Bonsoir !
Oui il est très tard mais OUI je publie quand même ! J'ai fini le travail très tard.
Alors...
Voilà dernier chapitre concernant cette saga...
Je suis triste d'y être, j'y étais très attachée.
Je vous remercie pour tout le bien que vous m'avez apporté,
Je vous remercie pour les commentaires, pour les sourires que vous m'avez donner lors des reviews.
Je vous remercie pour votre fidélité et votre soutient.
J'espère vous retrouvé dans la suite des événements.
Merci à mon correcteur et ami, pour avoir pleurer des larmes de sang lors des corrections.
Merci du fond du coeur.
Je vous retrouve en bas pour quelque précision sur ce qui va suivre après cette fiction.
Bonne lecture.
POV Edward.
Épilogue
- Edward ?
Je relevai ma tête de mes dossiers en fronçant les sourcils. Après un rapide coup d'œil à l'heure, je reportai mon regard sur ma femme.
- Je vais chercher Mila. Ensuite on revient ici pour aller à la crèche.
- Très bien, je devrais avoir bientôt fini.
- A tout à l'heure.
Elle disparut de mon bureau et je me replongeai dans mes papiers. De nouveau très concentré dans ma lecture, je grognai quand mon téléphone sonna.
- Quoi ?
- Joe le barjo sur la 1.
- Alex... ok passe-le moi.
J'attendis juste qu'il passe d'une ligne à l'autre pour pouvoir me prendre la tête avec le client le plus lunatique et bipolaire avec qui je n'avais encore jamais travaillé. Il changeait d'avis douze fois par jour. Au dernier moment il revenait sur nos accords ou il pétait un plomb juste pour le plaisir. La nouvelle crise gérée, je m'attaquai de nouveau à mon dossier... jusqu'à ce qu'on frappe à la porte deux minutes après.
- Putain merde ! C'est pas possible ça ! Quoi ?! Entrez bordel !
La porte s'ouvrit mais seule la petite tête blonde de ma fille se montra. Je soupirai en grimaçant.
- Ma puce excuse moi. Entre, chérie.
- Maman m'a dit de venir avec toi si je voulais.
Elle avait un sourire d'excuse et hésitait à entrer. Je me levai et avançai vers elle en tendant les bras.
- Tu ne me déranges pas, Mila. Je croyais que c'était Alex. Viens me faire un câlin.
Je me penchai pour la prendre contre moi, elle passa ses bras autour de mon cou et je la sentis sourire contre ma peau.
- Alors t'es pas gentil avec tonton...
- Pardon ? Bien sur que si ! Toujours !
- Non, non.
Elle secoua la tête, je souris et me retenai de souffler quand mon téléphone sonna.
- Hum, regarde, c'est tonton. Tu vas voir comme je suis gentil.
Je décrochai sous les yeux moqueurs et le sourire taquin de ma fille.
- Oui, mon cher Alex ?
- La drogue c'est mal. Joe le barjot rappel.
Je fermai les yeux et serrai les dents. Il commençait vraiment à m'emmerder celui-là.
- Et bien dis lui d'aller se faire...
- Code M !
Ok, code Mila, donc pas de gros mot. Je me raclai la gorge et essayai de conserver une voix calme et posée. Ma fille m'observait toujours, prête à se moquer de moi au premier dérapage.
- D'aller voir ailleurs si je n'y suis pas. Dis-lui que j'ai terminé ma journée, que je suis indisponible jusqu'à demain, de prendre ses fichus cachets et d'aller voir son psy ! J'ai un câlin et des bisous à faire à ma fille, ça passe en priorité.
- En gros, je lui dis d'aller se faire foutre !
- Tout à fait !
- Je connais des gens très bien qui font ça.
- Je n'en doute pas. Sérieux, envoie-le balader. Et tu diras à Mila que je te parle toujours très bien et que tu aimes quand je te crie dessus !
- Oh oui Edward, crie-moi dessus ! Ne t'arrête pas surtout ! J'aime ça !
Je secouai la tête et raccrochai en souriant. Mila m'offrit des applaudissements.
- Bravo, papa ! Mais tu as fait exprès tu triches...
- Tu me brises le cœur. Est-ce que ma secrétaire est prête pour ranger mes affaires ?
- Oui patron !
Je ris et l'embrassai sur la tête avant de la poser par terre. Quasiment tous les soirs, elle me rejoignait dans le bureau et je la laissais ranger mes dossiers, la plupart du temps, elle n'avait qu'à fermer le dossier, mais c'était devenu notre truc.
- C'était bien l'école ?
- Oui. Comme toujours. Mais papa ? Est-ce que je suis trop grande pour avoir monsieur Licorne ?
- Pourquoi tu dis ça ?
- Bah, y a des filles qui disent que c'est pour les bébés les doudous...
- Ce n'est pas vrai. On peut avoir des doudous toute notre vie ! Est-ce que tu as besoin de monsieur Licorne ?
- Oui... je l'aime mon doudou... mais je veux pas être un bébé.
- Moi j'ai un doudou ! Et regarde, je suis grand.
- Ah bon t'as un doudou ?
- Oui... c'est maman. Je peux pas dormir si elle n'est pas là, sinon j'ai peur, je suis triste et je vais pas bien.
- Mais maman c'est pas un doudou... même si elle est toute douce !
- C'est mon doudou à moi.
- Mais elle va pas à la machine maman !
- Elle prend des bains quand elle pue, c'est pareil.
Elle rigola.
- Elle pue pas maman... tu dis des bêtises.
- Ce que je veux dire, c'est que tu peux garder ton doudou. Ça ne fait pas de toi un bébé. Même si tu resteras le bébé de papa et maman pour toujours.
- Alors je peux le garder ?
- Je t'interdis de t'en séparer, Mila. N'écoute pas les bêtises des autres.
- D'accord. Merci, papa.
Je lui frottai sa petite tête blonde, ce qui la décoiffa et me valut un « roh non ! » quand Mila râlait, c'était du Bella à cent pour cent ! J'adorais ça.
- Non... maman je te dis que ce n'est pas la peine... comment ça tu ne trouveras pas ça juste ? C'est n'importe quoi !
La porte s'ouvrit sur Bella, tenant son portable à l'oreille d'une main et soutenant Sam, notre fils, de son bras libre. Elle me lança un regard qui criait au secours et je ne trouvai rien d'autre à faire que de la soulager de Sam qui vint volontiers contre moi.
- Maman... je n'ai pas trop le temps... je suis avec les enfants au bureau... Oui je les embrasserai...
- Matt ?
Bella me montra simplement du doigt la direction de l'endroit où se trouvait Matt, le jumeau de Sam. Je regardai au niveau du bureau d'Alex, mon fils traînait des pieds en buvant sa briquette de jus d'orange. Il avait l'air grognon.
Bien sûr, l'arrivée des jumeaux dans notre vie n'était absolument pas prévue. Enfin nous voulions un deuxième enfant mais pas deux d'un coup. Contrairement à ce que nous avions pensé, Bella était tombée enceinte très rapidement après le crash de l'avion... quinze jours après avoir pris la décision en fait. Bien sûr, nous étions surpris que ce soit si rapide mais aussi très heureux. Bella avait été malade, exactement comme pour Mila.
Malgré les nausées et tout ce qu'elle ne supportait plus en nourriture et en odeur, Bella ne se plaignait pas, elle semblait contente et de ne surtout pas regretter sa décision. Je restais un peu méfiant, je guettais chacune de ses réactions. Lorsque la première échographie était arrivée, j'avoue avoir un peu stressé, Bella aussi avait été tendue. Quand l'obstétricien nous avait dit qu'il y avait deux bébés, deux vrais jumeaux, ma femme m'avait regardé l'air de dire « je vais te demander une castration chimique ».
Sur le trajet du retour elle n'avait pas parlé, elle ne m'avait pas regardé et son visage n'exprimait rien. Nous étions rentrés à la maison, Bella était montée directement dans notre chambre, me laissant m'occuper de Mila. Je lui avais laissé tout l'espace qu'elle souhaitait, en réalité j'encaissais aussi la nouvelle. J'étais heureux, je n'en avais jamais demandé autant. En fait je m'inquiétais beaucoup pour ma femme, c'était plus fort que le reste.
À la fin de la journée, une fois Mila couchée, j'avais rejoint ma femme dans notre chambre. Elle avait fini par me regarder et me dire tout simplement « Tu m'auras tout fait vivre ». Ensuite les choses avaient repris leur cours. Son ventre avait très vite pris du volume, signe qu'elle acceptait sa grossesse. Le deuxième trimestre arrivé, ses nausées étaient parties, nous avions annoncé la nouvelle à tout le monde. Mila l'avait très bien pris, elle était heureuse et avait même proposé de laisser sa chambre.
Nous avions préparé l'arrivée des garçons, Mila avait effectivement changé de chambre, elle était au rez de chaussé, une chambre plus grande et décorée comme elle l'avait souhaitée. Matthew et Samuel eux, avaient hérité de la chambre de leur sœur.
Les garçons étaient nés en septembre, Bella avait travaillé jusqu'au bout. Elle avait mené sa grossesse jusqu'au terme et avait perdu les eaux lors d'une réunion. D'abord elle n'avait rien dit, elle avait attendu que tout le monde parte pour me dire « Nous partons aussi, je vais accoucher ». Cinq heures plus tard, nous avions deux beaux bébés en pleine forme dans nos bras.
Depuis leur naissance deux années étaient passées. Mes trois enfants grandissaient beaucoup trop vite, Mila avait fêté ses six ans hier. Toujours aussi blonde avec ses yeux bleus, un caractère des plus simple à vivre et beaucoup d'humour. Mes garçons eux étaient bruns aux yeux vert. Physiquement c'était les mêmes, Sam était un tout petit peu plus grand que Matt. Niveau caractère c'était le jour et la nuit. Matt était le rebel hyperactif tandis que Sam était d'un calme olympien et plutôt passif. Matt dominait clairement son frère.
- Bon, maman je te laisse, de toute façon on se voit demain... il faut qu'on rentre. Oui ok. A demain je vous embrasse.
Bella soupira en rangeant son portable puis se frotta les tempes.
- Qu'est-ce qui ce passe ?
- Ma mère et ses lubies... je t'expliquerai.
- Ok. Matt boude ?
- Ouais, je lui ai passé un savon. Il a mordu son frère pour avoir un jouet.
- Où ça ?
- Sur le bras droit. Il a encore la marque.
Je regardai le bras droit de Sam que j'avais toujours les bras avant de lancer un regard noir à Matt qui, en me voyant, ne faisait pas du tout le fier.
- Allez, on rentre et on parle de tout ça. Sammy tu marches ?
Je le posai par terre et attrapai ma mallette et mon téléphone.
- Mila tu as tout bien rangé ?
- Oui, chef !
- Parfait, mademoiselle.
Elle sourit et tout le monde sortit du bureau. Alex, assis sur sa chaise et tourné vers nous, tendis sa main à hauteur des jumeaux. Quasiment tous les soirs c'était le rituel du check de fin de journée. Quand les garçons étaient nés, nous avions nommé Alex et Daniel parrain et Alice marraine. Sam s'appelait Samuel Alex et Matt, Matthew Daniel, avec toujours mon nom et celui de Bella. Quand les garçons eurent tapé dans la main d'Alex et que Mila eut son câlin, Alex se leva.
- J'ai dit à Joe de rappeler en début de semaine et que s'il voulait un rendez-vous, on pourrait s'arranger.
- Bien.
- Rien à dire de plus sinon. Tout est prêt pour lundi, on peut passer le week end tranquille.
- Ok. Demain 6h ?
- Tout est prêt oui.
- Super, à demain bonne soirée.
- Vous aussi.
Rejoignant ma famille aux portes de l'ascenseur, je ne pus m'empêcher d'embrasser ma femme dans le cou.
- Tu es toute tendue bébé. Ça ne va pas ?
- Je vais bien, juste la fatigue. Pourquoi il a rappelé le bipolaire ?
- Renégocier le contrat. Il me casse les couilles.
- S'il te plaît.
- Pardon.
Je les laissai entrer dans l'ascenseur et attrapai Matt pour le prendre dans mes bras.
- Donc toi tu as été méchant ? Pourquoi tu as mordu ton frère ? Réponds-moi.
- Pour le jouet. Y voulait pas donner.
- Parce qu'il jouait déjà avec ! Ça va pas de mordre ! Tu veux que je le fasse moi ?
- Non.
- Maman t'a puni ?
Je jetai un coup d'œil à Bella qui secoua la tête.
- Non...
- La prochaine fois que tu mords, tapes ou jettes quelque chose sur Sam, je te promets que tu y auras le droit ! Tu m'entends Matthew ? Si tu es méchant avec ton frère, tu seras puni ! Et ça marche aussi avec Mila... et n'importe qui d'ailleurs ! On ne mord pas, on ne tape pas ! Ok ?
Les yeux plein de larmes il hocha la tête et je le gardai contre moi pour sortir dans le hall. Bella avait prit Sam et tenait la main de Mila. Paul nous attendait comme tous les soirs, il nous aida à installer les enfants dans la voiture sept places qu'il avait fallu acheter à la naissance des garçons. Sur le chemin de la maison, Mila faisait la conversation.
- Maman... papa il a dit que tu puais !
- Hey ! J'ai pas dit ça ! Pas comme ça...
- Ah et tu m'expliques comment tu l'as dit ? Non, Mila va me raconter, je t'écoute, ma souris.
Mila sourit et regarda sa mère.
- J'avais peur d'être trop grande pour avoir un doudou. Papa il m'a dit que non, que lui aussi il en avait un, que c'était toi. J'ai dit que tu étais pas un doudou parce que tu vas pas dans la machine comme monsieur Licorne quand il sent pas bon. Et papa il a dit que tu prenais des bains, c'était pareil que la machine. Mais moi j'ai dit que tu puais jamais... tu es toute douce et tu sens toujours bon ! C'est papa qui pue après le tennis !
Bella éclata de rire et se pencha pour embrasser notre fille qui était entre nous deux.
- Oui, quand il rentre du sport, il transpire et ça ne sent pas bon. Mais c'est normal. Et il a raison, tu n'es pas trop grande pour avoir Monsieur Licorne. Je suis le doudou de papa, mais papa c'est mon doudou aussi. J'ai besoin de lui pour dormir. Qui a dit que tu étais trop grande ?
- Des filles à l'école.
- Elles sont bêtes. Ne les écoute pas. Garde Monsieur Licorne.
- Papa il a dit pareil.
- C'est parce que nous avons raison.
Je me raclai la gorge et les filles me regardèrent.
- Je signale juste que si maman ne prenait pas de douche tous les soirs, elle finirait pas ne plus sentir bon. Donc j'ai raison aussi.
Bella me fit une grimace et Mila gloussa.
- Mais oui, papa... mais oui.
Je secouai la tête et me penchai pour l'embrasser sur la joue. Arrivés à la maison, les enfants se jetèrent sur leurs jouets, Bella se débarrassa de ses escarpins pendant que moi j'enlevai ma veste et ma cravate.
- Tu veux une bière ?
- Merci oui. J'ai faim aussi.
- Tu as toujours faim, chéri.
Je souris et allai rejoindre les garçons dans le salon pendant que Bella allait dans la cuisine.
- Dites les gars ? Qui veux me faire un câlin ?
- Moi !
- Non moi !
- Venez tous les deux.
Les deux garçons arrivèrent et s'installèrent sur mes genoux.
- Papa on part demain ?
- Ouais, on prend l'avion très tôt le matin. On va rejoindre les cousins, les tontons, les tatas, papi et mamie...
- Pourquoi ?
- Pour fêter l'anniversaire de Mila.
- Encore !
Je souris et embrassai Matt sur le front.
- Oui encore. Elle a le droit de faire la fête non ?
- Ouais...
- T'es pas content de voir tout le monde ?
- Si si...
Sam leva alors les yeux vers moi.
- On va voir les cheval, papa ?
- Chevaux, chéri. Oui, on va là-bas.
- Ouais ! J'aime bien moi là-bas !
- Et bien voilà. Ce soir on va faire les valises avec maman.
- D'accord.
- Papa... je peux aller jouer ?
- Un bisou avant.
Matt m'embrassa sur la joue avant de se sauver pour aller jouer aux petites voitures. Bella arriva avec un plateau contenant nos boissons et un goûter.
- Bah dis donc toi ? Tu es bien installé, mon bébé ?
Sam hocha la tête tout en se lovant contre moi. Bella me tendit ma bière.
- Merci, chérie. Du coup, ta mère ?
- Oh elle est pas sûre du buffet demain. Elle regrette de ne rien avoir à offrir aux garçons...
- C'est l'anniversaire de Mila, pas des gars.
- Elle a peur qu'il y ait une injustice... n'importe quoi.
- Ne te prends pas la tête, bébé. Approche, amour.
Je passai mon bras autour de ses épaules et elle nicha sa tête dans mon cou et Sam se rapprocha d'elle pour lui faire un câlin.
- Je t'aime, maman.
- Oh, mon bébé. Moi aussi je t'aime, mon trésor. Tu es content, on va voir tout le monde demain ?
- Oui et les cheval aussi.
- On dit « les chevaux », mon amour. Peut-être que papa te fera monter sur le sien avec lui.
- Oh oui, papa !
- On verra, je vais réfléchir.
- S'il te plaît...
- Bon ok. On ira se promener à cheval tous les deux.
- Ouais ! Je vais le dire à Mila !
Ni une ni deux il sauta de mes genoux pour se précipiter dans la chambre de sa sœur. Sam et Mila étaient assez proches, ils avaient le même caractère.
- Et toi ? Tu vas monter à cheval avec moi ?
- Non... je vais te monter toi !
- Je t'aime chaque jour un peu plus !
- Non mais sérieux, j'aimerais bien qu'on puisse s'échapper une heure ou deux. Juste un petit tête à tête ailleurs que dans notre chambre.
- Oui, ma chérie. Promis.
Elle m'embrassa avant de se lever.
- C'est l'heure des douches !
- Bien, chef !
Occupés par les enfants, la soirée passa rapidement. Matt affronta une énième engueulade par sa mère et moi aussi d'ailleurs, pour avoir coupé au ciseau les poils du pauvre Brad Pitt. Bella était folle de rage. Les enfants couchés, nos douches prisent et ma femme à peine calmée, je la rejoignis dans notre lit.
- Ça va, Bella ?
- J'en peux plus, il me fatigue. Je l'aime mais j'en peux plus des bêtises. Non mais couper les poils du chat ! J'y aurais jamais pensé.
- Moi non plus. Déshabille-toi et met-toi sur le ventre je...
- Pardon ? Va te faire voir ! Je ne suis pas ta chose !
- Laisse-moi finir ! Je voulais te masser ! Calme toi.
- Dans ce cas ok. Désolée, je suis énervée.
- Ah bon ?
Je souris et attendai qu'elle s'installe pour aller m'asseoir à côté d'elle et de lui verser de l'huile de massage sur le dos.
- Détend-toi. Ça va aller, il dort... à part tomber du lit, il ne peut rien faire.
- Hum... on ne sait jamais. Comment Sam peut être aussi calme et passif... Tu as mal dosé les choses, chéri.
- C'est difficile d'en faire deux !
- De les porter et les mettre au monde aussi.
Je souris et embrassai sa nuque.
- Je sais et je t'admire. Mais je pense que Matt cherche ses limites. Il a besoin de se séparer de son frère.
- Oui enfin... elles sont atteintes depuis longtemps. On n'est pas assez sévères ?
- Je pense que nous sommes justes. Je veux bien crier et le punir, mais je ne lèverai jamais la main sur mes enfants.
- Moi non plus, tu le sais.
- Bien sûr. Et puis, il ne fait pas que des bêtises, il est adorable aussi. C'est loin d'être une terreur et un monstre.
- Je sais et heureusement.
- Et puis Mila a toujours était adorable, Sam c'est un ange... il nous fallait bien un petit défi.
- Le pire c'est que tu as raison.
Je souris et continuai de masser son dos pendant encore quelque minutes jusqu'à ce qu'elle se retourne sur le dos. Elle me sourit et je caressai sa joue.
- Merci.
- De rien, bébé.
Sans la quitter du regard, je descendais doucement ma main le long de son corps. Elle m'offrit un sourire en coin et se cambra légèrement sous moi lorsque ma main palpa tendrement son sein.
- Fais-moi l'amour, Edward.
- Ah je dois plus aller me faire foutre maintenant !
- Je ne suis plus énervée maintenant. Je veux bien être ta chose.
- Déconne pas, c'est moi ta chose là maintenant !
- C'est vrai. Mais vu la bosse que je vois, cette chose veut sortir !
- Tu sais quoi ? Ça fait beaucoup trop de choses !
Elle rit et je me penchai vers elle pour l'embrasser afin de profiter de notre soirée au calme.
- Maman...
- Oui, chéri, deux secondes s'il te plaît. Mila tu as tes affaires ?
- Oui.
- Alors descends avec papa. Il va t'installer dans la voiture.
J'attrapai Mila pour la porter, il était cinq heures et le réveil était dur pour tout le monde, surtout pour les garçons qui agrippaient de toutes leurs forces, les jambes de leur mère. Du coup Bella n'avançait à rien ou très lentement.
- On y va, petite souris. Ça va ?
- Je suis fatiguée.
- Tu dormiras dans la voiture et l'avion. Je vais te mettre dans la voiture et Paul va te surveiller le temps que je remonte aider maman avec les garçons.
- Ok.
Je l'embrassai sur la joue et après l'avoir confiée à mon chauffeur je remontai pour un dernier voyage. Bella portait Matt dans les bras qui s'était déjà rendormi contre elle et Sam était assis par terre prêt à fermer les yeux pour de bon.
- Viens-là mon grand. On a tout ?
- Juste son sac là et c'est bon.
Deux vérifications plus tard, nous quittâmes l'appartement pour rejoindre Paul et Mila. Ce week-end nous allions à Dallas, juste le temps de fêter l'anniversaire de Mila. Nos familles étaient déjà sur place depuis la veille. Nous alliions juste rejoindre Alex et Daniel à l'aéroport, Daniel nous offrant le voyage en jet privé.
Dans la voiture pas un mot ne fut échangé, les enfants dormaient et moi-même je piquais du nez de temps en temps. Arrivés à l'aéroport, je m'assurai qu'Alex et Daniel étaient bien là, puis la galère de réveiller les enfants et de réussir à les traîner jusqu'à l'avion débuta. Matt ne voulait pas quitter sa mère, Mila marchait les yeux fermés et Sam endormi bavait sur mon épaule. Les papiers vérifiés, l'embarquement accepté nous rejoignîmes nos amis déjà installés. Daniel m'aida à installer les petits et Alex aida Bella avec Matt et les valises.
- Merci, Dan.
- De rien. Ça va pas trop dur ?
- Les enfants s'en remettront. Moi... j'aurais pas dû dire oui à Bella pour le quatrième round !
Bella rit jaune en me regardant.
- J'ai pas assisté au deuxième, troisième et encore moins au quatrième ! T'es plus tout jeune, champion.
- Fais gaffe, je pourrais partir avec une petite jeune de vingt ans... je suis encore beau et toujours très riche.
Elle m'offrit un magnifique doigt d'honneur qui me fit pouffer de rire. Je saluai ensuite mon assistant.
- Ah, mon pauvre Edward... nos femmes ne nous facilitent pas la vie hein ?
- Ta gueule !
Bella et Daniel avait parlé en même temps et sur le même ton, ce qui nous fit exploser de rire avec Alex. Il fut l'heure ensuite pour nous de décoller et une fois nos ceintures plus obligatoires, Bella se précipita sur nos bébés pour aller les coucher dans la chambre du jet. Je l'aidai et avant de les laisser dormir tranquillement, je m'arrêtai quelques secondes pour les regarder. J'étais tellement fier de mes trois bébés... mes plus belles réussites. Peut-être que Bella accepterait un petit dernier qui sait...
- Tu n'y penses même pas.
- Quoi ?
- Je connais ce regard et non... même s'ils sont magnifiques et que je dégouline d'amour pour mes enfants... trois ça suffit !
- Comment tu as deviné que je pensais à ça ?
- Tu as ce sourire satisfait qui veux dire « j'en veux encore ». Non, Edward, plus de bébé pour moi.
On verra.
- Oui, chérie. Je suis très heureux comme ça. Ils sont parfaits.
- Tu sais, si on en fait un de plus, je serai encore moins disponible pour toi et là tu me quitteras pour une mannequin jeune et sexy.
- Jamais je ne te quitterai. Tu es toujours la femme la plus belle et la plus sexy du monde.
Elle sourit et je me penchai pour l'embrasser. J'étais le plus honnête du monde quand je disais ça, personne ne surpasserait ma femme, jamais. De retour avec Alex et Daniel, j'installai Bella sur l'un de mes genoux, elle observa les garçons elle les sondait même. Elle avait toujours eu le don de l'observation et savait lire le comportement des autres.
- Qu'est-ce qui ce passe ? Vous êtes tendus. Ça ne va pas ?
Alex s'étonna à peine.
- Si pourquoi ?
- Vous êtes fâchés ?
- Non du tout.
- Alors quoi ?
- Rien.
J'intervenai.
- Les mecs, vous savez que vous allez perdre avec elle. Allez-y, couchez-vous.
Daniel soupira et se lança.
- Ok... mais ça reste entre nous ok ? Vous ne le dites même pas à Alice et Jasper. D'ailleurs pourquoi ils ne sont pas venus avec nous ?
- Ils étaient en vacances cette semaine, ils arrivent de France directement à Dallas avant de rejoindre New-York. On ne leur dira rien. Alors, il se passe quoi ?
- Et bien on attend un coup de téléphone très important pour nous.
- On ne dira rien, promis. Bébé ?
- Vous le savez très bien les garçons.
Daniel attrapa la main d'Alex et ce dernier se lança.
- Normalement, aujourd'hui on doit nous appeler pour nous dire si oui ou non on va pouvoir adopter un bébé.
Bella poussa un petit cri de joie, moi je souriai. Je savais qu'ils voulaient adopter, je savais que c'était long et compliqué mais je n'avais jamais insisté sur l'avancement du projet, ça ne regardait qu'eux.
- Mais c'est formidable ! Vous aurez un bébé bientôt s'ils disent oui ?
- Oui, si nos garants ainsi que parrain et marraine du bébé sont fiables.
- Ils le sont ?
- Vous pensez l'être ?
Cette fois ma femme poussa un « oh » ému en posant sa main sur son cœur. Je n'étais pas plus étonné que ça pour ma part. C'était même normal dans un sens, nous étions leurs meilleurs amis.
- Bien sûr ! Hein, Edward ?
- Oui. Et ça sera avec plaisir, déjà de vous soutenir et d'ensuite assurer ce rôle. Mais si jamais ça échoue, je peux vous louer l'utérus de Bella.
Bon je savais que cette blague me vaudrait un coup dans l'épaule et elle ne me loupa pas, mais les garçons riaient.
- Tu te prends pour qui, Cullen ?!
- Oh mais je te taquine, je t'aime et je suis trop jaloux pour que tu portes le bébé d'un autre, même si c'est Dan ou Alex.
- Hum... bref, vous avez une heure pour le coup de téléphone ?
- Non. C'est juste la limite aujourd'hui. Nous n'avons fait que la moitié du chemin, on aura besoin de vous pour terminer.
- Nous serons là c'est juré ! Oh félicitation ! C'est trop bien. Vous ne savez pas dans quoi vous embarquez mais c'est top !
- Pourquoi tu dis ça ? Vos gamins sont adorables.
- Matt a coupé les poils de Brad Pitt hier soir, mon chat se retrouve avec un trou dans la fourrure. Matt toujours a mordu son frère hier... Mila une fois avait colorié sur une robe blanche à 500 dollars... elle s'était donnée pour mission de la rendre toute rose... c'était plus jolie. Sam est trop calme, limite flippant, Matt c'est l'inverse... et il écrase son frère... quoi d'autre... Sam a ouvert sa couche et a peint les murs de sa chambre avec ce qu'il y avait dedans.C'était pas du pipi. Ça et plus encore.
Je ris et l'entourai de mes bras tout en embrassant sa joue.
- Ne les spoile pas, bébé. C'est comme si tu leur racontais un film juste avant qu'ils aillent le voir. Laisse leur un peu de surprise. C'est dommage sinon.
- Tu as raison oui. Désolée, les garçons.
Alex sourit et prit la parole.
- On sait très bien que tu les aimes quand même tes enfants.
- Bien sûr que je les aime ces petits monstres. Et vous serez de très bons papas ! Je suis heureuse pour vous.
- Merci, Bella.
Elle lui envoya un baiser qui aurait pu me rendre jaloux si je ne savais pas que ce qui les unissaient n'était rien d'autre qu'une profonde et sincère amitié.
Le reste du vol se passa rapidement, il ne fallait pas beaucoup de temps pour relier New-York et Dallas. À notre arrivée, les enfants dormaient toujours plus ou moins, et nous fûmes accueillis par mon frère et par mon père. En voyant Emmett, Mila trouva soudainement la force qui lui avait manquée depuis notre départ de la maison.
- Tonton !
- Millie ! Comment ça va ? Tu as encore grandi ! Et comme tu es belle... bizarre vu tes parents d'ailleurs !
- Mais non... n'importe quoi.
Perchée dans les bras de mon frère, elle se tourna vers moi en chuchotant.
- Il est jaloux !
Je pouffai alors qu'Emmett la chatouillait. J'allai saluer mon père qui me serra brièvement contre lui avant de caresser la joue de Sam endormi contre moi.
- Bonjour, papa. Ça va ?
- Très bien oui. On se dira bonjour plus tard, rentrons coucher les petits.
- Oui. Mila tu montes dans la voiture avec tous tes tontons ?
- Oh oui !
- C'est parti alors.
Alex et Daniel saluèrent tout de même mon père, ce dernier embrassa aussi ma femme puis nous allâmes tous en direction des voitures pour rejoindre le haras de mes grands-parents. Sur le trajet je discutai un peu avec mon père, les jumeaux se réveillaient doucement, bien sûr Matt était grognon. En fait, mon fils avait mon caractère... râleur, colérique, têtu, impulsif, ayant la volonté de tout diriger et surtout insupportable lorsqu'un manque de sommeil se fait sentir. D'ailleurs mon père m'en fit la remarque, que Bella appuya et approuva.
- Oh papa c'était trop bien ! On a chanté à fond « La reine des neiges » dans la voiture ! Tonton Emmett il chante trop mal ! Mais c'était marrant !
- Mince j'ai loupé ça !
- On refera tous les deux promis. Je vais dire bonjour à Oscars... Ah mais il faut qu'on me porte...
- J'arrive, je prends Sam et suis-moi. Ça y est, tu es en forme toi ?
- Je suis trop contente de voir tout le monde !
Je vois ça. Nous venions d'arriver devant la maison, Mila sautait partout, Daniel et Alex s'occupaient des valises et comme toujours, Bella et moi des jumeaux. Après avoir passé la porte d'entrée, je soulevai Mila afin qu'elle tape sa paume de main dans la patte de l'ours Oscar. Ce qui était une habitude pour mon frère et moi l'était aussi devenue pour nos enfants à tous les deux.
Une fois à l'intérieur, ce fut l'effervescence. Il fallait dire bonjour à tout le monde, s'installer, discuter, prêter attention aux uns et aux autres. Mila était une pile électrique,elle savait très bien que tout ça c'était pour elle. Une fois vêtue de sa robe de princesse et de son diadème, elle disparut retrouver Laurel.
Ma sœur et ma fille s'entendaient à merveille. Laurel était, un peu à la surprise de tout le monde, toujours amoureuse d'Adam. Ils travaillaient tous les deux, ma sœur était employée à temps partielle dans une pâtisserie qui ne faisait principalement que des gâteaux de mariage. Laurel adorait ça. Adam lui travaillait en horaires aménagés dans la cuisine d'un grand restaurant de Seattle. C'était un excellent chef !
Vu leur relation plutôt solide, il est envisagé par mes parents et ceux d'Adam, de faire en sorte qu'ils vivent tous les deux. Du coup, mes parents sont en train de faire des plans de leur maison afin de laisser une partie au couple. Une sorte de studio dans la maison. Ils seraient autonomes mais à proximité de mes parents en cas de problème. Laurel et Adam étaient très heureux à cette idée. Ensuite, concernant toute forme d'intimité entre eux.. je refusais catégoriquement de m'en préoccuper, d'en parler ou même d'entendre la moindre chose sur le sujet. Bien évidemment, Bella m'emmerdait avec ça... Emmett aussi d'ailleurs, même si je sais qu'il faisait juste le fier.
Pour mon frère, les choses allaient bien aussi. Ses garçons grandissaient bien, il y avait des hauts et des bas mais dans l'ensemble ils étaient adorables. Rosalie était même retombée enceinte, elle parle d'un accident, un oublie de pilule, mon frère crie au complot mais il est raide dingue de sa fille... autant que je le suis de la mienne. Les relations entre Rosalie, Bella et moi n'avaient pas vraiment changé. Nous nous parlions quand il le fallait, nous étions toujours très courtois mais pour demander des nouvelles, je me tournais toujours vers Emmett et Bella aussi. Je pense que Rosalie avait accepté la situation. Ils bossaient toujours à E.C Design. En réalité, même s'il n'y avait rien d'officiel, Emmett était le big boss de la boîte.
Ma mère avait arrêté de travailler progressivement. Sa lutte contre le cancer l'avait épuisée. Elle continuait d'aider Emmett, mais elle ne se déplaçait plus au bureau, sauf pour les grosses réunions. Je pense que d'ici quelques mois voir un an, elle annoncera officiellement son départ. Je pense qu'elle le méritait... je faisais l'impasse sur ce qui était arrivé, je n'oubliais pas, mais ça restait ma mère et j'ai vraiment eu peur que la maladie l'emporte.
Pour Alice et Jasper qui étaient avec nous aujourd'hui également, les choses suivaient leur cours, Jasper était toujours l'avocat de mon entreprise, Alice avait toujours sa clientèle de vedettes et de particuliers très riches qui cherchaient après une styliste. Elle s'épanouissait dans son travail. Marshall et Adèle grandissaient, la petite dernière était très timide et pas très bavarde à se demander si Alice était vraiment sa mère. Marshall lui était adorable, il avait beaucoup de Jasper.
Pour Alex et Daniel et bien le mariage leur réussissait beaucoup, ils étaient toujours aussi amoureux qu'au début. Daniel travaillait beaucoup, sa popularité était toujours en hausse et ses choix de films étaient toujours salués par les fans, la critique et surtout les professionnels. Alex vivait bien les séparations, il se déplaçait généralement pendant ses week-end pour rejoindre Daniel quand il n'était pas à l'autre bout du monde. Pour le moment ni l'un ni l'autre ne songeait à quitter New-York. La seule chose d'agaçante était la presse people. Je ne compte plus les fois où Daniel trompait Alex avec Bella, ou inversement... voir même un ménage à trois. Nous préférions en rire, il valait mieux.
Ce qui me rendait le plus fier dans ma vie, en plus de ma famille, des mes amis et de mes enfants, c'était ma femme. Bella avait tellement changé, en bien. Elle était tellement plus à l'aise dans sa vie, beaucoup plus ouverte, plus confiante... je l'avais connue vide, froide, effrayée, renfermée et perdue. À l'époque de notre rencontre j'étais moi aussi perdu et incertain dans la vision de mon avenir. Mais elle m'avait offert un but, un espoir et des perspectives. Nous nous étions tendus mutuellement la main, je l'avais épaulée, elle m'avait sauvé... nous nous sommes aimés.
Ma femme est toute ma vie, elle est ma lumière, elle est mon espoir... quand les choses vont mal, que je ne me sens pas bien, il me suffit de la regarder pour savoir pourquoi je me bats. C'est pour et uniquement pour elle. Je ne veux rien d'autre que de la rendre heureuse, de la combler et de mériter tout l'amour et le bonheur qu'elle me donne.
La vie n'avait pas était rose et facile, nous avions eu des embûches, nous en aurons sûrement d'autres. Une seule chose est sûre, quoi qu'il arrive, tant que nous étions tous les deux, même s'il y aura des larmes et des doutes, nous arriverons à tout surmonter ensemble.
- A quoi tu penses ?
Je souris, elle tombait bien. Je la pris dans mes bras et posai mes lèvres sur les siennes. Je la sentis sourire contre moi avant qu'elle ne décide d'approfondir notre baiser et aussi d'y mettre un terme.
- Alors ? Tu pensais à quoi ? Tu avais l'air en grande réflexion.
- Je pensais à toi. Je me disais que j'étais fier de ton parcours depuis notre rencontre.
Elle rougit, je caressai sa joue et ses cheveux tout en la regardant avec un demi sourire.
- Tu sais que c'est grâce à toi.
- Non, tu avais la volonté de t'en sortir. Je t'ai tenu la main mais c'est toi qui a fait le chemin. Je n'ai fait que te suivre pour te rattraper en cas de chute.
- Est-ce que tu regrettes de ne plus avoir la fille dont tu es tombé amoureux ?
- Non... la fille que j'ai embauché avait un masque... je suis tombé amoureux de la fille derrière. Tu sais bien que je n'ai pas eu le coup de foudre.
- Moi non plus.
- Je sais. Tu sais aussi très bien que c'est en apercevant ton vrai toi à travers quelques fissures que j'ai craqué. Je suis même heureux que tu te sois débarrassée de ton costume d'associale ! Je t'aimais avant, je t'aime encore plus maintenant. En plus tu m'as donné trois beaux et merveilleux enfants, tu es la première et dernière personne que je vois le matin et le soir et tu n'imagines même pas le bonheur que ça me procure.
Elle sourit tout en grognant et en cachant son visage dans mon torse.
- Merci, Edward... merci de m'aimer autant. Merci de me faire sentir si importante, belle et indispensable. Merci de m'avoir sortie du noir pour aller vers la lumière, merci de m'avoir offert la vie que nous avons. Merci de m'avoir poussée à être mère, à diriger une entreprise... Sans toi je serais morte j'en suis certaine. Je t'aime terriblement fort. Je te dois tout, même si tu penses le contraire.
Je l'embrassai une nouvelle fois.
- Viens, on va aller seller nos chevaux et on s'échappe une heure ou deux.
- Maintenant ?
- Les enfants sont entre de bonnes mains, Mila nous a presque oubliés, les jumeaux ne sont pas encore bien réveillés et il y a assez de bras pour eux. On mérite notre break.
- D'accord. Super. Je vais changer de chaussures.
- Je t'attends.
Elle claqua un baiser sur ma joue avant de se sauver. J'allai prévenir les autres que nous partions un peu, de toute façon, tout avait déjà était organisé pour le repas d'anniversaire de Mila, il n'y avait rien à faire d'urgent. Bella prête, nous embrassions tout de même nos bébés avant de sortir et d'avancer ensemble main dans la main.
The End !
Encore merci à toute !
Concernant la suite... il y aura une nouvelle fiction qui arrivera mis avril...
Je peux déjà vous donner le résumé :
Chef cuisinier, Edward mène la belle vie libre, il s'éclate, drague et n'a d'attache que son frère, sa belle-sœur et leurs enfants. Mais son destin va basculer et alors que le sort s'acharne et que tout se complique, il va rencontrer celle qui va lui donner la force de continuer à vivre. Grace à son nouveau travail et une rencontre impromptue, une fille un peu complexe et excentrique va lui faire retrouver le sourire.
Le titre sera : Du jour au lendemain.
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Je serais ravis de répondre aux questions.
A très très vite je l'espère pour une nouvelle aventure !
MERCI ENCORE MILLE FOIS POUR TOUT !
BISES LEXI !
