Hey tout le monde! J'ai une petite annonce à faire! Vu mes nombreuses fautes de conjugaison, Galswinthe s'est portée volontaire pour me corriger mes chapitres, donc ne vous inquiétez pas, si vous voyez certains chapitres disparaîtres =). Encore merci à toutes et à ma correctrice =)

Zik : Taio Cruz – Break your heart

PDV Edward :

- J'ai un message pour vous de la part de votre père.

- Est-ce que cela ne peut attendre ?

- Désolé, lieutenant, je me doute bien que vous avez quelque chose de plus attrayant à faire, dit-il avec une pointe d'ironie.

- Certainement, allez, quel est ce message, très « important » ?

- Les ennemis ont passé la frontière et votre père s'inquiète de plus en plus, bien que ses gardes soient encore présent, il en veut plus, il souhaite que vous et vos soldats soient au rapport le plus rapidement possible. Vous avez aussi comme mission de sécuriser chaque secteur de votre chemin. Il n'est pas sur que la maison soit attaquée dans l'immédiat, mais vous connaissez votre père.

- Malheureusement… Y'a-t-il autre chose que je dois savoir ?

- Pas dans l'immédiat, mais je vous le ferais savoir.

- Bien.

- Au revoir lieutenant.

- De même.

Je raccrochais sans même lui laisser le temps de dire autre chose, quoiqu'il n'aurait rien pu dire d'autre, et allais vers Bella qui m'attendait patiemment.

- Est-ce que ça va ? me demanda-t-elle.

- Oui, ne t'en fais pas, rien d'important, encore mon conseiller qui m'emmerde.

- Ouhhh, lieutenant Cullen devient grossier, continua-t-elle avec une voix sensuellement sauvage.

- Je peux dire et faire bien plus, ajoutais-je en me rapprochant d'elle.

- Vraiment ? Elle se reculait lentement de moi.

- Hum Hum et tu ferais mieux de ne pas les entendre ou les voir.

Elle se mit à reculer plus vivement, puis à courir dans l'appartement et avant que je ne puisse la rattraper, elle s'était enfermée dans la salle de bain. Je ne disais rien et me cacher juste derrière la porte, attendant qu'elle sorte.

5 minutes plus tard, je vis sa tête gambergeais, j'attendis qu'elle sorte complètement dans le couloir, avant de la coincer contre la porte. Elle ria aux éclats avant de se débattre et m'échapper à nouveau. Cette fois-ci, elle détala vers ma chambre alors que je la suivais de près. Elle se cacha dans la penderie et tenait les poignées pour m'éviter de la capturer. Mais, il fallait avouer que ma force est plus supérieure que la sienne et rapidement, je m'agenouillais près d'elle et avant qu'elle ne puisse s'enfuir, je lui attrapais les poignets et les coinçaient contre le mur. Je l'embrassais avec une telle force, qu'elle n'aurait jamais pu l'éviter. Rapidement, elle essaya de retirer ses poignets de mes mains. Je lâchais un de ses poignets, pour utiliser ma main, afin de rapprocher nos corps. Sa main à elle, se perdit dans ma chevelure et ensuite, je laisser libre court à sa seconde main, pour que je puisse la soulever et l'emmener dans ma chambre, enfin sur le lit. Je la poussais sur le lit et me jeta sur elle. Je l'embrassais férocement alors que nous remontions ensemble jusqu'à la tête de lit. Rapidement, elle fit passer mon t-shirt par-dessus ma tête et j'en fis de même avec elle. Lorsque nous fûmes nus, je me penchais le plus possible vers ma table de chevet pour chercher un préservatif. Je le sortis triomphalement du tiroir et quand je regardais Bella, elle avait un regard, comme qui dirait, sadique. Elle me poussa de mon propre lit avant de me rejoindre à terre, puis ramper jusqu'à être à califourchon sur moi. Elle m'enfila de son plein gré le condom, ensuite, elle m'embrassa tendrement avant de se glisser sur moi. Nous fîmes l'amour à même le sol, mais lorsque notre ébat devint un peu plus rapide, je décidais de nous rediriger sur le lit. Pour la première fois, je pus l'entendre crier mon prénom, je pouvais la sentir trembler sous moi, ses doigts griffés mon dos ou grattouillaient mon cuir chevelu et sa façon de se cambrer était d'un érotisme, rien n'était comparable à ça !

Je me réveillais un peu plus tard dans la nuit, avec une magnifique femme endormie à mes côtés. Son dos était collé à mon torse et je ne pouvais donc pas admirer à souhait son visage, il fallait remédier à ça. Je lui embrassais doucement l'épaule, avant de descendre un peu plus bas dans son dos. Elle commença à gigoter. Je mis ma main sur sa hanche afin de la faire renverser de l'autre côté. Je me remis à l'embrasser sur le buste, le visage, là où ma bouche avait un plein accès sur elle. J'accrochais sa nuque, pour la rapprocher pleinement de moi, puis je fis passer ma main, de sa nuque à sa joue, de sa joue à sa poitrine, elle frissonna, pour finalement ré-atteindre sa hanche. Elle se réveilla quelque peu et ramena, elle aussi, sa main contre ma nuque. Mon désir augmenta et bien évidemment elle le remarqua. Après être sur qu'il n'y ait pas de « danger », je m'insérais à nouveau en elle. Elle gémit doucement avant de m'embrasser et de s'accrocher un peu plus à moi. Lorsque ma belle se cambra, je profitais du plein accès de sa gorge pour la lécher jusqu'au menton, puis l'embrassais encore et encore jusqu'à l'emmener au septième ciel et moi par la même occasion.

PDV Bella :

Ce matin, je me réveillais avec une plénitude comme je ne l'avais jamais connue. Par contre ce qui m'enchantait moins, était le fait de me retrouver seule dans un lit qui devrait contenir une seconde personne. Je pris le temps de me réveiller avant de commencer à me lever. Je me dirigeais vers le miroir, pour voir les désastres, ou pas, causés par la veille. Un sourire niais étirais mon visage, mes cheveux étaient en bataille, cependant, pour la première fois, ma coupe du matin rendait sexy. Ma coupe de cheveux était sexy sans que je n'y aie touché. Parfait ! J'ouvris la porte de la chambre rapidement et poussais un cri d'effrayement. Edward se tenait devant moi, muni d'un unique vêtement, son boxer. Étais-je obligée de vous informer qu'il tenait entre ses mains un plateau rempli de bonnes choses ? Je souriais de toutes mes dents, avant de lui laisser le passage pour entrer dans la chambre. Nous nous assîmes à même le sol pour éviter de remplir le lit de miettes. Je ne mangeais pas, je dévorais! Ces crêpes au chocolat étaient d'un tel délice que je me forçais à les manger, à n'en plus pouvoir. Edward se riait bien de moi! Il rira moins quand je ressemblerais à une baleine à cause de ses repas! Vil tentation!

Un peu plus tard, lorsque nous mîmes de l'ordre dans sa maison, je vis qu'il était un peu dans les nuages, il pensait et à mon humble avis, ce n'était pas de bon augure. J'avais besoin de me le confirmer:

- Qu'est-ce qui se passe? À quoi tu penses? Et ne me dis pas que c'est à moi, parce que cela voudrait dire que je ne suis pas ce que tu as envie!

- Pourquoi ne pourrais-je pas penser à toi? Rigola-t-il.

- Fais attention à ce que tu dis, lieutenant Cullen, le prévins-je avec une pointe d'amusement.

- T'en fais pas, je réfléchissais juste.

- Ouais, ben, réfléchis pas si fort, la prochaine fois, terminais-je avec une moue boudeuse, de ne pas savoir ce qu'il se tramé dans sa tête.

L'après-midi, nous le passions tranquillement, assis dans le canapé, nous taquinant du regard et de caresses, mais sans aller au bout de nos actes. Le film n'était qu'une façade, un prétexte. Nous n'en avions que faire. Alice me téléphona, encore une fois, c'était pour m'i... nous inviter. Alice ne se permettrait pas... pardon, elle ne me laisserait pas le choix de venir avec mon sexy lieutenant Cullen! Elle me ferait la peau autrement!

PDV Edward:

Je n'ai envie de rien, mais je joue le jeu. Elle est là innocente, et ne s'attend à rien. Moi, je connais la suite de notre relation. Je vais devoir partir, seul avec mes hommes, laissant le loisir aux autres hommes de la séduire. Elle finira sa vie dans les bras de cet autre homme, que je ne serais pas, et j'aurais foutu en l'air la plus belle chance de toute ma vie, ma seule réussite, elle.

Je sais que je devrais lui dire le plus rapidement possible, mais la simple pensée de la blesser, me blessais moi-même. Il fallait que je sois le plus présent possible à ses côtés et je lui dirais au dernier moment pour lui éviter toute souffrance. Il fallait juste que je reste naturel.

Ce soir nous sortons encore avec Alice, une balade entre amis, au centre ville, le cœur n'y est pas, mais je vais devoir faire tout comme.