Coucou tout le monde ! Ça va ? Moi super !

Je m'ennuie un peu et j'ai finit le chapitre 37 donc j'ai décidé de le poster un peu plus tôt xD

Avant de commencer le chapitre, comment avez-vous trouvez le nouveau slg shot ? Moi je l'ai adoré !

J'ai aussi beaucoup aimé la vidéo d'Antoine, et j'ai hâte de voir ses futurs projets, surtout ce fameux long métrage, qui je l'espère verra le jour ! :)

Bref ! On se retrouve aujourd'hui pour le chapitre 37, j'espère que le précédent vous a plus ! :)

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Guest :

Penny: Ho me**e ! J'avais bien compris depuis plusieurs chapitre qu'il se fesait frappe le petit bout de tchou Mais Abusé non quoi ...

Je vais me mettre a chialer limite ..

Réponse :

Ouai, pas mal de gens avaient compris que le petit se faisait battre et tout, mais ne t'inquiète pas, il y a encore plusieurs questions qui restent sans réponse, et peut être que ce chapitre apaisera tes craintes ! (Ou les renforceras xD) bref ! Merci beaucoup pour ta reviews ! :) Biz !

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Bonne lecture !

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Chapitre 37 : Douloureuse découverte

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Environ une demi-heure plus tard, le calme régnait dans la maison, pourtant, la bonne humeur n'était pas au rendez-vous.

Théo était enveloppé dans une couverture violette, endormit dans les bras du plus vieux de ses papas, se remettant doucement de ses émotions et des évènements qui avaient eu lieu plus tôt.

Mathieu, quand à lui, pleurait toujours, serrant son fils contre lui et refusant de le lâcher, encore choqué par ce qu'il venait de découvrir.

Son fils se faisait battre.

Par qui ? Il ne le savait pas. Depuis combien de temps ? Un bon bout de temps, surtout si on observait le corps meurtri du bambin. Avait-il subi d'autres sévices, telles que des violences sexuelles ? C'était une éventualité que les deux parents refusaient d'envisager.

« S'il te plaît chéri, lâche le quelques secondes le temps que je l'examine… » tenta Antoine en essayant de prendre l'enfant endormit dans ses bras.

« N-Non ! Lâche le immédiatement ! » pleura le concerné en serrant son fils un peu plus contre lui.

Le grand chevelu lâcha un petit soupire. Il comprenait la réaction de son tendre, il ressentait le même chose que lui, et même si lui aussi mourait d'envie d'exploser, de se laisser pleurer et de hurler toute sa rage et son inquiétude, il savait que quelqu'un devait garder la tête sur les épaules et essayer de prendre la situation en main.

Le petit châtain quand à lui, caressa tendrement les cheveux de son fils, toujours en pleure.

« J-je suis tellement d-désolé, mon bébé.. » murmura-t-il.

Antoine eut le cœur brisé en voyant son tendre dans cet état.

« Chéri, ce qui est arrivé à Théo n'est pas notre faute… »

Mathieu essuya ses larmes d'un revers de manche.

« S-si ! Bien sûr que si ! On a pas fait attention à lui, on s'est seulement préoccupé de notre petite personne et de nos stupides problèmes de couple ! Qui sait depuis combien de temps notre gamin se fait molester par un connard ! O-on sait même pas ce qu'il lui a fait !

-E-Essaye de ne pas t'en faire, je te promet que tout va s'arranger…

-A-Arrête de me dire que ça va s'arranger, merde ! Notre fils s'est fait battre, et on sait même pas si il a subi d'autres choses ! Il s'est peut être fait violer, et toi tu me dis de me calmer ?! Alors maintenant Antoine, ferme ta gueule et essaye de prendre la situation au sérieux. » siffla Mathieu entre ses dents, ne voulant pas crier de peur de réveiller le petit, avant que sa voix ne se brise de nouveau.

L'homme aux cheveux fous lâcha un soupire plein de sanglot. Mathieu avait raison, ils étaient des pères lamentables qui n'avaient pas su prendre soin de leurs enfants.

De plus, il ne prenait pas la situation au sérieux, encore une fois son conjoint avait raison. Il essayait de se cacher la vérité, de dédramatiser la situation, mais à présent il ne pouvait plus nier. C'était grave, très grave.

Antoine réessaya d'examiner l'enfant, il approcha sa main de la couverture ou il était enveloppé et essaya de la soulever pour observer ses bleues et autres marques de coup : c'était horrible. Il n'avait pas eu le temps de bien observer le corps de son fils avant, étant donné que Mathieu ne l'avait laissé approcher ce dernier.

Ses yeux, horrifiés, se perdirent sur le bas du dos et les fesses de son enfant, couverte elles aussi d'hématomes et autres griffures.

Il était furieux. Furieux contre la personne qui avait osé faire du mal à Théo, mais aussi furieux contre lui-même, qui avait visiblement était trop con pour le remarquer.

Il essaya de retourner le petit garçon pour regarder si il avait aussi des marques de coup de l'autre côté du corps, mais une tape assez violente sur la main l'en dissuada.

« Je t'interdis de le toucher. » cracha Mathieu en rapprochant encore son fils de lui.

Il le serra un peu plus contre son torse et veilla à ce qu'il soit bien emmitouflé dans la couverture. Il ne voulait plus s'en séparer, du moins pas avant longtemps. Les yeux encore humides, il caressa doucement la joue de ce petit être si fragile qu'il tenait fermement contre lui.

« Je veux voir ce qu'il a, moi aussi ! Pourquoi j'aurais pas le droit ?! C'est mon fils aussi, je te signal !

-Je le sais très bien, mais ce n'est pas un spectacle ou un monstre de foire ! Théo est un enfant ! Que se soit ton fils ou pas, ça ne t'apporteras rien de voir que son corps est couvert de bleues ! » vociféra le petit châtain aux bord des larmes.

Antoine lâcha un grognement frustré.

« Je n'ai jamais dit l'inverse, mais je suis en droit de voir de quoi souffre mon fils ! Je peux comprendre que tu aies peur, Mathieu, mais moi aussi j'ai peur, et peut importe ce que je vais voir, je veut être sur de ce qu'il a, moi aussi ! »

Mathieu retint quelques sanglots, et finit par céder à la demande d'Antoine, sans pour autant lâcher son fils. Il semblait littéralement mort de peur à l'idée que quelqu'un d'autre approche son enfant que lui, et avait visiblement du mal à faire confiance, même à Antoine.

Ce dernier retira la couverture qui cachait Théo, essayant de faire en sorte que le petit n'ai pas froid. Celui-ci, profondément endormit, frissonna quand il se retrouva nu comme un ver sans aucun tissu pour le couvrir, mais ne se réveilla pas pour autant.

L'homme aux cheveux fous examina son torse, et s'arrêta sur le haut de la poitrine, ou il semblait avoir saigné. Il examina un peu plus la plaie et grogna. Quelqu'un avait mordu Théo jusqu'au sang.

Antoine serra les poings si fort que ses jointures blanchir, essayant de rester calme alors qu'au fond de lui, il voulait hurler, tout casser, et surtout aller chercher la personne qui avait fait ça pour lui péter la gueule.

Il inspira profondément pour se calmer, et continua d'examiner son garçon.

C'était dur à voir, bien plus dur que ce qu'il avait imaginé… toutes ses marques de coup le rendaient malade, mais ce qui lui faisait le plus peur, était les griffure et les bleues présent sur le bas ventre et l'intérieur des cuisses du petit.

Mathieu, perturbé par ce spectacle qu'il ne voulait pas voir une deuxième fois avait tourné la tête, refusant tout contacte visuel avec le corps de Théo qu'il tenait fermement contre lui. Il se mordait l'intérieur des joues pour ne pas se mettre à pleurer.

Antoine, les larmes aux yeux, remis son fils dans la couverture en déposant un doux baisers sur son front. Il releva des yeux plein de larmes vers le petit châtain.

« T-tu as raison. C'est de notre faute. »

Les deux parents avaient prit conscience de la situation dans laquelle ils se trouvaient. Comment faire pour s'en sortir ?

Un peu plus tard, vers 16 heure, Antoine était à la cuisine.

Il venait d'appeler Betty pour lui demander si elle pouvait s'occuper de Louise aujourd'hui, après lui avoir expliqué la situation. La jeune femme avait évidemment accepté. Il avait aussi appelé le docteur Schutz, qui après avoir écouté ce qui leur était arrivé, avait accepté d'annuler tout ses rendez-vous pour venir examiner le petit.

Le grand chevelu soupira, et posa le combiné sur la table de la cuisine avant de retourner au salon.

Son conjoint et son fils était encore là, dans le même état qu'il les avait laissé : Théo endormit, et Mathieu le tenant toujours fermement contre lui. Ce dernier s'en voulait terriblement, ça se voyait.

Le petit papillonna des yeux, et s'étira, émergeant doucement de son sommeil. Le petit châtain renforça son étreinte, sûrement pour lui montrer qu'il était là, près de lui. Ou peut être était-ce pour se le prouver à lui-même…

Il caressa doucement la joue de son fils qui releva la tête pour l'observer.

Mathieu sourit faiblement, et passa sa main dans ses cheveux, embrassant tendrement son front. Théo se blotti un peu plus et se redressa, passant ses bras autours de la nuque de son papa pour le serrer contre lui.

Il voyait que ces papas n'allaient pas bien, et il ne savait pas pourquoi. Et il n'aimait pas ça !

Alors qu'il sentait les bras du plus vieux de ses papas l'entourer pour venir caresser tendrement son dos, il sentit quelques choses d'humide couler sur son épaule.

« Pourquoi tu pleures ? » demanda-t-il innocemment au petit châtain.

Celui-ci essuya ses larmes d'un revers de manche et se força à sourire.

« P-pour rien mon amour… » mentit Mathieu en caressant doucement sa joue.

Antoine arriva et s'assit près d'eux, soupirant doucement, décidé à avoir des explications. Il enroula un peu plus la couverture autours de son fils pour ne pas qu'il ait froid, et déclara :

« Théo, tu sais que tu peux tout nous dire, pas vrai ?

-Oui papa. » dit le petit en se blottissant un peu plus contre le petit châtain.

Antoine soupira et sourit légèrement.

« C'est bien. »

Il caressa doucement les cheveux de son petit, réfléchissant bien à ce qu'il allait dire.

« Mon ange, tu sais que personne n'a le droit de te faire du mal ? Ni moi, ni papa, ni Louise, ni personne d'autre, hein ? »

Théo, comme absorbé par le discours de son père hocha doucement la tête.

« C'est pour ça mon amour, que si quelqu'un te fais du mal, tu dois absolument nous le dire. D'accord ? Papa et moi on t'aime très fort, et on ne veut pas qu'il t'arrive quelque chose. Si quelqu'un te fais quelque chose, on fera tout pour que ça s'arrête, okay ? »

Le petit ne répondit pas. Ses parents essayèrent de discerner la moindre parcelle de sentiment dans ses yeux, ils ne virent que de la tristesse, de la peur et de la panique.

« Je sais que c'est dure à dire, Théo, mais il faut qu'on sache qui t'a fais du mal. Il faut que ça s'arrête, et si tu ne nous dit rien, on ne pourra pas t'aider. »

Le petit baissa la tête, honteux.

Mathieu caressa doucement sa nuque, et releva sa tête pour regarder son fils dans les yeux.

« C'est quelqu'un que papa et moi on connait ? » demanda-t-il.

Théo fit oui de la tête.

« Qui ça ? Tu dois nous le dire, mon chérie. » souffla le petit châtain.

Le garçon détourna le regard, ne voulant pas répondre.

« Il veut pas que je le dise. Il a dit que il va s'énerver si je le dis, et qu'il va vous taper… »

Mathieu et Antoine grognèrent. Ce connard utilisait la menace auprès de leur fils ? Il y avait un place pour lui en enfer, juste à côté de Staline de d'Hitler.

« Écoute, mon ange, il ne nous arrivera rien, je te le promet. Papa et moi on est beaucoup plus fort que lui. Okay ? Mais il faut absolument que tu nous dise qui c'est, sinon il va continuer à te faire mal, et il en est hors de question. » déclara Antoine.

L'enfant tremblait à présent dans les bras de Mathieu, qui, mort de peur et d'inquiétude ne savait plus quoi faire pour le rassurer. Il le serra un peu plus contre lui et murmura à son oreille.

« Je t'en supplie, mon bébé, dit moi qui c'est. Je ne veux plus jamais que quelqu'un lève la main sur toi… »

Théo, tout tremblant, les larmes aux yeux et mort de peur, enfouis sa tête dans le torse de son père et murmura :

« L-le maître… »

Malgré le fait qu'il ait chuchoté ces mots et que ces derniers soient presque inaudibles, les deux parents avaient tout entendu.

Ils eurent un petit temps de réaction avant de comprendre que leur fils parlait de son enseignant.

Plus furieux que jamais d'avoir fait confiance à ce professeur, le petit châtain serra son fils contre lui.

« Je suis fier de toi, Théo, c'est bien que tu nous l'aies dit. »

Il caressa doucement la tête du petit et soupira. Il voulait savoir autre chose, mais comment demander ça à un enfant ?

« Qu'est ce que le maître… te faisait ?

-I-il me disait de venir dans s-son bureau à la récréation, et a-après i-il me tapait… »

C'était dur, très dur pour les deux jeunes hommes d'entendre ça. Mathieu serra les dents, pour retenir ses pleures, c'était sans aucun doute le pire moment de sa vie. Il inspira profondément pour essayer de se calmer, et continua de questionner son fils, voulant savoir ce que ce monstre lui avait fait.

« Est-ce que… il t'a fais des choses bizarres, que tu ne trouves pas normal ? Est-ce qu'il t'a touché le zizi ou demandé de te mettre tout nu ? »

Ce n'était pas dit avec la plus grande des délicatesses, mais Mathieu ne savait pas quoi faire d'autre, et il voulait être sur que son fils n'ai subit aucunes violences ou autres sévices sexuelles.

Théo baissa la tête, honteux, mort de peur. Il tremblait bien plus à présent, confirmant les plus grandes craintes de ses parents.

« I-il voulait qu'on se touche nos zizis… »

S'en fut trop pour le petit châtain qui saisit son enfant pour le serrer fort contre lui avant de fondre en larmes.

Antoine, paniqué et les larmes aux yeux, demanda précipitamment :

« E-et vous l'avez fait ?! »

Théo fit non de la tête.

« O-on l'a pas fait parce que il fallait de nouveau travailler… »

Antoine fondit en larmes à son tours, pleurant de soulagement. Il ne lui avait rien fait, même si il avait essayé.

« T-tu es sur ? Vous n'avez rien fait d'autres ?! »

Théo fit non de la tête, enlevant un énorme poids de l'épaule ses parents.

La sonnette de la porte d'entrée retentit, faisant sursauter les occupant de la maison. Il devait être 16h30.

« Ça doit-être le médecin… » annonça Antoine en se levant pour aller ouvrir, n'essayant même pas de cacher ses larmes.

Mathieu serra un peu plus son fils et embrassa son front, pleurant encore.

« Je suis vraiment désolé de ne pas avoir été la pour toi, mon bébé, pardonne moi.. » sanglota-t-il.

Théo ne comprenait pas vraiment ce qu'il se passait, pourquoi ses papas étaient-ils si triste ? Et pourquoi le plus vieux de ses papas s'excusait-il ?

Il se blotti contre lui et murmura :

« Je t'aime, papa. »

Quand le grand chevelu ouvrit la porte, et se trouva face au docteur qu'il fit immédiatement entrer. Ce dernier avait les sourcils froncés, l'air grave.

« Ou est le petit ?

-A-Au salon ! » s'empressa de répondre Antoine.

Le médecin entra dans le salon et salua Mathieu, avant de s'agenouiller à la hauteur du petit, toujours blotti contre son papa.

« Bonjour Théo.

-Bonjour monsieur docteur ! »

Le petit châtain sourit doucement en entendant son fils.

Le docteur continua :

« Tu sais pourquoi je suis là ?

-Non. Pourquoi ? Papa est malade ? Il a l'air pas bien depuis avant…

-Non, je ne suis pas la pour papa. Je suis là pour regarder tes bobos et les soigner. Tu veux bien ? »

Théo fit une petit grimace et se blotti un peu plus contre son père, réticent.

« Ça ne prendra pas longtemps, et si tu es sage je te donnerais un sucette après ! » déclara le médecin avec beaucoup de professionnalisme.

« Elles sont à quoi les sucettes ? Tu en as à la pomme ? »

Le médecin hocha la tête.

« Oui ! Alors, tu veux bien que je t'examine ? »

Toujours méfiant, et un peu peureux, le petit garçon se laissa faire examiner par le docteur, et du par conséquent quitter les bras du plus vieux de ses papas.

Ce dernier eu beaucoup de mal à lâcher son bébé et ressentit un pincement au cœur en le voyant aller dans les bras du vielle homme. Il se rassura en se disant qu'il faisait ça pour le bien du petit.

Quand le docteur Schutz eut fini d'examiner le petit, il lui donna la sucette à la pomme tant attendu par ce dernier et il le remit dans les bras de Mathieu, et déclara à l'attention des parents :

« Je pourrais vous parler en privé ? »

Antoine tourna la tête vers son conjoint, et vit que ce dernier n'avait aucunement envi de lâcher Théo. Ne voulant pas l'arracher à son bébé -ce qui lui aurait brisé le cœur- il décida d'aller parler seul avec le médecin.

« Bien sur, allons dans la cuisine ! » déclara-t-il, la peur au ventre de ce qu'il risquait d'entendre.

Avant de partir avec le docteur dans la pièce susnommée, il vit de la reconnaissance dans le regard de Mathieu, qui serrait son fils fermement contre lui, protecteur.

Une fois dans la cuisine, les deux hommes s'assirent à la table. Bien trop préoccupé pour lui proposer un café, l'homme aux cheveux fous questionna :

« Alors ? C'est grave ? »

Le vielle homme, les sourcils froncés, secoua négativement la tête.

« Non, les blessures ne sont que superficielle, bien que douloureuses. Votre fils n'a rien de cassé, et ça m'étonne d'ailleurs quand je vois la violence des coups. »

Antoine soupira, légèrement soulagé.

« Est-ce qu'il a été violé ?! Il nous a dit non, mais j'ai des doutes…

-Je n'ai trouvé aucunes traces de viole, fort heureusement. »

Le grand chevelu prit sa tête entre ses mains, plus soulagé que jamais.

« Votre fils vous a dit, qui lui fait subir ça ? »

Antoine hocha faiblement la tête.

« Son enseignant l'interpellait dans son bureau à chaque récréations…

-Je vois…. »

Le vielle homme sortit une feuille de sa valise en cuire, et commença à écrire dessus. Quand il eut finit, il donna la feuille Antoine qui demanda :

« Qu'est ce que c'est ?

-Une preuve écrite et signé comme quoi un médecin reconnait les actes de violences extrêmes portés sur votre fils. Si vous voulez portez plainte, il faudra présenter cette feuille à la gendarmerie. Il faudra aussi sans doutes un témoignage de votre fils. Je vous conseil également de prendre des photos des marques de coups présent sur le petit avant qu'elles n'aient disparu, pour présenter le maximum de preuves. »

Antoine hocha la tête.

« Qu'est ce que l'enseignant risque, comme peine ?

-Quatre à cinq ans de prison et son licenciement si il est reconnu coupable, ce qui normalement devrait arriver vu le nombre de preuve contre lui. »

L'homme aux cheveux fous, soulagé, remercia grandement de docteur. Ce dernier lui tendit une pommade.

« C'est à appliquer sur les hématomes de votre fils. Si vous voyez qu'il garde des séquelles psychologiques, n'hésitez pas à l'emmener voir un psychologue spécialisé dans la maltraitance infantile.

-D'accord, merci beaucoup !

-Il n'y a pas de quoi, c'est mon métier ! »

Antoine raccompagna le vielle homme jusqu'à la porte d'entrée, avant que celui-ci ne parte, il se retourna et déclara.

« Je vous remercie d'ailleurs pour vos échantillons de sang, mes recherches ont portées leur fruit, j'ai découvert comment vous avez réussi à tomber enceinte ! Inutile de vous expliquer que c'est extrêmement complexe ! J'ai donc fait des pilules qui pourraient éventuellement permettre aux hommes d'enfanter ! »

Antoine sourit. C'était une bonnes nouvelles, enfin une dans cette journée merde !

Il salua le docteur Schutz, et retourna au salon. Mathieu serrait leur fils contre lui, en regardant Nemo avec ce dernier. Le grand chevelu sourit doucement et alla doucement s'installer près d'eux. Quand le petit châtain le vit, il le questionna du regard, inquiet et curieux de savoir ce qui s'était dit entre lui et le médecin.

Antoine hocha la tête avec un sourire rassurant pour ne pas que son tendre s'en fasse.

Maintenant, ils allaient devoir veiller sur leur fils, veillant ce qu'il guérisse bien et qu'il se remette des choses horribles qu'il avait vécu.

Il caressa doucement les cheveux à Théo, en se promettant que plus jamais personne ne ferait de mal à ses enfants sans en payer les conséquences.

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Reviews ? ;)

Voilà, c'était le chapitre 37, j'espère qu'il vous a plus ! On se retrouve normalement samedi prochain pour le chapitre 38 !

En attendant je vous fais des bisous et vous souhaite une bonne semaine !

Amour et licornes !