Note : Là, ça va être « la vie chez les elfes », mais du point de vue de Arya ! Vous verrez, vous vous situerez très vite dans la chronologie si vous avez lu le point de vue de Vegeta.
Ma vie avec lui partie 1
Un Prince blessé mais sauvé
Flash Back :
Un signal. Un vaisseau ennemi entre dans le périmètre de leur planète. Arya donna un ordre. Toutes les elfes se mirent en place autour de la clairière, là où allait atterrir le vaisseau. Il se posa. Arya banda son arc avec une flèche de la Destinée. Elle attendit patiemment et vit la première personne sortir. C'était un Saiyan -aux cheveux dressés en arrière comme ceux du Roi de ce peuple de singes arriérés, ce qui laissait penser que c'était son fils. Elle le trouvait pluôt mignon, et en plus, il devait avoir à peu près son âge.- , mais elle n'avait pas le cœur de la sceller à un arbre… Non, elle visa non pas son cœur, mais son bras droit. Il s'y cramponna. Elle vit un éclair de haine dans son regard quand il la vit. Elle le vit foncer vers elle, mais il fit criblé de flèches à mi-chemin. Après s'être assurée qu'il était encore en vie, elle commença à cribler de flèches magiques tous les ennemis qui passaient sous son nez. On voyait des milliers des flèches et certaines, entourées d'un halo bleu, touchaient toujours leur cible, la tuant à coup sûr. Une heure plus tard, tous les ennemis furent décimés. Les elfes les avaient pulvérisés. Plusieurs elfes vinrent voir le corps évanoui du beau Saiyan. Arya vit un éclat signifiant que quelqu'un avait sorti son épée. Elle se précipita et lui hurla d'arrêter. Quand elle arriva, elle fut assaillie de questions :
Elfe : Pourquoi, Princesse ? Il est dangereux, il faut le finir !
A : Je ferais en sorte qu'il ne nous fasse pas de mal, laissez moi le soigner.
E : Les Saiyens n'ont qu'une idée, Arya : tuer. Ils sont bornés ! Si tu tentes de le rendre gentil, attends-toi à être tuée dans ton sommeil !
A : Non, ne vous inquiétez pas. Laissez-moi m'en charger.
E : Euh… Bon d'accord, mais je t'aurais prévenue.
Elle emmena le corps évanoui dans une chambre d'infirmerie et fit des bandages. Elle fut dégoûtée par tout le sang qui avait rendu le lit entièrement rouge. Elle attendit longtemps, presque 12 heures. Quand il se réveilla, elle sourit. Il était temps. Quand il la vit, il se redressa et devint agressif.
Saiyan : Toi !
A : Du calme. Je ne te veux pas de mal. Tu es chez moi, bienvenue.
S : Quoi ? Mais… Mais…
Elle posa un doigt sur ses lèvres pour le faire taire. Elle remarqua son regard admiratif fixant ses doigts.
A : Chuuut… D'abord, rallonge-toi, tu as de graves blessures, il ne faudrait pas les rouvrir.
S : Te fous pas de moi !
S'en était trop. Elle décida de lui faire comprendre qui était le chef des lieux.
S : Tu as l'air de penser que… AÏE !!!
Elle était enragée. S'il savait qui elle était, il se comporterait différemment. Mais elle n'allait pas le lui dire tout de suite…
A : TU N'AVAIS QU'A M'ECOUTER ! JE DETESTE QUAND ON ME DESOBEIT, COMPRIS ??? MAITENANT, COUCHE !!!!!
Il la regardait d'un air effrayé. Tant pis pour lui. Elle lui avait donné un coup sur le torse, il n'avait pas à la chercher. Il s'était docilement couché. Il la regarda attentivement.
A : Tu veux que je parle, hein ? D'accord. Je m'appelle Arya. Tu es Vegeta, le Prince des Saiyens, n'est ce pas ?
Il hocha de la tête. Elle sourit.
A : Tu as du être…
Elle ferma les yeux, cherchant le mot le plus approprié pour un Saiyan.
A : Triste ? Non. Énervé ? Non. Déçu ? Pourquoi pas ? Allez. Le bâtard.
Elle les rouvrit avec un air menaçant.
A : … déçu.
Il sourit narquoisement.
V : Même pas. Je n'en ai rien à faire de mon peuple, de ma famille.
A : Espèce de mufle ! Je ne vois pas pourquoi je t'ai sauvé, j'aurais dû te laisser crever !
V : Peuh !
A : Je vais revenir te chercher à manger.
Elle s'en alla, laissant Vegeta tout seul. Elle alla à la cuisine chercher de quoi nourrir Vegeta, sachant que les Saiyens mangent énormément. Elle discuta un peu avec le cuisinier pendant qu'il préparait le repas. Elle avait beaucoup de sympathie pour lui, et, autant le dire, c'était un jeune homme assez mignon. Il avait 20 ans. Si elle pouvait choisir l'homme avec qui elle se marierait, ce serait lui qu'elle choisirait. Le repas fut prêt. Elle prit un énorme plateau, assez grand pour contenir toute la nourriture. Elle entra dans la chambre de Vegeta, le plateau plein de nourriture qu'elle posa sur les jambes de Vegeta. Il commença à dévorer la nourriture. Elle sourit devant le spectacle. Quand il eut finit, Vegeta lui posa quelques questions :
V : En fait…
A : Oui ?
V : Est-ce que… Est-ce qu'il y a d'autres survivants, à part moi ?
Son regard s'assombrit et elle baissa les yeux.
A : Non… Nous les avons tous exterminés…
V : Mais alors… Pourquoi est-ce que moi, je…
A : Les autres auraient bien aimé te tuer, mais moi, j'ai tenu à te soigner.
V : Pourquoi ?
Elle sourit.
A : Parce que nous sommes pareils.
V : QUOI ?????????????
A : Je comprends ton étonnement mais oui, nous sommes pareils. Tu es le Prince des Saiyens, et moi, je suis la Princesse des elfes !
V : Non… C'est vrai ?
A : Oui. Quand tu seras guéri, je te montrerais le Royaume. Je vais te laisser te reposer, maintenant. Je sais que vous avez des capacités de régénération hors du commun, vous, les Saiyens. Je vais donc te laisser tranquille.
Elle sortit. Elle alla dans sa propre chambre et repensa à la journée. Si Vegeta se comportait comme ça chaque jour, elle allait morfler pour le calmer. Mais elle était plus têtue que le plus borné des Saiyens, elle le ferait plier, elle le savait. Elle savait qu'elle allait y arriver, elle le sentait. Le jour après, elle se rendit chez Vegeta, à nouveau. Elle entra au moment où il était presque debout. Elle hurla, enragée, et le repoussa dans son lit. Elle appuya sa main contre son torse pour l'empêcher de bouger et le regarda d'un air féroce. Ses cheveux détachés frôlaient son cou. Il ne faisait plus un geste, et elle le maintenait en respect.
A : Si tu veux te lever, tu dois appeler de l'aide, Vegeta.
Vegeta avait l'air d'avoir compris qu'elle ne rigolait pas, car il hocha de la tête timidement. Elle le relâcha, satisfaite.
A : Je préfère ça. Viens, je vais t'aider.
Il réessaya de se lever, avec l'aide de Arya, cette fois-ci. Il sentit ses pieds se dérober sous lui et se rattrapa de justesse. Elle ri.
A : Tu vois ? Si je n'étais pas venue à ce moment là, tu te serais affalé par terre et tu aurais alors dû attendre plusieurs jours avant d'essayer avec de l'aide !
Il hocha de la tête. Il avait compris la leçon et n'était pas prêt de l'oublier… Quand il sentit à nouveau ses pieds se dérober, il faillit tomber en avant, ce qu'il se serait produit si Arya ne l'avait pas retenu en le maintenant par le torse.
A : Allez, c'est bon, tu en as assez fait pour aujourd'hui.
V : Je pense aussi…
Elle sourit mais prit soudain un air menaçant.
A : Je ne veux plus te voir te lever tout seul tant que je ne t'en estimerais pas capable, compris ?
V : Com… Compris…
A : Bien.
Elle le recoucha dans son lit, alla chercher des bandages après l'avoir prévenu et les lui changea, lui faisant arracher des hurlements de souffrance à cause des endroits où ils étaient parfois collés, et collés fort ! Le sang coulait abondamment sur les draps pendant le temps où il n'y avait plus rien pour le retenir.
A : Et voilà ! Fini ! Je vais te chercher à manger, maintenant. Malgré tes blessures, tu restes un Saiyen dans le ventre !
V : Hahahaïe !
A : Évite de rire, c'est un conseil.
V : Évite de me faire rire, aussi !
Elle lui jeta un regard noir, ce qui l'effraya.
V : Je je je je je retire ce ce ce ce ce que j'ai dit !
A : Bien.
Elle sortit chercher la nourriture.
Une demi-heure plus tard, elle revint avec le plateau de nourriture. L'estomac de Vegeta grogna. Elle ri.
A : Je suis arrivée au bon moment, à ce que je vois !
V : Oui !
