cheveux mais sans me guider plus pour me caresser. Je suce de plus en plus fort, je veux que l'alpha jouisse encore dans ma bouche. J'entends les mots confus de l'alpha m'encourager à continuer. La prise sur ma tête se crispe presque douloureusement quand je pose mes mains sur ses bourses. Je les caresse et les fais rouler dans mes mains. Et l'alpha gémit de plus belle. Je commence à fatiguer alors dans un dernier effort, j'accélère et suce de plus en plus fort et de plus en plus vite. Je fais entrer entièrement sa bite en moi à quelques reprises et soudain, sans crier gare, l'alpha me tire en arrière alors qu'elle éjacule violemment. Si un peu de foutre se retrouve dans ma bouche, la quasi-totalité se pose sur mon visage et l'alpha grogne de contentement et de satisfaction.
L'alpha m'attrape et me relève avec empressement et sa langue commence à me nettoyer doucement. C'est vraiment très agréable de sentir la langue chaude et douce de l'alpha, et elle fait des petits grognements appréciateurs, qui seraient adorables s'ils n'étaient pas autant sexuels... Sous sa langue, mes jambes faiblissent et je mouille de plus en plus, j'essaye de ne pas trop japper de besoin, mais quand sa langue trouve mon cou et que ses dents se posent sur la morsure, pas pour me remordre, mais juste pour réappuyer sur la peau sensible, je laisse échapper un honteusement long gémissement de plaisir. J'allais me mettre à supplier l'alpha quand une de ses mains serre mes fesses et l'autre défait le bouton de mon jean. Mon alpha baisse mon pantalon et ma culotte d'un coup et sans attendre, elle me soulève et me plaque contre la porte d'entrée.
Mes jambes sont serrées autour de la taille de l'alpha, qui a son bras enroulé autour de la mienne pour me tenir et elle me murmure à l'oreille :
-Si tu savais comme j'ai eu envie de toi, toute la journée… Je n'ai fait que ça, penser à toi, à ton odeur, à tes jolis yeux, à ta merveilleuse bouche… Elle mordille sans douceur mon cou, s'arrêtant sur les nombreuses marques qu'elle m'a faites mais qui commentent malheureusement à s'effacer. J'ai pensé à te faire mienne toute la journée… Si tu savais ce que tu me fais… J'aime tellement quand tu me suces… Tu aimes ça aussi ? Elle ne me laisse pas le temps de répondre. Je sais que tu aimes ça, ma merveilleuse petite suceuse… Je me tends, mais contrairement à… aux autres, elle ne dit pas ça comme une insulte mais plutôt comme un compliment. Tellement mienne… Je gémis quand elle pose ses dents sur la morsure. J'aime aussi que tu sois recouverte de foutre, de mon foutre… Elle grogne son plaisir… ça me fait presque vibrer. C'est si bon de te voir couverte de moi… et tu aimes ça aussi hein ? Je jappe pour acquiescer. Oh, oui, tu aimes ça… Dis-le… Dis le mon ange.
En essayant de reprendre mes esprits et mon souffle, j'obéis à l'alpha.
-Oui… oui… j'aime…ça.
-Oh, oui… elle me serre plus fort, et elle appuie sur mon centre, mais il faut me le dire. Dis-le, dis-moi que tu aimes me sucer, que tu aimes être couverte de mon foutre parce que tu es à moi… Mon oméga, mon oméga, tellement parfaite… dis-le mon ange…
-Je… Je sens le membre de nouveau dur de l'alpha… Oh… oh, mon dieu… oui… j'aime… j'aime te sucer, s'il te plait, s'il te plait… j'aime quand… quand tu me couvres de foutre, c'est si bon… Parce que… Je couine quand une de ses mains pince mon téton, oh… oh, je suis à toi, à toi, s'il-te-plait.Quand elle me pince un peu plus fort, je me cambre et sans retenu, je gémis un : Oh MON DIEU…
L'alpha semble plus que satisfait de son effet quand elle gronde en retour et murmure à mon oreille avant de la lécher et de mordiller avec application.
-Ma si bonne oméga, mon Emma à moi… Elle tire avec ses dents sur mon lobe alors que sa main descend et touche mon humidité croissante. Il faut que tu jouisses mon ange, c'est ton tour… tu es tellement mouillée pour moi, n'est-ce pas, mon ange ? Tu sens tellement bon… Je vais glisser en toi, tellement facilement, ma si bonne Emma…
-Oui… oui pour v-toi… pour toi alpha… s'il-te-plait.
-Régina. Elle mordille mon cou comme pour me punir, mais c'est la meilleure punition de tous les temps… Et je gémis en essayant de me cambrer encore pour être plus proche de l'alpha.
-Régina… Je soupire de contentement en répétant son nom et je continue de la supplier… peut-être qu'elle va me prendre si je continue à supplier… s'il-te-plait… s'il-te-plait… s'il-te-plait… Je répète encore et encore.
Visiblement satisfaite de ma litanie de supplication, Régina s'éloigne un peu et place sa bite devant mon sexe avec sa main. Je suis émerveillée et excitée par notre position. L'alpha me tient contre la porte avec son bras qui encercle fermement la taille et elle s'enfonce brusquement et profondément en moi. C'est tellement bon. Je sursaute presque de plaisir essayant de ne pas jouir tout de suite, sous ses coups profonds et assurés. Mais quand elle commence faire de rapides et puissants mouvements dans mon sexe et je ne peux que me poser contre son épaule en tremblant de tout mon être m'empêchant à grande peine de jouir.
-Mon ange, tu es si douce, tellement douce… je suis si bien en toi. Elle attrape ma bouche pour un baiser qui me fait perdre la tête et le contrôle.
Je jouis presque douloureusement alors qu'elle gicle en moi mais elle continue à faire des va-et-vient, toujours plus vite. Je tente de faire revenir le plaisir mais ses coups de rein me font mal, c'est trop sensible… Je reste silencieuse un moment mais je finis par gémir de douleur et supplier.
-Stop… stop, s'il te plait… Snow whi…
L'alpha se retire immédiatement sans que je finisse et avant que je puisse paniquer à l'idée de lui avoir déplu, Régina murmure et me serre un peu plus contre elle.
-Bonne fille. Ma bonne et parfaite oméga… C'est bien… Merci, merci de m'avoir dit d'arrêter, je n'avais pas remarqué que tu avais joui… Bonne fille. Je ne veux pas que tu es mal, jamais plus jamais… Je ferme les yeux et me détend un peu à ses mots. Tout va bien. Elle n'est pas fâchée et elle me dit toujours de belles choses. Je pose ma tête contre son épaule et j'entoure son cou de mes bras. Bonne fille… Ma jolie Emma est fatiguée… J'hoche la tête dans son cou. Quand une oméga est fatiguée… il est du devoir de l'alpha de l'amener au lit… Je sens Régina remonter ses vêtements, sans me lâcher. Ensuite, elle se dirige vers sa chambre. J'adore ça, qu'elle me transporte comme ça, tout contre elle. Je gémis de déception quand elle me pose sur son lit et qu'elle s'éloigne. Mais elle revient vers moi pour me déshabiller avec douceur, elle embrasse, mes épaules, mes seins et mon ventre, j'ai, un instant, peur qu'elle veuille encore de moi, alors que je me sens déjà m'endormir, mais elle place la couverture sur moi. Elle m'embrasse sur la bouche et murmure contre mes lèvres. Endors-toi mon ange… Tout va bien, je suis tellement fière de toi… Tu es tellement parfaite… Endors-toi, mon parfait petit ange.
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Quand je me réveille, je suis seule dans la chambre. Je regarde le réveil, il est 19h et des poussières. La porte s'ouvre et je vois l'alpha avec Henry dans les bras. Henry parait tout content et tend les bras vers moi. Malgré ma nudité, Régina me donne l'enfant et me caresse doucement la joue.
-J'allais te réveiller mon ange. J'ai mis la table mais je comptais sur toi pour… Elle semble gênée… Tu sais… allumer le four… Je cache assez bien mon sourire en baissant les yeux vers Henry, qui est sur mes genoux, maintenant. Il doit être affamé. Mais je crois que notre petit prince a faim. En effet, normalement je donne le sein à Henry vers 18h45. Je me dépêche de m'installer plus confortablement et prend Henry plus près de moi. Le petit louveteau tète avec entrain… Mon ange… Je relève la tête pour voir Régina qui danse d'un pied sur l'autre assez gênée semble-t-il.
-Oui ?
-Je… je peux rester ou…
Je lui souris avec joie.
-Oui, bien sûr, tu peux rester.
-Oh… ma sœur foutait tout le monde à la porte, même son alpha quand elle allaitait. Je ne voulais pas m'imposer… tu fais déjà tellement d'effort pour me faire confiance avec Henry… Elle s'assoit à côté de moi et pose sa tête dans mon cou tandis qu'une de ses mains trouve ma cuisse nue, mais pas pour le sexe, juste comme ça pour me toucher et être tendre. Je soupire de bonheur. Henry et Régina contre moi, c'est tellement parfait. Je ferme les yeux pour apprécier la sensation de total sécurité et de confort que je ressens, mais l'alpha reprends Je veux que tu saches que j'apprécie que tu me fasses confiance et que j'espère qu'avec le temps, tu comprendras que tu es en sécurité maintenant que je sois près de toi ou pas… J'hoche la tête mais ne répond pas. Est-ce qu'elle me trouve trop pleurnicheuse et dépendante d'elle ? Mais elle rajoute tout de suite : Je veux que tu te sentes bien… tout le temps… pas que quand je suis là… je veux, je veux vraiment que tu te sentes chez toi, ici, chez nous… Que tu te sentes aimer et protéger… J'hoche encore la tête, sans vraiment comprendre… Toi et Henry… Elle remonte sa main pour la mettre sur la mienne, celle qui tient Henry contre moi. Vous êtes des Mills avec ou sans moi, tu comprends Emma ? Les papiers que tu as signés sont des contrats de lien et de légation… ce qui est à moi est à toi… tu comprends ce que ça veut dire ?
-Non, je… je ne sais pas trop… Ce n'est pas comme si j'avais pu les lire…
-Mmm, elle respire bruyamment contre mon cou, comme droguée par mon odeur, sa voix est plus douce et lente, presque trainante… Cela veut dire que tu possèdes légalement ce qui est mien. Le comptable de ma famille a rajouté ton nom sur toutes mes possessions, si quelque chose m'arrive, tu seras en sécurité toi et Henry. Tu comprends ? Si demain tu vas voir un avocat pour demander la dissolution du lien, tu pourras obtenir la moitié de mes biens, tu comprends ?
-Mais… je… je ne veux pas… Elle relève la tête et me regarde dans les yeux, surprise et peinée. Alors je rajoute. Je ne veux pas dissoudre le lien et… Vous-Tu es sûre de vouloir ça ? Me donner tout ça ? Je… n'ai pas besoin de tout ça… Juste… Juste de… toi… Je rougis un peu.
-Emma, elle prend une voix très sérieus0, même si sa tête est toujours dans mon cou, j'ai attendu toute ma vie de te rencontrer… je ne te laisserai pas partir et je ferai tout pour que tu te sentes bien. Toujours. Mais, si toi… si toi, tu ne veux plus de moi, je ne t'obligerai jamais à rester contre ton gré. Je suis à la fois ravie et terrifiée. Elle me donne tant et moi, je ne lui procure que de l'inquiétude et des embêtements. Je voudrais lui répondre que je ne partirai jamais, peu importe ce qu'il se passera mais Henry interrompt notre discussion en remuant un peu. L'alpha sourit et propose : Tu veux que je le prenne et je vais le mettre dans sa chaise haute, le temps que tu te rhabilles. Elle me sourit alors que ses yeux parcourent mon corps à demi découvert.
-Oui, al-Régina.
-Super. Rejoint nous vite… tu nous manques déjà… Elle me prend Henry et m'embrasse rapidement sur la bouche avant de quitter la chambre.
Je me dirige vers la salle de bain de Régina. Elle dit notre salle de bain parce que c'est là que l'alpha veut que je mette mes produits et elle dit aussi notre chambre parce que visiblement elle ne veut pas que je dorme ailleurs, et elle dit aussi notre dressing, puisqu'elle a décidé que je devais ranger mes affaires avec les siennes. Ce qui était bien parce que mon odeur se mettait sur ses vêtements pour que les autres omégas comprennent que Régina n'est plus libre et que son odeur se mettait sur mes vêtements, ça me permettait de la respirer toute la journée. Je trouve les vêtements que l'alpha m'a retiré tout à l'heure dans le panier de linge. Je soupire en y repensant, l'alpha a été tellement bonne et gentille. Elle s'est arrêtée dès que je l'ai demandé…
Je décide de prendre une douche rapide avec les produits de l'alpha pour sentir comme elle. Je reste quelques secondes dans la douche sous l'eau chaude en posant ma main contre ma morsure. C'est tellement rassurant qu'elle pose sans cesse ses lèvres et les dents sur ma morsure, sur sa morsure sur moi. Je fredonne de contentement.
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Bien, Régina. Je m'auto-félicite… J'avais réussi à ne pas me jeter sur elle à nouveau. Alors qu'elle était merveilleusement nue et si belle, et dans mon lit, alléchante. Dieu, ce n'avait clairement pas été gagné. La présence d'Henry a aidé. Le petit ange est sur sa chaise en train de mordre et de grogner sur sa peluche. Il est si mignon. Je joue quelques minutes avec lui.
Je décide ensuite de voir si tu peux commencer à lancer le repas. Je fouille dans le réfrigérateur et je trouve un plat de gratin. Miam, parfait ! Bon, il suffit de le faire réchauffer. Je commence à bidouiller les boutons du four, qui refuse d'entendre raison et de s'allumer.
Je sens l'odeur d'Emma se faire plus forte, plus proche. Sauver par son oméga contre un four récalcitrant… Je dis sans me retourner.
-Il va vraiment falloir que j'apprenne à le mettre en route ce satané truc. Je commence à mourir de faim…
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Quand j'entre dans la cuisine, je vois que le gratin de Granny a été sorti du frigo et que l'alpha est devant le four avec un air contrarié alors qu'Henry, qui est dans sa chaise, baragouine et mordille ses jouets posés devant lui. Je lui pose un baiser sur le front et évite de justesse qu'il attrape mes cheveux, et je me dirige vers l'alpha. Avant que je puisse parler et proposer mon aide, Régina commence :
-Il va vraiment falloir que j'apprenne à le mettre en route. Je commence à mourir de faim…
Je me tends et dit doucement :
-Je suis désolée, j'aurai dû mettre le four en marche avant vo-ton arrivée et… Je ne veux pas la contrarier alors que tout était parfait… Stupide oméga, tu aurais dû prendre moins de temps pour te rhabiller, ne pas prendre de douche, elle t'attendait et toi tu…
Mes pensées sont coupées par le bras de l'alpha qui m'enserre la taille.
-Je n'ai pas dit ça, mon ange… au contraire, si je n'étais pas incapable de faire fonctionner ce foutu four, le repas serait prêt. C'est bien plus ma faute que la tienne…
-Mais… je… je suis ton oméga et je dois te servir et satisfaire tes besoins…
A ces mots, les pupilles de l'alpha se dilatent et elle lèche sa langue, ce qui me fait frissonner. Elle répond d'une voix rauque.
-Oh, mais tu m'as très, très bien satisfaite tout à l'heure. Son ton est clairement joueur et sans perdre de temps, elle attrape mes lèvres. Le baiser est doux, tendre. Sa langue caresse mes lèvres. Quand elle se retire, je gémis, déçue. Ce que je voulais dire, c'était qu'il va falloir que tu m'apprennes à faire fonctionner cet appareil. Tu veux bien ?
-Oui, al… Oui, Régina.
-Mmm, parfait. Elle se tourne vers le four et demande. Alors, dis moi déjà… Comment on l'allume ?
Je cache mon amusement et lui montre les boutons pour allumer le four et pour préchauffer. L'alpha est tactile et elle m'écoute attentivement. Pendant que le repas se réchauffe, l'alpha se serre un verre de vin et me raconte ses déboires d'enfant dans la cuisine jusqu'à ce que sa mère, qui est une véritable chef étoilé selon Régina, la banisse. C'est très rare qu'un alpha soit bon en cuisine et c'est visiblement le cas de Régina, mais sa mère est douée. C'est bizarre. L'alpha me dit que si nous allons chez ses parents lundi, je me ferais sans doute enrôler par Zélena et Cora pour cuisiner. Ce qui est encore une excellente raison de ne pas y aller, a affirmé l'alpha. Mon hochement de tête vigoureux fait rire l'alpha, qui m'embrasse le cou.
Je me surprends à rire sans crainte avec l'alpha. C'est simple et facile, discuter avec elle, rire avec elle. C'est tellement agréable, tellement domestique. Régina accoudée au bar avec un verre de vin qui me couve des yeux et Henry qui n'est pas loin. Parfait. Tout simplement parfait.
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voilà c'est dit !
a plus très chers lecteurs, chères lectrices...
