Chapitre 37 : 1976 : Wonder Mona

Jour 7

Mona bailla longuement tandis qu'elle descendait les escaliers.

– Tu pourrais peut-être éviter d'offrir tes amygdales en spectacle, râla Terence lorsqu'elle atteignit le bas des marches.

– Elles sont exhibitionnistes j'y peux rien, dit-elle.

Les cochonnes.

Hugh rit doucement, il cessa aussitôt en croisant le regard de son frère.

– Tu comptes parler à Mulciber ?demanda Terence.

– Peut-être ce soir, répondit Mona après un instant d'hésitation.

Un sourire satisfait se dessina sur le visage de Terence. Lui et Hugh s'éloignèrent vers la grande salle. Mona s'apprêta à les suivre, lorsqu'elle aperçut les maraudeurs. Les quatre garçons arrivaient visiblement de leur salle commune. Mona hésita à les rejoindre, lorsqu'elle vit Remus Lupin s'écarter de ses amis pour boucler un lacet. Elle en profita pour fondre sur le garçon, elle saurait enfin si sa toute nouvelle théorie était juste

– Salut !

– Salut Mona, répondit Remus en se levant avec peine. Comment vas-tu ?

– Bien, mais j'avoue que dernièrement, je me suis inquiétée pour James et Rogue.

Mona se figea un instant, personne ne soupçonnait son amitié avec Rogue.

Encore heureux, je me tape déjà la honte face aux lecteurs.

– Et ensuite, j'ai vu que toi aussi tu étais blessé, dit-elle.

– Je ne suis pas blessé, contredit Remus.

– C'était quoi l'expression de douleur sur ton visage quand tu t'es relevé alors ?

T'es bien mouché mémé !

Oui je sais, je l'ai déjà faite, mais je l'aime bien.

– D'accord, convint-il, je suis tombé dans les escaliers mais...

– Je me suis posée des questions, coupa Mona. Beaucoup de questions. Et finalement je suis arrivée à une conclusion...

– Ah ?dit-il inquiet.

Il lança des regards furtifs derrière Mona.

– Est-ce que tu es un loup-garou ?

Juste pour info t'as mis cinq ans à le découvrir, Hermione Granger ne prendra que quelques mois.

– Tu... tu... m'insultes ?fit-il semblant de s'offusquer.

– Tu mens très mal, commenta Mona avec un sourire. En tout cas je suis fière d'avoir trouvé seule la solution. Il y a encore deux ou trois choses qui m'échappe. Comme pourquoi est-ce Dumbledore t'enverrait au saule cogneur pendant la pleine lune. Tu y es attaché ?

– Moins fort, s'il te plait, supplia Remus. Ne dit rien à personne, les professeurs le savent et ils te diront de te taire aussi.

– Je garderais le secret, rassura-t-elle aussitôt. Je n'ai jamais eu l'intention de le répéter à qui que ce soit. Je sais très bien que la situation des Loups-garous n'est pas facile. Du moment que tu ne m'approches pas durant la pleine lune, nous n'aurons aucun problème.

– Tu ne diras rien ?fit répéter Remus plus rassuré.

– Demande à Peter, je sais très bien garder un secret.

Elle adressa un large sourire au Gryffondor et se dirigea vers la grande salle pour prendre son petit-déjeuné. En chemin, elle attrapa Grace qui parlait avec Dirk.

– N'est-il pas adorable, gloussa Grace en s'éloignant de son petit-ami.

– Mais si, répondit Mona légèrement agacée.

Jalouse plutôt, ta copine a trouvé un copain normal et pas toi. Toi tu flashes sur des mecs qui sont amoureux d'une autre. Entre James qui aime Lily et Clive qui aime sa Suzie ; au bout d'un moment on peut se poser des questions sur ton avenir amoureux.

– Miam, des pancakes, s'extasia Mona en s'installant à la table.

Elle remplit son assiette et l'arrosa de plusieurs confitures différentes.

– Je crois que cette fois-ci, ton frère en a fait une belle, commenta Grace.

Mona suivi son regard et vit Terence suivre Dumbledore en gardant la tête basse. Lui aussi semblait se demander ce qu'il avait fait. Arrivé au niveau de Hugh, le directeur se stoppa et l'invita à suivre son frère.

Oh putain, ça sent pas bon.

– Oh oh, dit Grace à voix basse.

Mona reposa sa fourchette et regarda Dumbledore suivi de ses deux frères s'avancer dans sa direction. Elle leva la tête vers le professeur, il l'a regarda avec une expression peiné. Mona se mit debout avant qu'il n'eut le temps de prononcer le moindre mot.

– Pouvez-vous nous suivre Miss Moon ?

Elle acquiesça et échangea des regards inquiets avec ses frères.

– Qu'est-ce qui se passe ?murmura Hugh à sa sœur.

– On le saura bientôt, lui répondit-elle.

Malgré les regards qu'elle sentait dans leur direction, Mona oublia le protocole de sa famille et prit la main de son jeune frère. Le parcourt jusqu'au hall semblait être interminable, le silence s'abattait lentement dans la salle. Ce n'était pas la première fois que des élèves étaient harpés de leurs habitudes pour suivre un professeur principal sans aucune raison. Cela n'avait jamais été pour annoncer une bonne nouvelle. La présence d'Albus Dumbledore en personne renforçait l'idée que quelque chose de grave s'était passé.

– J'ai une mauvaise nouvelle à vous annoncer, déclara Dumbledore lorsqu'ils furent tous les quatre à l'abri d'oreilles indiscrètes.

Mona sentit la main de Hugh se resserrer sur la sienne.

– Votre grand-père Ignatius a été assassiné hier soir par Lord Voldemort.

Dans le genre mauvaise nouvelle tu ne fais pas dans la demie-mesure.

Mona sentit ses jambes faiblir sous son poids, elle dût lutter pour rester debout.

– Vous-Savez-Qui ?s'étonna Terence.

– Oui, il y a quelques semaines votre grand-père a reçu une invitation personnelle de Voldemort à rejoindre ses rangs. Il a refusé. C'est pour cette raison que votre famille vous a conseillé une certaine prudence et c'est également pour cette raison que le personnel de Poudlard vous a accordé plus d'attention qu'à l'ordinaire.

– Je me disais bien que je me faisais souvent prendre ces derniers temps, dit Terence d'une voix lointaine.

Hugh fit un pas vers sa sœur, elle passa son bras sur ses épaules et le rapprocha encore plus.

– Hier soir donc, malgré les protections de la maison de vos grands-parents, Voldemort est entré, raconta Dumbledore.

– Dans la maison ?coupa Mona avec effroi. Et grand-mère Meredith ?

– Par chance, elle est rentrée quelques minutes après que Voldemort soit repartit.

– Et l'elfe ?Pinguy ?

– Ligoté dans la cuisine, répondit-il après avoir fixé Mona un instant.

Ben en même temps, une gamine venant d'une famille sang pur traditionaliste on pourrait s'attendre à ce qu'elle oublie l'existence de l'elfe.

– Votre grand-père s'est battu, continua-t-il.

– C'est grand-mère qui a trouvé le corps alors ?demanda Mona.

– Oui, elle est sous le choc, raconta Dumbledore. Elle est chez Fabian il me semble. Pinguy aussi.

Terence balaya cette dernière information d'un geste de la main.

– Nos oncles Fabian et Gideon aussi ont été invités par Vous-Savez-Qui, dit-il.

Mona et Hugh relevèrent violemment la tête.

– Par extension, ajouta Dumbledore. Mais par sécurité, ils sont également sous une bonne surveillance.

Mona frotta le bras de Hugh et le resserra contre elle.

– Malheureusement pour des raisons de sécurité, vous ne pourrez pas assister à l'enterrement, dit Dumbledore. Vous n'avez pas à suivre vos cours pour aujourd'hui. Je vous conseille de passer cette journée ensemble. Vous devez être encore plus vigilant.

Mona échangea un regard avec Terence. Il semblait très lointain.

– Il faudrait prévenir Peter, dit Hugh d'une faible voix.

– Le professeur McGonagall..., commença Dumbledore.

– C'est à la famille de le faire, coupa Hugh.

– Bien sûr, dit Dumbledore. Si vous vous sentez la force de prévenir votre cousin...

– Oui, dit Mona. On va le faire.

– Dans ce cas, je vais prévenir le professeur McGonagall, dit-il. Ne tardez pas trop, la Gazette du Sorcier va arriver et la Une parle du meurtre de votre grand-père.

Il s'éloigna laissant les trois Moon seuls dans le hall.

– On aurait dû s'y attendre ?demanda Terence toujours lointain.

– Non, dit Mona. Enfin si. Je suppose. En tout cas pas à un meurtre de Vous-Savez-Qui en personne. Je croyais qu'il laissait ses mangemorts faire ce genre de truc.

Sa voix s'étrangla.

– Il faut prévenir Peter, dit Hugh précipitamment. La gazette va arriver.

– Oui, dit Mona en le regardant.

Son visage était noyé de larmes silencieuses. Mona prit une forte inspiration pour ne pas l'imiter.

– Va dans la salle commune, ordonna-t-elle. Terence et moi on se charge de Peter.

Il acquiesça et relâcha sa sœur pour se diriger vers les escaliers.

– Il a raison, dit Terence. Il faut nous dépêcher.

Le frère et la sœur entrèrent à nouveau dans la grande salle. Quelques regards se tournèrent vers eux, encore plus lorsqu'ils passèrent devant la table des Serpentard sans s'arrêter. La table des Gryffondors était à l'opposer. Peter était au milieu de la table entouré de ses amis. Mona croisa le regard inquiet de Lily.

– Peter, appela doucement Mona.

Il l'ignora et continua de manger ses pancakes. Mona sentit d'un coup les larmes monter à ses yeux, elle les retiendrait encore. Et le plus longtemps possible.

– Peter !répéta Mona plus fort.

– Quoi ?demanda-t-il sans relever la tête.

– Il faut qu'on te parle.

– Plus tard, dit-il sans la regarder.

– Peter ! Répéta Mona.

D'un coup le barrage des yeux de Mona céda, de grosses larmes se mirent à couler sur chacune de ses joues. Terence lança un regard terrifié à sa sœur.

– TU TE LÈVES MAINTENANT ! Hurla Terence.

Tous les visages se tournèrent vers Terence, resté en retrait jusqu'ici. En face de Peter, Sirius amorça un geste pour se lever, mais James et Remus le forcèrent à se rassoir. Il regarda ses amis sans comprendre pourquoi il fallait laisser un Serpentard crier sur leur ami. Puis après quelques mots échangés avec Remus, Sirius regarda Mona et relâcha sa baguette cachée dans sa poche.

– Tu devrais peut-être les suivre, suggéra James.

Peter et lui échangèrent un regard, puis avec réticence, Peter se leva.

– Attends-moi dans le hall, ordonna Terence à l'oreille de sa sœur.

Elle ne se fit pas prier, Mona sortit de la Grande Salle en vitesse. Arrivée dans le hall, elle se stoppa, jeta un coup d'œil à l'intérieur de la Grande Salle. À travers ses larmes, elle vit Terence et Peter se parler un peu à l'écart des tables. Peter acquiesçait avec un air triste, puis retourna s'asseoir. Terence revenait vers Mona au moment où les hiboux et les chouettes envahirent la salle. Bientôt tout le monde saurait qu'Ignatius Prewett avait été assassiné par le Maître des Ténèbres.

– Tu n'aurais pas dû pleurer en public, dit Terence lorsqu'il eut rejoint sa sœur.

– Tu n'aurais pas dû hurler sur Peter en public, répondit Mona.

– Je crois que vu les circonstances exceptionnelles, dit-il. Nos comportements sont un peu plus excusable.

– Oui, dit-elle en essuyant ses larmes. Hugh nous attend.

Ils bifurquèrent pour se mettre en route vers leur salle commune malheureusement, ils furent stoppé par un groupe de garçons de Serpentard mené par Mulciber. Rogue était en léger retrait, Mona devinait la présence de sa baguette sous sa cape.

– C'est vrai ?demanda Mulciber en brandissant la Gazette du Sorcier. Votre grand-père a été assassiné par le Maître des Ténèbres ?

Toi t'as pas bien choisi ton moment.

– Alors toi et tes copains apprentis mangemort, s'écria Mona. Ce n'est pas le moment. On est en deuil au cas ou tu n'aurais pas remarqué !

Bien dit, maintenant cours !

Terence se tourna vers sa sœur en lui lançant un regard noir.

– Quel affront a pu commettre Prewett pour que le Maître des Ténèbres se déplace en personne pour le tuer ?questionna Mulciber insensible.

– Ton père et ses amis ne doivent pas être assez puissant pour venir à bout de mon grand-père ! Lança Mona à Avery.

– Mon père n'est pas un mangemort, dit calmement Avery.

– Je connais les rumeurs, déclara Mona. Et tu démens très mal.

– Ne lui parle pas comme ça ! Hurla Mulciber.

– Je lui parle comme je veux !hurla Mona.

– Nonnonnononon, riposta Terence à côté d'elle. Elle est sous le choc. Elle ira mieux demain.

– Je croyais que votre grand-père n'était pas quelqu'un que vous appréciez, dit Mulciber.

– Ignatius Prewett était l'une des personnes les plus méritantes de notre famille ! Cria Mona. Tellement qu'il ne s'est pas abaissé à rejoindre les rangs de Voldemort ! Ce que vous ferez à la moindre occasion.

Mona avait sentit un frisson la parcourir, elle réalisa alors qu'elle avait prononcé le nom interdit. Mulciber de son côté, sortit sa baguette magique et la pointa vers Mona.

– Nonoonono, répéta Terence terrifié. C'est un malentendu, tout le monde à droit à ses faiblesses dans certaines circonstances.

Mona sortit sa baguette alors que Terence commençait son argumentation pour convaincre Mulciber, elle lança un sortilège de son invention à Mulciber. La tête du Serpentard pivota sur elle-même à 360 degrés, incontrôlable.

J'en connais une qui a regardé l'exorciste.

Mulciber pointa sa baguette vers Mona et lorsqu'elle apparut devant lui, il lui lança un sortilège que Mona contra d'un simple mouvement.

– Arrêtez ça !hurla Mulciber.

– Finite ! Dit Avery.

Mulciber leva à nouveau sa baguette vers Mona et cette fois-ci, elle fut propulsée dans les escaliers. Elle se redressa avec peine, assommée.

– À partir de maintenant tu n'es plus rien ! Cria Mulciber.

Ce fut comme une décharge, Mona se redressa d'un coup et descendit les marches quatre à quatre en brandissant sa baguette.

– Reducto Petelia !S'écria-t-elle.

L'éclair percuta Mulciber sans qu'il ne puisse rien faire. Mona continuait de courir vers lui.

– JE... Chelemanus !

Un nouvel éclair percuta Mulciber.

– SUIS... Cria Mona. Crescopedis !

Mulciber regarda le nouvel éclair le frapper, impuissant.

– UNE ! Locotus Gallinéa !

Aucun de ses amis n'aidait Mulciber tous étaient trop terrifiés. Terence lui-même restait immobile.

– MOON ! Hurla Mona.

Elle se stoppa à quelques mètres de Mulciber. Il ne faisait plus que la moitié de sa taille, ses pieds avaient triplé de volume explosant ses chaussures. Ses mains étaient devenues des sabots et lorsqu'il ouvrit la bouche pour parler il n'en sortit qu'un caquètement.

– Si ton Maître des Ténèbres a envoyé une invitation personnelle à mon grand-père ce n'est pas pour rien, dit Mona froidement. Nous ne sommes pas qu'un nom, je viens de te le prouver, alors ne n'approche plus, n'approche plus mes frères et ne t'avise pas d'insulter qui que ce soit de ma famille !

Entre ses deux sabots, il coinça sa baguette et la dirigea vers Mona. Celle-ci vola de ses mains, Mona se retourna pour voir qui l'avait devancé lorsqu'elle vit James la tirer en arrière.

– Tu as l'air d'avoir de la fièvre ! S'écria James. Et si tu allais te coucher ?

– Lâche-moi, lui répondit froidement Mona.

– Dans quelques secondes. Fais-moi confiance.

– Pas quand t'es avec l'autre idiot, répondit Mona en désignant Sirius.

Le reste des maraudeurs suivaient pas très loin en entourant Terence.

– Où est-ce que tu as appris tous ces sortilèges ?demanda Terence lorsqu'ils furent à l'écart.

– Je les ai inventés, répondit Mona automatiquement.

– Donc il n'y a pas que le Levicorpus, dit James.

– Hugh nous attend, se rappela-t-elle.

– J'y vais, dit Terence. Toi tu te calmes de ton côté, tu évites Mulciber et ses amis et surtout tu réfléchis à ce qu'il vient de se passer. On est loin du profil bas imposé.

– En même temps, plus personne ne va oser s'attaquer à quelqu'un qui lance des sortilèges qu'on n'a jamais vus, dit Remus.

Terence adressa un regard noir à sa sœur et s'éloigna la laissant avec les maraudeurs.

– Ton frère n'a pas tort, dit James. Tu as fait une grave erreur, il va falloir que tu t'excuses et tout le tintouin.

– Et c'est toi qui dis ça ?

– Moi je ne suis pas à Serpentard, là où Tu-sais-qui recrute la moitié de son petit personnel.

– Il recrute aussi à Gryffondor, dit Mona.

– T'as vu ça où ?

– Mon grand-père était à Gryffondor et il aime bien les loups-garous.

Elle regarda Remus d'un œil très appuyé.

– C'est quoi ça ! Dit Sirius soudain paniqué.

– C'est quoi ?c'est très simple, répondit Mona. C'est toi, un idiot qui envoie un type qui n'a rien demandé à la rencontre d'un loup-garou. T'es aussi malfaisant que Mulciber.

– Un type qui n'a rien demandé ? S'indigna Sirius. Ça fait des mois qu'il n'arrête pas de nous suivre partout.

– Et alors ! Rétorqua Mona. Moi aussi ça m'intéressait de savoir ce que cachait Remus, je n'ai pas arrêté d'interroger James là-dessus il ne m'a pourtant pas envoyé au casse pipe !

– Je trouve que tu t'intéresses drôlement à Rogue, dit Sirius. C'est ton petit-ami ?

– Non, répondit Mona tu sais bien que je me réserve pour nos baisers secrets !

Euh... t'es au courant que vous n'êtes pas seul ?

Peter, James et Remus se tournèrent vers Sirius avec étonnement. Mona réalisa sa boulette et réfléchit à toute allure.

– Et une fois que j'aurais réussi à te coincer, dit Mona. Je m'attaquerais à Remus, histoire de bien faire paniquer Peter qui ne veut surtout pas que j'approche ses amis.

Elle regarda son cousin d'un œil noir.

– Tu m'as fait peur pendant une seconde, confia James. Je crois que tu devrais aller voir ton amie la blonde.

– Pour la dernière fois James, dit Mona exaspérée mais heureuse d'avoir sauvé la mise. Elle s'appelle Grace.

Elle les planta là et s'éloigna, pas pour retrouver Grace, ni ses frères. Elle était toujours en colère et elle ne voulait pas que Hugh la voit comme ça. Mona choisit alors une pièce à l'abri de toutes fréquentations à quelques distances de la salle commune. Elle sentait, sans les voir que ses amis la recherchaient, pourtant elle resta cachée, pleurant la mort de son grand-père unième victime de Lord Voldemort.

Fin d'une année en 1976.

à suivre (peut-être) une année en 1977