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Vitor et Ernesto préparait le repas humain du soir et cette fois, Orphée n'était pas là pour humer les plats et les presser en prétextant des bruits d'estomac affamé.
- J'espère que tout se passe bien avec cet Elarik, lâcha brusquement Vitor en remuant de la sauce à la diable (un comble !) maison.
- Je l'espère aussi. J'ai demandé à la jeune Alice Cullen de nous prévenir à la moindre vision inquiétante. Je ne laisserais pas une pareille chose se reproduire, quoiqu'en dise Maitre Aro, lui répondit Ernesto.
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Les mains d'Orphée caressaient doucement les côtes de son vampire qui s'était statufié dans la foulée. Il savourait ce contact et se demandait si, lui aussi, pouvait en faire autant. Mais il décida de patienter : il valait mieux ne pas se montrer trop pressant pour ne pas rebuter la jeune femme qui le dominait actuellement.
Ses mains n'étaient pas vraiment timides, simplement lentes pour apprécier le corps d'Elarik, si froid qu'elle mourrait d'envie de le réchauffer. Elle dégusta ses muscles de ses paumes, les formes d'un homme qui avait vécu, à la beauté surnaturelle. Orphée passa ses doigts sur ses abdominaux, développés mais pas trop, pour remonter doucement jusqu'à son torse qu'elle s'imaginait parsemer de baisers langoureux, augmentant son plaisir. Plaisir déjà intense car elle goutait le venin du vampire de sa langue, lui faisant tourner la tête même s'ils restaient simplement bouche contre bouche, se concentrant sur les gestes.
Le vampire profitait de la chaleur, mais aussi de l'odeur changeante de son humaine, dû à l'excitation. Ce fut d'un geste hésitant et bien le premier dans le domaine, qu'il s'autorisa à effleurer l'écart en le boxer et le débardeur de la jeune fille, en bas du dos. Le bout de ses doigts se promenant lentement, il tâtait le terrain, il jugeait la situation et pourtant, rien de vint : Orphée se laissait faire, l'embrassant plus profondément afin de l'encourager. Alors, le pirate se laissa tenter à son tour, plaquant avec douceur ses mains sur les hanches, se délectant de leurs formes, pour remonter doucement jusqu'à ses côtes. Il passa juste un doigt sur le ventre ferme de la jeune fille qui soupira, mais ne monta pas plus haut, pour le moment.
Orphée avait décidé d'être la maitresse de ce soir et d'imposer la situation, c'est pour cela qu'après avoir lâchement profité de l'hésitation du vampire, elle remonta ses paumes sous ce pull de lin bien embêtant en une caresse intense, des abdominaux jusqu'aux épaules d'Elarik, afin de lui signifier que ce tissu était vraiment de trop, à présent. Vampire qui ne se fit pas prier plus longtemps : lâchant momentanément le corps d'Orphée, il retira son vêtement en embrouillant ses boucles noires dans lesquelles la jeune fille se pressa d'y mettre les doigts et d'y plonger son visage.
Elarik adorait ça et il failli rire, sur le coup : il l'avait violenté et elle faisait presque de même, avec tellement plus de douceur mais autant d'exigence. Il la serra momentanément contre lui en la serrant contre son torse glacé, avant de repartir à l'exploration alors qu'elle bougeait au rythme de ses caresses, avant qu'il ne lui retire doucement son débardeur. Il n'eut rien le temps de voir qu'elle était collée de nouveau à lui, en soutien-gorge, en pouffant.
Mais le pirate savait y faire, il colla sa bouche à l'oreille de l'humaine et lui souffla, tentateur mais respectueux :
- Laisse-moi orchestrer ta mise à nu…
Un court gémissement s'échappa de la bouche d'Orphée, interrompu par Elarik qui la prenait avec une force transie, presque suppliante. La jeune femme passa ses bras autour du cou blanc de l'homme qui s'affairait à l'attraper par les cuisses, juste en dessous des fesses. Le vampire se redressa jusqu'à se lever pour conduire Orphée sur le lit.
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Eris se redressa d'un seul coup, cessant de marcher. Il regarda autour de lui, trouva une pierre pouvant accueillir son postérieur et s'y posa lourdement en se prenant la tête dans les mains. Le paysage de neige fondante totalement oublié, le jeune homme en oubliait presque le froid.
Était-il en train de rêver, où sa sœur était en train de… Avec le type vu à la station essence ?
Noooooooon. Cochonne…
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Orphée était allongée sur le lit, surplombée par le vampire au corps terriblement appétissant. Elle se demanda subitement si elle avait le droit te toucher un homme pareil, à la beauté sauvage et impossible à imaginer, immortel et puissant,… Divin. Mais la jeune fille ne se posa pas longtemps la question : le regard du vampire était bien évidemment rivé sur elle. Ses deux bras posés au-dessus de sa tête, mettant à jour ses tatouages sur les avant-bras, elle en retira un pour caresser l'être si pâle du cou jusqu'au ventre, comme pour vérifier s'il était bien réel.
Lui contemplait cette fille, mais différemment que les autres fois où ils s'étaient rapprochés physiquement : pas de sourire enjôleur ou goguenard, pas d'expression affamée, pas de vantardise face à son charme. Il la dévorait des yeux, comme un homme veut une femme au plus profond de lui. Orphée détendue, les yeux brillants sous l'attente, les jambes pliées sur les cuisses du vampire à genoux au milieu d'elle, Elarik caressa ses hanches mais jamais il ne toucha sa poitrine ou son intimité : il avait l'éternité pour la connaitre, non ? La jeune femme, les bras toujours près de sa tête, se laissait faire en haletant, soupirant lorsque l'homme se pencha au-dessus d'elle pour passer la main entre ses seins, remontant vers sa nuque et ses dreads défaits, afin baisser une bretelle du sous-vêtement et embrassant son épaule.
Ses doigts froids eurent vite fait de trouver l'agrafe et de retirer le morceau de tissu rayé que le pirate balança par-dessus bord avant de se reculer. Mais il n'avait rien à voir et il failli sourire en voyant son Orphée se cacher pudiquement avec ses bras, sans pour autant paraitre crispée. Mais à la vue de son corps de femme quasiment nu, Elarik ne put se retenir d'avantage. D'un air sérieux et concentré, il savourait ce moment qu'il attendait depuis trop longtemps à son gout : il glissa ses doigts sous la dernière barrière qui le séparait du corps brulant de désir de cette humaine et le descendit lentement, augmentant son propre plaisir. Orphée lui facilita la tâcha en repliant ses jambes et le vampire lança le vêtement au même endroit que le soutien-gorge.
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Anton était debout sur le toit d'un immeuble aux côtés de Karan. Il humait son futur repas : un adolescent du même âge que lui, avant sa transformation.
Les Irokois avaient décidé de faire une halte à Wien, après avoir passés la frontière Autrichienne, histoire de reprendre des forces. Cependant, ils s'obligèrent à chasser en deux groupes : le premier sous les ordres d'Anton, le second avec Karan, car ils trainaient un prisonnier de taille avec eux, utile mais terriblement dangereux et imprévisible : cela nécessitait une surveillance de tous les instants. Bien que ce prisonnier ne fût pas présent de son plein gré, on s'en doute, il n'était pas vraiment difficile : il suivait le mouvement et les ordres sans moufeter. Il n'avait pas le choix.
Ce prisonnier était l'élément le plus important : c'est lui qui empêchera les Irokois de se faire repérer, en plus du pouvoir d'Anton qui cachera leurs odeurs.
Reste à savoir si leur mission sera un échec ou une réussite. La chose était on ne peut plus risquée.
Anton se rua comme un animal enragé sur le cou frêle du jeune homme dont il ne laissera que le cadavre en cendres. Pas pour se faire remarquer des humains. Seulement pour que leur mission reste secrète et invisible des Volturis jusqu'au bout.
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Orphée avait resserré ses membres, juste de quoi se cacher légèrement des yeux dévorants d'Elarik toujours à genoux entre ses jambes. La jeune fille n'était pas vraiment gênée, mais c'était la première fois qu'elle était sans habit aucun, devant cet homme à l'apparence bestiale. Et lui portait encore le bas de ses vêtements.
Le vampire savourait la nudité de celle qu'il avait désirée, mais il ne la regarda pas de haut en bas. Il voulait lui montrer qu'il était capable de se tenir et de respecter son corps de femme. Il sentait son odeur puissante de désir lui envahir les narines et étrangement, il n'était pas plus tenté qu'une autre, pour la mordre. Il avait faim, mais pas de sang alors il se pencha sur le ventre d'Orphée qui relâcha ses bras pour l'accueillir et embrassa la peau douce étalée devant lui, remontant patiemment entre ses seins, jusqu'au menton, pour pulvériser sa pudeur d'un baiser passionné : elle referma ses mains sur son dos, appréciant les muscles de ses bras musclés par des années sur les bateaux et le maniement de l'épée.
Aucun mot n'était prononcé : les corps parlaient pour eux.
Mais la patience d'Orphée avait tout de même des limites : elle faufila ses deux mains fines entre leur deux corps afin de commencer à retirer ce qu'il restait de vraiment incommodant puis remonta ses jambes pour accrocher ses pieds au pantalon. Vêtement qui ne résista pas à la force que la jeune fille haletante mit pour le pousser en arrière en gémissant presque, sentant la froideur de la peau du pirate qui redoublait d'assaut pour qu'elle le laisse se poser au milieu de son corps.
Si elle le laissa faire, elle n'en perdit pas moins le nord dans son projet : elle voulait dominer cette situation. Orphée poussa Elarik légèrement en rompant le contact de leurs bouches, pour qu'il se place sur le côté et celui-ci ne s'y attendant pas, elle avait déjà roulé sur lui en souriant.
- C'est moi qui même la danse… Lui chuchota-t-elle.
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Carlisle et sa famille préparaient quelques menus bagages avant de rejoindre les Amériques, lorsque Tanya frappa à la porte, non loin de notre couple chaud comme la braise.
Emmet lui ouvrit mais se figea en entendant des souffles distincts dans une des chambres non loin des leurs.
- Stop ! Nous allons devoir fuir les lieux, mes amis ! Rit-il alors que sa famille le regardait sans comprendre et que Tanya rejoignait son clan sans même accomplir ce pourquoi elle était venue, non sans rire aux éclats.
Armand lui-même sortait de sa chambre, accompagnant ses deux humains se nourrir plus tôt que prévu. Il leva les yeux au ciel devant les pulsions incontrôlables de son camarade pirate, non sans rendre un sourire évocateur à Emmet qui ricanait sans gêne.
- Bon, nous n'avons plus qu'à accompagner Renesmée pour le repas du soir, sourit Carlisle sous le regard compréhensif d'Esmée, alors que les respirations se faisaient de plus en plus intense.
Et le couloir se vida, Santino suivant le groupe sans la moindre expression, comme à son habitude.
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Elarik était content de l'initiative des vampires de l'étage qu'il avait écouté d'une oreille distraite. Très distraite. Orphée l'embrassait à pleine bouche, se mouvant sur lui d'une manière significative pendant que ses propres mains se baladaient sur elle, explorant ses formes attrayantes. Ses hanches larges, sa taille fine, ses…
La jeune fille l'examinait avec des yeux brillants de gourmandise et le vampire n'attendit pas une seconde de plus pour plaquer ses mains sur ses fesses et l'aider sur le chemin en vue de l'extase. Il aurait voulu être dessus et la faire sienne directement, la dominant en regardant son visage rougit. Mais il se laissait faire, il attendrait la prochaine fois.
Orphée se redressa, dreads libérés autour d'elle lui donnant un air sauvage, contemplant le vampire de haut avec un sourire équivoque.
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Sans attendre, Elarik plongea en elle de tout son long, faisant naitre un grondement sourd du fond de sa poitrine.
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Orphée souffla les yeux fermés, tête en arrière, poussant presque un gémissement de plaisir. Elle sentait le grognement vibrant du torse d'Elarik sous ses mains et la différence de température entre leurs deux corps étaient une source de jouissance en elle-même. Le froid du vampire à l'intérieur d'elle donnait naissance à de multiples sensations. Elle sentait tout.
Elle rouvrit les yeux et plongea dans les pupilles sombres du pirate qui la regardait bouger sur lui en la flattant de ses mains. L'une quitta ses hanches pour caresser son ventre, remontant sournoisement sur la poitrine cette fois libre de tout cache, avant d'attraper le cou de son humaine pour la porter vers lui, lui donnant un baiser dont toute la profondeur exprimait son contentement. Elarik s'accrocha aux dreads libres pour forcer son humaine à garder la position alors qu'il lui donnait des coups de reins lents et intenses, en la maintenant toujours par la hanche, ne changeant pas de rythme.
Danse sensuelle et intense. Chacun savourait ce moment comme un des plus grands.
Non, rien n'était mieux que cela.
Rien n'arriverait à la hauteur de ce plaisir dévorant.
Aucun être n'arriverait à leur faire ressentir la même chose.
Rien, ni personne ne les arrêtera à présent.
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Sven revenait déjà de sa chasse, tout ébouriffé. Il s'était un peu ennuyé tout seul, mais sortir plutôt que d'errer dans le château lui avait fait du bien. Le blond se passa une main dans les cheveux en haussant les sourcils s'apercevant, du hall d'entrée, que tous les Cullens étaient présents autour de la table de repas humain, alors que d'ordinaire ce n'était jamais le cas. Qu'importe : tout le monde commençait sérieusement à perdre patience et tentait d'égayer ces longues journées d'attente comme on le pouvait. Il monta l'escalier et se tint un moment devant la porte, le bras levé pour frapper.
Sven ouvrit de grands yeux et se mit à sourire. Il se retint de ne pas pouffer comme un gamin en flagrant délit d'espionnage de trou de serrure de salle de bain, puis fit demi-tour sans se départir de sa bonne humeur pour rejoindre le reste de son clan.
Au moins, Elarik et Orphée s'amusait. Eux.
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Elarik avait diminué la force qu'il mettait de ses ébats, prêt à catapulter Sven au loin s'il osait ouvrir cette fichue porte.
- Il est partit ? Murmura Orphée, essoufflée.
- Oui. Je vois que tu es attentive… Répondit le pirate sur le même ton, donnant un coup de rein plus fort que les autres.
- Comme toi, apparemment… Tenta-t-elle de dire sous les offensives répétés de son vampire qui la tenait toujours contre lui, implacable.
- J'aimerais que tu restes concentrée sur ce que nous faisons, suggéra-t-il, doux mais subjectif. Même si je refuse que quelqu'un d'autre surprenne ton corps nu,…
- Si… exclusif, dit-elle en tentant de se redresser pour examiner l'homme qui la recoucha aussitôt contre lui en ricanant.
- Navré demoiselle, mais j'aurais toujours le dessus... Et tu es à moi. Personne d'autre ne posera les mains ou les yeux sur toi, dit-il de sa voix chaude et grave, arrachant un gémissement à Orphée.
Se sentir possédée par Elarik sous tous les aspects faisait beaucoup trop d'effet à l'humaine qui tenta de calmer, sans succès, l'excitation qu'elle sentait monter inexorablement dans son bas ventre. Mais une drôle de question s'imposa dans son esprit, une question qu'elle n'arrivait pas à dissoudre malgré ses efforts. Alors, elle provoqua le vampire :
- Seulement en ce qui concerne mon corps ?
Elarik ouvrit d'immenses yeux offensés, lâcha la cuisse de la fille pour lui prendre les cheveux à deux mains au-dessus de lui et lui lâcha d'un ton à la fois rageur et désespéré :
- Je veux tout de toi.
Et c'est en la regardant droit dans les yeux, front contre front, qu'il acheva de faire monter son plaisir à grands coups, se délectant du ravissement visible sur son visage et des gémissements outrageants qu'elle n'arrivait pas à taire. Quelques secondes après Orphée vint l'extase du vampire dans un feulement coléreux, exprimant tout ce qu'il attendait d'elle.
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Cet homme la rendait folle.
Oui, cet homme. Car c'est ce qu'il était avant même d'être un vampire.
Sa force et sa détermination. La douceur de ses mains et ses gestes exigeants.
Son sourire sarcastique et ses yeux carmins expressifs.
Son… amour pour elle ?
Non. Pas encore. Mais peut-être qu'un jour…
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Il faisait nuit et ils n'avaient plus parlé depuis qu'ils avaient… fait l'amour. Notion étrange pour l'un et pour l'autre, cependant pas pour les mêmes raisons. Tous deux encore nus, ils n'avaient pas bougés. Les doigts froids d'Elarik effleuraient le dos d'Orphée, créant de multiples frissons terriblement agréables. Seulement, au bout d'un moment, elle finit par se tordre sur elle-même en tentant de retenir ses rires pendant que le vampire, toujours en dessous d'elle, souriait.
Innocemment, Orphée posa sa tête sur le torse d'Elarik plutôt que sur son épaule et s'y reprit à plusieurs fois pour analyser la température : avec la joue, le front puis le nez. Elle s'exclama doucement en déposant un baiser sur le torse finement musclé qui lui faisait face :
- Tu es tiède.
Elle savourait encore la peau sous ses lèvres quand elle s'aperçut qu'il ne répondait pas. La jeune fille se tendit, ne comprenant pas vraiment la raison de ce mutisme : avait-elle fait un geste de trop ? Un geste tendre, certes. Mais ça lui était venu naturellement, elle n'avait rien prémédité !
Orphée redressa la tête, presque précipitamment, pour tomber dans les yeux rougeoyants de son vampire. La lueur dans son regard était étrange. Jamais la jeune fille n'avait été témoin de ces yeux si… affectueux ? Oui, c'était proche de ce mot. Résolu et affectueux. Il lui fit un léger sourire en coin avant de l'embrasser sur le front et… de se mettre à rire en l'attrapant sous les bras pour la soulever aux bout des siens et la poser sur le côté.
En face à face, ils se regardaient, n'osant bouger, comme s'ils avaient des choses importantes à se dire. Aucun n'ouvrit la bouche jusqu'à ce qu'Elarik constate les cernes de la jeune femme.
-Dors donc un peu, Tekenn.
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Eris s'arrêta de marcher au-dessus d'une colline. Il soupira quasiment de joie et de soulagement. Volterra était en vue. Bon, encore un bon 24h de marche au minimum, mais cela faisait du bien au jeune homme de voir la ville de ses yeux bleus clairs. De plus, la durée du trajet était plus courte que celle qu'il avait calculée.
J'entamerais presque la danse de la victoire.
Il n'avait qu'une peur : si sa sœur était si proche d'une de ses créatures au point de… Non, non ! Pense pas à ça ! C'est ta sœur ! Raaah, non ! Ca y est, t'y a pensé !… Avait-elle vraiment besoin de lui ?
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Réponses à vos reviews ! Oui, un chapitre court, mais fallait bien une petite pause calme.
Vous voyez n'empêche ! Vous reviewer et moi je retrouve l'inspiration et le courage de continuer. Ouep, j'ai encore trois chapitres d'avance et c'est trop COUL.
Par conter j'ai du taf pour répondre à tout ça… -.-' j'aurais dû fermer ma gueule. Mais je vous aime trop pour me passer de vous.
Zod'a : ouai, t'es la première. Karan et Anton sont de grosses merdes obeissantes et sadiques. Au final, ils vont être marrants à écrire. On verra, ils vont bientôt faire surface. Avec Eris. :D Banzai ! La messe ? Ouai, ça peut être chiant, voir déprimant. J'ai vu plusieurs fois des concerts d'orgue à l'église. IM-PO-SSIBLE de pas chialer comme une merde, tellement c'est puissant ET déprimant. C'est pas comme ça qu'ils vont redorer le blazon.
Tiana : Je t'aime bien, mais touche pas à mes clopes. L'autre fois, je trouvais pas ma dernière, j'ai tapé un de ces stress… Horrible. J'ai tout fouillé, retourné, je trouvais pas ! Au final, elle était là, planquée, la chieuse. J'l'ai fumé avec rage ! Sinon, c'est bon, t'es contente ? Soulagée. Ca fait du bien, hein un chapitre comme ça après trente d'attente. XD
Sacri-bella : Aurais-je oublié une review ? Maï Gôdness ! Je suis impardonnable. Non, laisse moi Sven encore un peu, j'en ai besoin ! Sans lui, l'histoire est terne et morne (oui, il me menace pour que j'écrive cela, mais il est flatté par ta menace de kinapping). :D
aliCetwiligthF.F : En réalité, Orphée s'est assise sans le savoir à la place de la compagne, non à la place du seconde qui est Sven. Eris arrive dans deux chapitres ! Et cette fois, c'est sûr ! ça va tchie comme on dit chez nous…
Adeline L. : Une MIEILLEUSE ? Pas d'ça chez moi ! Dégage ! Nan, mais j'déconne, moi aussi, j'dois être mielleuse au fond. Tout fond. Vraiment loin, quoi ! Mais je t'aime quand même, surtout quand tu prends temps pour une review, ça m'encourage ! Je laisse Sven pour cette fois, je sais que vous êtes toutes folles de lui !
Janeandteresa : Comme ça t'aime pas SVEN ? Tu vas te faire tuer, ma fille ! Tout le monde est au courant, maintenant ! Oui, Orphée et Elarik sont choux… mais bon. Z'ont pas de bol, malheureusement.
Bellardtwilight : merci de ton commentaire qui m'encourage toujours et encore !
Rufus : le mieux pour les longs moments chiants, c'est de fumer un joint. Bah quoi ? Une fois, j'avais cours de comm' en filière STT. À 8h15, j'ai fumé un joint. A 8h30, j'étais complètement pétée et ce fut le cours le plus génial de ma vie. Même si je pense que la prof à griller quelque chose, mais bon… Nan, fumer c'est pas bien. Et faites pas les choquées. Bande de dévergondé(e)s.
Eve : OUI ! Ils l'ont fait ! Ils ont baiser couché ensemble, fait l'amour. Parlons poliment. Eris va se faire enlever ? Hummmmm on verra :D Pour Karan/Anton/Eris, vous vous trompez toutes, mais je vous aime quand meme. Oui, pour Orphélarik, ils se sont retenus assez longtemps, falait balancer la sauce maintenant ou jamais. Ou suis-je vulgaire ? Bande de prudes. Je connais les conseils de classe, j'ai été déléguée (et avant dernière dans le classement des notes) avec un pote (dernier dans le classement des notes). On était les « dark délégués » parce qu'on avait des looks… bref. Comment les loups vont débarqués… Dans le prochain chapitre, vous le saurez.
Loberni : Je suis heureuse et fière de vous avoir parmi mes commentateuses régulières. Vous êtes polie et pas vulgaire contrairement à d'autres qui devraient en prendre de la graine ! Merci de vous inquiéter, cette fois j'ai eu des commentaires et ça m'a motivée.
Cassis : Je me demandais où tu étais passée ! Contente de voir que tu es vivante et en forme. Est-ce que Eris va débarquer ? OUI. Est-ce que la vision d'Alice était importante. OUI, mais pas dans le sens qu'elle le pensait. Est-ce que je vais bousiller l'ambiance ? A MORT ! :D Eris arrive dans deux chapitres, alors, ne tue personne. ^^' Et ouai, ton excuse du « je-peux-pas-poster-depuis-le-portable »… trop bidon quoi ! Ton chien a mangé ta review, j'y aurais ptet cru…
Marina63 : Ce chapitre n'est pas mou, surtout pour Elarik… Mais mais mais mais ! C'est quoi cet humour graveleux ? Y'a des mineurs ici ! Bon, ok, c'est pas crédible avec ce chapitre… Pour mon nouveau pseudo, j'attends de voir s'il me va bien. Et pour le sac de nœud des vampires, je commence à m'en sortir grâce à vos maaaaagnifiques reviews :D
La blonde : Ouep, ils se rapprochent enfin, les deux zigotos ! Il en a fallu du temps, mais que veux-tu, les jeunes, ça hésitent, ça a peur… les jeunes, ça craint !
Liloupovitch : Merci de ta review ! Et oui, les réunions, c'est chiants, c'est long, ca blablate pour rien, mais parfois, faut bien y passer pour se faire une petite place au milieu des vampires XD
Tia63 : Haha Anton / Eris petite rencontre : Possible ? Pourquoi pas ? Je ne dirais rien ! n'insistez pas ! Tout ce que je peux dire, c'est… non rien ! Et tu as ta réponse quand aux besoins d'Elarik et Orphée )
Cline : Merci pour ta review ! Pour Sven, il y aura une mini fic' sur lui, quand j'aurais terminé celle là… Peut-être avec une compagne, peut-être pas… :D Merci à toi !
Mimicam : merci pour tes encouragements ! Et oui, l'entrée d'Eris est pour bientôt, il serait temps, il traine ce gamin là ! Mais tout va bien se passer. Ou pas :D Au plaisir de te relire !
Aurore : je te croyais disparue ! contente de te revoir ! Oui, mister Eris va mettre un peu d'ambiance dans peu de temps ! Parce qu'on commencerait presque à s'ennuyer ! Pour tous ces chapitres… je me demande aussi comment je fais. Enfin, non : je suis compulsive mais vous le savez toutes…
Mrs Esmée Cullen : Non, je ne les ai pas interrompus… Mais j'aurais pu ! héhé. J'ai prévu pire, ne t'inquiète donc pas… )
Senteline : Merci à toi pour ta review, mais je n'ai pas compris ta question : va-t-elle passer en M ? Si tu parles des classements, j'ai du mal à comprendre ce que tu attends, mais dis moi et je répondrais avec plaisir !
* Bonjour, Bienvenu(e)s sur le vol Miss A.,
Nous vous demandons d'attacher vos ceintures car une zone de turbulences risque d'être traversée. Nous vous remercions de votre compréhension et une hôtesse va vous apporter des sacs à vomis et des lingettes humides pour vous remettre de vos émotions. Pour les volontaires au suicide et les possibles projets de menaces et mises à exécutions de ces dernières, nous sommes à votre écoute la plus totale même si le chef de bord n'en a rien à cirer.
Nous vous souhaitons un agréable voyage, en espérant que vous reviendrez souvent et que vous posterez des reviews pour le bon déroulement de notre aventure. Si cela n'est pas accompli dans les règles, nous risquons malencontreusement de buter des gens.
Merci de votre attention. *
Et à la semaine prochaine ! MOUAHAHAHAHA
