Disclaimer : une longue série de romans pour enfants, avec des personnages tous résolument hétérosexuels, pour ce que l'on sait, et aucun citron... vraiment... vous croyez que j'aurais pu écrire un truc comme ça ? Quelle question ! Non, nous savons tous que l'auteur de cette saga géniallissime bien qu'un peu trop clichée a été écrite par la grande, la merveilleuse Mme Joanne K. Rowlings, qui par conséquent possède tous les droits d'auteur, et qui fort aimablement nous prête ses fabuleux écrits pour nos pauvres esprits tordus et pervers...

Avertissement : Vous me connaissez, maintenant... y a-t-il vraiment besoin d'un avertissement ? Cette histoire est un slash, ce qui veut dire qu'elle contient des relations homosexuelles masculines... donc, ceux qui ne supportent pas, allez faire un tour ailleurs. De plus, il y aura plusieurs scènes de sexe, des descriptions graphiques, alors les âmes sensibles, ceux que ça dégoute, ou ceux qui ne veulent simplement pas en lire, pareil, cliquez sur précédent et n'oubliez pas de mentionner G à PG-13 dans vos critères de sélections. Pour les autres, amateurs de sexe, de sublimes jeunes hommes en tenue d'adam, qui font des choses pas catholique du tout, bien venu dans votre univers !

Dédicace : cette fic est dédicacée entierement à ANAGRAMMES, une de mes plus fidèles lectrices, qui m'a littéralement fait exploser mon compteur de review pour Rien d'Autre que ma Haine... alors merci à toi, ma chérie ! De plus, elle écrit des fics qui commencent juste à être publié, allez la lire, c'est superbe !

Bonne lecture à tous !

Speed'

Histoire Sans Fin

Chapitre 35 :

Un Mini Malefoy au Maximum Meurtri :

(POV Drago)

Il me semble que les dernières minutes que nous passons à cette époque passent à la fois très vite et très lentement. J'ai réussi à écarter le sujet de mon enfance jusqu'à au moins ce soir mais Harry ne cesse de me regarder avec inquiétude et je sais que je lui fais du mal en lui cachant toujours cette histoire. Mais il saura ce soir, je me le suis promis, et je dois le faire, même si ça me pétrifie de peur. Il a le droit de savoir.

Maintenant, nous sommes assis sur le lit de mon appartement, et nous attendons que le temps du petit compte à rebours que nous a envoyé l'Albus de notre temps soit terminé. Nous devons repartir à une heure très précise, ou bien nous nous retrouverions Merlin seul sait quand.

« Mon ange ? » m'appelle Harry.

« Mmh ? » fais-je en tournant les yeux vers lui, jouant avec mon alliance.

« Pourquoi ont-ils fait ça ? »

Je soupire. Il ne peut vraiment pas attendre.

« Harry, s'il te plait, » fais-je. « Je voudrais vraiment qu'on soit rentré avant de tout te raconter. Tu veux bien attendre un peu ? »

Voyant qu'il s'apprête à protester, j'ajoute aussitôt.

« Je n'ai pas été le bon petit Malefoy que j'aurais dû, » dis-je. « Je te promets que je te dirais tout, dans les moindres détails. »

Il déglutit un peu, puis, voyant mon air probablement désespéré, il soupire et tend la main vers moi pour que je me rapproche de lui. Je m'exécute et il me serre dans ses bras avec tout son amour.

« Je t'aime, Drago, » murmure-t-il. « J'attendrai. Je ne veux pas te forcer à me faire des confidences mais je n'aime pas que tu me caches quelque chose qui, visiblement, te fait beaucoup souffrir. Je n'aime pas te voir comme ça. Ce n'est tout simplement pas toi et ça me fait si mal… »

Je ne retiens plus les larmes qui sont dans mes yeux depuis ce matin. Il me serre un peu plus fort et je renifle douloureusement.

« Ne pleure pas, » murmure-t-il. « Je t'en prie, ne pleure pas mon ange… »

Je me calme et me contrôle comme je peux, puis jette un coup d'œil au petit sablier.

« Ca va être l'heure, » dis-je faiblement en me détachant de lui.

Il ferme les yeux deux secondes, hoche la tête et s'empare de la boite où se trouve le sablier qui nous ramènera à notre époque. Je saisis la petite mallette qui contient toutes nos affaires réduites et Harry me tend l'objet.

Quelques secondes plus tard, nous atterrissons directement au manoir, une pluie battante tombant à l'extérieur en ce mois d'avril 2006.

« Il fait nuit, » murmure Harry. « Je vais envoyer un message à Albus pour lui dire que nous sommes bien rentrés. Et après, on va parler. »

J'acquiesce d'un signe de tête et m'apprête à m'éloigner mais il m'attrape par la main pour m'attirer contre lui et m'embrasser doucement. Puis, sans un mot, il me lâche et monte le grand escalier vers la volière.

Je soupire faiblement et monte à mon tour, me dirigeant vers notre chambre. Je suis heureux que ça ne se soit pas passé ici, je ne sais pas si j'aurais pu y remettre les pieds. Je me mords la lèvre et pose la mallette sur une chaise avant de me laisser tomber sur le lit. Je reste prostré là plusieurs minutes puis me relève pour m'appuyer sur le rebord de la fenêtre en regardant le jardin. Harry arrive quelques secondes plus tard et m'enlace par derrière, posant le menton sur mon épaule.

« Tu sais… si ne te sens pas prêt à me le dire… »

« Si, » interromps-je en me retournant. « Tu as le droit de savoir ça. Tu as le droit de savoir. »

« Alors je t'écoute, » murmure-t-il doucement.

Je prends une profonde inspiration et me blottis dans ses bras. Il nous guide tous les deux vers un fauteuil et me prends sur ses genoux, appuyant sur ma tête pour que je la pose dans son cou.

« J'avais huit ans, » dis-je faiblement alors que sa main vient jouer dans mes cheveux blonds. « Depuis ma naissance, mes parents avaient tenté de me façonner à leur image, c'est-à-dire de faire de moi un être froid, sarcastique, mauvais et insensible, bref, le parfait stéréotype du petit Sang-Pur futur Mangemort. Au début, cela marchait assez bien, j'étais un gosse, ils étaient mes parents, je devais les aimer et leur obéir bien sagement, ça s'arrêtait là. Mais un soir, il devait être dans les environs de onze heures ou minuit, mon père m'avait ordonné de rester dans ma chambre et de ne pas en sortir de toute la soirée car il avait invité des amis et ils devaient faire des choses de 'grandes personnes'. »

Mon discours est un peu décousu, pas clair, hésitant, mais Harry ne fait aucune remarque.

« La vérité, c'était qu'il avait organisé une orgie dans la salle des fêtes du premier étage – celui de ma chambre à l'époque – et qu'il voulait préserver mon esprit encore un peu trop jeune de tels comportements. Mais j'ai été pris d'une furieuse envie d'aller aux toilettes, et ne pouvant me résigner à faire ça dans ma chambre, j'ai désobéit. »

Je marque une pause. Harry a cessé de tripoter mes cheveux, ce qui prouve qu'il est très attentif à ce que je suis en train de dire. Je frissonne légèrement et me redresse pour caresser sa joue et l'embrasser.

« Tu m'aimes, hein ? » fais-je d'un ton incertain – je sais pourquoi il dit que ce n'est pas moi, maintenant. « Tu ne me quitteras pas, quoi qu'il me soit arrivé ? »

Ses yeux verts se voilent d'appréhension mais il hoche fermement la tête.

« Bien sûr, mon ange, comme si je pouvais vivre sans toi, » me répond-il en enserrant mes mains dans les siennes.

Je pousse un soupir tremblant en reprenant ma position initiale.

« Donc, j'ai quitté ma chambre, » continue-je. « J'avais décidé d'éviter au maximum toutes les personnes que j'aurais pu croiser jusqu'à la salle de bain. Malheureusement, je suis tombé sur mon père en revenant. Il… il avait bu, » fais-je avec difficulté. « Il m'a attrapé par le bras, tellement fort que j'en ai eu des hématomes pendant deux semaines. Il était furieux. Il a appelé un de ses amis qui avait des goûts sexuels assez particuliers et il… »

Ma voix commence à trembler et Harry me serre encore plus fort en soufflant 'oh mon dieu, pas ça.'

« … il m'a jeté sur lui et cet homme m'a emmené chez lui toute la nuit p-pour me v-violer. »

C'est à ce moment que je me mets à pleurer encore alors que les souvenirs de cette nuit reviennent brusquement dans mon esprit, alors que j'ai tout fait pour les en empêcher depuis toutes ces années. Je me force cependant à continuer et à finir.

« L-le lendemain, il m-m'a rém-mené à mon p-père qui m'a alors l-lancé le Doloris. Ensuite ma mère est v-venue me ret-trouver, elle m'a dit qu'elle m'aim-mait et elle m'a attaché au m-mur pour me f-fouetter. »

Harry a enfouit le visage dans mes cheveux.

« Je suis désolé, Harry, je suis tellement désolé de ne pas être aussi pur et parfait que toi, je sais que je ne te mérite pas, mais je t'aime et je ne veux pas que tu partes, je t'en prie… »

« Chut… » m'interrompt-il en posant son front contre le mien, perçant mon âme de ses yeux verts. « Ce n'est pas vrai. Tu es pure. Tu es parfait. Tu n'es pas responsable de la folie de ton père. Ne pleure pas, mon ange, ça ne change rien, pour moi. Je t'aime et ce n'est pas parce qu'un fou a bousillé ton enfance et ton adolescence que je vais te quitter. »

Je renifle et caresse ses lèvres de mon doigt.

« Mon enfance et mon adolescence ? Qu'est-ce qui te fait dire ça ? »

« Parce que je suis persuadé que c'est à cause de ça que tu as eu autant d'aventures quand nous étions à l'école, » répond-il. « J'ai tort ? »

Je hausse les épaules en détournant les yeux.

« Je ne sais pas, » réponds-je. « Peut-être, peut-être qu'au fond je voulais me rassurer de mon attraction malgré ça, peut-être que je voulais vérifier que personne ne pouvait le voir sur mon visage. »

« Ca a été la seule fois ? » me demande-t-il, ses mains tenant mon visage en coupe pour me forcer à le regarder dans les yeux.

« Oui, » dis-je dans un souffle. « Mon père m'a plusieurs fois menacé de m'envoyer de nouveau chez lui mais il n'a pas recommencé. »

« Huit ans, bordel de dieu, » murmure-t-il, la fureur commençant à prendre place sur ses traits. « Qui était-ce ? Tu le sais ? »

« Qu'est-ce que tu veux faire ? » fais-je, suspicieux, en fronçant les sourcils et en me levant – il fait peur quand il est dans cet état.

« Le tuer, » souffle-t-il en s'éloignant de moi. « Comment s'appelle-t-il ? »

« Il ne mérite pas ça, » réponds-je faiblement.

« Pardon ? » fait Harry en se retournant vers moi brusquement. « Il te viole alors que tu as huit ans, il bouleverse ta vie, et il ne mérite pas de mourir ? »

« Ce n'est pas… » fais-je difficilement en secouant la tête. « Il ne mérite pas que tu te déplaces, il ne mérite pas que tu salisses tes mains parfaites à cause de lui. »

« Mes mains ne sont pas parfaites, Drago, » me rétorqua-t-il avec hargne. « Elles ont tué. Alors un meurtre de plus ne changera rien. Son nom, Drago ? »

Je détourne les yeux.

« Reste avec moi, je t'en prie, » dis-je dans un murmure. « S'il te plait. Ne pars pas, pas ce soir. »

Il se rapproche de moi, me prend par la main et me guide vers le lit.

« Ca ne change rien, tu sais, » souffle-t-il en amenant son visage près du mien.

« Tu me regardes déjà différemment, » fais-je en détournant le regard.

« C'est faux, » me rétorque-t-il aussitôt. « Quoi que tu dises, c'est faux. Je ne te regarde pas différemment quand je te parle, et je ne vais pas te regarder différemment quand je te ferais l'amour dans cinq petites minutes. Je t'aime, Drago. Ca ne change rien. Juste que je te comprends mieux. Dis-moi, c'est pour ça que tu n'aimes pas que je te prenne ? C'est pour ça que tu étais mal à l'aise quand je t'ai bandé les yeux et attaché au lit ? C'était à cause de ça que tu as fait ce rêve qui t'a tellement fait peur ? »

« Oui, c'est pour ça que je n'aime pas que tu me prennes, » réponds-je faiblement. « Enfin, ce n'est pas que je n'aime pas ça, au contraire, même, mais je… enfin, j'ai parfois du mal à ne pas y repenser. Oui, c'est pour ça que j'étais mal à l'aise quand tu m'as attaché, même si ça m'a beaucoup excité. Et bien que je ne m'en souvienne pas, je suppose que c'était ce rêve qui me revenait parfois. »

Il se penche vers moi et m'embrasse doucement, avant de m'amener à m'allonger sur le lit.

« Je t'aime, » me chuchote-t-il. « Je ne laisserai plus jamais personne te faire du mal. Je te le jure. »

Je souris et attire sa tête vers la mienne pour mordiller ses lèvres avec douceur.

« Tu veux bien me faire l'amour ? » fais-je doucement en caressant sa nuque. « S'il te plait ? Tu peux me faire oublier encore ? »

Il m'embrasse à nouveau pour seule réponse.

« Avec plaisir, mon amour, autant de fois et aussi souvent que tu le voudras, » me souffle-t-il ensuite.

Il n'attend pas plus longtemps pour satisfaire mon désir et petit à petit, il me déshabille, m'empêchant de faire de même avec lui. Il s'occupe de moi sans me laisser aucun autre choix – pas que j'ai réellement envie de protester. Ce soir, je veux me sentir aimé et ne pas avoir à me préoccuper d'autre chose que de nous deux.

« Je t'aime, » me souffle-t-il, alors qu'il me semble que ça fait des heures qu'il a commencé.

Il s'enfonce profondément en moi en me répétant ses trois mots, lentement, comme s'il avait peur de me briser.

« Je t'aime tellement, » murmure-t-il encore en se stabilisant quelques secondes.

« Je t'aime aussi, » dis-je doucement, mes ongles enfoncés dans la peau de son dos.

Le reste n'est que plaisir, grognements et gémissements, et à nouveau j'oublie que mon corps a été souillé car celui que mon cœur a choisi me rend ma pureté un peu plus chaque jour.

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Je me réveille le lendemain en sentant deux lèvres dans mon cou et un bras bien connu enroulé autour de ma taille, me serrant fermement contre un corps chaud et rassurant.

« J'ai décidé, » me chuchote Harry, sentant que je suis réveillé. « Je vais travailler à Poudlard avec toi. »

Je me tourne vers lui en haussant un sourcil.

« Pourquoi ? »

Il fait une adorable petite moue.

« J'en ai marre du sang, marre de devoir me battre contre tout le monde, » me répond-il. « Je ne veux pas devenir Auror, car soit je finis bureaucrate et la paperasse ce n'est pas mon truc, soit je suis envoyé sur le terrain et je dois à nouveau faire la guerre. Alors… »

Je souris faiblement.

« J'en suis heureux, » dis-je dans un souffle. « Je n'aurais pas voulu devoir te quitter. »

« Mais je voudrais habiter ici, » ajoute-t-il. « Je voudrai habiter chez nous. »

« Je ne vois pas en quoi ça ne serait pas compatible, » réponds-je en me retournant totalement. « Mais je croyais que tu voyais Poudlard comme ta maison. »

« C'était ma maison quand je n'avais pas de famille, » m'explique-t-il. « Maintenant je t'ai toi… et puis mes amis n'y sont plus non plus. Et si on veut avoir des enfants, je ne veux pas les élever dans l'école où ils feront leurs études. »

Je souris doucement.

« J'ai compris, » réponds-je.

Il sourit et se penche vers moi pour me quémander un baiser que je lui donne bien volontiers. Des idées lubriques plein la tête, je me détache de lui pour le regarder et passe mon doigt entre ses pectoraux, tout le long de son torse.

« Je te dois quelques tours, il me semble, » dis-je doucement d'une voix un peu rauque.

Il rougit et frissonne sans répondre alors qu'il se laisse tomber sur le dos et que je monte au-dessus de lui en l'embrassant encore.

« Nous allons encore être en retard pour notre rendez-vous avec Albus, » dis-je dans un murmure en faisant descendre ma main entre ses jambes.

« Comme si ça te dérangeait, » me rétorque-t-il en appuyant fermement ses mains sur mes fesses pour plaquer mon bassin contre le sien.

Je ne nie pas et reprends sa bouche pour l'entraîner dans un nouveau baiser étourdissant.

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Première visite, les Weasley au complet, pour le déjeuner. Je souris en voyant Ron et Harry s'enlacer comme deux frères, puis avec Ginny, même si une petite pointe de jalousie me pique le cœur. Je suis par contre pris de cours quand ces deux-la me prennent dans leurs bras à mon tour, je dois avouer que je ne m'y attendais pas. Harry pouffe de rire et je le fusille du regard en rendant son accolade à Ron.

« Ah, Malefoy, ça me fait plaisir de te voir, » me dit-il avec un sourire.

« Où est ma filleule ? » demanda Harry avec une légère inquiétude en parlant à Ginny.

« Elle va arriver avec Nev', ne t'en fais pas, » répondit-elle. « Elle avait rendez-vous chez le Médicomage."

« Un problème ? » s'étonne Harry.

« Oh, ne t'en fais pas, je t'ai dit, un simple rhume, mais Neville est un vrai papa poule et il s'inquiète pour un rien. »

La cheminée se remet à flamboyer et c'est au tour d'Hermione d'arriver. Avec une surprise. Un ventre un peu trop rond.

« Doux Merlin, » s'exclame Harry. « Mais vous vous y êtes tous mis ma parole ! »

Je souris à nouveau. Harry est vraiment heureux. Et en conséquence, moi aussi.

Le déjeuner est joyeux, interminable. De nouveau, je suis sur le cul, pardonnez-moi l'expression, quand Ron et Hermione me demande d'être le parrain de leurs futurs premiers enfants. Mon Dieu. Je ne vais pas m'en remettre.

Si mon père voyait ça…

Enfin, à la fin de la journée, tout le monde repart. Harry s'appuie contre moi en soupirant.

« Il faut aller à Poudlard, maintenant, » me dit-il.

Je hoche la tête et lui caresse le dos. Il soupire à nouveau, tirant une petite sonnette d'alarme dans ma tête.

« On aura des enfants, » dis-je en l'embrassant sur le front. « Je te le promets. »

Il leva les yeux vers moi.

« J'adore quand tu lis dans mes pensées, » chuchote-t-il.

Je lui fais un petit clin d'œil et me penche vers lui pour l'embrasser.

« On y va ? »

Il hoche la tête et, quelques secondes plus tard, nous transplanons.


hello tout le monde

bon, je m'excuse pour ce petit retard mais mon dernier week-end a été un peu compliqué...

voilà, alors que pensez-vous de ce nouveau chapitre ?

la suite ce week'end j'espère

gros bisous à tous

speedy