Auteur : Moi, Drag(onha)
Disclamer : Rien n'est à moi, sauf les OC, l'histoire et le physique de Blaise, et p-ê le physique de Pansy aussi maintenant et le physique de… vous verrez bien.
Résumé : UA. Un ancien mythe légendaire refait surface liant le Lord noir et son compagnon à un destin extraordinaire.
Remerciements reviews et Alerts : Ma Molly59, Kailone, nounou, mamanline, wenaene, Rowena Cassandra Ravenclaw, Morgana Serpentard, vampyse, à tous de m'avoir suivi jusque là.
Voilà, dernier chapitre, le titre est explicite. Attention, C'est peut-être la fin de cette histoire mais à la fin de ce chapitre, il y a une petite surprise. J'espère que vous aimerez ce final, j'en suis plutôt contente moi. Attention: mort de persos et torture, ainsi que langage parfois grossier.
Bonne lecture
Chapitre 36 : Une guerre se termine et la nouvelle ère commence
Harry, était à la merci de son adversaire. Il baignait pratiquement dans son sang. Plus que la douleur physique, les réminiscences de ses différents avec ce genre d'objets le paralysaient et l'empêchaient de trouver une parade à sa foutue situation.
Sans qu'il n'ait pu faire quoi que ce soit, il vit le sort de la mort arrivé sur lui, au ralenti comme dans certains des films moldus qu'il avait regardé enfant. Malgré sa position critique, il ne ferma pas les yeux, il contempla la couleur du sort, il regardait la mort en face comme un fier et grand guerrier, mort au champ d'honneur.
Ou presque. Le sort l'atteignit mais il ne mourut pas. Comment était-ce possible, la question flottait dans l'air, intriguant les deux combattants. « Eh ben, j'arrive à temps, je dirais. » Cette voix, le jeune brun la connaissait.
« Saraël ? C'est toi ? » demanda-t-il faiblement. « Ben oui, qui veux-tu que ce soit ? Le seigneur des Enfers ? » « Eh ! Ne m'oubliez pas, moi aussi je veux me rendre utile. D'ailleurs, je vais encore avoir du travail grâce à toi, petit roi. » « Alliana ! »
Précautionneusement, la jeune femme retira toutes les lames, après avoir lancé un sort de diagnostic, afin de s'occuper en priorité des blessures les plus graves. Une fois les couteaux retirés, divers sorts de guérison remirent rapidement sur pieds le jeune étudiant. Il faut dire que la prophétesse avait une sérieuse formation de médicomage derrière elle, et qu'elle accomplissait des miracles.
Juste quand Harry se remit debout, la porte de la salle explosa, réduite en fumée par un puissant sort de destruction. « Chaton ! » « Mais, Tom qu'est-ce que tu fais là ? Tu ne devais pas t'occuper du Bouc sénile ? »
« Si, mais comment veux-tu que je reste calme quand je sens que tu es blessé, et en plus proche du coma ! Tu m'en demandes trop, j'ai beau être un grand mage noir, te perdre me tuerais sans doute ! » déclara très rapidement un Tom inquiet.
« Allons, du calme. Avec Alli dans les parages, y a pas à s'en faire. A part ça, qu'est-ce qu'on fait de la larve là ? » interpella le Faucheur. Ils avaient failli oublier le prétendu sauveur ! Enfin, bon, maintenant que Potter était devant son amoureux, il allait reprendre le combat et ne pas le décevoir cette fois.
« Allez, Longdubat, finis de jouer, cette fois tu ne m'auras plus ! » défia le brun aux yeux verts. Bien qu'il soit nerveux, Neville hocha la tête d'un air déterminé. Les deux jeunes reprirent donc le combat avec encore plus de hargne que la première fois.
Les trois autres assistèrent au spectacle, parlant tout bas de la victoire éclatante que leur protégé allait avoir. Ca ne pouvait en être autrement, si Alliana le disait, elle avait forcément raison puisqu'elle pouvait voir l'avenir.
Et en effet, au bout de longues minutes de lutte acharnée, Harry profita d'une faiblesse dans la garde de son adversaire pour l'attaquer dans son angle mort. C'était un simple sort de stupéfixion, mais le garçon avait des projets. On ne fréquentait pas un mage noir sans changer un peu. De toute façon sa vengeance était totalement légitime après tout ce que ce gars lui avait fait subir. Il n'allait donc pas se priver de le torturer un peu, et puis de le tuer, pour qu'il ne les dérange plus jamais.
Ce fut donc devant témoin, que Neville Longdubat mourut suite à divers sorts de découpe, quelques Doloris et un puissant sort d'illusion. Ce dernier l'avait particulièrement rendu pathétique. Il revivait les humiliations que le groupe d'amis lui avaient fait subir, mais aussi, Harry lui imposa la vision de sa transformation en monstre, graduellement. Et la chose était horrible, c'était lent et hideux à voir si bien que le torturé faillit devenir fou.
Il expira à la fin de la vision, d'un Avada bien placé de celui qu'il avait attaqué à de nombreuses reprises. Il s'en mordrait les doigts en Enfer.
Le jeune roi fut félicité joyeusement par ses trois amis. Enfin, ils reprirent pieds et se précipitèrent dans les couloirs pour poursuivre leur guerre. Mais bien sûr, à cause de la fuite momentanée de Tom, Dumbledore rageait et devenait de plus en plus dur à maîtriser.
La famille Sagara et les mangemorts qui le combattaient ne suffisaient plus. Heureusement pour eux, le seigneur des ténèbres arriva à ce moment-là. Le Vieux directeur ne se calma pas pour autant, au contraire. Il s'emporta violemment et fonça sur son éternel ennemi avec un regard de détraqué.
Harry resta un instant sans bouger, priant que le combat de Tom se solde par sa victoire éclatante. Il ne pensa à cela que pendant quelques secondes puis se jeta à son tour dans les incessants combats contre l'armée rebelle.
Hors de tout ce vacarme et carnage, un homme transplanna dans la cour du château et se dépêcha d'entrer dans l'immense bâtiment, bien décidé à faire vengeance.
L'inconnu se glissa parmi les combats épars dans le hall, puis dans une partie de la Grande Salle. Il trouva alors la cause de la mort de son maître et protégé. Toujours calme et froid, contrairement à son ancien allié, il réfléchit rapidement au meilleur moyen pour l'atteindre.
Harry se battait à ce moment-là contre un ancien ami de Neville, et le dominait largement. Il fut donc surpris quand par un fait inconnu, ses mouvements ralentir soudainement. L'autre y voyant là une occasion, lui lança un sort impardonnable, étrange venant d'un Gryffondor, mais véridique. Le Doloris atteignit la cible mais le brun ne se tordit pas de douleur.
L'Impendimenta que le nouveau venu lui avait jeté, en toute discrétion, empêchait d'autres sorts de fonctionner. Le Lion fut donc enragé quand il constata que ses coups n'avaient rien à voir avec l'état de son adversaire.
Un simple accio fit léviter le corps du jeune entravé jusqu'à un grand homme blond aux yeux verts : le général de Yahiko, Wulfric Azelgard. « Enfin, je te tiens. Je vais pouvoir venger mon maître comme il se doit. »
Bizarrement le Méridien ne le tua pas, à la place, il pointa sa baguette sur sa propre gorge et se lança un Sonorus. « Que tout le monde s'arrête ! J'ai capturé Harry Potter, alors Tom Riddle si tu ne veux pas le voir mourir, rappliques ici illico presto, que je puisse te tuer pour mon maître. »
Comme par magie, la Salle entière se tut, les combats cessants d'un coup pour que la foule focalise son attention sur cet homme débarqué dont ne sait où.
Au silence suivit des bruits de pas lents et calmes. Un coup d'œil à la situation suffit à Tom pour ne pas s'en faire outre mesure. « Qu'espères-tu ? Que je vais arrêter mon combat pour toi personnellement ? Tu rêves ! Je n'ai que faire d'un vermisseau aussi faible que toi, et ça vaut aussi pour toi Vieux Fou. »
En effet, étonnamment le vieil homme s'était approché lui aussi, et avait pris place à côté du général. Il semblait qu'il n'avait pas besoin de preuves plus fiables quant au camp de cet homme, même s'il ne l'avait jamais vu. De toute façon, entre hommes manipulateurs et sadiques ils se seraient bien entendus de toute façon.
Azelgard ne fit pas grand cas de Dumbledore, tout ce qu'il voulait lui s'était livré son combat contre le prince ennemi, qui avait rendu sa vie et celle de son leader un enfer.
« Je me fous de ce que tu veux Tom Riddle, tu vas te battre contre moi que tu le veuilles ou non. De toute manière, le gosse trinquera aussi, à cause de lui Yahiko est devenu fou et à tout perdu, la faute vous revient à tous les deux, donc vous y passerez ensemble, même si je dois y laisser la vie. » cria le blond.
« Mon pauvre ! Tu es bien un imbécile tout comme celui que tu adulais. Tu ne te rends même pas compte à quel point tu te fourvoies. De plus tu aurais mieux fait de réviser tes sorts, tu crois peut-être avoir un otage de choix ? »
Les dires de Tom firent l'effet d'une douche froide à son opposant. Il se retourna d'un coup et murmura anxieusement un Finite. Le corps d'Harry se changea alors progressivement, le sort d'illusion se retirant. En réalité, c'était l'ancien adversaire d'Harry qui se trouvait à sa place. Le jeune garçon sorti alors de sa cache en lançant un puissant sort de vent sur Dumbledore et Azelgard qui ne firent pas un pli face à la puissance grandissante qui émanait du corps du brun.
Les deux hommes s'écrasèrent donc le dos contre le mur, comme des crêpes. Il sembla même à certains entendre un craquement provenant des os du directeur de Poudlard.
Malgré tout, les deux se relevèrent, bien déterminés à gagner, ou peut-être à finir leur vie dans la dignité et dans un dernier élan de courage. Ils foncèrent sans plus se soucier de rien sur les deux fléaux de leur vie.
Harry fit un pas de côté et se prépara à batailler contre le sous fifre de son ex et enterré ami/ennemi. Et bien évidemment, le duel de titan, Tom - Dumbledore commença enfin. Les autres reprirent très vite leurs propres combats.
Dans cette mêlée, Hermione se battait comme une démone, contre plusieurs agresseurs, parmi eux il y avait son prof d'arithmancie. Elle avait toujours trouvé que ce n'était qu'une vieille peau, tout comme Trewlanney qui se battait à ses côtés.
Aussi, la jeune fille n'eut aucun remords, elle les blessa gravement grâce à un sort qu'elle avait trouvé dans un livre sur les formations d'aurors. Un dérivé du crucio, d'ailleurs très efficace, qui entailla profondément la carotide de la prof de divination.
Quand enfin, elle se fut débarrassée de ses deux chipies aigries, elle partit à la recherche de Weasley, pour lui faire payer toutes ses humiliations, orchetsrés par ses soins et ceux de sa sœur.
Elle se félicitait d'ailleurs d'avoir laissé sa petite amie se charger de la rouquine. D'après ce qu'elle pouvait en voir, elle n'était pas prête à épargner la fille Weasley. Elle allait la transformer en vrai monstre et l'exiler quelque part, selon les plans qu'elles avaient mis au point.
Quant à elle, sa cible c'était le frère despotique. Qui d'ailleurs n'avait rien trouvé de mieux que de se terrer sous la grande table des professeurs, trop effrayé à l'idée de mourir. Elle sourit machiavéliquement quand elle constata la lâcheté de ce poltron par le temps qui courrait dans la pièce.
Définitivement désireuse de l'humilier à son tour, la brunette commença par le mettre littéralement à nu à l'aide d'un simple sort. Ronald sentit soudain le froid envahir ses membres, il mit plus d'une minute avant de comprendre qu'il n'avait plus ses habits.
« Oh ! Mon pauvre comme tu es pudique. Je connais un excellent moyen pour te décoincer mon grand ! » ricana la jeune fille. Elle n'attendit pas plus pour faire léviter le corps du garçon et l'exposé aux yeux de tous. La plupart des combattants virent le spectacle, et ne purent se retenir de rire à gorges déployées.
Hermi dans sa grande mansuétude avait cependant caché la partie intime du roux… avec un gant de toilette fixé dessus.
Afin de le traîner encore plus dans la boue, la Gryffondor s'arrêta à peu près au milieu de la salle et fit apparaître une grande croix, comme celle que l'on utilisait pour crucifier les gens dans les premiers siècles.
En quelques coups de baguettes, le jeune homme terrifié fut attaché solidement à la structure de bois jambes et bras écartés, avec un bandeau sur les yeux. Quelques minutes plus tard, on pouvait voir un rouquin hurlé de douleur. Qu'est-ce que lui faisait subir la jeune fille ? Oh ! Deux fois rien, juste une petite épilation de ses grandes jambes poilues. Une fois cela fait, elle mit le feu sous ses fesses et le laissa mariner longtemps. Sa prestation fut un spectacle divertissant pour certains gens de son camp qui mirent son idée à profit, l'épilation en moins.
La dernière Weasley, au prise avec Pansy Parkinson ne s'en sortit pas mieux. Ses sorts étaient tous évités et son visage et son corps était de plus en plus criblés de coupures de diverses profondeurs et d'une taille très variable.
La Serpentarde ne lui laissa pas un instant de répit, dès qu'elle vit la sale traître à son sang fermé les yeux, elle passa à la phase B de son plan. Comme lors de la farce, elle transforma une partie du corps de la fille en une chose informe et hideuse.
Les jambes de la rouquine rétrécirent dangereusement, entraînant un équilibre extrêmement précaire sur ses deux pieds minuscules. Puis en quelques affreuses secondes, sa peau devint cette fois grise et couverte de pustules, et de verrues. Mais cela ne concernait que ses membres inférieurs, la cruauté de Pansy allait la transformer en une chose mi-monstre mi-femme.
Une fois la pauvresse à l'image de son cœur pourri, Parkinson la rétrécit et sortit d'office de sa poche un fin et petit bocal dans lequel elle enferma sa prisonnière. Dès qu'elle aurait deux secondes, elle s'en allait la jeter au pôle Nord ou à Perpet-les-oies pour ne jamais la voir revenir.
Quant aux parents des rouquins, Narcissa et son mari se faisaient une joie de les faire tourner en bourrique, ou plutôt de les faire danser sans cesse. Leurs têtes tournèrent déjà beaucoup, bien plus quand leurs deux rivaux les firent léviter et tourner dans les airs et dans tous les sens.
Une fois le jeu fini, les deux parents Malefoy torturèrent un peu plus leurs victimes, effaçant progressivement les affronts incessants de ces larves sur leurs nobles personnes. Après plusieurs Doloris qui les frappèrent très longtemps, les premiers signes de la folie apparurent sur les visages déformés des patriarches de la famille Rouquin.
En bref, toute la salle était composée de combats où la vengeance était prédominante, que ce soit des humiliations, des préjugés stupides ou des bagarres entre les familles, tous ceux qui avaient apportés la souffrance, la recevait maintenant au centuple.
James de son côté prenait un plaisir visible à terrasser le père Longdubat, ce dernier, lorsqu'ils étaient étudiants, se croyait plus fort que tous les maraudeurs réunis. Il avait la preuve ce jour-là qu'il était bien loin d'égaler les talents innés des Potter.
Quant à Alice elle se battait contre Lily. Et la descendante de Merlin, prouva à la futile et insipide femme qu'elle avait toujours mérité sa place au classement des meilleurs lors de leurs années d'études. Elle au moins n'avait pas été pistonnée comme la fille Longdubat, pourrie gâtée par ses parents, elle n'avait pas payé pour avoir ses diplômes, elle les avait mérité.
Les deux grands combats se poursuivaient en parallèle de ceux des autres. Harry malmenait son adversaire, tout en prenant un plaisir visible à blesser ce salaud qui l'avait retenu prisonnier et joué avec lui.
Wulfric ripostait comme il le pouvait face à l'agilité et à la puissance magique que le gamin mettait dans ses sorts. Plusieurs fois le Crucio avait entaillé à divers degrés ses membres, et l'adulte avait de plus en plus de mal à tenir sa baguette, la main la tenant étant sévèrement endommagée.
Agacé par le général et son obstination à ne pas accepter sa défaite, Harry ne retint plus ses coups. Il lui balança un sort de vent, auquel l'homme ne put échapper vu toutes ses blessures. La pression qu'exerça l'élément dévastateur sur ses plaies le fit resaigner, le sang s'écoulant sans discontinuer. Bientôt une mare de sang mouilla ses pieds.
Décidé à en finir pour de bon, avant de succomber, il riposta plusieurs attaques très offensives. L'une d'elles atteignit Harry mais n'eut pas de réaction immédiate. Enfin, le combat se termina, lorsque le jeune roi murmura les deux mots fatidiques. Le rayon vert toucha sa cible rapidement et en plein cœur. Azelgard tomba mort sur le sol froid de la salle.
Soulagé, le jeune Potter prit quelques secondes pour souffler avant d'essayer de reprendre le combat. Malheureusement son idée ne put s'exécuter, ses forces disparaissaient petit à petit. Il comprit trop tard que le sort du général faisait effet, et ce n'était pas bon du tout pour lui.
Il ne put que réfléchir à toute vitesse à une solution pour ralentir le processus, visant à le priver définitivement de ses pouvoirs.
Quand il entraperçut Alliana qui soignait les partisans de Tom à l'abri des combats, la réponse lui apparut évidente. Il fit son possible pour l'atteindre. Il chemina lentement, une douleur insidieuse se répandant en même temps que sa magie était pompée. Il arriva enfin près de la jeune femme.
La prophétesse le remarqua tout de suite, et termina rapidement de soigner Avery avant de venir le voir. Dès qu'elle toucha son épaule droite, elle comprit ce qui se passait. Elle porta son souverain pour l'appuyer contre un mur.
Deux coups de baguette soignèrent les petites blessures bénignes. Maintenant il fallait absolument annuler cette malédiction horrible. Fouillant dans sa mémoire, elle trouva une solution, elle pouvait préparer le remède mais… un élément manquait.
Il lui fallait mélanger sa préparation avec du sang, un sang qui était compatible avec celui du blessé. Peu de choix s'offrait à elle, Tom, Blaise ou Dawn, ainsi que les parents du gosse. Or ils étaient tous en train de se battre.
Elle ne se découragea pas, elle n'était pas compatible mais il y avait quelqu'un d'autre qui était proche d'elle qui pouvait faire quelque chose. Ni une ni deux, elle se précipita dans l'aire de combat.
Elle trouva très vite celui qu'elle cherchait se battre contre un des nombreux professeurs de Poularde un minuscule petit homme au crâne chauve. Ne supportant aucun retard, elle invoqua un sort d'eau qu'elle propulsa sur l'adversaire de son ami. Flitwick fut donc pratiquement noyé sous la trombe qui lui tomba dessus.
« Hé, pourquoi t'as fait ça ! Je m'amusais bien moi, à le laisser croire qu'il avait une chance contre la Mort. » répliqua Saraël, pas vraiment enchanté. « Tu t'amuseras avec un autre plus tard. Il y a des choses plus graves que tes jeux stupides en pleine crise. » cria la jeune femme. Elle l'entraîna sans cérémonie jusqu'à l'endroit où elle avait laissé son blessé.
Lorsqu'il vit son petit roi dans cet état critique, l'homme ne resta pas bougon, il reprit tout son sérieux au contraire, et demanda ce qu'il devait faire. Suivant les directives de son amie, il s'entailla le poignet, et versa le précieux liquide dans le gobelet où reposait le remède potentiel.
Sans plus attendre, les deux adultes firent boire la potion à leur protégé. Celui-ci avala difficilement, mais parvint à engloutir toute le liquide grâce aux paroles gentilles et à l'aide de ses deux amis qui lui massaient la gorge.
Une fois, l'antidote prit, ils ne purent qu'attendre anxieusement que le garçon supporte le sang du Faucheur et reprenne des couleurs. Malheureusement tout cela prenait du temps, et ils se rongèrent les sangs. Jusqu'à ce qu'un bruit sourd ne détourne momentanément leur attention.
Duel des maîtres, Dumbledore donnait du fil à retordre à Tom. Il ne voulait pas claquer, pas après toutes ses manigances et ses expériences pour survivre et assouvir son désir de domination.
Chacun bataillait avec ses meilleurs sorts. Tous deux se défendaient avec acharnement et avec une puissance phénoménale. Ils s'échangeaient pour l'instant des sorts normaux, mais bientôt, voulant mettre fin à tout cela, Dumbledore débuta une attaque avec un sort noir. Le combat se poursuivit le seigneur noir évitant comme il le pouvait les nombreux sorts qui pleuvaient.
Riddle chercha une faille chez le Vieux Fou, et à force de se concentrer ainsi, un sort parvint à le toucher. Ce n'était pas grand-chose, une simple entaille sur la joue, qu'il effaça rapidement d'un revers de main.
Les yeux du lord s'empourprèrent, il en avait ras les couilles, que tout finisse et maintenant sinon, il allait péter un plomb. Assez de voir la tête réjouie du Bouc, assez que les combats ne cessent jamais. Il avait un petit-ami super maintenant et rien, il disait bien rien ni personne ne lui prendrait cet avenir qu'il avait enfin réussi à construire après tant d'années de misère sentimentale.
Les yeux rouges et le visage inexpressif, Tom affronta Dumbledore comme jamais. Il fut si rapide que le vieil homme ne se rendit compte que trop tard qu'il avait trouvé sa faille. Un de ses os s'était déboîté lors de sa rencontre avec le mur, et le brun l'avait juste attaqué à ce point précis : sa moelle osseuse. Un simple coup du plat de la main suffit à faire hurler le directeur comme un bœuf.
Aucun répit ne lui fut accordé, aussitôt qu'il eut touché le sol, un Doloris le frappa de plein fouet. Puis un autre et encore un autre. Chaque coup correspondait à une chose qu'on avait enlevée à Tom, que ce soit de la faute du directeur ou du destin, il s'en fichait, il faisait payé ses années de souffrance à son principal tourmenteur.
Celui-ci continuait à hurler, à gémir pitoyablement de douleur à cause de son os cassé, à cause du sort de torture. Il se roulait pratiquement par terre, amplifiant sa douleur en bougeant inutilement, mais le doloris était si fort que le moindre mouvement lui faisait espérer de pouvoir se libérer de l'emprise.
La fin de Dumbledore, tout allait être fini dans quelques minutes. Tous les yeux des hommes présents dans ces lieux étaient rivés sur le visage tordu de douleur et chacun sentait la proximité d'un nouveau règne.
Lassé au bout d'une bonne heure, où le seul bruit du supplicié se faisait entendre, Tom leva sa baguette. Un dernier Crucio dévastateur pour venger tout le mal qu'il avait fait à ses amis. Enfin, les mots salvateurs pour certains et début de l'enfer pour d'autres : « Avada Kedavra. »
Le corps inerte, le vieux directeur rendit son dernier soupir une seconde avant d'être touché par le rayon vert. Cela signa la fin d'un vieil érudit manipulateur qui ne comptait plus aux yeux de personne.
Ou encore à ceux de quelques uns. L'immense garde-chasse de Poularde se rua sur Tom. Celui-ci ne fit pas grand cas de lui, il le tua d'un simple coup. Après cela plus personne ne bougea et n'osa s'en prendre au nouveau seigneur de l'Angleterre.
Le lord retrouva progressivement ses véritables yeux, mélange de brun foncé et de grenat, et regarda autour de lui à la recherche de son amant. Il paniqua subitement quand il ne le vit pas et que son lien lui apprit qu'il était blessé.
Il fonça vers l'endroit où il savait le trouver d'instinct. Il pâlit un peu plus quand il vit le corps de son amour adossé au mur, sa tête pendant mollement sur sa poitrine.
Glacé d'effroi, le maître approcha doucement de son petit ange. Il le prit délicatement dans ses bras et regarda leur amie de Médesis la mine trop anxieuse pour que ce soit bon signe.
Un silence quasi religieux régnait. Le terrible Tom Riddle, celui qui venait d'éliminer Dumbledore de la surface de la terre, semblait sur le point de pleurer. Il regardait son chéri tendrement mais avec une profonde tristesse dans le regard. Dire qu'il s'était battu pour vivre avec lui et que lui ce cher ange semblait prêt à rendre l'âme.
Il pensait qu'il n'avait plus que quelques secondes, il se jeta alors sur les lèvres pâles pour un dernier baiser, qu'importe que tout le monde les voie, il s'en fichait éperdument.
Tout occupé à ce qu'il croyait la fin, Tom ne vit pas les doigts fin de son protégé bouger légèrement, ni ses yeux papillonner. Le garçon se réveillait doucement, et des couleurs renaissaient sur ses joues.
Beaucoup de couleurs d'ailleurs. Il se rappelait s'être évanoui contre un mur alors que la bataille faisait encore rage. Le silence qu'il trouva à son réveil lui indiqua qu'apparemment cela avait pris fin. Et la bouche qu'il sentait sur la sienne, impétueuse, lui confirmait qu'enfin le bonheur serait définitif pour tous, surtout pour lui et son Tom.
Bref, tout cela lui indiquait clairement qu'ils étaient en train de se donner en spectacle devant une foule impressionnante. Cependant, il ne pouvait rien reprocher à Tom, son état avait été préoccupant le rendant sans doute fébrile. Pour rassurer son homme, il finit par participer activement au baiser, en introduisant sa langue dans la bouche voisine et poursuivit le ballet.
A ce contact, le mage noir reprit tous ses esprits et soupira pratiquement de soulagement à travers leur échange buccal. Tout le monde les regardait tendrement, les trouvant définitivement très beaux et si amoureux. Même les professeurs ennemis, et les quelques élèves de Gryffondor, ne purent s'empêcher de le penser. Même si à l'extérieur, leurs joues rosissaient joyeusement.
Enfin, les deux rois se détachèrent l'un de l'autre, échangeant un regard langoureux et empli d'amour. Bien évidemment, ils ne furent pas les seuls à fêter la victoire ainsi. Dray et Alex firent de même. Théo sauta directement sur son petit-ami et l'embrassa fiévreusement. Dawn bougonnait dans son coin de ne pas pouvoir faire tout de suite pareil. Et bien sûr, Hermione et Pansy, ainsi que tous les couples en fait, échangèrent des baisers symbolisant leur victoire.
Une fois les épanchements terminés, Tom reprit son travail et informa la foule de ce qu'il comptait faire maintenant. Un conseil formé par un représentant de chaque race serait très vite formé pour diriger ensemble le pays.
Quant à Poudlard, il comptait laisser l'école fonctionner comme avant, en désignant un nouveau directeur ainsi que de nouveaux professeurs pour remplacer ceux qui étaient tombés en ce jour.
Après avoir expliqué à tous ses idées, il repartit avec son Harry chez lui, ainsi qu'avec tous leurs amis. Arrivé là-bas, le seigneur s'empressa d'emmener son amant dans sa chambre. Il allait lui montrer tout l'amour qu'il éprouvait pour lui, et enfin profité de cette nouvelle vie.
Riddle dès qu'il eut passé la porte, amena son chéri devant lui et l'embrassa langoureusement, détachant avec lenteur la chemise de son vis-à-vis. Celui-ci ne fut pas en reste, il se colla plus à son homme et caressa le large dos à travers le tissu. Puis, il descendit taquiner les fesses tendres, un peu plus bas, passant sous le vêtement.
Tout en s'excitant lentement, ils dérivèrent vers leur lit et y tombèrent avec grâce. Les gestes se firent dès lors plus enfiévrés, aiguisant leurs sensibilités et les faisant gémir de plaisir. Tom trouva d'ailleurs un petit téton extrêmement sensible qui soutira des cris particulièrement excitants au plus jeune.
Harry parvint cependant à garder une minuscule part de conscience pour remonter ses mains sous la chemise de son brun, il glissa doucement vers le torse fin et essaya de taquiner du mieux qu'il put les bourgeons de chair durs.
Le traitement plaisait beaucoup et dura un long moment, avant que le plus grand des deux ne se décide à faire avancer les choses, en retirant d'un coup la chemise, le pantalon et le boxer de son bien-aimé, gémissant au contact de la bouche vorace sur son cou, et au frottement de son pénis sur la jambe couverte de son dominateur d'amant.
Celui-ci, n'y tenant presque plus, fit disparaître ses vêtements d'un sort. Il se frotta indécemment et sensuellement sur son amoureux, qui cria son plaisir au contact de leurs deux peaux.
Tom grava quelques suçons dans le cou de son petit brun puis, revint l'embrasser, puis taquiner son oreille, un des points sensibles de son petit-ami. Et ce fut à partir de là, qu'Harry perdit vraiment la tête, les sucions sur son lobe étaient beaucoup grisant, et il jouit sans pouvoir s'en empêcher.
La semence recouvrit son sexe mais aussi une partie du ventre de son aîné. Celui-ci n'en n'avait cure préférant continuer ses petits baisers dévastateurs. Une fois rassasié, Tom attrapa son amant et le cala sur ses genoux, lui donnant accès au sexe, dressé à moitié du garçon.
Il entama d'emblée d'amples mouvements de va-et-vient qui eurent tôt fait de rendre complètement dur son ange. Marionnette du plaisir, Harry avait les joues rouges et engouffra sa tête dans le giron du cou de son expert d'amant, étouffant un peu ses cris de plaisir.
Le jeune homme sentit bientôt un doigt curieux tourner autour de son antre, et s'enfonçant lentement dans le passage mouillé. Un deuxième vint s'ajouter, Tom faisant des mouvements de ciseaux pour ouvrir correctement le petit trou.
Après un troisième doigt qui n'eut aucun mal à se faufiler, le petit brun s'empala d'un coup sec sur le membre vibrant de son amoureux. Une seconde de douleur puis un plaisir infini, les mouvements d'abord lents devinrent brutaux et courts.
Cet instant aurait pu être sans fin, mais ils s'arrêtèrent quand même lorsqu'au bout de longues minutes ils se déversèrent ensemble. Leurs corps étaient ankylosés et repus de ce genre d'activité, ils ne tardèrent pas à s'endormir paisiblement, rêvant de leur futur.
Cette nuit-là, tout le monde suivit l'exemple des deux souverains. Hermione et Pansy, qui avaient été invitées, l'avaient fait pour la deuxième fois. Et les autres garçons avaient bien sûr utilisé le prétexte de la victoire pour amener leurs amants à leur faire l'amour.
Le Destin voulut que cette histoire se termine très bien. Si bien que lors de cette fameuse nuit, elle accorda aux gagnants de la paix un petit cadeau qui changeraient leur vie à jamais.
…Enfin, il semble que Saraël est oublié une toute petite chose. Son amant n'était pas avec lui.
Médesis.
« Salaud de foutu amant débile ! » Nathan, plus connu comme le seigneur des Enfers, ronchonnait dans son lit somptueux. Il avait les bras croisés sur un ventre étrangement arrondi et mangeait une nourriture plus que variée. Dès le retour du Faucheur, il allait en baver jusqu'à n'en plus pouvoir à cause de son chéri enceint et plus sadique que jamais.
Voilà, c'est la fin de Les guerres de Médesis mais pas de panique. Si vous laissez des reviews, je ferais une suite avec les enfants de tout ce petit monde avec la grossesse d'Harry, l'enfance et la scolarité avec histoire d'amour yaoi bien sûr. Vous savez ce qu'il vous reste à faire, non ? Sinon, on se retrouvera un peu dans la fic coécrite par Morgana Serpentard et Rowena Cassandra Ravenclaw: Quand Dumbledore ment au Potter (c'est moi qui vais écrire les lemons). Et pour la dernière fois : Yeux de chat botté, mimi et larmoyant !
