Désolée pour mon impardonnable retard! Mais bon, fêtes, exams, ...Choisissez l'excuse la plus crédible. Mais bon une chose est sûre: no stress, je n'abandonnerai jamais cette fic. Merci à tous pour vos reviews. J'y répondrai maintenant via le lien de fanfiction ou sur vos adresses à condition que vous me la donniez!
RESUME : Nous sommes pendant les vacances qui séparent la cinquième de la sixième !
Chapitre 29
Les vacances étaient déjà bien entamées et James avait à peine vu ses amis. Il faut dire qu'ils étaient tous terriblement occupés pour le moment. Alice avait Franck, Remus Lola et Sirius euh…quelqu'un du genre féminin. Il avait perdu le fil de ses périples amoureux de vacances depuis longtemps mais il devait bien être avec une des innombrables blondasses qu'il tombait en un seul mouvement de paupière. Enfin bref, James était resté cloîtré chez lui tout seul et s'ennuyait à présent comme un rat mort. Dieu merci, Lily, elle, était toujours célibataire. Enfin, aux dernières nouvelles parce qu' à en croire le nombre de garçons qui lui tournaient autour, elle ne le resterait plus bien longtemps.
Et ouais, c'est la vie mon p'tit pote, c'est malin aussi d'avoir joué les crétins comme tu l'as fait. Et une fois de plus, il se replongea dans la fameuse journée où Lily et lui s'étaient séparés…Plus que séparés même…Et comme toujours, les mêmes questions revinrent le hanter. C'était très étrange comme souvenir. Il savait ce qu'il avait fait et il s'en souvenait…Mais comme s'il avait été seulement là en spectateur et plus il y repensait, plus il avait du mal à saisir cette pensée des plus fugaces. C'était idiot. Evidemment qu'il avait fait et dit ce qu'il avait fait et dit. Mais pourquoi ?
C'est dans ces heureuses pensées que quelqu'un l'interrompit brusquement en cognant frénétiquement au carreau.
James releva la tête et se demanda un long moment pourquoi la tête de Sirius était plaquée contre la vitre et pourquoi ce dernier était en train de battre frénétiquement des bras en hurlant silencieusement. Puis, il sortit pour de bon de ses réflexions et se souvint que sa chambre était au troisième étage et que Sirius était en fait accroché à la gouttière. Il se précipita vers la fenêtre et l'ouvrit d'un geste brusque.
Sirius s'effondra sur le plancher de sa chambre, encore haletant.
-Euh, Sirius, ce n'est pas que je ne suis pas content de te revoir mais…Qu'est-ce que tu fichais pendu à ma gouttière comme une groupie à minuit passé?
-Me suis enfui, souffla Sirius sans pour autant arrêter de grimacer.
-Enfui ? Répéta bêtement James.
-Oui, enfui, pour de bon. Ils sont devenus complètement fous à force de lécher les bottes de ce Voldemort.
Il avait crachéson nom avec dégoût. Voldemort. On en entendait de plus en plus parler. Les parents de James, tous deux aurors, rentraient de plus en plus tard le soir et affichaient de plus en plus souvent un air grave que James ne leur avait encore jamais connu jusque là.
-Et qu'est-ce que tu comptes faire ?
-Me dégoter un appartement et ne plus jamais remettre les pieds au Square Grimmaurd.
-Et je suppose qu'en attendant, tu comptes camper ici.
-Exactement. Enfin, si ça ne te dérange pas trop, fit Sirius qui n'avait toujours pas repris une respiration normale.
-Est-ce que ça va ?
-Super et toi ?
-Non mais…enfin, tu as l'air, euh d'agoniser. J'ai mis tellement de temps à ouvrir la fenêtre que ça ?
-Non, c'est…Enfin bref…De toute façon, ce ne sera que pour les vacances. L'année prochaine, j'essayerai d'avoir assez d'argent pour m'acheter une maison. Tu y seras le bien venu bien sûr…quand tu seras marier avec Lily.
-Très drôle…
-C'est vrai, pardon.
Un bruit de pas dans le couloir les fit taire puis la voix de Nora Potter s'éleva de derrière la porte.
-James ? Tu ne dors pas ?
-Merde, souffla celui-ci. Cache-toi.
Et Sirius plongea sous le lit tandis que James entrouvrait la porte.
-Oui maman ?
-J'ai entendu du bruit. Tout va bien ?
-Oh oui, j'ai dû chanter trop fort, tu me connais !
-Oui, James, je te connais et ce n'est justement pas ton genre de chanter et encore moins de pousser la chansonnette vers 1 heure du matin sans raison particulière.
James rougit légèrement.
-Au fait, quand tu auras fini de te prendre pour Pavarotti, tu diras à Sirius qu'il peut rester ici autant qu'il le voudra et que ce n'est pas une très bonne idée de s'être caché sous le lit vu que je n'y ai plus pris les poussières depuis des lustres et qu'il ne faut pas compter sur toi pour ce genre d'initiative.
-Vous avez raison. James, l'espace sous ton lit ferait fuir les rats, fit Sirius en sortant de sa cachette qui ne le cachait pas si bien que ça apparemment.
Il s'approcha de Mrs Potter.
-Je…Enfin merci…Mais ne vous inquiétez pas, ce n'est que provisoire…Je me ferais tout petit et je logerai sous tente…dans le jardin…
Nora posa une main sur l'épaule du garçon qui grimaça légèrement.
-Tu ne nous déranges pas voyons. Mais bon, on discutera de tout ça demain avec ton père, James. Il est grand temps d'aller dormir.
Quand Mrs Potter fut sortie de la chambre. Sirius arborait un énorme sourire.
-Tes parents sont géniaux !
-Je suis leur digne fils.
-Mwouais.
Ils discutèrent encore un peu puis se mirent en pyjama. Quand Sirius se retourna pour enfiler un T-shirt, James ne put s'empêcher de remarquer les ecchymoses présentes sur le dos de son quasi frère. Des flash lui revinrent alors. Sirius s'effondrant dans sa chambre, Sirius haletant,Sirius grimaçant sous la pression de la main de sa mère…
-Patmol ?
-Oui ?
-Tes parents euh…Est-ce qu'ils te…
-Ce n'est pas vraiment le moment de parler de ça.
-Oui mais, c'est grave tu sais…Tu veux en parler ?
-Jamesie, joue pas les apprentis psy s'il te plaît. Il y a des choses beaucoup plus importantes.
-Comme ?
-Comme par exemple t'aider à reconquérir le cœur de Lily Evans.
Même si Sirius aurait impérativement dû revoir l'ordre de ses priorités, James comprit le message et n'aborda plus le sujet de toutes les vacances même s'il lui semblait évidemment que Sirius avait été victime du sortilège « doloris »... De la main de ses parents.
Pendant tout le mois d'août, les deux garçons logèrent sous tente et Sirius aida James à échafauder des plans de reconquête extrêmement tordus qui ne demandaient qu'à être mis en pratique dès la rentrée de septembre.
