Voici un nouveau chapitre, j'espère qu'il vous plaira. Il contient le premier lemon de cette histoire et je ne suis pas sur qu'il soit bien réussis donc dites moi ce que vous en pensé

Bonne lecture et à bientôt.

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RAR :

Julbi encore et toujours merci pour tes reviews et pour ton enthousiasme, ça me touche beaucoup ! Je maintient le suspens sur ce qu'il va bien pouvoir arriver à Ginny pendant encore quelques chapitres. Oui je suis un peu sadique sur les bord. Encore un million de fois merci. A bientôt, bisous.

Azilys, ne t'inquiète pas tu n'as pas du tout été méchante. J'accepte très bien les critiques, elles aident à s'améliorer et je vais tenter d'en tenir suis contente que cette fic te plaise et j'ai moi aussi beaucoup plus de mal aavec la partie qui concerne Ron, Harry et Hermione et peut être que cela se ressent à l'écriture et que c'est pour cela que tu as plus de difficultés à accrocher.

J'espère que la suite te plaira et n'hésite pas à me faire par de tes remarque. Merci d'avoir pris le temps de me lire et de commanter. Bonne lecture, à bientôt, bises.

Alerah, Merci beaucoup pour ta gentille Review, j'espère vraiment que cette suite te plaira. Au plaisir de te retrouver à la fin de ce chapitre.

Bonne lecture, à bientôt.

Voilà place à l'histoire bonne lecture.

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PdV Harry

L'été se faisait moins pesant en cette fin d'Août, mais le soleil continuait à briller. Un vent que les locaux appelaient mistral soufflait de toutes ses forces, ce qui était assez impressionnant pour un non-habitué comme moi, mais les autres semblaient accoutumés.

De grosses machines à moteur commençaient à s'exciter, les paysans du coin n'avait plus qu'un mot à la bouche : les vendanges. La vie s'animait du côté de la cave coopérative, et tout le monde prenait des paris sur la qualité du vin qui allait être préparé. On guettait la météo pour prévenir tout orage indésirable qui pourrait endommager le précieux revenu local, car à la vue du paysage recouvert de vignes, on ne pouvait pas se méprendre quant à l'importance des côtes du Rhône au niveau local.

Julie était inscrite pour vendanger une petite parcelle d'un ami à son oncle, car avec le beau temps, de cet été, les raisins étaient en avance, et son oncle avait jugé bon de la faire travailler encore plus.

Nous nous étions retrouvé après son travail comme à l'accoutumé, mais cette fois-ci nous étions tranquilles car Ron et Hermione étaient partis en Bretagne afin de préparer les inscriptions pour Beaubâtons.

A l'aide du mot de Dumbledort, nous pouvions nous inscrire dans toutes les écoles en partenariat avec Poudlard, et nous avions décidé d'en profiter afin d'en savoir plus sur la fondatrice de l'école.

_ Bonjour, mon anglais ! Me fit Julie juste avant de m'embrasser.

Je lui rendit son baiser, et caressais ses doux cheveux blonds. Notre relation était des plus normales aux vues de la situation qui était totalement anormale. Je savais maintenant pourquoi les sorciers ne fréquentaient pas les moldus, car ils devaient continuer à ignorer notre présence, et pour cela, il nous était impossible d'interférer dans leur vie.

_ Julie, je dois te dire quelque chose. J'ai crains ce moment depuis que je t'ai vu, mais pourtant je savais qu'il devait arriver.

_ Tu repars en Angleterre ?

_ Pas tout à fait. Tu te rappelle quand je t'ai parlé d'une mission ? Et bien je dois la poursuivre, et pour ton bien, je ne peux pas te dire où je compte partir.

_ Mais tu vas revenir ?

_ Si je réussis, je reviendrais sans problèmes, mais si j'échoue, je ne peux rien te garantir.

_ Tu seras en danger ?

_ Non. Mais les sorciers ne sont pas tous bons, et notre monde est sur le point de s'enfoncer dans une guerre que l'on espérait terminée. C'est pour cela que je suis parti de chez moi, pour l'en empêcher, mais si la guerre éclate. Je ne peux rien te promettre.

Je sentais de la peur et de la tristesse en elle. Je m'en voulais de recommencer et redire les mêmes choses qu'à Ginny.

Cependant, je pouvais faire en sorte qu'elle oublie tout grâce à un sort d'oubliette, et je me devais de lui demander.

_ Si tu as peur, je peux faire en sorte d'effacer tous tes souvenirs de moi.

_ De quoi ! S'emporta-t-elle. Comment oserais-tu faire une chose pareille.

_ Calme-toi, je voulais simplement t'aider.

_ M'aider ? Si tu veux vraiment m'aider, promet-moi de revenir !

_ Je ne peux pas te promettre quelque chose comme ça, je te promets de tout faire pour revenir, mais peut-être que je ne le pourrais pas, et comment sauras-tu que je t'ai oublié ou que je suis mort ? Je ne veux pas que tu sois là à souffrir.

_ Mais la vie fait que l'on souffre, c'est ce qui nous permet d'être heureux ! Mes parents sont morts sans que je n'ai pu les connaitre, je vis chez ma tante et mon oncle, et je ne peux pas te dire que ma vie est rose tous les jours. Mais tu m'as rendu l'espoir, tu m'as montré que le monde pouvait être magique. Je ne peux pas oublier tout ça ! Et même si tu ne le souhaite pas, je t'attendrais, car c'est ce que j'ai de mieux à faire.

Je ne savais pas trop quoi dire, puis je me souvins de l'horloge de Mrs Weasley, et je me demandais si on ne pouvais pas en créer une pour Julie.

_ Ecoute, fis-je, je ne peux rien te promettre, mais j'essaierais par tous les moyens que tu saches si je suis en bonne santé. Ainsi, tu sauras si je penses à toi.

Elle m'embrassa de nouveau, et je sentis des larmes couler le long de ses joues. Ceci me fit encore plus mal de la quitter, et nos adieux seraient encore plus durs que ce que j'avais imaginé. Je laissais couler à mon tour une larme le long de ma joue.

Nous n'avions pas envie de sortir nous promener pour aujourd'hui, je décidai donc de lui prendre la main et de l'amener dans la résidence que nous avions loué pour ses vacances.

A peine avions nous franchis la porte, que nos baisers devinrent de plus en plus fougueux, comme si nous pouvions condenser toute une éternité de passion en une seconde.

Le désir devint tellement fort que je ne pouvais m'empêcher de me presser contre elle. J'embrassai son cou et lui caressai la nuque d'une main. Mon autre main qui était sur sa hanche remontait vers sa poitrine.

Je guettai une réaction de refus ou autre chose de sa part, mais elle fermait les yeux, et se mordait la lèvre inférieure en signe de bien être. Je glissai mes lèvres vers sa poitrine tout en tirant sur son son débardeur pour découvrir la peau qu'il cachait. Elle se plaqua contre le mur, et se cambra sous l'effet du plaisir, elle s'agrippa à moi, faisant passer ses bras dans mon dos et remontant sa cuisse jusqu'à mes fesses. Elle ôta mon T-shirt, et se mit à embrasser mon torse, jouant avec sa langue, elle me caressait les abdos que je contractai machinalement. Je la relevai des deux mains pour lui enlever complètement son débardeur, j'avais remarqué qu'elle ne portait pas de soutien gorge, je pris donc ses jolis seins dans mes mains et continuai à les embrasser.

Julie glissa une de ses mains libres dans mon caleçon, et commença à caresser doucement mon sexe, je décollai mes lèvres des siennes pour gémir de plaisir, elle en profita pour s'agenouiller, et coller sa poitrine autour de ma verge tendue. Elle joua avec, me fixant droit dans les yeux, je la regardai avec convoitise. Elle me sourit et se releva pour m'emmener vers le lit de ma chambre où elle s'allongea dans une position lascive, remuant tel un chat réclamant des caresses. Je la rejoignis et commençai à embrasser ses pieds, remontant lentement vers les mollets, puis je relevai sa jupe en embrassant ses cuisses. Mes doigts caressaient délicatement son entrejambe, et je sentis son corps se tordre sous l'effet du plaisir, je me décidai enfin à lui enlever sa culotte pour poser ma langue sur son clitoris.

Ses gémissements faisaient grandir mon excitation, et je me calai sur le rythme de sa respiration pour accélérer les mouvements de ma langue quand il le fallait. Mes doigts l'exploraient dans sa profondeur, et je la sentais se contracter autour de mon index et de mon majeur. Je continuais et continuais encore mes vas et viens jusqu'à ce qu'elle se crispe et pousse de petit cris de jouissance qu'elle étouffa en mordant dans un oreiller, là elle se leva, et s'assit sur moi, elle m'entoura de ses bras, et je profitai de la position pour faire glisser mais mains sur ses fesses. Elle me chevaucha et me fit glisser en elle.

J'accompagnai ses mouvements de bassin afin que nos corps soient systématiquement serrer l'un contre l'autre. Nos caresses s'accélérèrent jusqu'à effectuer un balais frénétique accompagné de gémissements de plaisirs.

Bientôt je la sentis se resserrer autour de ma verge, cette fois-ci elle n'étouffa pas les manifestations de son plaisir.

Elle se mit ensuite sur le ventre et je la pénétrai en levrette pouvant ainsi continuer à caresser ses seins et son clitoris jusqu'à ce que moi aussi je jouisse en elle. Je m'écroulai enfin pour me blottir contre son corps nu, et nous nous endormîmes tranquillement.

Lorsque le jour de lui dire vraiment adieux arriva enfin, je ne pus m'empêcher de pleurer. Ron et Hermione étaient revenus de bretagne, mais ils nous laissèrent nous aimer une dernière fois.

Au moment de quitter Julie, je lui offris un présent que j'étais aller chercher dans une boutique de sorciers au cœur d'Avignon.

_ Qu'est-ce que c'est ? Me demanda-t-elle.

_ C'est une montre, mais une montre spéciale. Elle ne t'indique pas l'heure, mais son aiguille t'indiquera si je suis en vie, et si je penses à toi. Si elle est tournée vers le coté où il est écrit « Parti », c'est que tu peux m'oublier.

_ Mais pourquoi pense tu tant que tu ne va pas revenir ?

_ Je te l'ai déjà dit. J'ai déjà perdu des amis auxquels je tenais beaucoup, et j'ai peur d'en perdre encore. Mais c'est le prix à payer pour que mon monde ne tombe pas dans la tyrannie, et que ton monde ne disparaisse pas.

_ Je sais que tu me reviendras me fit-elle, et alors, tu m'amèneras avec toi pour que nous puissions vivre heureux.

_ Je te promets d'essayer, lui répondis-je.

Je l'embrassai une dernière fois, puis je partis avec mes deux amis pour la rentrée de l'école. Une fois dans le train, Ron ne put s'empêcher de me demander :

_ Tu la reverras ?

_ Je l'espères.

_ C'est donc fini avec Ginny s'inquiéta Hermione.

_ Bien sûr, je lui ai demandé de ne pas m'attendre, et j'espère qu'elle l'a fait. Mais je ne peux pas demander à tout le monde de m'oublier, j'ai besoin que quelqu'un continue de penser à moi.

Ils n'ajoutèrent rien à cela, et j'appréciai le fait qu'ils ne me jugeaient pas, surtout Ron qui avait le droit de le faire. Je ne savais pas où était Ginny, ni ce qu'elle faisait, mais j'espérais qu'elle était en vivante, en bonne santé et peut être même amoureuse. Nous arrivions dans la gare d'Avignon, et comme lors de notre arrivée, il y avait tout un tas de sorciers qui s'apprêtaient à partir. Le chef de gare nous avait indiqué où se trouvait notre train, et nous partîmes pour la Bretagne, au beau milieu d'une forêt celte où se trouvait l'école de Beauxbâtons. L'endroit ressemblait à notre grand réconfort plus à Poudlard qu'à Durmstrang, mais le château avait l'air plus ancien. Il y avait moins de tours, et plus de murailles. Pour accéder à l'entrée, il fallait passer par-dessus un pont levis qui enjambait les douves. Nous étions tous les trois regroupés, et nous suivions tous les autres élèves qui s'entassaient dans l'imposante bâtisse médiévale.

Il nous fallait demander notre chemin pour commencer à nous intégrer, mais je ne me sentais pas encore le courage de le faire. Une fois entrés dans le château, nous fûmes surpris par la décoration intérieure qui était totalement différente de ce à quoi l'on pouvait s'attendre en observant, les murs extérieurs,qui étaient rudes et dénudés de fioritures tandis que l'intérieur était extrêmement décoré et très chaleureux. Je jetai un regard à Ron qui avait l'air encore plus que moi retissant à prendre contact avec nos futurs camarades. Encore une fois, nous comptions sur Hermione. A notre regard, elle comprit quelle était sa lourde tâche, elle se dirigea donc vers un groupe de jeunes gens qui semblaient avoir notre âge.

_ Bonjour, fit-elle, nous sommes les élèves de Poudlard, et nous nous demandions quel est le programme de la journée ?

_ Bonjour, fit un des deux garçons du groupe, vous êtes perdus ?

_ En effet, repris Ron avec son habituelle jalousie, mais ce que voulait surtout savoir ma copine était que l'on ne savait pas trop quoi faire.

_ Ce n'est pas grave, fit le garçon amusé par la situation, ce que je vous propose c'est d'aller vers un surveillant et de lui demander votre chambre, vous pourrez ainsi déposer vos affaires. Quand vous aurez fini, je vous conseille de repasser par la grande cours, nous y serons en attendant le discours de la directrice.

_ Et, à quelle heure est ce discours ?

_ A dix huit heures, vous aurez le temps.

Je regardai machinalement ma montre, il était deux heures de l'après midi.

Comme il nous avait été conseillé, nous nous dirigeâmes vers un surveillant qui nous indiqua nos quartiers qui se situaient au dernier étage du bâtiment qui faisait le tour de la grande cour. Je prenais avec Ron les escaliers pour aller au dortoir des garçons où le confort était bien moindre qu'à Poudlard. Les lits étaient étroits et les murs nus faisaient pensé à ceux du vieux château de Saint Victor. Nous posâmes rapidement le peu d'affaires que nous avions, avec tout le matériel qui avait été demandé pour cette année, et que nous avions déjà acheté. Nous redescendîmes dans la cour principale pour rejoindre Hermione, nous lui confiâmes notre ressenti sur notre chambre et son aspect spartiate, mais elle ne semblait aucunement le partager, apparemment sa chambre était spacieuse et élégamment décorée avec toute la chaleur qui émanait du reste de l'école.

Nous croisâmes les camarades que nous avions rencontrés un peu plus tôt, mais nous décidâmes de ne pas nous attarder auprès d'eux pour aller visiter l'enceinte de notre nouvelle école.

Il y avait plusieurs bâtiments en forme de carré, qui abritaient tous une cours intérieure garnie par de nombreuses fontaines et jeux d'eau. L'école était peuplée majoritairement de filles, et pas un seul des élèves ne semblaient être âgée de moins de 14 ans. Nous recherchâmes instinctivement une trace de la fondatrice de l'école, cependant nous ne savions absolument pas à quoi elle pouvait bien ressembler il nous était donc impossible de la reconnaître dans un des nombreux portrait qui ornaient les mur du château. Il n'y avait aucune mention de Jeanne Beauxbâtons. Nous retournions donc auprès des élèves locaux afin d'échanger quelques informations sur nos école respectives.

_ Rebonjour, fis-je nous voulons nous présenter Je suis Harry, voici Ron et Hermione.

_ Rebonjour fit le garçon de tout à l'heure, je me présente à mon tour, je suis Audric, et Voici Laurent et Sandrine.

Nous nous serrâmes la main en signe de salutation. Audric était brun, de taille assez petite et avec un regard malicieux. Laurent était plus grand, mais aussi assez maigre, il était brun et arborait un sourire très amical. Sandrine avait les cheveux châtains ondulant jusqu'à la taille, elle possédait de jolis yeux verts, et était aussi très agréable.

_ Nous sommes surpris par votre école, fit Hermione, n'y a-t-il pas de sorciers en dessous de l'âge de 14 ans ici ?

_ Oui et non répondit Laurent, en réalité en France, il y a deux niveaux d'école de magie, le principal et le supplémentaire. Si on accède à partir de l'âge de sa onzième année au principal, on accède au supplémentaire à 14 ans.

_ Chez nous il n'existe qu'une seule école répondit Hermione. Enfin, quatre en réalité, on nous y répartit dès le premier jour, ces écoles ont pour nom ceux des fondateurs de Poudlards.

_ Savez-vous qui est le fondateur de votre école ? Allai-je droit au but.

Ils se regardèrent tous les trois et aucuns ne répondit. Nous discutâmes donc d'autres choses pour faire connaissance, car aucuns d'entre eux ne savaient quoi que ce soit sur le sujet qui nous intéressait.

Évidemment me dis-je à moi-même, ce pourrait être tellement plus simple qu'ainsi.

Audric était originaire de la ville de Metz dans l'est de la France, tandis que Laurent et Severine étaient tous deux originaires de Montpellier, dans le sud. Nous étions soulagés d'êtres tombés sur des gens au premier abord sympathique, et nous ne les lâchâmes pas de l'après-midi, profitant de leur expérience et de leurs bons mots.

Une fois les 18 heures arrivées, nous nous dirigeâmes vers l'équivalent de la grande salle de BeauxBâtons, mise à part le fait que toutes les tables faisaient face à l'estrade, nous nous étions mis délibérément au fond de la salle afin de pouvoir être inattentif en paix. La directrice était une femme immense et mince, presque aussi grande que Hagrid, à la peau sombre et aux cheveux châtains mi-long soigneusement coiffés, ses immenses yeux bleu, scrutaient l'assemblée des élèves avec bienveillance un peu comme le faisait Dumbledort.. Elle portait une élégante et longue robe de sorcier en soie bleu clair assortie à la couleur des uniformes de l'école, une énorme bague ornait chacun de ses long doigts manucurés et vernis et d'interminables colliers de perles multicolores se superposaient autour de son cou gracile. Elle parlait avec un accent étrange en roulant excessivement les « r » et en donnant une forme ridicule à ses lèvre écarlates à chaque fois qu'elle commençait un mot. Son discours porta sur l'importance de l'élégance que doit posséder la sorcellerie, et du rayonnement de l'école au travers le monde. Elle salua les nouveaux élèves et souhaita la bien venu à tous ceux qui venaient de Poudlard. Un rapide coup d'oeil autour de moi me permis de me rendre compte qu'au moins cinq ou six élèves de notre année avait choisis de terminer leurs études dans cette école. Dont Dean Thomas qui nous accorda un geste de salut quand il nous aperçut visiblement soulagé de rencontrer des tête connues et Neuville et Luna qui étaient assis à l'autre bout de notre table.

Puis vint le moment de présenter les professeurs de cette année, ils entrèrent ensemble en rang pour se présenter chacun à leur tour.

_ Le grand avec les cheveux noirs ne vous fait penser à personne ? Demandai-je troublé par le nouvel arrivant sur le visage duquel je ne parvenait pas à mettre un nom.

_ Il me semble que non, me répondit Ron, mais d'ici il est difficile de voir quoi-que ce soit.

_ Si avec mes lunettes j'arrive à voir quelque chose, tu le devrais aussi, m'énervai-je.

_ Je suis d'accord avec Harry, fit Hermione à Ron en plissant les yeux, c'est sa posture qui me fait penser à quelqu'un, sa façon de se tenir droit ! Dommage, qu'il cache son visage, je voudrais bien savoir qui est-ce.

Nous n'eûmes pas à nous interroger bien longtemps, car son tour arriva et il vint à se présenter aux élèves. Il avança d'un pas lent, assuré et noble, puis il s'arrêta au niveau du pupitre, il releva la tête et nous le reconnûmes tous les trois. Comment avait-il fait pour nous retrouver, me demandais-je.

_ Bonjour à tous, fit-il, je me présente à vous, je suis Régulus Acturus Black, et je serais votre professeur de potion pour cette année.