La voix s'évanouit, laissant place à un silence oppressant. Peu de personnes étaient tombées au combat. Il y en aurait beaucoup plus si Harry ne se rendait pas. Caché dans une salle de classe, il avait écouté le discours de son ennemi. Cela devait cesser. Dumbledore l'avait prévenu. Il avait le choix, il le savait. Mais il savait aussi qu'il avait été élevé dans un seul but. Un but qui peut sembler horrible. Mais il avait prit conscience de beaucoup de choses.

Fatigué, il sortit sa cape de sa poche. La Cape d'Invisibilité de son père. Ses parents… il les reverrait. Sans plus attendre, il se recouvrit de cape et sortit du château, en direction de la Forêt Interdite.

Hermione commençait à paniquer. Elle avait, à son grand soulagement, retrouvé Ginny et Ron, mais Harry demeurait introuvable. Elle refusait de croire qu'il était allé se rendre à Voldemort. Dumbledore ne semblait pas s'inquiéter outre mesure du sort de son ami. Quand le temps imparti par Voldemort fût écoulé, tout le monde sortit dans le parc, prêts à subir un nouvel assaut.

La silhouette sombre de Lord Voldemort émergea de la forêt. À ses côtés se trouvaient ses Mangemorts ses autres combattants se trouvaient derrière eux. Ils progressaient lentement vers leurs opposants. Devant Voldemort flottait un corps. Le corps de Harry. Ils s'arrêtèrent à quelques mètres de leurs ennemis.

Voldemort : Regardez ! Admirez le funeste destin de votre héro. Mort en tentant de vous abandonner. Vous avez le choix : rejoignez-moi ou mourrez.

Hermione : Jamais ! Nous nous battrons jusqu'à la fin. Pour Harry !

Derrière Hermione, en larmes, la foule reprit en l'hommage en criant. Voldemort attendit que la foule s'apaise, un sourire mauvais aux lèvres.

Voldemort : Mais qui voilà : Hermione Granger ! Sachez que les Sangs-de-Bourbe seront les premiers à mourir.

À côté de Voldemort, Nagini siffla, en position d'attaque. Ron, profitant de cette attention portée à la jeune fille, se jeta sur le serpent, brandissant l'épée de Gryffondor. Le dernier Horcruxe était détruit. Furieux, Voldemort pointa sa baguette vers le responsable.

Voldemort : Avada Kedavra !

Hermione, pleurant : Non ! Ron…

Neville : À l'attaque !

Hermione, au milieu de la rencontre, ne réagissait plus, agenouillée au sol. Soudain, quelqu'un la souleva et l'aida à rentrer dans le château.

Ginny, en pleurs : Je t'en supplie, Hermione. Ressaisis-toi. Pour eux. S'il te plaît.

Hermione : N'y vas pas, Ginny. Ne prends pas ce risque. Il ne voulait pas qu'il t'arrive quoi que ce soit.

Ginny : Je vais y retourner. Que tu sois d'accord ou pas. C'est mon combat tout comme le tiens.

Elle se releva, laissant Hermione contre le mur, assise derrière les restes de la grande porte. Hermione voulut la suivre, quand quelqu'un franchit l'entrée du hall.

Hermione, furieuse : Toi ! Comment oses-tu ? Espèce de lâche. Expelliarmus !

Drago, esquivant le sort : Hermione, s'il te plaît. Écoute-moi.

Hermione : Sectumsempra !

À nouveau, il para le sort, tout en se décalant vers le couloir qui menait aux cachots.

Hermione, hors d'elle : Ne m'appelle pas comme ça. Tu en as perdu le droit quand tu m'as trahie. Arrête de fuir !

Drago : Je ne fuis pas, Hermione. Je ne te fuis pas. J'essaye de nous mettre en sécurité.

Hermione : Bat-toi ! Supéfix.

À chaque sort qu'elle lançait, il le parait.

Hermione : BAT-TOI ! Espèce de lâche.

Drago : Parce que tu te bats, toi ? Laisse-moi rire. Tu ne m'as pas touché une seule fois. Tu retiens tes coups.

Hermione : LA FERME ! Repulso.

Cette fois-ci, le sort propulsa le jeune homme contre la porte d'une salle de cours qui s'ouvrit sous le choc. Il se releva péniblement, reculant dans la salle. Hermione entra à sa suite, ne prenant même pas la peine de refermer la porte. Drago, qui s'était très vite relevé, désarma Hermione avec un sort informulé.

Drago : Maintenant, tu vas m'écouter.

Furieuse, elle se jeta sur lui et le roua de coups. Elle avait devant lui celui qui l'avait trahie. Sa colère, résultat de son humiliation, était titanesque. Mais, brusquement, elle se sentit projetée contre un pupitre. En se redressant, elle constata que Drago n'avait aucune baguette à la main.

Bellatrix : Et bien, vermine, comme on se retrouve. Drago, récupère les baguettes, ça pourrait être drôle de la tuer avec sa propre baguette.

Bellatrix détourna les yeux de son neveu pour fixer Hermione, maintenant morte de peur, qui tentait de se relever. En vain sa cheville semblait cassée. Drago se saisit des deux baguettes et les pointa sur sa tante. Avec un sort informulé, il la stupéfixa. L'attaque combinée des deux baguettes l'expulsa contre le mur. Hermione regarda le jeune homme avec effroi. L'espace d'un instant, elle s'était crue revenue dans sa cellule, redevenue le jouet de Bellatrix. Drago posa les baguettes et s'approcha doucement de la jeune fille.

Drago : Hermione, c'est fini. Je ne te veux aucun mal, je t'assure. Regarde, j'ai posé les baguettes. Laisse-moi t'aider, cette fois, je t'en prie.

Le regard de Hermione rencontra le sien. Il s'était arrêté à quelques pas d'elle, attendant un signe de sa part. De son côté, Hermione était partagée. Depuis le début, il ne l'avait pas attaqué, il s'était contenté d'éviter ses sorts. Il avait même attaqué sa tante pour elle.

Hermione : Drago…

C'était le signe qu'il attendait. Il parcourut la courte distance qui les séparait et s'agenouilla devant elle. Il plongea son regard dans le sien. Délicatement, il posa une main sur la nuque de Hermione, laissant l'autre parcourir les courbes de son visage. Elle savoura les sensations que lui procura le contact de sa peau avec les doigts de Drago, fermant les yeux. Il s'attarda sur le contour de ses lèvres avant de déposer ses lèvres chaudes sur la joue de son amante.

Il effectua ainsi le même parcours qu'il avait fait quelques instants auparavant, évitant soigneusement sa bouche légèrement ouverte. Alors qu'il descendait vers son cou, il sentit le souffle de Hermione se faire plus saccadé. Il remonta légèrement vers son oreille, frôlant légèrement son lobe du bout du nez.

Drago, dans un murmure : Tu m'avais manqué…

Il scella leurs lèvres d'un baiser sans lui laisser la possibilité de répliquer. Il sentit les mains de Hermione se poser sur son torse. Il avait tellement craint qu'elle ne survive pas elle était si faible lors de sa fuite. Un bruit d'explosion se fit entendre dans le hall. Ils rompirent leur étreinte pour récupérer leurs baguettes. Mais Hermione ne pût se relever.

Hermione : Je crois qu'elle est cassée. Tu ne connaîtrais pas un sort pour soigner ça ?

Drago : Non, désolé. Mais il y a toujours le moyen de te mettre une attelle. Ferula.

Hermione, s'accrochant à lui : Ne me laisse pas seule avec elle.

Drago : Ne t'inquiètes pas, elle en a pour longtemps à être sonnée.

Hermione : Tu m'excuses, mais je préfèrerais qu'on prenne des précautions.

Drago, soupirant : Bien… Incarcerem. De toute façon, j'ai sa baguette.

Hermione : Où vas-tu ?

Drago : Je jette juste un coup d'œil. C'est bizarre qu'on entende plus rien.

Hermione s'appuya sur un pupitre et se mit enfin debout. Elle clopina jusqu'à la porte entrouverte à travers laquelle Drago regardait.

Hermione : Merci pour ton aide.

Drago : Mais je t'en prie.

Hermione : C'était ironique, imbécile de Serpentard. Bon, qu'est-ce qu'il se passe ?

Drago : Rien.

Hermione, intriguée : Comment ça ?

Drago : Ils ont l'air d'être tous dans la Grande Salle. Et il n'y a pas l'air d'y avoir un seul bruit. On doit être trop éloignés.

Hermione : C'est étrange…

Drago : Attends ! Ils… les Mangemorts. Il y en a qui essayent de s'enfuir.

Hermione : Tu devrais les rejoindre…

Drago, se retournant vers elle : Hermione ! Si je suis retourné au manoir, c'était uniquement pour toi. Ça ne s'est pas du tout passé comme je l'avais prévu, mais je t'assure que c'était pour toi.

Hermione : Pourquoi n'es-tu pas revenu, dans ce cas ?

Drago : Tu ne penses tout de même pas que le Seigneur des Ténèbres allait me laisser sans surveillance après ce que j'ai fait ? Même pendant la bataille, j'étais sous l'effet d'un sort de Pistage. C'est elle qui me l'a lancé et c'est grâce à ça qu'elle nous a retrouvé. Hermione, il faut que tu me croies. J'ai de bonnes chances de me retrouver à Askaban et je ne pourrais pas supporter l'idée que tu penses que je t'ai trahie.

Elle leva ses yeux humides vers lui. Ils restèrent ainsi à se fixer, les yeux dans les yeux.

Drago : Je t'aime, Hermione.

Cette fois-ci, la jeune fille fondit en larmes. Elle se pressa contre lui, le corps agité de sanglots. Drago l'entoura de ses bras, enfouit son nez dans les cheveux de Hermione et ferma les yeux, profitant de ce dernier moment en compagnie de l'élue de son cœur. Cette étreinte ayant des airs d'adieux, Drago y coupa court. Il plongea une dernière fois son regard dans celui de Hermione, effleura ses lèvres du bout des doigts et ouvrit la porte. Il se plaça à côté d'elle et la prit par la taille.

Drago, doucement : Passe ton bras autour de mon cou. Tu vas t'appuyer sur moi pour marcher.

Elle hocha la tête et s'exécuta. Ils sortirent de la salle et arrivèrent dans le hall où la foule poussait des rugissements de joie. Au milieu de ce regroupement se trouvait Harry Potter en compagnie de Ginny. Ils tournèrent la tête vers le couple qui avançait lentement dans leur direction. Le visage de Harry s'assombrit. Il s'extirpa tant bien que mal de la foule, sa baguette pointée sur Drago.

Hermione, les yeux écarquillés de surprise : Harry, tu es vivant ? Mais comment…

Harry : Plus tard, Hermione. Toi, Malefoy, écarte-toi d'elle.

Drago : Navré, Potter, mais je ne peux accéder à ta requête. Elle ne peut pas tenir debout toute seule.

Harry : Qu'est-ce que tu lui as fait cette fois-ci ?

Drago : Arrête ça, Potter. Je ne lui aie jamais rien fait. Volontairement, du moins. Ce n'est tout de même pas ma faute si je suis doté d'un charme irrésistible.

Harry : Ce n'est pas le moment de faire de l'humour, Malefoy. Alors tu la lâches ou je te tue.

Hermione : Harry, arrête ! Il m'a sauvé la vie. À deux reprises.

Harry : Il nous a trahis, c'est un Mangemort.

Drago, chuchotant : Vas-y. Il ne lâchera pas le morceau, il est trop en colère.

Hermione : Mais…

Drago : Tout ira bien.

Il fit passer le bras de Hermione par-dessus sa tête et il la regarda avancer péniblement vers son ami. À mi-chemin, Ginny alla vers elle pour l'aider à avancer. Arthur Weasley et Sirius Black avancèrent vers Drago et l'emmenèrent dehors. Il jeta un dernier regard à Hermione avant de quitter le hall. Hermione se tourna vers Harry.

Hermione : Tu as réussit ?

Harry : Non. On a réussit.

Hermione : À propos, il y a Bellatrix Lestrange dans cette salle, stupéfixée et ligotée.

Harry : Bien. Ils vont s'en occuper. Venez.

Harry, Hermione et Ginny sortirent dans le parc. Le jour commençait à pointer au loin. Ils s'assirent sur leur pierre, au bord du lac.

Hermione : Harry, Ron aussi a…

Harry : Non...

Hermione, pleurant : Qui d'autre?

Harry : Dumbledore, Percy, Trelawney, Seamus…

La liste était longue. Trop longue. Hermione ne cessait de pleurer, tout comme Ginny. Harry gardait un visage inexpressif. La guerre avait eu lieu par sa faute. Ces morts étaient si irréels. Il avait débarrassé le monde des sorciers de cette menace, mais à quel prix ? Il aurait dû intervenir plus tôt.

Hermione, d'une voix enrouée : Harry…

Elle avait beaucoup pleuré pendant ces deux dernières heures, d'autant plus avec le contrecoup de sa Potion de Vitalité. Elle n'avait plus de larmes dans ses yeux. Sa tristesse allait bien au-delà.

Hermione : Je sais ce à quoi tu penses et laisse-moi te dire que c'est faux. Tu es un héro, mais tu n'es qu'un homme. Un homme dont je suis fière d'être l'amie. Mais tu ne pouvais pas faire mieux que ce que tu as accomplit. N'aie pas honte de tes larmes, ni de tes actes. Tu es notre héro à tous.

Elle le serra brièvement dans ses bras avant de s'éloigner. Ginny et lui avaient besoin de se retrouver. Harry, surtout, avait besoin de Ginny. Elle regagna le château mais elle ne s'arrêta pas dans la Grande Salle. Elle monta tranquillement dans son dortoir. Elle se mit au lit, sans même prendre la peine de se changer et s'endormit presque aussitôt.

Quand elle se réveilla, il devait être aux alentours de midi. Elle prit son temps pour se laver et se changer, ne désirant pas se retrouver face à la dure réalité. Malheureusement, son estomac la rappela à l'ordre et elle descendit à la Grande Salle. Elle passa par le hall où les grands sabliers magiques servant à décompter les points de chaque maison avaient été renversés. On aurait dit que la bataille n'avait pas eût lieu. Ils souhaitaient sans aucun doute effacer toutes les horreurs pour ne garder que le futur plein d'espoir. Mais la Grande Salle, elle, était décorée de tentures noires et les noms des personnes tombées au combat étaient inscrits sur un immense parchemin, derrière la table des professeurs.

Hermione repéra Harry en compagnie des Weasley et elle alla s'asseoir avec eux. Ils étaient assis à la table des Poufsouffles. Tout le monde s'était assit au hasard à la première place de libre. Beaucoup avaient des bandages, cicatrices de la bataille qui s'étaient déroulée entre les murs du château. Les élèves plus jeunes étaient revenus, partageant la tristesse des combattants.

Harry, chuchotant à Hermione : Tu arrives juste à temps McGonagall va faire un discours.

Hermione hocha la tête, se concentrant sur la directrice de Poudlard. Elle voulait juste pleurer la mort de ses amis. Ne pas penser à Drago, à sa rancœur contre son ami qui l'avait envoyé à Askaban. Harry ouvrit la bouche pour parler, mais il la referma car le professeur McGonagall venait de réclamer l'attention à l'assemblée.

McGonagall : Aujourd'hui est un jour funeste pour nous tous. Chacun d'entre nous a perdu un être cher, un ami, un membre de sa famille, une personne qui nous a sourit une fois au détour d'un couloir, un camarade, une âme sœur. Il sera dur, pour chacun de nous, de vivre sans leur présence à nos côtés, de faire face à leur absence. Mais nous sommes tous les victimes du destin et nous devons faire en sorte que ces personnes ne soient pas mortes pour laisser place à un monde de tristesse et de regrets. Car aujourd'hui est aussi le jour de notre victoire, de la victoire de Harry Potter sur le terrible Lord Voldemort. Harry Potter s'est sacrifié pour nous tous, pour nous offrir un monde nouveau où nous, sorciers, ne seront plus menacés par les forces du Mal. Encore une fois, Harry Potter nous a sauvé et a survécu. Je lève mon verre à Harry Potter.

Toute la salle reprit en cœur les derniers mots de la nouvelle directrice de leur école. Le concerné se leva et rejoignit le professeur McGonagall. Il leva la main pour demander le silence.

Harry : Je n'ai que peu de choses à ajouter. Tout d'abord, je ne suis en aucun cas le héro de cette guerre. Bien entendu, ce n'est pas moi qui choisis ce statut, c'est vous qui me l'attribuez, mais je reste un homme. Un homme qui fait des erreurs comme chacun d'entre vous. Vous, vous êtes des héros.

Il désigna le parchemin où s'étalaient les noms des défunts.

Harry : Ce sont eux les héros. Maintenant, je vous demande une chose : ne vous laissez pas sombrer dans la tristesse. Évidemment, vous ne devez pas oublier ce qu'il s'est passé ici, mais il faut continuer à vivre. Ce ne sera pas facile, mais nous pouvons le faire. Pour eux.

À nouveau, la salle reprit l'hommage et Harry retourna à sa place. Les tables se couvrirent de nourriture et les personnes présentes commencèrent à manger dans un silence religieux. Ce n'est que lorsque Harry la bouscula accidentellement que Hermione réagit. Elle était restée immobile face aux deux discours. Elle se souvenait de chaque mot prononcé car ils l'avaient touché au plus profond d'elle-même. En passant sa main sur son visage, elle aperçu qu'elle avait pleuré.

Elle qui pensait qu'elle avait épuisé toutes ses larmes la veille, de toute évidence, ce n'était pas le cas. Elle sécha vivement ses joues du revers de sa manche et se servit au hasard de ce qui passait devant elle. Elle mangea quelques bouchées, mais elle sentit sa gorge se serrer et les larmes lui monter aux yeux. Sans un mot, elle se leva et quitta la Grande Salle. Elle monta jusqu'à la tour d'Astronomie, laissant les larmes couler sur ses joues et mourir sur les dalles.

Arrivée en haut, elle s'assit sur le parapet, les jambes dans le vide. Sans surprise, elle entendit des bruits de pas. La personne s'arrêta tranquillement, à quelques pas de Hermione. Ils restèrent ainsi, Hermione fixant l'horizon, oubliant presque ses larmes.

Hermione, sans se retourner : J'ai bien écouté vos discours vous avez parlé de ceux qui ont ont perdu des êtres chers. Mais qu'en est-il de ceux qui ont laissé une partie de leur âme dans la bataille ?

Harry ne répondit pas. Hermione tourna son visage rougit par les larmes vers son ami. Elle se leva et avança vers lui.

Hermione, impitoyable : Alors, Harry, quelle est ta solution pour ces personnes qui ont perdu une partie d'eux-même ? Dis-le !

Harry : Si tu estimes que je n'en ai pas parlé, c'est que tu ne m'as pas écouté aussi attentivement que tu le prétends. Ces discours s'adressaient à chaque personne présente. Tu l'as dit toi-même, je ne suis qu'un homme. Et la plus grande héroïne, celle qui a dû affronter le plus d'épreuves et les plus dures, c'est toi, Hermione Granger. Tu as eû plus de courage que je n'en aurais jamais. Comme tout le monde, tu as fait des erreurs, mais tes actes les effacent sans peine. Tu as accomplit cette année de bien plus grandes choses que je n'en ai accomplit dans ma vie. Et je t'admire. Je t'admire et je suis fier de t'avoir pour ami. Et je tenais à te dire… pour hier. Je suis désolé. Je n'aurais pas dû te faire ça.

Hermione : Non, tu n'aurais pas dû. Tu as humilié publiquement Drago, et moi par la même occasion. Et tout ça pour un stupide sentiment de rancœur envers lui. Malgré tout, je sais que tu t'en veux et cela me suffit. Je te pardonne.

Harry, la prenant dans ses bras : Merci.