Rodney : - Non Samantha !
William : (secouant la tête) – Na Einstein !
Rodney : (énervé) – Samantha !
William : (souriant) – Na Einstein !
Rodney : (agacé) – Enfin William, sois raisonnable, ce chat est une fille. Elle ne peut pas s'appeler Einstein !
William : - Ben si !!
Rodney : - Et moi je te dis que non ! De tout façon, c'est mon chat, alors tu ne pourras pas lui changer son nom (croisant les bras, avec son air déterminé de monsieur je sais tout) En plus, je suis sûr que tu ne sais même pas qui est Einstein ! Dit-il en finissant par un petit hochement de tête significatif.
William : (comme si c'était une évidence) – Ben si, c'est un monsieur qui voulait pas de la bombe qui quand elle explose fait un gros champignon ! Puis aussi la formule E2MC je sais plus….
Rodney regard William avec un air ahuri. Comment un enfant de son âge pouvait-il savoir cela ! Bon sang, si cela continuait, ce gamin allait devenir plus intelligent que lui ! Lui, le plus grand génie du monde !
Rodney : (suspicieux) – Comment tu le sais ?
William : (haussant les épaules) – Je le sais c'est tout.
Le scientifique plissa les yeux et regarda du coin de l'œil John, qui se contenta de hausser les épaules. Ouais…ce n'est pas par ce que Sheppard abordait son air innocent, qu'il allait croire qu'il ne lui avait pas soufflé ! C'était impossible que William sache cela !
William : - Alors peu l'appeler Einstein ?
Rodney : (secouant la tête) – Non c'est Samantha !
William : - On a qu'à demander au Chat !
Rodney : écarquillant les yeux, hochant la tête positivement) – Tu as raison, demandons au chat !
John, qui avait regardé toute la scène avec un air amusé, se sentit obligé d'intervenir devant le ridicule que prenait la situation.
John : - Allons Rodney, ne faites pas l'enfant. Vous n'allez pas demander cela au chat !
Rodney : - pourquoi pas après tout !
John : (secouant la tête d'un air désespéré) – Vous, vous attendez à quoi ? A ce qu'elle vous réponde ?
Rodney : (grimaçant, exaspéré) – Bien sûr que non ! Mais si moi je l'appelle Sam, et William Einstein, on verra vers qui elle se dirige !
John : (soupirant) – Vous êtes ridicule Rodney !
Rodney : -Vous avez une meilleure idée peut-être ?
John : - Et bien, William l'appelle Einstein, et nous on continue à l'appeler Sam.
Rodney : - Mais non ! Son prénom c'est Sam !
John : - McKay, soyez raisonnable, il n'y a que comme ça que vous vous en sortirez. Vous savez aussi bien que moi que William est très têtu. (Rodney grimaça) puis, Einstein fait moins pervers dans la bouche de mon fils !
Rodney : - Combien de fois faut-il que je vous dise que ce choix de prénom n'est pas pervers !
John : (le regard du coin de l'œil) – Ben voyons.
William :- Dis papa, elle s'appelle Einstein ?
John : (lui souriant tendrement) – Oui, elle s'appelle Einstein à présent.
William : (tout sourire) – Zoupie ! Dis ze peux aller zouer avec le chat ?
John : - Pas avant que tu ais fini ta purée William.
William d'une petite moue) – Z'accord papa ! Dis maman revient tout à heure ?
John : (hochant la tête) – Normalement oui.
William : - Zoui ! Fait pouvoir lui raconter tout ce qu'on a fait !
John sourit devant la mine de son fils, puis se saisit de son assiette vide, se leva et se dirigea vers la cuisine. A peine l'avait-il mit dans le lave vaisselle, que le téléphone sonna.
John : (décrochant) - Oui.
: (D'une voix sexy) – Bonsoir Colonel Sheppard.
Un sourire étira les lèvres du jeune homme…Il ne savait pas ce qu'avait Elizabeth, mais depuis leur retour sur terre, elle était d'une humeur plutôt coquine…Secouant la tête pour effacer les pensées qui lui venaient à l'esprit, John reprit la parole.
John : (d'une voix charmante) – Bonsoir Docteur Weir... Comment allez vous ?
Elizabeth : - Merveilleusement bien depuis que j'entends ta voix. (Faiblement) Tu me manques…
John : (murmurant) – Toi aussi tu me manques…Mais ça va, on ne devrait plus trop attendre. Tu dois être en route non ?
Elizabeth : (grimaçant)- Justement John, C'est la raison de mon appel.
John : (plissant les yeux, fronçant les sourcils) – Oh je n'aime pas quand tu prends cette voix là, c'est genre : « je ne peux pas revenir »
Elizabeth : - C'est à peut près ça.
John : - Mais comment ça se fait ? Tu devais revenir ce soir.
Elizabeth : - Je sais John, mais je ne peux rien faire. Le Président n'a pu au final me prendre qu'en fin d'après midi et nous en sommes qu'au début de la réunion.
John : - En gros, tu dois rester là bas.
Elizabeth : hochant la tête) – C'est ça.
John : - Jusqu'à quand ?
Elizabeth : - Je ne pourrai pas revenir avant demain en soirée.
John : (protestant) – Pas avant ! (Soupirant) faut vraiment que je songe à dire au Président d'arrêter de te monopoliser.
Elizabeth : (souriant) – Tu es ridicule.
John voulut répliquer, mais des éclats de voix de firent entendre derrière lui.
Elizabeth : (fronçant les sourcils) – John, que se passe-t-il ?
John : - Je ne sais pas, ça vient de la salle, je regarde.
Sheppard passa la tête dans l'embrasure de la porte et ne put se retenir de rire, quand il vit la scène devant ses yeux.
