Plume85: Hello ! Chapitre 37 les amies !
Luciana: Le manga appartient à Akira Amano, sauf les OCs.
Plume85: Désolé pour les OOCs et bonne lecture !
贖罪
-Ces deux batailles ont été très intéressantes et divertissantes.
-Byakuran-san !
Ils blablatent jusqu'à ce que Byakuran annonce un jeu officielle entre nous et sa Famille.
-Attends Byakuran-san. Tu as envoyé cinq porteurs des Anneaux Mare ici, un en Italie. Tu es un oiseau sans ailes maintenant.
-Hum~, tu as raison, seulement si c'était les vrai.
Je prends l'anneau dans ma poche que j'ai récupéré sur le déchet et il pète dans ma main. Ok...Pendant que Byakuran explique qu'il a une équipe appelée les « Véritables Couronnes Funéraires », je m'insulte mentalement. C'est vrai, pourquoi envoyer cinq de ses meilleurs hommes pour arrêter une bande d'ados ? J'ai merdé sur ce coup-la.
-Byakuran-san, quant au jeu duquel tu parlais, qu'est-ce que tu prévois ?
-Ce jeu auquel on jouait toujours avec Lucia-chan à la fac, tu te souviens du « Choice » ? Je prévois de le rendre réel. Les détails vous seront transmis dans dix jours, je ne ferai rien d'ici-là.
Ils parlent encore puis ils se mettent tous à paniquer en parlant d'un système de téléportation par flammes. Le lit sur lequel je suis assise tombe rapidement, moi dessous. Quand tout redevient plus ou moins normal, j'entends quelque chose qui fait que je me cogne le front contre le sol.
-OÙ JE SUIS A L'EXTREME ?!
Le Ryohei d'il y a dix ans...Ils parlent encore et je sais pas trop ce qui se passe, mais j'entends la machine s'ouvrir et apparemment, ils reçoivent les « Boites Vongola ». Et moi je reste avec ma Boite-Arme de la Varia.
-VOUS ETES ENCORE EN VIE BANDE DE MERDEUX ?!
Superbi, dans toute sa discrétion naturelle. Notez l'ironie.
-Écoutez ! Reprit-il. Maintenant, en tant que Vongola, on est tous dans le même bateau, donc pour vou...ENFOIRE !
-Sawada Tsunayoshi. Est-ce que tu es devenu plus mature ? Montre-moi dans dix jours que les Vongola sont les plus forts.
Et il coupe. Sacré Xanxus. En plus, j'ai comme qui dirait l'impression qu'il ne lance pas que des bouteilles ou des verres à Superbi. Remarque, il est bruyant.
-Hum...à propos de Mukuro-sama, commença timidement Nagi, est-ce que vous savez quelque chose sur Rokudo Mukuro ?
-D'après Byakuran-san, Mukuro a prit le contrôle d'un soldat Millefiore et quand il l'a découvert, il l'a tué. Mais je n'y crois pas, son nom n'est jamais apparu sur la liste de décès de Vendicare.
-Donc il est en vie, déclarai-je.
Un poids s'enlève de mes épaules d'un coup. Je pensais pas être inquiète à ce point, même si j'ai eu mon engueulade avec Hayato qui est partie de ce sujet la.
-Eh, Ana-san, pourquoi t'es sous ton lit ?
-Je sais pas, peut-être parce que la base a été téléporté et que c'est tombé sur moi ? Lui répondis-je avec sarcasme en me relevant, dégageant le lit d'un coup de pied.
Mes jambes ont l'air de tenir, c'est déjà ça. Je fais quelques pas en avant, pour vérifier si je tiens quand Reborn propose à Shoichi de rejoindre les Vongola, et qu'une autre voix que je ne connais pas, sûrement le blond de tout à l'heure, demande à Tsunayoshi si il peut aussi rentrer dans la Famille. Pendant ce temps, je continue à marcher.
-HIIIEEEE ANA-SAN !
Deux personnes me tirent en arrière quand j'ai un pied dans le vide et je me retrouve sur ces deux personnes.
-Haha, Ana-chan, tu ne vois vraiment rien hein, rigola la voix de Takeshi.
-Tu penses ?
-Tu as failli tomber Ana-san ! M'expliqua Tsunayoshi, un peu paniqué.
-Oh. Merci de m'avoir sauvé je suppose.
Il soupire et quelqu'un me relève, sûrement Takeshi vu que la personne est plus grande que moi. Takeshi me guide plus près des voix, dont Shoichi qui nous dit de rentrer, quand on me tire en arrière violemment.
-Fuck Kyôya, plus délicat, grognai-je en reconnaissant sa poigne.
Il ne répond pas et me traîne à l'extérieur, comme les autres. Sauf qu'au bout d'un moment, j'ai l'impression d'être entourée d'une foule.
-Kyôya, où on va ?
-Tais-toi.
Quelle froideur...on s'arrête au bout d'un moment, je ne sais où, et un silence s'installe.
-Alors...combien de temps s'est écoulé dans le passé ?
-Cinq semaines.
-Ouais, ici c'est pareil.
-Qu'est-ce qui se passe ?
Je me tais. Bien sûr qu'il veut savoir ce qui se passe. Malgré les explications de Shoichi, c'est normal qu'il demande à quelqu'un qu'il connaît ce qui se passe.
Et la personne qu'il connaît, c'est moi.
-J'ai pas été avec eux depuis le début, mais je suis arrivée en première avec Reborn. J'espère que t'as le temps...
-Contente-toi d'expliquer, m'ordonna-t-il, et je pouvais presque le voir croiser les bras sur sa poitrine ou sortir ses tonfas.
Et j'explique. Comment j'ai été envoyé ici avec Reborn en tentant de l'aider, epic fail soit dit en passant, que je me suis retrouvée en plein territoire ennemi, marié au grand méchant avec un gosse sur les bras, que je me suis enfuie, qu'il m'a sauvé, comment on s'est retrouvé chez les Gemelli, qu'il m'a entraîné ensuite une fois à Namimori, en sautant le passage où j'ai vraiment été mordu, puis notre infiltration dans la base.
-Après avoir tué le déchet, j'ai suivi Cloud, trouvé Tetsuya et tu connais la suite.
-Hn.
-Plus important, est-ce que Hide a bougé dans le passé ?
-Deux cadavres retrouvés dans la même ruelle à deux semaines d'intervalle.
-C'est encore relativement léger, sachant que les Nishimura ne font pas dans l'élégance, constatai-je pensivement.
J'ai fait mes recherches depuis que Kyôya m'a dit qu'il était le fils illégitime de Hide. Il se trouve que les Nishimura sont...assoiffés de sang ? Disons que tout les moyens sont bons pour eux afin d'atteindre leurs objectifs.
-Au fait, j'aimerais rentrer histoire de voir quelque chose, on est où ?
-Au sanctuaire.
-Comment tu savais que l'entrée de ta base était là ?
-Je ne le savais pas carnivore.
Ok...
-Elle est invisible et le Kyôya de cette époque ne m'a pas dit comment ça fonctionnait, expliquai-je en battant l'air du bras.
Il grogne et m'attrape le poignet pour me tirer, encore.
-C'est dans le mur, chuchotai-je pour moi-même en le tâtant en long et en large.
Jusqu'à ce que je tombe la tête la première. Heureusement pour lui, Kyôya m'a lâché quand j'ai trouvé le mur.
Je me relève de suite et sens Kyôya passer devant moi. C'est le bon vieux Kyôya que je connais, pas celui de cette époque qui agit trop bizarrement. D'ailleurs, en parlant de lui, pourquoi l'entrée n'était pas cachée ?
Oh, il avait quand même pas prévu la réaction de son lui du passé ?
Bien joué Kyôya de vingt-six ans, bien joué.
-Kyô-san, Ana-san !
On est arrivé apparemment.
-Tetsuya, tu peux m'emmener à l'in...commençais-je avant d'être interrompu par le gargouillement de mon estomac. Ok, manger vient d'abord et...hey Kyôya, c'était pour quoi ça ?! Lui demandai-je en me baissant pour éviter son tonfa.
-Je veux te mordre à mort pour avoir séché ton travail au Comité et pour ça, il faut que tu te battes normalement.
-Mais j'ai fai...
-Tu manges tout le temps, t'as des réserves.
-Tu viens d'insinuer que j'étais grosse ? Le questionnai-je froidement.
-Hn.
Je vois son rictus moqueur dans sa tête. Je me tourne vers lui, du moins je pense, et croise les bras sur la poitrine.
-Je vais te mettre une telle raclée que tu vas rien comprendre.
-Ana-san...
-Carnivore, tu parles au mur.
贖罪
-Luciana-san, comment le traitement fonctionne ?
-Je vois, je pensais pas être heureuse de voir une infirmerie un jour, avouai-je en regardant mes alentours comme si c'était le Jardin D'Éden.
J'avoue, je suis une fille hyperbolique.
Je regarde Giannini, qui range tout son matériel et l'interpelle, en sortant l'anneau d'Alfonso, du moins ce qu'il en reste, de ma poche.
-C'est l'un des faux Anneaux Mare dont le Juudaime m'a parlé ?
-Ouais, je l'ai pris sur la fausse Couronne Funéraire du Nuage. Tu penses que je pourrais m'en servir ?
-Laissez-moi faire, me fit-il en prenant la pierre.
Il sort de la pièce, tout comme moi et je retourne à la base de Kyôya. Sauf que je rentre dans Tsunayoshi sur le chemin.
-Ah, désolé Ana-san ! S'excusa-t-il en se relevant. Où est-ce que tu vas seule ? Tu as besoin d'aide ?
-Ça va, j'ai retrouvé la vue. J'allais juste manger là.
-Tu veux manger avec nous ?
-Désolé, mais Kyôya m'a fait la promesse de me mordre à mort parce que j'ai séché le Comité de Discipline, refusai-je d'un ton complètement neutre.
-Hibari-san est là ?!
-C'est pas un clodo, il allait pas dormir dehors. Bon appétit, lui lançai-je en partant.
Demain, il faudra que je réfléchisse à ce Choice. Pour le moment, j'ai un combat à faire contre Kyôya et du sommeil à rattraper. Fuck, j'ai pas eu ma nuit après tout. Mais bon, le combat contre Kyôya devrait pas être trop dur, je suis repassée devant lui après tout. J'espère juste qu'il me laissera une bonne nuit de sommeil après.
-Federico ? Fis-je en entrant dans le salon japonais.
-Maman !
Il lève les bras quand il est à quelques centimètres de moi et je me penche pour le prendre, sous le regard perçant de Kyôya.
-Quoi ? J'y peux rien moi.
-Hn.
-Ne me « hn » pas Kyôya, parle comme toutes personnes civilisées, lui conseillai-je avec un rictus moqueur.
Je pose Federico à terre et évite son tonfa en me penchant en arrière. Beaucoup plus lent que celui de cette époque. Je m'apprête à esquiver son coup de pied quand deux bras retiennent sa jambe. On s'échange un regard surpris puis baissons la tête pour voir Federico tenir la jambe de Kyôya de ses petits bras, ses yeux fusillant Kyôya.
-Touche pas ma maman !
Kyôya relève son regard sur moi, un regard qui dit clairement « démerde-toi, c'est ton gosse ». C'est donc avec un soupir que je fais en sorte que Federico lâche la jambe de Kyôya.
-Agis pas comme ça avec les grandes personnes, lui ordonnai-je avant de mettre mes mains autour de ma bouche pour parler dans son oreille, surtout avec Kyôya, c'est comme ça qu'il me montre son amour.
Ma tête se baisse immédiatement suite au coup de tonfa, Kyôya a une bonne ouïe, et une petite main se met là où il m'a frappé.
-Maman, pourquoi tu dis ça ? Kyôya-san te frappera encore.
-Tu changes de camps tellement vite, grommelai-je en relevant la tête vers lui.
Il me fait un sourire mielleux, le même que Byakuran.
Mini-Xanxus avec des airs de Byakuran, génial. Il va en avoir des filles à ses pieds quand il aura l'âge. Quoi ? Byakuran, même si c'est un mégalo de première, est loin d'être moche !
-Carnivore, m'interpella Kyôya quand je me relevais. Demain, sur le toit de l'école.
-Je croyais que...
-Je ne veux pas me battre contre quelqu'un qui ne pense qu'à manger ou dormir.
-Tu deviens attentionné ?
J'esquive son coup et me mets face à mon plat, qui m'attendait depuis le début. Federico nous regarde à tour de rôle puis s'en va en sautillant.
-Kyôya, toi aussi tu penses que j'ai un gamin dérangé manipulateur ? Demandai-je en le regardant partir.
-C'est le tiens.
-Je te hais.
-Ana-san, Kyô-san ! Nous appela Tetsuya en voyant une bataille de regard commencer.
贖罪
Basil du passé est là. Je m'y attendais pas. Takeshi m'a traîné avec toute la clique pour aller visiter leurs maisons alors que j'allais rejoindre Kyôya. Résultat, j'ai finis par aller avec Ryohei et Kyoko chez eux. Me demandez pas pourquoi, c'est peut-être parce que c'est techniquement les deux premières personnes que j'ai vu à Namimori. En tout cas, on vient d'arriver.
-Je vais attendre là, les informai-je une fois à l'étage.
Ils hochent la tête et vont dans leur chambres respective. Maintenant que j'y pense, à quoi ressemble la mienne dans cette époque ? Et quand je dis ma chambre, ce n'est pas celle chez Tsunayoshi, celle qu'il y a dans la maison maintenant occupée par Feng, celle que j'avais au CEDEF ou celle qui doit attendre le retour du moi de cette époque à la Varia.
Je parle de celle chez les Cavallone, mon chez moi.
Dino.
Oh, je sais pourquoi je suis allée avec eux. Ils me font penser à Dino et moi, et étant la masochiste que je suis, ils me rappellent que je veux le voir, même si il a trente-deux ans et pas vingt-deux. Je suis une ado de seize ans qui veut juste voir son frère. C'est étrange que ce sentiment soit aussi là pour Xanxus, mais moins. Je ne le connais pas suffisamment encore et Dino...Dino a toujours été là depuis que j'ai été adopté. Même si j'arrête pas de le faire chier, ça reste mon frère.
Je sors de mes pensées en entendant quelqu'un tomber sur le sol dans la chambre à ma gauche, celle de Ryohei. Je rentre dans la pièce sans gêne pour trouver un boxeur complètement rouge en train de pointer quelque chose du doigt. Je regarde donc ce qui le choque autant.
Et explose de rire.
-Alors ça, je l'ai pas vu venir ! M'esclaffai-je en me tenant le ventre.
Son futur lui voulait me dire ça alors en me voyant. Comment j'ai pu l'aider à se mettre en couple avec Kurokawa Hana par contre ? Je lui ai donné des conseils que j'ai tiré de ma relation avec Byakuran ?
On repart de chez eux, Ryohei rougissant et moi étouffant des rires quand Kyoko demande ce qui nous arrive. Kurokawa Hana et Sasagawa Ryohei en couple dans dix ans...j'ai hâte de voir comment il agira envers elle quand on sera rentré.
Une fois qu'on se rejoint tous, on va au collège et...oh, Kyôya doit m'attendre. J'ai comme, je sais pas combien d'heures de retard. Mais un Kyôya énervé est beaucoup trop drôle pour que j'y aille maintenant. Donc je reste avec eux, même quand ils vont dans leurs classe. Je reste sur le côté par contre, adossée au mur les bras croisés. Je vais pas me ridiculiser comme Haru, Ryohei et Bianchi qui jouent les profs. Mais je me sépare d'eux en sentant une présence nous suivre. Je sors de la salle et sors mon arme du CEDEF. Arrivée dans le bâtiment des troisième année et toujours sans n'avoir rien vu, je retiens un juron. Je suis observée mais...
-Tu t'es vraiment améliorée avec l'entraînement de Kyôya.
Je me retourne et le canon de mon arme se retrouve entre les deux yeux d'Alessio, qui ne bronche pas. Il sourit même. Maintenant, il y a une question qui se pose à moi :
-Bordel, mais qu'est-ce que tu fous là ?!
-Ben je suis là pour le Choice !
-Hein ?
-Je t'en pries, tu penses vraiment que ton rôle est fini ?
J'avoue, j'y ai pas vraiment pensé.
-A ton avis, toi qui est un génie, comment se constitue ce jeu ?
-Tu le sais ?
-Ton toi de cette époque m'en a parlé quand elle a cassé avec Byakuran en rentrant en Italie.
-Hum...Vu le nom du jeu, il y a des choix à faire.
Il me regarde, une étincelle amusée dans les yeux.
Hum...des choix. Si c'est un jeu basé sur les choix, ça peut concerner le terrain, les joueurs, le...
Les joueurs ?
-Mais bien sûr...les personnes qui participeront seront choisies au hasard parmi les Gardiens...non, pas parmi les Gardiens, parmi tout ceux qui seront présents.
-Tu comprends maintenant la raison de ton entraînement. Si jamais il venait à demander deux représentants du Nuage, tu seras choisie. Tout comme tu peux être choisie pour être un représentant de la Brume.
-Le bonheur d'avoir plusieurs Flammes de Dernière Volonté hein...
Je soupire. Oui je veux retourner chez moi et dans mon temps, mais c'est un combat pour la Tri-Ni-Sette. Que je sache, je n'en fais pas parti. En attendant, est-ce que des non Gardiens peuvent se démerder ? Parce que du peu que j'ai vu de Byakuran, il n'hésitera pas à impliquer des non-combattants. Comme Kyoko, Haru ou I-Pin. Si c'est le cas...ça rime avec pression en plus sur les épaules de Tsunayoshi.
Comme je suis heureuse de n'être le Boss de personne. Beaucoup moins de responsabilités à gérer.
-Depuis quand t'es capable de te souvenir d'autant de trucs ? Au dernières nouvelles, c'est Edoardo l'intelligent. D'ailleurs, il est où ?
-Ah...Ed...il est mort.
Ok, j'aurais peut-être dû remarquer la tristesse peinte sur son visage depuis que j'ai prononcé le nom d'Edoardo.
-Comment ?
-Les Millefiore nous ont attaqué il y a un an...on a eu beaucoup de pertes.
Je me contente de hocher la tête. La mort d'Edoardo ne m'affecte en rien. Je ne les ai jamais considéré comme des amis quand je les côtoyais, ça n'a pas changé depuis.
-Changement de sujet, à quoi a servi ton entraînement chez toi ? Ça ne m'a pas fait progresser en bozendo après tout.
-Ah ouais...le Hibari de ce temps m'avait juste dit que t'avais besoin d'une motivation.
-Et pourquoi il s'est pas dévoué ?
-Parce que j'adore te provoquer.
-T'es maso ?
-Ouais, je crois que c'est ça, rigola-t-il. Oh, en parlant d'Hibari, celui de ton époque doit être sur le toit.
-J'y allais avant que je ne sente une présence, lui appris-je en tournant les talons pour aller au toit.
Il me suit et j'arrive rapidement au toit. Quand j'ouvre la porte, je suis accueillie par un museau de cheval.
Un museau de cheval avec une crinière orange.
-Dino, t'es là ? Demandai-je en posant ma main sur le crâne du cheval pour le caresser.
-Tu lui as manqué en quatre ans, pas ma faute ! Se défendit une voix familière.
Le cheval s'écarte et le grand sourire de mon frère apparaît dans mon champs de vision. Je souris à mon tour et cours vers lui. Sauf que son sourire s'efface en voyant le mien, qui est tout simplement sadique.
-Pourquoi tu m'as laissé aller à la fac Dinul ?! Lui demandai-je en lui donnant un coup de poing dans le ventre.
Pendant qu'il agonise par terre et que je le regarde de haut, fière de moi, une aura meurtrière grandit derrière moi. Je me tourne pour rencontrer le regard de tueur de Kyôya, braqué sur moi.
-Désolé du retard ? Tentai-je en le voyant foncer sur moi.
Et l'enfer commença. Enfer auquel Alessio participa avec joie.
贖罪
Plume85: Voilà, merci d'avoir lu !
Luciana: Merci de me suivre depuis aussi longtemps aussi :3
Plume85: Ouais...MissXYZ, merci de ta review mais je vois pas trop pourquoi l'attitude de Luciana est marrante.
Luciana: fuonhicali, je n'attire pas les...bon si mais c'est pas ma faute.
Plume85: Merci de ta review ^^. JuriiGothic, t'inquiète, je comprends que t'aies pas e temps x) merci de ta review en tout cas. J'espère donc que vous avez tous aimé ce chapitre, laissez vos avis et ciao~!
