Chapitre 29 - Partie 2

PDV Bella

-C'est sûr, vous serez dans le livre des records. Le plus vieil homme à s'être enfui avec un cirque.

-Oh, mais je ne m'enfuis pas... Je reviens à la maison.

C'est sûr ses paroles que le film s'acheva et comme à chaque diffusion, je séchai mes larmes. De l'eau pour les éléphants était un film si triste, si romantique. C'est Angela qui me l'avait fait connaître, un an e-demi plus tôt.

-Alors, qu'as-tu pensé de ce film ? Demandais-je en tournant la tête en direction de mon coéquipier.

Tout le long du film, nous étions restés dans les bras l'un de l'autre, couvert de la couverture polaire et mangeant le pot de glace au chocolat, qui gissait à présent sur la table du salon, vide.

-Il était bien, dit-il simplement, en évitant mon regard.

Je fronçais les sourcils, ne comprenant pas pourquoi il ne me regardait pas.

-Edward, regarde-moi, ordonnais-je.

-C'est stupide, rétorqua-t-il avec un petit rire. Et si je ne veux pas te regarder, qu'est-ce que ça peut faire ? Tu vas me torturer ?

Je me mordis la lèvre inférieur avant de sourire. J'avais une petite idée.

-Je te conseille de me regarder.

Mais il ne m'écoutait pas, il cacha sa tête dans la couverture, que je retirai et il se planqua donc derrière un coussin. Alice m'avait dit une fois qu'Edward était très chatouilleux. On va rire.

Je plaçai rapidement mes mains sur ses côtes et commençait à le chatouiller, mais aucune réaction de sa part.

-Très marrant ce que tu fais, se moqua-t-il.

Je me mis à rougir et parti plus sur le devant de son ventre et cette fois-ci, il éclata de rire et commença à se tortiller dans tous les sens. Etant placé sur le bord du canapé, il tomba par terre dans un bruit lourd et je le rejoins, me mettant à califourchon sur lui, ne cessant pas de le chatouiller.

-Arrête, je t'en pris, Bella !

Je continuai cependant ma douce torture.

-Je t'avais demander de me regarder, l'as-tu fait ? Demandais-je en souriant.

-O... Ok je... Te re... Regarde !

Je me stoppai et il releva la tête. Ses yeux était un peu rouge.

-Tu as... Pleuré ?

-N'importe quoi, dit-il en rougissant.

Je savais parfaitement qu'il me mentait.

-J'y crois pas, tu as pleuré devant ce film ! C'est trop chou.

Je souris. C'était vrai, c'est mignon de voir un homme pleurer.

-Mais non, c'est toi en me chatouillant, j'ai trop rit et sa ma fait pleurer.

Il déposa sa tête sur le sol et j'approchai ma tête de son visage. Nos lèvres étaient dangereusement proches l'une de l'autre et deux choix s'opposait à moi : Soit je l'embrasse, soit je me relève. La deuxième solution me tentait grandement, mais en même temps, cela faisait des mois que je voulais l'embrasser. Comme dit le proverbe, qui ne tente rien, n'a rien.

-Je ne me moque pas de toi, je trouve vraiment mignon le faite qu'un homme pleure pour un film de ce genre, soufflais-je contre ses lèvres.

A peine ma phrase achevée, je plaquai doucement mes lèvres contre les siennes. Edward ne répondit pas à mon baisé, alors je voulue me reculer, mais ses lèvres commençèrent à bouger. Je souris contre ses lèvres, heureuse qu'il m'est rendu mon baisé.

-Bella je...

Edward ne put achever sa phrase, car il fut couper par la voix de Rosalie qui nous fit sursauter :

-Oups, je crois que je dérange, vraiment désolé.

Nous levâmes notre tête vers notre amie, qui avait un grand sourire plaqué sur son visage. A sa tête, ça se voyait qu'elle n'était absolument pas désolé.

C'est rouge pivoine que je me relevai, aidée par Edward qui était également rouge. Il se passa d'ailleurs nerveusement les mains dans ses cheveux que j'avais mis encore plus en batailles, lorsque je l'avais embrasser. Je n'avais pas pu m'empêcher d'aller jouer avec cheveux à l'aide de mes mains.

-Qu'est-ce que tu veux ? Demandais-je, pluis sèchement que je l'aurai souhaitée.

Elle m'avait quand même fait râter mon premier baisé avec Edward, ce n'était pas rien.

-C'est pour parler de ton frère, mais si tu veux, on peut remettre ça à plus tard.

J'halucinais. Le baisé que je venais d'avoir avec l'homme à mes côtés, avait été brisé à cause de ça ? De vouloir discuter de mon frère, et en plus, de quelque chose que l'on peut remettre à demain ?

-Oui, voilà, demain c'est très bien, répondis-je rapidement.

A vrai dire, j'étais pressée qu'elle s'en aille, ce qu'elle fit quelques secondes plus tard, en riant légèrement. Je soupirai et me tournai vers Edward. Je ne pus m'empêcher de rougir lorsque nos regards se croisèrent et je baisser automatiquement la tête. Je savais qu'il allait me forcer à relever la tête, parce que c'était quelque chose dont-il avait prit l'habitude de faire. Son geste ne tarda pas à arriver, et délicatement, à l'aide de son index, il me fit redresser la tête. Mes yeux se connectèrent aux siens, si beaux, si profonds.

-Bella, tu... Tu n'imagines pas à quel point j'ai attendu ce moment. Ce moment où nos lèvres se scèleraient enfin. Il m'est arriver d'en rêver. Cet amour que je ressens pour toi, je l'ai en moi depuis avant que je ne tombe dans le coma. Comme tu peux le remarquer, je suis tomber rapidement amoureux de toi, alors tu dois te dire que ce n'est pas possible, mais je crois que cela s'appelle le " Coup de foudre " où un truc du genre.

Je souris, amusée par sa dernière phrase.

-Je suis tombée également amoureuse de toi avant ton coma... Tu n'images pas à quel point c'était affreux de te voir dans ce lit d'hôpital et de ne rien pouvoir faire. Je ne suis pas très forte pour d'écrire mes sentiments, tu as certainement déjà dû le remarquer. Mais cependant, je suis capable de te dire que je t'aime. Je t'aime à en crever, Edward.

Edward sourit, de son sourire en coin que lui seul avait le secret, avant qu'il ne vienne coller ses lèvres contre les miennes. J'aimai la sensation de ses lèvres bougeant contre ma bouche, ce petit goût sucré et mentholé était un pur délice. La scène qui était en train de se dérouler et notre déclaration d'amour pouvait facilement être comparé à tous les clichés que l'on voit dans les films, mais cela n'avait guère d'importance. Les sentiments que j'éprouvai à l'égard de mon coéquipier était partager, et c'était tout ce qu'il m'importait.

PDV Edward

Le lendemain, lorsque je me réveillai, je tatonnai la place à mes côtés, mais celle-ci était vide. Néanmoins, elle n'était pas froide, ce qui signifiait que Bella s'était levée très peut de temps avant mon réveil.

Je choisis de ne pas me lever tout de suite, pour pouvoir me passer la soirée d'hier en boucle dans ma tête. Elle avait été magique, au-delà de mes espérances. Jamais je ne m'étais imaginer que j'embrasserai enfin Bella, n'y même que je l'embrasserai un jour, d'ailleurs. L'avoir près de moi pendant plus d'une heure trente de film avait été fantastique. Sentir son petit corps contre mon torse et pouvoir reniflé l'odeur de fraise que dégageait ses cheveux avait été super. Je pense que je ne pourrai jamais me passer de cette odeur de fraise et de freezia qu'elle porte sur elle. Etions-nous un couple, à présent ? Peut-être, après les nombreux baisés que nous nous étions échangés hier soir et nos déclarations d'amours respectives, je pense que oui. Cependant, je ne peut m'empêcher de me sentir encore plus coupable. Bella, sans le savoir, va être en couple avec le meurtrier de ses parents ? J'aimerai lui dire, mais imaginer de la perdre alors que je l'ai enfin pour moi, est une chose que je ne peut me permettre d'envisager.

Je me passai la main sur le visage et soupirait, avant de quitter la chaleur du lit. Tempis, je vais garder ce secret pour moi et l'apprendrait à Bella plus tard. Je partis à la salle de bain attenante à la chambre et me passait de l'eau sur le visage, pour avoir une meilleure mine. Je n'avais que très peut dormit cette nuit, mon bonheur m'empêchant de fermer l'oeil.

Je filai ensuite en direction de la cuisine, où je découvris Bella en train de déjeuner en compagnie d'Alice et Rosalie. Toutes les trois étaient apparement en grande conversation, que Bella ne semblait pas trop prendre goût à partager. Rosalie, qui était à côté de Bella, chuchota quelque chose à l'oreille de ma douce et celle-ci se tourna vers moi. Elle me sourit, avec des petites rougeurs sur ses joues creuses.

PDV Bella

-Donc cette après-midi, j'ai pensée que l'on pourrait aller ce balader en forêt, proposa Alice.

-Et après, toutes les trois ont pourraient faire un gâteau au chocolat.

J'hochai la tête, n'étant pas très attentive à ce que mes deux meilleures amies racontaient. Mes pensées étaient toutes tournées vers ma soirée d'hier et l'homme de ma vie qui roupillait toujours.

-Autrement, comment sait passée votre soirée, les filles ? Demanda Alice. La mienne était vraiment super. Jasper m'a emmenée dans un chic restaurant et nous avons manger un dîner aux chandelles, vous savez, comme dans les films ! Après, il m'a emmené à la patinoire municipal qui était magnifiquement décoré de roses rouges et de pétales. Toute la salle était éclairée seulement à l'aide de bougies et Jazz et moi étions que tous les deux pour patiner. C'était tellement... Magnifique !

-Moi j'ai passé la soirée avec Emmett, nous avons apprit à ce connaître et finalement nous...

Rosalie se stoppa, pour je ne sais quel raison. J'aurai pu lever la tête de ma tasse de café, mais n'en n'avait pas envie. Je voulais seulement pensée à Edward, ses mots doux qu'il m'a chuchoté hier soir et ses baisés sur mes lèvres et dans mon cou. J'en ai encore des frissons.

-Bella, il y a ton prince charmant à l'entrée de la cuisine et il te couve du regard, chuchota Rose à mon oreille.

Je tournai ma tête en direction de l'entrée de la cuisine et rougit en le voyant, plus beau que jamais. Même si il était en pyjama, il était très beau. Je ne pus m'empêcher de lui lancer un énorme sourire, qu'il me rendit par un sourire en coin. Il s'approcha doucement de la table, avant de se passer la main dans ses cheveux. J'étais certaine qu'il mesurait le pour et le contre de m'embrasser devant Alice et Rosalie. Surtout devant Alice, je pense. Où peut-être ne veut-il tout simplement pas m'embrasser, que c'était seulement une pulsion hier, dû à la fatigue ? Finalement, il partit vers le placard prendre un bol et se versa du café, pour ensuite s'assoeir à côté de moi.

Son comportement venait de me blesser. Je pensais qu'il m'aimait, vu la déclaration qu'il m'avait fait hier, mais ce n'était simplement que des paroles, des mots auquel il n'en pense pas un mot, alors que je lui avais conté mes sentiments à son égard. Il était peut-être simplement en manque d'embrasser une fille, où bien, il voulait juste me faire du mal. Je le hais.

Silencieuse, je débarassai ma table et quittai la cuisine. Je ne voulai pas rester une seconde de plus dans la même pièce que lui. En sortant, j'entendis Alice râler auprès d'Edward, mais je poursuivis mon chemin. Edward était un connard, un salop. Je pensais qu'il était quelqu'un de bien, mais c'était faute de mal le connaître. Eh dire que j'étais rester pendant deux mois e-demi à son chevet, lorsqu'il était dans le coma. Comment avais-je pus être si idiote ?

Je pris ma douche rapidement et m'habillai chaudement avant de sortir. J'avais besoin de prendre l'air, je ne voulais pas rester une minute de plus dans ce chalet et risquer de le voir.

Dehors, je marchai doucement, des larmes silencieuses coulant le long de mes joues. Je lui avais conté mon passé, il avait été la première personne avec qui je m'étais confier et finalement, je m'étais faite avoir. A cet instant, je me rendis compte que j'avais intièrement raison : Le bonheur pour moi ne pouvait pas exister.

-Bella !

Je me retournai pour voir mon frère. Cependant, je ne voulais pas le voir. J'avais besoin d'être seule et me retrouver avec mon frère, ne m'aiderai pas à faire le vide dans hma tête.

-Que veux-tu, Emmett ?

Je m'étais stopper, attendant qu'il me rejoigne. Lorsqu'il arriva à ma hauteur, je recommençais à marcher, cette fois-ci en compagnie de mon grand frère.

-Alice m'a conseillé de venir te voir et comme je t'ai vu sortir, je t'ai suivis. Qui a-t-il ?

Je baissai la tête en direction du sol, ne voulant pas qu'il me voit pleurer. Pourquoi étais-je si faible ? Pourquoi ne pouvais-je pas être forte ? Et pourquoi toujours pourquoi ? Et pourquoi je me pose des questions à moi-même depuis tu ta l'heure ? Et pourquoi... Et pourquoi je ne me terrais pas ?

-C'est rien, t'inquiète pas.

Emmett soupira.

-Je sais lorsque tu ne vas pas bien, Bells.

Je décidai de l'ignorer, car il commençait à m'énerver et je ne voulai pas me disputer avec lui. Je ne voulais pas, mais je n'en n'avais pas la force non plus.

-Je ne vais pas te forcer à me dire ce qui t'arrive, mais si tu as besoin de parler, je veux que tu saches que tu peux te confier à moi.

Je me stoppai et me tournai vers lui, il m'imita quelques secondes après. Devais-je lui dire ? Plutôt, le pouvais-je ?

-Il y a un tronc d'arbre un peut plus loin, allons-y et je t'expliquerai.

Et dire que je connaissais l'existence de ce tronc grâce à lui, grâce à Edward, celui que Rosalie avait qualifié de " prince charmant ". Prince charmant, mon oeil.

Emmett et moi étions assis depuis bien cinq minutes, mais pourtant, le silence persistait. Il était gênant et moi qui déteste les silences gênants je ne parvenai pas à le briser. C'était tout simplement au-delà de mes forces. Je ne voulai pas que mon frère que mon coéquipier se battent. L'ambiance allait devenir maussade et par ma faute et je ne voulais pas gâcher notre petite semaine de vacances à tous.

-C'est à cause d'Edward, n'est-ce pas ?

Comment pouvait-il savoir que c'était à cause de lui ? Il n'avait même pas été là ce matin.

-Devant ton silence, j'imagine que oui.

Je ne pus m'empêcher de sourire à cette phrase.

-Rosalie m'a expliquer ce qu'il s'était passé hier soir, mais pas ce matin. Il... Il t'a fait du mal ?

J'aurai dû me sentir mal que mon frère soit au courant de ce qu'il s'était passé entre Edward et moi, mais il ne semblait pas faché, ce qui était une bonne chose je pense. Moi qui pensait qu'il m'enverai balader lorsqu'il l'apprendrait. Il faut dire que le regard étrange que tout deux s'étaient échanger la première fois, lors des retrouvailles de mon frère et moi au Central Park, m'avait fait douter la réaction de mon frangin.

-Il m'a ignoré ce matin... Je pensai qu'il allait venir m'embrasser, mais même pas. Edward m'a déclaré ses sentiments, mais je pense que ce n'était que des paroles en l'air.

Emmett resta silencieux, seul ses poingts serrés témoignaient qu'il m'avait entendu.

-Tu l'aimes ? Tu es amoureuse de lui ?

Etonnament, son ton était calme. Ses points se relâchèrent. Je le remerciai silencieusement de ne pas avoir crier, car j'avais déjà un mal de tête horrible à cause des nombreuses larmes versées.

-Je l'aime, mais apparement pas lui.

Les larmes menaçèrent de couler une nouvelle fois, mais je me retint de les faires couler. Edward ne m'éritait pas que je pleure pour lui et il fallait que j'apprenne à être forte, plutôt que de pleurer dès qu'une chose de travers m'arrive.

-Je ne devrai pas te dire ça, Bells... Mais... Je pense qu'Edward n'est pas fait pour toi. Il est mauvais pour toi.

Je me tournai vers lui. Pourquoi disait-il pareil bétisse ? Il ne le connaissait pas vraiment, alors comment pouvait-il le juger ? Il est vrai que son comportement de ce matin m'avait blessée, qu'il était un salopard, mais pourquoi est-il mauvais pour moi ?

-Tu ne le connais pas, le défendis-je.

Je ne sais pourquoi je le défendais, mais j'avais besoin de le faire. Malgré qu'il n'avait pas été sympas avec moi, une force en moi me poussait à me ranger de son côté et de le défendre.

-Faux, je pense que je le connais mieux que toi, rétorqua-t-il.

Je fronçai les sourcils, ne comprenant pas bien le sens de ses paroles.

-Parce que tu le connais mieux que moi, peut-être ?

J'étais énervée à présent. Cela faisait une semaine que tout deux se connaissaient, ce qui voulait dire qu'il s'était écoulé un temps insuffisant pour connaître une personne. Je ne connaissais pas tout d'Edward, mais je savais pas mal de chose le concernant.

-Je devrais t'en parler... Tu le mérites et il le mériterait également, mais c'est à lui de le faire. Et si il ne se décide jamais à t'en parler, c'est moi qui le ferait.

Il se releva et commença à marcher en direction du chalet qui devait être à plus d'une demi-heure de marche d'ici.

-Au faite, dit-il en se stoppant et se retournant vers moi, qui était toujours assise sur le tronc d'arbre recouvert d'une fine couche de neige. Si il ose te faire pleurer une nouvelle fois, je n'hésiterai pas à lui donner une bonne raclée. Je ne me suis pas gêné il y a neuf ans, alors je n'hésiterai pas à lui en redonner une aujourd'hui.

Sur ces paroles, il partit, me laissant seule, hébétée et confuse par ses paroles. Avait-il bien dit, il y a neuf ans ? Alors j'avais raison, ils se connaissaient...

L'après-midi c'était déroulé sans aucunes encombres notables. Edward avait plusieurs fois essayé de venir me parler, mais je trouvai toujours un moyen de me tenir occupée. Je n'avais rien à lui dire, son comportement de ce matin avait été très claire pour moi. Concernant Emmett, celui-ci m'évitait le plus possible et lançait des regards noires à Edward. Durant la balade de cette après-midi, j'avais appris que mon frère avait embrassé Rosalie et qu'il sortait à présent ensemble. Dès qu'ils s'embrassaient - soit souvent - je détournai le regard, car je trouvai cela trop gênant. Entre tous les deux, ils leurs avaient fallut que trois jours, c'était très rapide, mais tant qu'entres eux tout se passaient pas, ça allait.

A vingt-trois heures, je partie me coucher. Devoir partager le même lit qu'avec Edward allait être difficile, alors je me demandai si il ne fallait pas que je dorme sur le canapé. En allant au salon pour voir si quelqu'un regardait la télé, je vis qu'il y avait Edward qui regardait la télé. Je fus surprise de voir qu'il regardait à nouveau De l'eau pour les éléphants.

Je fis demi-tour pour aller dans la chambre, résignée de devoir y dormir, lorsqu'il m'appella. Je me figeai. Toute la journée je l'avais évitée, mais je ne pourrai pas le repousser une nouvelle fois. Il fallait qu'il s'explique sur son comportement de ce matin.

-Bella, il faut qu'on parle, enchaîna-t-il.

Je me retins de soupirer et partie m'installer sur le canapé, le plus loin possible. Je serai capable de lui sauter dessus et de l'embrasser.

-Je suis désolé. Désolé de mon comportement de ce matin, pour... Pour t'avoir ignoré.

-C'est bien si tu es désolé, sifflais-je. Mais pourquoi n'es-tu pas venue m'embrasser ? Où même lancer un " salut " ?

Il se massa le cou et je soupirai.

-Je t'aime, Edward. Je t'ai déclarée ma flamme et je ne peut être plus sûr au sujet de mes sentiments pour toi. Tu m'as dit à quel point tu m'aimais et pourtant, tu m'as ignoré ce matin. Etait-ce que des paroles en l'air ?

Je m'étais levée, ne supportant pas le faite de rester assise. J'arpentai le salon de droite à gauche et de gauche à droite comme une folle.

-Je ne savais si tu voulais qu'entre nous, ça reste secret pour le moment.

Un rire m'échappa. Que cela reste secret ?

-Tu oublies que Rosalie nous a supprit entrain de nous embrasser sur le sol, hier soir.

Il se leva et amorça un pas vers moi, mais je reculai. Je ne voulai pas qu'il s'approche de moi.

-Je suis désolé Bella, je t'en pris, laisse-moi une chance. Je ne savais juste pas comment réagir ce matin... Crois-moi, je t'aime.

Les larmes menaçaient de couler, mais je ne voulais pas pleurer devant lui, alors je pris sur moi pour les empêcher de sortir.

-Que c'est-il passé il y a neuf ans ?

Il fronça les sourcils.

-Quoi ?

-Mon frère m'a dit qu'il s'était battu avec toi il y a neuf ans, et je veux savoir pourquoi. Comment vous êtes vous connu ?

Son expression changea, il semblait souffrire. Pourquoi ?

-Bella je...

-Si tu m'aimes, le coupais-je à nouveau, dis-le moi.

-Ecoute...

Edward fut une troisième fois coupé, mais cette fois-ci pas par moi, mais part un hurlement de douleur. J'étais certaine que c'était Alice, alors je me précipita à sa chambre, suivit d'Edward.

-Alice qu'est-ce que...

En baissant la tête, je vis un liquide transparant au sol. Oh oh.

-Mais arrêtez de me fixer comme ça, vous attendez quoi pour aller chercher Jasper ? Je vais... Oh putain !... Accoucher ! Putain, il est jamais là quant-il faut celui-là !

Je déglutis. J'ai comme la désagréable impression que Jazz va en baver, pas vous ?


Nous sommes jeudi soir, et pourtant, ce n'est pas un jour de postage ! C'est censé être demain, mais j'avais trop hâte de vous livrez la suite... Je ne me sentais pas capable d'attendre demain 18 heures, après mes cours... Eh puis, je vous aimes tellement et en voyant le nombre de lecture, followers, favoris et commentaire, je pouvais bien faire ce petit cadeau.

Le prochain chapitre contiendra l'accouchement d'Alice, comme vous aurez pu le devinez, et il sera drôle ;) Du moins, je vais faire de mon mieux.

N'oubliez pas, le tome 1 est presque terminer et l'objectif est de passer la barre des 300 reviews ! Je sais que vous en êtes capable :)

Est-il possible de faire 10 commentaires avant mardi après-midi ?