Je ne dormis pas ce soir là et avait supprimé mon cours j'étais trop... énervée... remplie de hargne... j'aurais pu les blesser... mais ce n'était pas sûr eux que je voulais reporter ma colère... non, j'avais mieux en tête. Ce soir là, je me rendis dans la réserve des Jumeaux, cherchai quelques graines de sanguinole et me dirigeai ensuite vers l'infirmerie. Là, je me faufilai à l'intérieur, attirai la potion de guérison que Malefoy devait prendre le lendemain matin et y mit le jus pressé de la graine se sera un bain de sang...

Satisfaite, je redescendis et me dirigeai vers l'entrepôt quand je faillis me faire repérer par Ombrage. Son visage était froissé en une grimace malveillante et son nez déjà ridicule était à présent rouge était-elle sortie ?

Enfin, là n'était pas la question, j'avais encore une petite course à faire avant demain matin. De retour à l'entrepôt, je me changeai, mis mon voile et partis par la voie des airs et jusqu'à la Tête de Sanglier. Là, je pénétrai dans le pub et achetai une bouteille de Whisky pur feu au barman qui, une fois les Mornilles en main, ne se posa pas plus de questions.

Le lendemain matin au déjeuner, je vis les Jumeaux et, quand ils eurent fini, je les attrapai par le bras et les tirai jusqu'à l'entrepôt.

- « Liz... s'il-te-plaît... laisse nous aller nous recoucher... » dit George en traînant des pieds.

- « Ouais... ça sert plus à rien... » ajouta Fred en se laissant tirer.

- « Fermez-là » dis-je en les faisant passer par le dédale des bajoues puis, pour être sûre qu'Ombrage ne puisse nous suivre, je les fis se faufiler par le passage à moitié effondré que j'avais précédemment découvert. Partant de là, je les fis entrer dans l'entrepôt et asseoir sur des tabourets.

- « Qu'est-ce que tu cherches... ? » demanda Fred, à moitié endormi.

- « Quelque chose qui devrait vous remettre sur les railles. » dis-je en sortant deux verres malheureusement, je n'avais que des grands. J'ouvris donc la bouteille d'où se dégagea des volutes de fumée rouge et leur en servi un doigt. « Allez, buvez-moi ça. » dis-je en me tournant vers eux, les verres dans les mains. Lentement, ils en prirent chacun un et, de suite, une expression de surprise se dessina sur leur visage.

- « C'est du- »

- « ça vous fera du bien. » dis-je en refermant la bouteille avant de la ranger. Pendant ce temps, je donnais le petit déjeuner à Barty et, quand mon regard alla vers les deux frères, mais aucun d'eux n'avait touché son verre. « Y a un problème ? » demandai-je en posant l'assiette de Barty sur mes genoux.

- « Elle nous a aussi pris nos balais... » murmura George en joignant ses mains Je détournai le regard. Je savais parfaitement ce que ça voulait dire non seulement ils étaient interdit de Quidditch à vie, mais en plus, Ombrage leurs avait confisqué leur balai... Bien sûr, il m'était tout à fait possible de m'introduire dans son bureau et voler les trois balais... mais si je n'étais pas inquiété, ils seraient vraiment dans l'embarra... et Potter ne pourrait plus leur donner cours...

Soupirant, je finis de faire manger Barty, puis allai chercher mon carnet et mètre dans ma boîte à outil. Une fois tout ça en main, je revins vers eux. Là, je pris la main de George, la mesurai, inscrivis le tout dans mon carnet, puis passai au bras, jambes puis lui dos.

- « Tien-toi droit » grognai-je en essayant de la mesurer.

- « Mais... tu fais quoi ? » demanda-t-il en me jetant des coup d'œil.

- « Je prends vos mesures. » répondis-je en inscrivant les derniers chiffres.

- « Ça ok, mais pour faire quoi ? »

- « Je vais quand même pas vous laisser avec des balais de moindre facture ! » m'indignai-je en refermant mon calepin tous deux me regardèrent d'un air hébété.

- « Tu vas... »

- « Vous faire des balais sur mesure oui. »

Poc !

Fred venait de finir son verre et, un instant plus tard, je me retrouvai au dessus du sol, les pieds dans le vide et serrée contre lui.

- « Merci, Lizzy ! » riait-il en tournant sur place. J'avais bien cru que j'allais y rester, mais il me posa peu après. « Et on les aura quand ?! » demanda-t-il en me secouant un peu par les épaules.

- « Allez, dis-nous. Il te faudra des ingrédients, non ? »

- « P-pas d'in-quiétude. » dis-je le souffle laborieux. « Je vais – me débrouiller. »

- « Tu nous dis si jamais y'a besoin d'aide, hein ? » proposa George en se levant à son tour la mine rayonnante.

- « Eh bien, si vous voulez, vous pouvez m'aider à faire la toilette de Bart- »

- « Amuse-toi bien ! » dit George en traînant son frère vers la sortie. Une fois les deux dehors, je lavai et rangeai les verres puis, m'assis à côté de Barty avec mon calepin en main.

- « Pfiou... décidément, t'es la meilleure excuse pour les faire partir. » ris-je en lui ébouriffant les cheveux.

Pendant les deux semaines qui suivirent, je fis en sorte de remettre les autres à niveau en mettant Justin en charge de ceux qui étaient restés dans la colonie abandonnée. Et, pour la première incursion en duo... ce fut épouvantable Marietta sursautait pour tout, Zacharias était trop sûr de lui et ne prenait pas les précautions nécessaires en plus de délaisser son binôme et, pour finir, Seamus et Alicia, bien qu'appartenant à la même maison, ne parvenaient pas à se mettre d'accord sur un plan... Quant à Anthony, je l'avais laissé avec les autre, c'était trop dangereux de faire des groupes de plus de deux pour une mission d'infiltration...

Agacée, je les ramenai pour les deux heures suivantes dans la colonie et fis travailler ceux qui avaient pris du retard sur les sorts que les autres avaient déjà vu pendant que les autres les aidaient.

Ce ne fut pas vraiment concluant, surtout quand Crivey voulu donner des conseils sur l'utilisation du Silencio à Zacharias, mais, à ma plus grande surprise, il ne se démonta pas et tenu tête au Poufsouffle brave garçon...

Cependant, je m'étais fait du soucis avec les empreintes laissées dans la neige... mais je me rendis bientôt compte que le vent qui soufflait le soir les effacé presque entièrement donc, l'esprit tranquille, je continuais mes cours... mais ce Zacharias était problématique... Je décidai donc, la semaine qui suivit, de leur faire traverser la forêt interdite... Il n'y avait pas d'Acromentules de ce côté si de la forêt, mais je savais parfaitement où se trouvaient les Gobelins Buveur de sang.

Mais tout d'abord, je pris sur moi et leur enseignai l'enchantement des Quatre-Points et, pour ceux qui avaient réussi avant les autres, je pris deux bonnes heures non-stop pour leur apprendre à utiliser Episkey.

Mais ce n'était pas encore suffisant alors, je remis mon excursion à la fin novembre là au moins, ils seraient prêts. Je leur avait donc dit la fois précédent de ramener tout ce dont ils auraient besoin... mais bien entendu, Zacharias n'avait pas emmené son élixir... c'était de trop.

- « Alors les groupes Denis et Alicia, Colin et Anthony, Seamus et Terry, Justin et Marietta. » énumérai-je avant de ranger mon papier.

- « Et moi ? » s'indigna Zacharias.

- « Tu viens avec moi. » dis-je en lui lançant un regard en coin. « Bien, vous avez tous une carte des environs de Poudlard où le point de départ est déjà indiqué. Le point de rendez-vous, sera de l'autre côté de l'enceinte et, il est interdit de sortir de la forêt. » dis-je de l'air le plus menaçant que je pouvais prendre. « Bon, vous avez deux heures passé ce laps de temps, je viendrai vous chercher. »

- « Et comment sauras-tu où nous sommes ? » lança Alicia déconcertée.

- « J'ai mes petits secrets. » répondis-je simplement. Bien, maintenant, en route. Alicia, Denis, partez devant. »

Toutes les demie-heures, je laissai partir un groupe. Puis, avec Zacharias, nous partîmes en dernier. Il était... comment dire, insupportable. Toujours à ce plaindre, à critiquer mes choix, vouloir aller dans la direction opposée alors que la flèche me donnait raison... pire qu'une épine dans le pied.

Mais, ce qu'il ne savait pas, c'est que notre carte n'était pas la même que celle des autres... la notre nous menait vers un groupe de trolls des rivières... ils étaient pas plus de trois... mais j'avais hâte de voir comment le petit Zacharias se débrouillerait.

Au bout d'une heure, nous arrivâmes au bon endroit, mais, bien entendu, il n'y avait personne.

- « I-ils se sont.. » bégaya-t-il en regardant autour de lui.

- « Je vais les chercher reste ici. » ordonnai-je en prenant ma forme Animagus puis mon envol.

- « Hey ! Me laisse pas ici ! » cria Zacharias en voyant que j'avais disparu. Par la voie des airs, je fis un ou deux tour pour voir où étaient les quatre autres groupes et, fus très satisfaite de voir qu'ils s'en sortaient assez bien.

AHHHHHHHH

À ce moment, je sus que ça allait devenir intéressant. Je fis demi-tour et, m'arrêtant un epu en dehors de la clairière dans laquelle j'avais laissé Zacharias, je le vis tremblant, la baguette entre ses mains devant deux géants des rivières qui ne l'avaient apparemment pas encore repéré dans la nuit. Il n'aurait bientôt plus d'autonomie et, comme il n'avait pas pris d'élixir sur lui... il s'en mordrait les doigts... et ce fut le cas.

Assise sur une branche d'arbre, je regardai le spectacle Zacharias, presque aveugle, devant des trolls de rivières qu'il avait réussi à énervé... bien sûr, il était plutôt simple de les faire se frapper eux-mêmes... mais apparemment, le petit Poufsouffle était incapable de penser normalement dans ce genre de situation je souriais.

C'était si bon de le voir se débattre pour sauver sa misérable carcasse tout seul... ne pas le voir se cacher derrière les autres... ça l'obligeait à agir... seul.

- « Smitheeeeennnn ! Ramène-toi ! » hurla-t-il quand un troll l'attrapa entre ses doigts couvert de mousse. « SMITTTTTHHHHHHEEEEEENNNN ! »

Soupirant, je jetai un sort de conjonctivite au Troll qui lâcha Zacharias. À ce moment là, j'étais en Sombral, prête à le rattraper avant qu'il ne tombe dans la rivière. Il était complètement sonné et, je dus faire très attention en me posant dans la clairière où nous attendaient tous les autres.

- « Smith ! » cria Justin en l'aidant à descendre de mon dos je repris forme humaine.

- « Il vous est arrivé quoi ?! » demanda immédiatement Denis sa baguette fermement calée ente ses doigts.

- « Des trolls... des... c'est toi ! » accusa Zacharias encore sous le choc. « C'est ta f-aute ! Tu m'as piég-é ! »

- « Non, je t'ai donné un cours particulier la leçon d'aujourd'hui l'humilité. » dis-je simplement en allant vers les autres. « Très bien, vous autres, je vous félicite vous vous en êtes tous très bien sortis. » félicitai-je le sourire aux lèvres ils semblèrent surpris.

- « Euh... c'est bien v- »

- « Mais j'en attend bien plus de votre part ! » ils semblèrent rassurés. « Nous allons à présent revenir sur nos pas et, pour la prochaine fois, je vous ferais travailler votre résistance à l'Imperium. »

Tous tremblaient un peu, mais il acquiescèrent.

- « Bien, alors rentrons. » dis-je en les guidant vers les grilles du château.

Le lundi, à la surprise générale, je me rendis compte que l'ennuyeux professeur Gobe-Planche avait laissé sa place à Hagrid enfin nous aurions des animaux un peu plus intéressant à étudier ! Même si je me faisais du soucis par rapport à son statut à présent connu de demi-géant... surtout avec Pink Lady... d'ailleurs, Bloody Lady lui irait mieux...

Enfin bref, ce mardi, Hargid nous fit aller dans la forêt où un troupeau de Sombrals nous attendaient. Inutile de dire que les points revinrent en premier lieu à Poufsouffle... après tout, que serais-je si je ne savais pas ce que je pouvais être ?

Le moi de Décembre arriva plus vite que je ne l'aurais pensé et, cette fois-ci, tous mes 'élèves' avaient fait leurs devoirs et même Zacharias avait préparé son propre élixir enfin, ce groupe commençait à comprendre.

- « Très bien, alors aujourd'hui, comme je vous l'avais promis, je vais vous entraîner à supporter et, pour d'autres, plus précoces, à repousser l'Imperium.

- « Mais on avait déjà fait ça l'année dernière ! » fit remarquer Terry.

- « Mais qui de vous a réussi ? » demandai-je froidement tous baissèrent la tête.

- « Mais ça fait quoi l'Impériatus ? » demanda Denis je m'apprêtai à répondre quand Alicia leva la main, je lui donnai la parole.

- « C'est l'un des trois sorts impardonnables, il permet de prendre le contrôle d'un individu et de lui faire faire n'importe quelle action. » expliqua-t-elle un peu secouée.

- « Alors tu veux aller à Azkaban, Smithen ? » ricana Zacharias.

- « Ce serait effectivement le cas, si j'utilisai ma baguette pour cela... » dis-je en sortant la baguette d'ébène. « Mais celle-ci n'appartient pas à un mineur. » Tous déglutirent. « Bien. » dis-je en me frottant les mains. « qui commence ? Crivey ? » m'étonnai-je en voyant le plus jeune des deux frères s'avancer un rictus apparut sur mon visage. Je savais ce qu'il me restait à faire, creuser le plus possible au fond de moi et trouver toutes les raisons nécessaires à provoquer chez moi une forte envie de les contrôler...

Impero

prononçai-je en pointant ma baguette vers lui. Son regard devint vitreux pendant une fraction de secondes j'avais réussi.

Fais la roue

ordonnai-je et il le fit. En fait, chaque fois que je lui donnai un ordre, il le faisait... mais peut-être qu'en faisant comme Maug- Barty avait fait avec moi... mais je ne savais pas grand chose sur lui... à moins que... mon regard s'arrêta sur son frère et mon sourire s'étira de plus belle.

Étrangle ton frère

murmurai-je dans son oreille. Toujours sous l'emprise de l'Imperium, il s'avança vers Colin leva ses mains vers son cou, mais, juste avant qu'elles ne se referment, ses avant bras se plièrent enfin il commençait à résister !

Soudain, il poussa un cris et tomba à genoux, les mains toujours serrées les une sur les autres puis, dans le silence il tomba au sol, la respiration laborieuse... après pas moins de trente minutes, il m'avait repoussée.

- « Très bien, Crivey. » grognai-je pendant que les autres l'aidaient à se mettre assis. « Allez, prend une pause, Anthony, ton tour ! » ordonnai-je en lui désignant l'endroit où Denis c'était trouvé.

Et ainsi, je les soumis chacun à mon contrôle certains, comme Terry, Denis, Justin et Alicia parvinrent, assez rapidement à se débarrasser de mon emprise alors que les autres, avaient soit échoué, soit avait réussi à se recroqueviller par terre... Mais franchement, avoir plus de la moitié de mes élèves capables de rejeter ce sort au bout de trente à une heure ... c'était vraiment encourageant pour la suite.

Comme ils avaient bien travaillé, je les fis étudier, en binôme, la carte de Poudlard pour qu'il me donnent, selon eux, la meilleur itinéraire pour aller d'un point A à un point B. Puis, quand tous furent remis, je les fis bosser leur sortilèges de soin.

- « Bon, comme c'est notre dernier cours du trimestre, je vous souhaite à tous de très bonnes vacances et surtout, pour le prochain cours, pensez à regarder votre carte. » rappelai-je en les regardant se disperser. « Tu veux quelque chose Crivey ? » demandai-je en voyant le plus jeune des deux s'avancer vers moi.

- « Vous faites un peu peur, mais j'aime bien vos cours on apprend plein de choses. J'ai même eu un O en Enchantement grâce à vous. » dit-il en souriant.

- « C'est très bien. » félicitai-je en souriant faiblement. « Allez, retourne au château t'as l'air fatigué. » dis-je en le poussant un peu vers le reste du groupe.

Le début des vacances arriva très vite et, finalement, je me retrouvai presque seul dans le château. Plus de cours le samedi soir, plus de Fred et George... juste Barty, moi et des plans pour les balais des Jumeaux. Mais le matin au déjeuner, je reçus une lettre d'un hibou plutôt déplumé.

Chère Lizzy,

Notre père est à Ste Mangouste. Apparemment, il a été attaqué par un serpent dont le venin empêche les blessures de s'ouvrir. Je sais que normalement, c'est quelque chose qu'on ne devrait pas dire, mais comme tu t'es ouverte à nous la dernière fois, j'ai pensé qu'on pouvait en faire de même.

Enfin, je ne pense pas que ce soit normale que notre père se soit fait mordre comme ça par un serpent... mais je crois me souvenir qu'une vieille connaissance en avait ramené un gros de son voyage en Albanie.

Enfin bref, avec tout ça, on ne va certainement pas pouvoir passer Noël au Terrier, c'est dommage, cette fois-ci, on espérait vraiment que tu puisses venir nous voir.

Joyeux Noël à l'avance,

on pense à toi

Fred et George

P.S. Désolés de ne pas avoir eu le temps de te dire au revoir, on a dû partir en urgence.

Sous le choc, je mis un moment avant de me rendre compte que le hibou était en train de partir. Je parvins toutefois à le retenir et le mis sur mon épaule avant de me rendre vers la volière. Là-bas, je rédigeai une réponse même si je devais bien avouer que je ne savais pas trop quoi leur dire... Je n'aimai pas beaucoup le fait que leur père soit à Ste Mangouste, il y avait eu tellement d'assassinat là-bas... c'était si simple de faire passer ça pour une asphyxie ou autre...

Les garçons,

Vous savez tous les deux que Ste Mangouste n'est pas l'endroit le plus sûr de la terre veillez à laisser quelqu'un de compétent aux côtés de votre père en permanence, on ne sait jamais, les médecins ne sont pas toujours présents et une asphyxie est vite arrivée.

Sur une note plus légère, je tiens à vous annoncer que je viens de finir les plans pour vos cadeaux. Avec un peu de chance et d'abnégation, ils devraient êtres prêts pour la fin mars.

J'espère que votre père pourra fêter Noël au Terrier,

Affectueusement,

Liz

Contente avec ma lettre, je roulai mon parchemin et l'accrochai à la pâte du hibou qui s'envola de suite après. À partir de là, je ne quittai mon entrepôt que pour me rendre dans les cuisines et y prendre de quoi nourrir Barty, mais aussi le soir en Sombral pour aller dans la forêt récupérer des herbes, branches et crins de licornes.

Pour le reste, je travaillai avec les mesures que j'avais prise et, en une semaine, les balais furent finis. Il ne restait donc plus qu'à placer les marches pied que j'avais commandé chez un fournisseur de Barjow, placer les crins de licorne et placer tous les enchantements nécessaires au bon déroulement d'un vol.

Mais, lorsque Noël pointa le bout de son nez, je dus trouver quelque chose à leur envoyer et, comme je n'avais rien de bien, je leur envoyai la bouteille de Whisky pur feu qu'ils avaient déjà entamé... j'espérai que ça leur ferait du bien...

De retour à mon travail, je pris pas moins d'une semaine pour démêler, assembler et fixer solidement tous les crins de licorne à l'extrémité des deux balais.

Tous deux étaient faits de bois de hêtre trouvé dans la Forêt, légèrement souple, robuste mais léger, j'avais rajouté sur chaque côté, des rigoles pour permettre une meilleure pénétration dans l'air lors de plongeons en piquet ou même pour empêcher l'eau de trop recouvrir les parties où les mains étaient sensées reposer.

Mais je ne pus vraiment travailler que je l'aurais voulu, la neige était épaisse, le temps humide malgré le froid et pour finir, travailler le bois me demanda un temps considérable car je n'avais pas les outils les plus adaptés... mais bon, je ne pouvais pas vraiment me plaindre... il y avait pire sur terre... comme le retour des cours... et donc des manigance d'Ombrage.