Yo ! Et oui, c'est bibi ! Voilà le chapitre les petits jeunes !
Ma petite/mon petit Missanne, tu as eu un accident ?! BMX contre une moto ? Laisse-moi deviner... Tu as perdu ? Bref. Arrêtons les blagues. Qu'est-ce que tu as eu ? Fractures ? Bien sur que nan je m'en fous pas ! :o La vie des gens m'intéresse... Un vraie commère comme dirait ma mère. x) Bref ! Rétablie-toi bien quand même. Bisous bisous !
Dis-moi elsmul, Perona est passer dans le coin ? Nan parce que la dernière phrase était, comment dire ... Enfin tu avais l'air au bord du suicide quoi ! Alors on arrête les conneries ! Et puis avec les cours ça se comprend ... Fin bref, voilà la suite !
Opale : Nous sommes du même avis ! Kid c'est avec Sura qu'il ait ! :D Et oui .. Le chap' était court. ^^' Désolée ! Je me rattrape promis !
Bon, voilà la suite les jeunes !
Tiens ? Je suis arrivée au navire ? Oh bah oui et Kyo-san est seul au loin. Je hurle son nom et fais des grand geste de la main. Je me met à courir pour le rejoindre.
-Kyo-san !
Il se retourne et me regarde surpris. J'arrive à sa hauteur, un peu essoufflée et répond à sa question.
-Jeune fille ? Que fais-tu là ?
-Ah vrai dire je marchais sans réel but et j'ai atterris ici.
-Ah d'accord. Installe-toi si tu veux.
Je m'installe près de lui sur le sable et le regarde travailler. Le mât est réparé. Le bastingage également.
-Vous aviez un problème avec le bateau ce matin ?
-Oui, le mât ne tenait pas.
-Oh d'accord !
Je l'entends marmonner quelque chose.
-Dire que je le répare pour lui et qu'il m'engueule comme du poisson pourri, quel ingrat … Et en plus me demander, non, de m'ordonner de lui faire un bureau en acajou ?! Mais pour qui il se prend c'morveux ?!
Je souris. C'est tout Kid ça, un bureau en acajou, rien que ça. Je lève la tête. La nuit tombe doucement, le ciel est rouge/orange d'un coté, bleu de l'autre. C'est superbe. J'ai l'impression que le ciel brûle. C'est magnifique. Voir le soleil disparaître sur cette immensité d'eau salée c'est la plus belle vision que l'on peut avoir. Après celle où Kid sort de sa douche bien sûr… En parlant de ça … J'ai … J'ai … J'ai … Hein ! J'ai faillis faire quoi moi ?! Non, me dit pas que … Ah mais non ! Oh là là, qu'est-ce que je vais faire ?! Tss, allez … On se calme… Je m'allonge sur le sable frais et ferme les yeux. Bercer par les cognements du marteau contre la coque, je m'endors.
J'ai froid. J'ouvre fébrilement les yeux. Bon, où suis-je ? Des étoiles. La nuit. La lune. Le ciel. Bon. Encore dehors, c'est bon signe non ? Ensuite. Toujours ces cognements. Encore plus bon signe. Je me redresse. Quel heure est-il au juste ? Tard j'imagine. Mais il fait bon. Je vois Kyo-san s'occuper de l'avant du bateau. L'arrière étant fini, j'imagine.
-Kyo-san … ?
Il s'arrête et se retourne grand sourire.
-Oh ! Jeune fille, tu es réveillée ? Comment te sens-tu ?
-Bien.
Il se retourne, se concentrant sur son travail.
-Il fait bon ici hein ? Même la nuit …
-Oui, mais je me suis réveillé à cause du froid que j'ai ressenti un instant … Je m'étonne qu'il fasse si bon …
-Les brises sont fraîches près de la mer.
-… Dites-moi, quel heure est-il ?
Il tourne la tête vers la lune.
-Environ trois heures je dirais.
-Oh d'accord.
Je me lève et frotte mes fesses pour enlevez le sable.
-…Comment t'appelles-tu, jeune demoiselle ?
-Sura.
-Je parlais de ton nom de famille.
… Je n'ai pas envie d'y répondre, personne n'a jamais fait le lien jusqu'à maintenant et je ne compte faire en sorte que ça change. Il s'arrête et me regarde du coin de l'œil avec insistance. Je soupire.
-… Sakasuki.
-Quel est le lien de parenté avec l'amiral en chef de la marine, Akainu ?
J'le savais qu'il savait ! L'enfoiré, il a deviné !
-Aucun ! Il n'y aucun lien ! C'est juste un pauv' type égocentrique ! Je le déteste ! Qu'il aille crever avec sa putain carrière de marine ! Qu'il reste là-bas de toute façon ! Je ne veux plus jamais rien entendre sur lui !
-Et tu dis n'avoir aucun lien de parenté ?
Tss. Il m'a eu. L'enflure.
-Il n'y en a aucun. C'est juste un simple inconnu que je connais de par sa réputation. Je pars à l'hôtel, Kyo. Au revoir.
Je pars sans plus attendre. Je marche en silence jusqu'à voir dans la nuit la grande bâtisse. La lune éclaire l'allée principale sableuse. Le bar se trouvant à côté est plus accueillant que jamais ! Mais il est tard et ce n'est pas ouvert … Je soupire, mon dieu. Je n'ai pas envie d'aller me coucher. Allez prendre une douche serait une bonne idée. Je rentre dans l'hôtel qui n'est pas fermée. La porte est d'ailleurs grande ouverte. Mais bon, ils se connaissent tous dans ce pat'lin pommé, donc ça ne m'étonnes pas. Je marche jusqu'à ma petite chambre. Je cherche quelque seconde ma clef et entre enfin dans mon placard à balai. Il fait nuit noire, je vois que dalle. Je cherche l'interrupteur, que je finis par toucher du bout des doigts. Quelque chose se pose sur ma main et me la coince sur le mur, m'empêchant d'allumer la lumière. Je me retiens d'hurler comme une hystérique. J'essaye d'enlever ma main, mais rien a faire. Quelque chose d'autre se pose sur ma hanche … Je vais vraiment hurler. Faut que je me calme, faut que … OH MON DIEU ! C'EST QUI CE PSYCHOPATHE ! AIDEZ-MOI !
-T'étais où.
J'arrête tout geste et assimile le plus rapidement possible la phrase. Ou plutôt l'ordre. Attend un ordre ? … Me dit pas que …
-J't'ai posé une question Sura. Tu étais où.
Eh beh si … C'est bien mon cher capitaine …
-A la plage, Kid. Je m'y suis endormie.
-… Toute seule ?
-Non avec Kyo-san, qui réparait ton navire et te maudissait pour une demande telle que « un bureau en acajou »…
Je souris en repensant à ce pauvre Kyo-san qui fulminait.
-Il m'a dérangé et je n'ai plus de bureau. Faut bien que je m'en refasse faire un.
-Ça doit être ça …
Je souris encore plus. Il était surtout mécontent qu'on le dérange oui !
-Dis-moi … J'ai eu quelques échos comme quoi tu aurais été sur le point d'étriper Catherina …
-Hum.. Oui c'est possible…
-Et je peux savoir pourquoi ?
Il me colle contre le mur et s'écrase contre moi. Son souffle chaud me brûle le visage.
-Elle m'a menacée.
-Et c'est tout ?
-Oui.
Je regarde cette immense masse noire devant moi, cherchant ses deux yeux rouges que je trouve rapidement. Une lueur d'amusement se lit dans ces yeux.
- Et si je te dis « Tourne-lui encore autour… » ? Ça te dit quelque chose ? Tu parlais de quelqu'un, non ?
Je détourne les yeux, rouge de honte même si je sais pertinemment qu'il ne peut pas me voir. Enfin … j'espère.
-Moi ? J'ai dis ça ? Ah bah je ne m'en rappelle absolument pas …
-Ah oui ?
-Oui, oui.
Il s'approche de mon oreille et me murmure :
-Alors je vais faire en sorte que tu rappelles de cette personne …
Quelque chose se plaque violemment contre mes lèvres et force le passage pour avoir accès à ma bouche.. Je ne peux résister à l'intensité du baiser. Le désir monte cruellement en moi … Et ça, dû à un simple baiser sauvage. Son corps se recule du miens sans pour autant rompre ce baiser. Un froissement bref fait son apparition. Ses bottes et son pantalon partent rejoindre son manteau. J'attrape sa nuque dénudée pour replaquer son corps près du mien. Il ne se fait pas prier. Il passe ses mains dans mon dos et me décolle du mur pour me pousser vers le lit. Je tombe dessus et Kid se met au-dessus de moi, sa tête à quelque centimètre de la mienne. Son souffle brûlant et saccadé me brûle le visage, ses deux pupilles me fixent droit dans les yeux.
-Tu n'as toujours pas souvenir de cette personne Sura ?
-Non, je suis désolée Kid … Il va falloir me l'a faire rappeler.
Le connaissant, monsieur doit avoir un de ces sourires carnassiers... Il pose une main sur ma hanche et l'autre a coté de ma tête sur le matelas. Je ne le laisse pas le temps de commencer quoi que soit que je place une main sur son épaule gauche et le bascule sur le coter. Je me retrouve assise sur son bas ventre, penchée en avant. Une main posée sur son buste dénudé cheveux tombant de chaque coté de son visage. Mon corps est collé au sien. Les deux pupilles couleur rubis me scrutent, surprise. Je souris à quelque centimètre de sa bouche.
-Désolée … Je n'aime pas être en bas …
-Je n'aime pas être en bas non plus, souffle-t-il court avant de s'attaquer à mon lobe d'oreille.
Je me mord les lèvres en sentant une drôle de sensation me parcourir le bas ventre. Du désir ? Il me touche à peine et j'ai déjà envie de lui ! C'est du grand n'importe quoi ! Je sens sa chaleur sur ma peau.
-Tu sens bon...
-Oh. Un compliment ?
-Tu sens meilleur que l'autre.
Je repense à la pétasse Cat machin chose. C'est pas un compliment… Il nous compare c't'enfoiré ! Pourtant, il ne me laisse pas lui répondre et recommence à m'embrasser. Ses lèvres s'attaquent aux miennes, sa langue cherche un chemin pour trouver la mienne et pas forcément le plus doux. Pourtant, c'est super agréable, je sens mon désir s'enfler à mesure que son baiser devient sauvage. Ses mains remontent le long de mes cuisses et il semble enfin apprécier la position de dominé. Sa bouche rouge se tord en un sourire pervers sur la mienne. L'un de ses mains retire d'un geste fougueux mon t-shirt.
Je suis à peu près sûr qu'il me l'a déchiré cet idiot ! Nouveau baiser brutal qui m'empêche de l'engueuler pour la dégradation de mes affaires. Tss. L'abruti. Il relaisse tomber sa tête sur le matelas et me regarde. Je suis en soutien gorge devant lui. Il aime cette vision, je le sens durcir contre moi. Vous savez le soutien gorge rouge que j'avais en arrivant sur le bateau ? Eh bah il fait toujours le même effet, voir pire !
Sa main de chair remonte le long de ma cuisse pour continue son chemin jusqu'à mon dos. D'une seule est même main il détache mon soutien gorge qui tombe le long de mes bras. Je le retire et le jette au sol. Je cache ma poitrine de son regard appréciateur et animal. J'ignore au maximum son regard et me repenche pour reprendre possession de sa bouche… Rectification. Monsieur reprend possession de ma bouche. Et avec toute la douceur qui le caractéristique … -autant vous dire que c'est aussi doux qu'un cactus qu'on caresserait …- Il se redresse pour s'asseoir et enlève mon écharpe de mes hanches. Il déboutonne mon pantalon. Je me recule, lâchant sa bouche et son corps pour me dévêtir complètement devant lui. Il me regarde faire, appuyer sur ces coudes avec un sourire qui en disait long sur ces pensées collées sur la figure. Je repars m'installer sur ces hanches que j'avais dénudé auparavant pour m'asseoir dessus. Un gémissement s'échappe de ma bouche. Des milliers de sentiments s'emparent de moi. Du désir. De l'impatience. De la joie. De l'amour. Et tant d'autre… Mais surtout. Du désir. Ces deux mains se posent sur mes hanches et commencent à me soulever pour effectuer de puissant va et viens. C'est tellement bon … Un cri que j'essaye vainement de contenir s'échappe de ma bouche. Puis finalement plusieurs s'en échappent. Je baisse la tête vers Kid et remarque qu'il sourit comme jamais je ne l'avais vu sourire. Seul ses conquêtes avaient-elles vues ce sourire ? A cette pensée la colère monte en moi. Que ces salopes aient pu toucher à Kid me répugne ! Il arrête un bref instant ses vas et viens et sans que j'ai le temps de réagir il me met sur le coté pour se placer au dessus de moi. De la surprise. Voilà ce qu'on pouvait lire sur mon visage à cet instant. Je vois ses canines blanches se dévoiler. Il s'approche de ma bouche et murmure contre mes lèvres.
-Je n'aime pas être en bas …
Je n'ait pas le temps de riposter qu'il reprend ces assauts tout en m'embrassant. Ses mains se posent sur ma hanche et une autre sur mon sein, qu'il malaxe. Il s'éloigne de ma bouche et me regarde de haut. Un rictus moqueur sur la gueule … Mes cris le font rire y paraîtrait … Tss. Va te faire Eustass. J'agrippe les épaules d'Eustass pour planter mes ongles. Son dernier coup était plus fort que les autres … Un grognement bestial s'échappe de Kid pendant qu'il se vide en moi, tandis que je sens monter une nouvelle chape de désir tellement forte que je suis sûre d'avoir atteint l'orgasme. Oh bordel ce que c'est booooon ! Je mords l'épaule déjà griffée pour contenir un gémissement exquis et luxureux à souhait. Après avoir poussé un dernier cri plus fort que les autres, Eustass s'étale à coté de moi. Essoufflés et fatigués. Voilà comment nous sommes.
... Je trouve ça horriblement pourri mais bon, je peux pas faire mieux ... Désolée ! Bon à bientôt quand même !
