Tiens, c'est amusant, ce chapitre correspond pas mal à l'ambiance de cette dernière semaine... Mais rien à voir avec vous ! pousse sa semaine de vacances en sicile dehors à coup de pieds. Donc, le chapitre trente-cinq... Eh bien on dirait que certains ont besoin de vacances, n'est-ce pas ? Enfin, un petit quelque chose me dit que vous devriez bien aimer ce chapitre-ci : il s'y trouve une scène que j'ai imaginé alors que je commençais tout juste ma fic, vous imaginez ! Ca fait longtemps ° (lecteurs, vous êtes frustrés ? Dites-vous que moi aussi ! XD)
Je pense que je conserverais ce rythme de parution (ça ne m'obligera pas trop à bacler mes chapitres avec un peu de chance °) j'espère que ce ne sera pas trop frustrant pour vous ! Sur ce, j'arrète mon blabla et je vous souhaite une bonne lecture !
Chapitre 35 : Une plage de liberté (Roy)
La sonnerie du réveil me vrilla soudainement le tempes, me faisant recroqueviller sur moi-même. Face au manque de sommeil, on est tous aussi faible, et cette nuit aussi avait été presque blanche. Seulement, en entrouvrant un œil, je constatais qu'Edward (qui s'était rendormit en contre sens à force de contempler les chats) était tout aussi fatigué, sinon plus, et que ce n'était pas lui qui allait avoir la force de ramper jusqu'au réveil. Après quelques minutes de sonnerie mortelle, je parvins à avoir la force de volonté d'atteindre le réveil d'une lourde claque qui le fit tomber bruyamment, avant de retomber sur le lit. Le silence, délicieux après le son strident, me donna envie de sombrer immédiatement dans le sommeil qui me manquait tellement. Mais la partie « militaire » de ma conscience ne s'était pas totalement éteinte.
– Ed… fis-je, plus par flemme de prononcer le nom entier qu'autre chose. Faudrait que tu te prépares, non ?
–…. Trop loin, répondit-il d'une voix pâteuse.
En levant péniblement les yeux vers lui, je compris qu'il se sentait trop fatigué pour avoir la volonté de quitter son lit.
– Allons, tu peux le faire, non ?
Je l'avais vu s'endormir bien avant moi alors qu'on veillait les chatons, maintenant au nombre de quatre, qui avaient élu domicile dans notre chambre et sur notre lit. Peut-être même avait-il pu faire une sieste la veille. Aussi, quand je vis ses yeux se refermer, je lui tapotais la joue pour l'empêcher de se rendormir complètement.
– Allez, courage petit scarabée, fis-je avec un sourire.
– QUI EST TELLEMENT PETIT QU'ON DIRAIT UN INSECTE ET QUE LES AUTRES L'ECRASERAIENT SANS EN FAIRE EXPRES S'IL CRIAIT PAS SI FORT !
– Ah, douce mélodie résonnant à mes oreilles, fis-je en soupirant d'aise. Tu vois que tu es en pleine forme, finalement ?
Edward, à présent agenouillé sur le lit dans une posture indignée, me regarda avec surprise. Sans doute qu'il n'avait pas vu ça sous cet angle…
– Bon, vous avez gagné, j'y vais… grogna-t-il en contournant soigneusement les chatons pour récupérer sa veste d'uniforme qui avait glissé sous le lit ; je me forçais à regarder ailleurs, de peur que mon esprit se teinte de perversité en le voyant.
Le temps qu'il passa dans la salle de bain, je retombais déjà dans un demi sommeil, dont j'émergeais à peine le temps de le voir passer. Le demi sourire qui naquit sur mon visage à sa vue fut caché par les plis de la couverture sur laquelle je reposais.
– Passez une bonne grasse mat' ! fit-il avec un petit signe de main avant de refermer la porte derrière lui.
Je suivis son conseil sans attendre.
oOoOoOo
Après avoir dormi un certain temps, j'ouvrais péniblement un œil. Le soleil d'été pénétrait dans la pièce, traversant les rideaux clairs et m'éblouissant. Je me dépliais lentement, jetant un regard hagard à la chatte et sa portée qui avait eu le bon goût naître sur nos couvertures. Je caressais doucement la mère qui ronronna un peu plus sous mes doigts. Je n'aimais pas beaucoup les chats, mais cela ne m'empêchait pas d'être attendri. Je m'assis lentement sur le lit, promenant mon regard dans la pièce comme tous les matins ou j'avais du mal à émerger.
Bon sang, c'est vraiment le bazar, pensais-je en me grattant la tête. Faudrait faire quelque chose pour la couverture… mais j'aime pas trop l'idée que Mlle Handwriting découvre ce cloaque en changeant nos draps.
Comment faire…
…euh…
Bah, on verra ça plus tard, conclut ma voix limace tandis que je retombais mollement sur le lit.
Cela faisait trop longtemps que je ne dormais pas assez, même mes courtes grasses matinées ne suffisaient pas à compenser mon manque de sommeil. Je me sentais décidé à traîner un peu plus longtemps que d'habitude dans le lit. Avisant les livres qui traînaient sur la table de nuit d'Edward , je rampais jusqu'à lui pour les attraper.
– Lovely Complex, murmurais-je d'une voix un peu rauque. C'est quoi, ça ?
Faute que quelqu'un m'explique, je l'ouvrais et commençais à lire l'histoire de ce petit blondinet susceptible et de sa grande girafe de camarade. Le récit était sans prétention, mais agréable à lire et amusant. Ces histoires me rappelaient l'époque de mes études partagées avec Hugues. Les projets plus ou moins stupides que nous fomentions ensemble se réalisaient dans une ambiance assez similaire. De même, la stupidité d'Ootani me faisait bien rire, quoique l'idée de me retrouver face à un tel mur aie le don de me nouer la gorge.
Voyons, petit, ne supporte pas qu'on fasse référence à sa taille, beau gosse et parfois crétin ? C'est bizarre, ça me rappelle quelqu'un…
Et si Edward était aussi stupide ? souffla une de mes voix, mettant enfin le doigt sur la cause de mon malaise.
C'est pas comme si je voulais le lui dire !
Non, il le serait encore plus.
Amoureux d'un crétin ? demanda une de mes voix moqueuses
Non, il n'est pas crétin, au contraire. C'est juste qu'il… qu'il ne s'y connaît pas beaucoup en relations humaines…
La version machiavélique de ma personnalité alla mourir de rire dans un coin, tandis que ma part la plus candide commença à pleurnicher, blessée par sa réaction. Je fouillais dans ma poche à la recherche d'un mouchoir à lui passer, avant de me figer, réalisant l'absurdité de mon geste.
Rhaaaah, vous m'avez encore rendu ridicule !
Bah, c'est toi qui nous a créé mon gars ! T'assumes tes conneries !
Mais j'ai jamais demandé à être schizophrène, moi !
Ils disent tous ça…
Rhah, fermez-là, pensais-je avec lassitude avant de me replonger dans ma lecture.
oOoOoOo
Refermant le dernier tome avec une petite grimace un peu amère, je me fis la réflexion que j'avais comme une petite faim. Je me penchais alors du mon côté du lit après avoir remis en place les mangas, pour repêcher le réveil qui était tombé lorsque je l'avais éteint.
– Oh merde, déjà plus de trois heure ! Je comprends mieux pourquoi j'ai faim !
Je bondissais du lit dans l'intention de me préparer à mon tour de garde qui devait commencer une demi-heure plus tard, avant que mon mouvement ne soit perturbé à la fois par ma veste d'uniforme sur laquelle je glissais et un violent vertige qui m'obligea à m'appuyer sur ma table de nuit. Pendant quelques secondes, je ne vis rien du tout, puis les choses redevinrent normales. Je reboutonnais ma chemise à la hâte quand quelques coups furent frappés à la porte. Je retins ma respiration, jetant un coup d'œil paniqué à la chambre. Mes vêtement traînaient partout, ça c'était normal, mais que dire de ceux d'Edward ? Je poussais nerveusement son manteau rouge et sa besace sous le lit en éparpillant en partie son contenu au passage, avant de me précipiter fébrilement sur la porte pour l'entrouvrir.
– Hello baby ! s'exclama Hugues équipé de pied en cap. Tombé du lit ?
– Quasiment, fis-je en étouffant un bâillement.
– Est-ce que tu fais tes nuits, toi ? demanda Hugues d'un air soudainement sérieux.
–… Non, répondis-je franchement avec un soupir.
– Mouais… ben en attendant, tu vas quand même casser la croûte, tu dois mourir de faim à cette heure-ci !
– Mais le tour de garde ? demandais-je, mal à la l'aise.
– Comme tu avais l'air mort, Fuery s'est proposé pour te remplacer. Tu as quartier libre aujourd'hui.
– Et toi ?
– Pareiiiil !
– Je sens qu'on va passer un bonne après-midi, fis-je avec un sourire carnassier de celui qui n'a pas fait de bêtises depuis longtemps.
oOoOoOo
Après un bon repas qui les cuisiniers firent spécialement à mon intention, la pensée de génie fut d'aller à la plage, chose dont je n'avais pas eu l'occasion une seule fois jusqu'à maintenant. Un sac, une serviette, et j'étais prêt à partir. En jetant un coup d'œil circulaire, le considérais le petit groupe qui se dirigeait vers la digue. Lulu ouvrait la marche dans sa robe-salopette jaune, traînant un Edward en uniforme qui n'avait pas l'air totalement ravi ; Se petite moue me fit rire intérieurement et confirma un peu mon aveu d'il y a quelques jours.
Juste derrière lui, Ambre Handwriting suivait en couvant sa fille d'un regard maternel ou Edward semblait inclus. Entre Breda et Hugues, tous deux morts de rire, se trouvait Havoc, se préparant sens doute psychologiquement aux saignements de nez qu'il allais subir dans l'après-midi. Me trouvant juste derrière lui, je lui tapotais l'épaule en signe de compassion. Il se retourna comme pour me jeter un regard agressif, mais pâlit en voyant arriver Amstrong et son troupeau d'étoiles roses, suivit de près par Falman. Finalement, l'équipe au grand complet allait a la plage (à part Hawkeye et Fuery qui faisaient un tour de garde).
Tout le monde semblait plus ou moins surexcité, et l'ambiance décontractée me rappela celle qui régnait dans Lovely complex. J'en fit part à Hugues, qui sembla intéressé et me demanda si je pouvais les lui prêter, ce à quoi je répondis affirmativement. Entre temps, les autres s'étaient éparpillés sur la plage, certains commençant à se déshabiller, les plus rapides courant déjà vers la mer, avant d'y pénétrer avec des couinements et autres « Arg, c'est froiiiiiid ! ». Lulu entamait un château de sable, tandis que Falman commençait à lire sous un parasol avec l'air flegmatique sui le caractérisait. Edward quant à lui, marchait au bord de l'eau, un livre à la main, scrutant les vagues à la recherche sans doute de coquillages et d'algues rares.
Hugues me jeta un regard entendu, et nous nous nous précipitâmes vers la mer, passant comme une flèche de chaque côté d'Ed qui poussa un cri de fille, puis nous fonçâmes dans l'eau avec maintes éclaboussures avant de se couler mutuellement.
De là, notre petite bataille s'engagea, bataille qui consistait essentiellement à s'éclabousser et à se couler bruyamment, y compris Havoc qui faisait un peu de crawl et ne nous avait pas vu…. Pour son malheur. Enfin, à part l'horrible goût salé de l'eau, le moment se passa très agréablement. Havoc se prit au jeu, qui dura un bon moment, puis, comme toute bonne choses à une fin, Hugues se laissa couler, les bras croisés et une moue boudeuse composée pour l'occasion. Je plongeais à mon tour pour le rechercher avant de repartir vers la rive, flaqué de mes deux camarades de jeu. Une fois sur le sable, je m'ébrouais, éclaboussant tout dans un rayon de deux mètres.
Un regard rapide me permit de voir qu'Edward et son butin avaient rejoint Falman sous l'immense parasol. Tandis que l'homme aux cheveux blancs semblait plongé dans se lecteur, Edward étudiait les bricoles qu'il avait ramassé, comparant les coquillages à leur définition dans le livre, avant de rejeter rageusement les coquillages qui se révélaient sans intérêt. Je me sentis terriblement triste en voyant son visage fermé, mais je ne me voyais pas lui parler alors qu'il y avait tous les militaires à côté. La complicité qui nous avions tous les d'une fonctionnait que quand nous étions… tous les deux.
– Roy, tu sais quoi ? J'ai faim ! s'exclama Hugues, détournant mon attention.
– Ah… moi aussi !
– Tu rigoles ? Tu as mangé il y a même pas deux heures !
– Ca creuse de nager ! répondis-je naturellement. Je vais voir aux cuisines, ils trouveront sûrement un petit truc à nous donner manger !
– Yep ; bonne idée, répondit Hugues en s'asseyant lourdement.
– Tu m'accompagnes ?
– Ah non, trop crevé, répondit-il avec un soupir.
Je haussais les épaules, comprenant sa réaction. Après tout, le trajet était court, je pouvais me passer de compagnie… Je me mis en marche d'un pas guilleret, ma serviette blanche sur l'épaule, résolu à faire vite. Les regards concupiscents des filles que je croisait me fit encore accélérer le pas. Après être passé par le portillon du jardin, je frappais à la porte ouverte pour signaler ma présence, et le chef, le seul à ne pas faire la sieste, me fit cadeau de quelques pains au raisin avec lesquels je repartis aussi sec (quoique, pas si sec que ça) J'arrivais au bord de la digue quand j'entendis un grand bruit d'éclaboussure. En regardant par-dessus le parapet, je compris qu'ils avaient balancé Falman depuis le ponton, sans doute parce qu'ils trouvaient qu'il ne profitait pas assez de la plage. Edward était toujours sous le parasol, et semblait n'avoir même pas remarqué l'animation qui régnait aux environs. Aussi eut-il un temps de réaction assez long avant de réaliser qu'on lui empoignait les bras pour le soulever. Havoc, Hugues, Breda et Amstrong attrapèrent chacun un bras ou une jambe avant de se diriger au pas de course vers le ponton. Ils le traversèrent tout en le portant, ignorant les jurons et autres cris d'Ed, lequel se débattait comme une anguille. Je regardais la scène en riant, tout en entendant le groupe compter à autre voix en le balançant de plus en plus.
– A la une… A la deux…
– Niaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan ! hurla le petit blond en se débattant désespérément.
– A la trois ! s'exclama le groupe en le lâchant.
Edward vola un instant dans une courbe gracieuse avant de retomber avec un grand « plouf »
– Oh les cons, fis-je entre deux éclats de rire, regardant encore la scène de loin.
Edward semblait avoir coulé comme une pierre.
Pierre… le métal, ça flotte pas ! Est-ce qu'il peut nager avec des engins pareils ?
La réponse était évidente.
– Oh les cons ! murmurais-je d'un ton radicalement différent, avant de partir en courant pour les rejoindre.
Seuls des remous et quelques bulles témoignaient de sa présence.
– Eeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeh ! fis-je en agitant les mains.
Hugues tourna la tête vers moi.
– IL PEUT PAS NAGER ! hurlais-je en mettant les mains en porte-voix.
Sa main réapparu un instant à la surface dans une éclaboussure. Les autres furent animés d'une crise de conscience qui se transforma vite en panique. Amstrong se raccrocha d'une main au poteau, tandis qu'il plongeait l'autre dans les vagues.
– Je vais utiliser la technique de sauvetage transmise de génération en génération par la famille Amstrong !
Sa phrase eu le don de me stresse encore plus, tant elle paraissait ridicule dans cette situation. Je traversais la plage, mes pas ralentis par le sable qui cédait sous mes pieds. Je n'avais jamais pensé que cela puisse être aussi loin.
– J'ai son poignet ! s'exclama Amstrong.
– Tire ! Tire ! s'exclama tout le monde à l'unisson.
Dans sa splendeur sculpturale, le bras d'Amstrong surgit de l'eau, suivit par le pied d'Ed, sa jambe, et l'ensemble de sa petite personne. Le temps qu'il soit reposé à terre, j'étais enfin à ses côtés. Je tombais à genoux, reprenant mon souffle comme je pouvais, en constatant que lui le ne pouvait pas.
– Il ne respire pas… souffla Havoc, pâle comme un linge.
– Merde, fis-je en déglutissant, avant de reprendre ma respiration chaotique.
Je n'eus même pas besoin de réfléchir pour réagir. Je tirais doucement sa tête en arrière en ouvrant sa bouche, avant de prendre une grande inspiration. Je posais mes lèvres sur les siennes en lui insufflant un peu d'air à deux ou trois reprises, avant de poser mes mains sur sa poitrine et d'appuyer fortement en comptant au même rythme dans ma tête jusqu'à quinze. Je recommençais à souffler, m'engageant dans cette série de gestes mécaniques. Le silence tendu qui régnait au dessus de moi, ponctué par le rythme que j'imposais à la respiration d'Edward, ne faisait qu'accentuer ma peur.
Bon sang, respire… respire ! pensais-je avec un panique sans cesse croissante. J'arrivais à garder une certaine assurance dans mes gestes, mais je sentais que si je ne m'imposais pas cette respiration artificielle, je serais en train de trembler violemment. J'avais parfaitement conscience de tout cela, mais j'étais trop concentré pour en tirer les conclusions les plus simples ou la moindre pensée formulée. La première information dont je pris vivement conscience, ce fut la soudaine pression sur mes lèvres alors que je lui insufflais de l'air. Je relevais légèrement la tête, le regardant, indécis.
Il se crispa, avant de se redresser brusquement, me donnant un grand coup dans le visage. Tandis que je tenais mon nez d'une main crispée, les larmes aux yeux sous le coup de la douleur, j'entendis Edward tousser et crachoter, et l'ensemble des militaires pousser un soupir de soulagement. Pendant une minute encore, nous étions tous deux en train de nous agiter, lui à finir de cracher l'eau qu'il avait dans l'estomac et les poumons, moi en dansicoter nerveusement d'un pied sur l'autre en attendant que la douleur s'estompe. Enfin, le calme retomba.
– BANDE DE CRETINS !
Le cri résonna bizarrement. Nous nous échangeâmes un regard, étonné par notre parfaite synchronisation. L'extrême soulagement que j'éprouvais me détendit profondément. C'est-à-dire que je pus laisser ma colère s'exprimer librement.
Lalala... Roy est un peu con, non ? il aurait pu s'en apercevoir plus tôt qu'Ed pouvait pas nager ! Enfin,ça a aussi certains avantages pour les lecteurs, non ? XD
Il se passera pas mal de choses dans les prochains chapitres, voyez-vous... J'espère que vous aimerez ! Sur ce, je vous abandonne en disant juste : "bonnes vacances" pour ceux qui y sont et "courage ! " pour ceux qui n'y sont pas ! Pour ma part, je peine à savoir dans quelle catégorie je suis... 0o
