Hello !

Je vous retrouve pour un nouveau chapitre qui marque la fin des vacances pour nos héros !

Je suis super contente, parce que vous commencez à être de plus en plus nombreux à suivre cette histoire !

D'ailleurs, je souhaite bienvenue à tous mes nouveaux lecteurs !

Bonne Lecture ! :D


Chapitre 37 : voyages de noces et garderie

FIN AOÛT

Dans sa robe blanche et bleu typiquement locale, Ginny tira Drago par la main vers le marché. Il était terriblement sexy dans son pantalon beige et sa chemise blanche en lins légèrement ouverte. Ils flânèrent entre les différents étales du petit marché local. Après avoir fait le tour, le couple décida de s'éloigner du village pour explorer les alentours : ils trouvèrent une petite plage dans un coin escarpé, déserte, et ils décidèrent d'aller s'y baigner. Ginny retira sa petite robe, dévoilant son maillot deux pièces noir, et plongea sans attendre dans l'eau. Son mari la rejoint très rapidement, et ils nagèrent dans le lagon un moment. Après un moment à jouer et à s'embrasser dans l'eau, le couple sortit de l'eau. Ils décidèrent de rentrer. Ils transplanèrent à quelques villages de là, dans la petite maison qu'ils avaient louée. Elle était composée d'une pièce qui faisait à la fois salon, cuisine et chambre, et d'une petite salle de bain. La vue depuis le lit donnait directement sur la mer Méditerranée, ainsi qu'une vision surplombant le charmant petit village grec dans lequel ils passaient leurs noces. Drago proposa une douche coquine à sa jeune épouse pour enlever le sel de leur baignade, et ils se glissèrent sous le mince filet d'eau de leur chambre. Lorsqu'ils sortirent, Ginny remit une robe par-dessus son maillot de bain, et fit la moue :

« - C'est passé tellement vite, j'ai l'impression qu'on est arrivé hier …

Drago se plaça derrière elle et caressa ses hanches :

– Je sais … mais il faut bien rentrer.

La rouquine se retourna et caressa la joue du blond :

– Dommage qu'on ne puisse pas rester encore un peu … Et en plus, il va falloir s'occuper d'Elena …

– Dis pas ça, tu es aussi contente que moi de t'occuper de la petite et de rendre service à ton frère …

– Peut-être bien … mais j'aimerai bien encore un peu profiter de toi, mon cher époux …

Elle savait qu'elle jouait sur la corde sensible de son homme. Ne pouvant s'empêcher de sourire, il la rapprocha de lui, et chuchota :

– Mais, rien ne vous empêche de profiter de moi, Madame Malfoy … autant que vous le voulez ... »

Sans hésiter, la jeune mariée sauta sur l'homme blond et l'entraîna jusqu'au lit. Il ne leur restait plus beaucoup de temps, alors autant en profiter au maximum.

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Aussi, lorsque plus tard dans la soirée, ils durent faire leur valise, Ginny réussit à la convaincre :

« - Passons une dernière soirée sur la plage … J'ai envie de profiter de la chaleur de la méditerranée encore une fois …

Le blond ne put refuser, d'ailleurs, il avait l'impression d'être un mari-gâteau, il était très souvent incapable de lui refuser ou dire non à quoi que ce soit. Ils se promenèrent au clair de lune, les pieds dans l'eau chaude de la mer, et ils marchèrent sur des kilomètres main dans la main. Après un moment, Ginny impulsa une nouvelle direction à leur soirée en lui chuchotant à l'oreille :

– Et si on arrêtait cette soirée fleur bleu, et qu'on réalisait des choses plus … sexy ?

Sans lui laisser le temps de répondre, Ginny retira son t-shirt qu'elle portait à même la peau, puis son short, et couru se baigner dans la mer. Il ne fallut que quelques secondes supplémentaires pour que l'homme blond la rejoigne. Alors qu'ils jouaient avec le corps l'un de l'autre, Drago souffla dans un gémissement :

– Merlin, si j'avais su que tu fantasmais sur l'amour à la plage … Si j'avais su ça plus tôt, j'aurais plus abusé de notre voyage de noces sur les plages grecques …

– Ferme là, idiot … »

Rit-elle, ne pouvant résister au charme du beau blond qu'elle avait épousé.

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Ron regarda sa valise encore une fois, et il se tourna de nouveau vers Eléanore qui tentait de calmer Elena – la petite ne cessait d'hurler sans raisons – et lui demanda :

« - Tu penses que je devrais prendre plus de shorts ?

Berçant toujours la petite fille, la jeune maman soupira en voyant la valise pleine à ras-bord de vêtements :

– Non, ça ira … on ne part que deux semaines, tu n'as pas besoin d'autant de vêtements !

Fatiguée par tous les cris, elle mit sa fille dans les bras de son père :

– Prend là un peu, je vais all …

On sonna à la porte à ce moment-là, et la blonde s'éclipsa pour aller ouvrir. Elle remonta quelques minutes plus tard et sourit :

– Devine qui est un peu en avance !

Elle s'effaça pour laisser passer sa petite-sœur et son beau-frère. Le couple était rentré quelques jours plus tôt, et maintenant que septembre était là, c'était au jeune couple Weasley de partir en voyage de noces. Sans hésiter, Ron mit sa fille dans les bras du blond, et serra sa sœur contre lui :

– Ha, enfin ! On va pas tarder à y aller, le portauloin ne va pas tarder à partir … J'ai laissé quelques instructions dans la cuisine, et s'il y a le moindre pro...

– On sait ! Allez, emmène ta femme dans les plages des Caraïbes !

Rit Ginny, et Eléanore lui lança un sourire reconnaissant. Alors que Ron prenait leur valise, la blonde se pencha sur sa belle-sœur :

– C'est un livre qu'il vous a laissé … j'ai surligné les passages importants …

Elle se tourna vers Drago pour embrasser sa fille :

– Ho, miracle, elle s'est arrêtée ! Ça fait plus d'une heure que j'essaie de la calmer … Profitez bien de notre petit bout de chou !

Et dans un plop, après que le rouquin ait embrassé une dernière fois sa fille, ils transplanèrent. Drago, qui berçait l'enfant presque endormie, se tourna vers sa femme :

– J'espère qu'ils vont s'amuser … je vais coucher la petite, tu m'attends en bas ?

La rouquine hocha la tête, mais finit par le rejoindre dans la chambre d'enfant. Elle l'observa coucher la petite dans son berceau, et lui parler d'une voix douce, la rassurer et la border. Lorsqu'il se retourna, il ne put s'empêcher de croiser son regard attendrit. Il referma la porte doucement pour ne pas réveiller le bambin à peine endormi, et il lui chuchota :

– Ne me dis pas que ça ne te donne pas envie …

Elle ne put s'empêcher de sourire et elle posa sa tête contre son épaule :

– Peut-être bien … mais pas maintenant. On vient à peine de se marier et … je sais qu'on avait dit qu'on réfléchirait à notre avenir … mais j'aimerai qu'on prenne notre temps.

Il embrassa son front :

– Je sais ma chérie. On attendra le temps que tu te sentes prêtre … Promis. »

Elle l'élança et l'embrassa tendrement. C'était aussi pour ça qu'elle l'aimait : il était prêt à l'attendre. Et il la comprenait. Lui, elle savait que non seulement il serait toujours là pour elle, mais il ne la laisserait jamais, et elle lui faisait plus que confiance pour la rendre heureuse. Merlin, elle était vraiment heureuse de l'avoir épousé. Il était l'homme idéal, et elle ne laisserait personne lui enlever.

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Lorsqu'un cri résonna dans la petite maison de banlieue, le couple grommela, peu habitué à ce genre de réveil. Drago se retourna et grogna quelque chose alors que Ginny lui secouait le bras pour qu'il se lève. Après quelques minutes, la rouquine finit par se lever. Elle prit le bambin qui s'agitait dans son berceau et le berça :

« - Alors ma belle, qu'est-ce qu'il y a ? Tu as faim bébé ?

Elle descendit avec le bambin, et passa devant l'horloge de son frère sans noter qu'il n'était que quatre heures du matin, et prépara un biberon. Elle lui donna, et tout de suite, l'enfant se calma pour la regarder avec ses grands yeux bleus tout en tétant le biberon. Ginny s'installa sur une chaise, tenant délicatement l'enfant pendant qu'elle finissait son biberon, la berçant doucement pour qu'elle s'endorme. Elle resta un moment-là, à regarder l'enfant dormir, et elle sursauta lorsque Drago, à moitié-endormi, apparut dans la cuisine :

– Tout va bien ? Tu as besoin d'aide ?

– Non, tout va bien …

Il la surprit en train de regarder sa nièce avec amour et tendresse, et ne dit rien pour ne pas la perturber. Il fut un moment ému, de la voir ainsi pencher sur l'enfant, mais il ne se fit pas d'idées : ce n'est pas parce qu'elle s'extasiait devant un bébé qu'elle en voulait un. Même si leur relation avait pris une nouvelle importance, il essayait de contenir l'idée qu'elle voulait peut-être un bébé avec lui, maintenant qu'ils étaient mariés. Elle finit par se lever pour aller recoucher l'enfant, et elle le rejoint au lit :

– Il faudra qu'on aille chercher d'autres affaires à la maison, au cas où …

Sous les draps, il la serra contre lui. Ils furent de nouveau réveillés quelques heures plus tard, et cette fois-ci, c'est Drago qui s'en occupa. Lorsqu'il se recoucha, Ginny se blottit contre lui et demanda :

– Par Merlin, ça pleure combien de fois par jour un bébé ?

– Beaucoup. En fait, tout le temps …

Soupira le blond en embrassant son front. La jeune femme regarda le réveil : six heures quarante-deux. Elle soupira :

– Tu crois que la garderie accepterait de la garder à notre place ?

Elle rit, et il la chatouilla :

– On dirait Ellie, tu agis presque comme elle !

Elle se dégagea en riant et lui donna un coup sur l'épaule :

– Arrête de dire des bêtises !

Elle se leva, et il lui demanda, surpris :

– Où tu vas ?

– Je vais me préparer … Je profite du moment de répit que nous laisse la petite ! »

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Comme à chaque fois, Pansy s'extasia devant la petite fille aux cheveux vénitiens et se permit même de la prendre dans ses bras :

« - Alors, on va garder la petite merveille ici ?

Ginny était déjà dans son bureau, et Drago la reprit :

- Non, je suis juste venu déposer quelques affaires et je l'emmène à la crèche … Tu ne devrais pas être en cours ?

La brune attrapa son sac à main :

- Oui, j'y vais, c'était hier la rentrée, il faudrait pas que j'arrive en retard le premier jour !

Elle embrassa le blond et l'enfant, fit un signe de la main à Ginny depuis son bureau et fila. Elle devait avouer qu'elle était beaucoup impatiente d'y aller que l'avant-veille. La rentrée était barbante, les professeurs se contentaient de se présenter, d'expliquer l'objectif de chaque cours et la manière de travailler, rien de bien palpitant. Disons qu'elle était surtout impatiente de commencer la pratique et de pouvoir enfin faire quelque chose de concret. Quelle ne fut pas sa déception lorsque à peine quelques minutes après son arrivée, le professeur du jour annonça qu'il n'y aurait pas de pratique avant la fin de l'année. Dépitée, elle s'assit au troisième rang, à côté de trois jeunes filles qui lui lancèrent un regard mitigé. Elle soupira et tenta de bien faire les choses en prenant en note tous ses cours. Enfin, le dernier cours de la journée arriva : c'était un cours de développement personnel et professionnel, en petits groupes composés d'une dizaine de personnes au maximum. Elle se retrouva avec une des filles assises à côté d'elle aux autres cours, quatre garçons qui ne devaient pas avoir la vingtaine, et trois autres filles qu'elle ne connaissait pas. Le professeur, Monsieur Carpenter, était un psychologue de profession. Il leur proposa de se présenter chacun leur tour, ainsi que d'expliquer pourquoi ils avaient choisi de faire ces études et s'ils avaient une idée de l'endroit où ils aimeraient effectuer leur mission en fin d'année. Quand ce fut au tour de Pansy, tous furent assez surpris :

– Bonjour, je m'appelle Pansy Parkinson. J'ai décidé de reprendre mes études après de très longues années. J'ai choisi ce domaine parce que je travaille souvent avec des avocats, mon petit-ami Jack O'Malley qui est spécialiste dans le droit des mineurs, et Ginny Weasley qui m'a prise sous son aile … Et je travaille déjà dans le cabinet Malfoy&Weasley associés, donc naturellement, je ferai ma mission là-bas …

– Ginny Weasley ? La célèbre avocate ?

S'extasia la fille qui l'avait superbement ignoré jusqu'ici. Pansy haussa les épaules :

– Oui, c'est une amie très proche. C'est son frère, Ron Weasley, qui m'a convaincu de reprendre mes études, avec mon meilleur ami, Drago Malfoy aussi …

Tous les étudiants chuchotèrent à la prononciation de noms si célèbres, et le professeur les calma :

– Hé bien, Miss Parkinson, vous avez l'air de savoir ce que vous voulez … Avez-vous d'autres choses à nous dire ?

– Non, Monsieur Carpenter, j'ai fini. »

La brune était très gênée par toute l'attention qu'on lui accordait à présent. Elle s'aperçu très vite que dès la fin de ce cours, les élèves chuchotaient sur son passage, et plusieurs étaient même venu tenter lui faire la discussion, ce qui agaçait assez la jeune femme, n'aillant pas tout le temps ni l'envie de parler des légendes qui étaient ses amis. Une chose était sûre, c'est qu'elle n'avait jamais de mal à trouver des partenaires pour les projets de groupe, tous se bousculant dans l'espoir de rencontrer une célébrité.

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A peine eu-t-elle frappé à la porte, que Neville lui ouvrait déjà en souriant :

« - Ginny, ça me fait plaisir de te voir ! Entre donc !

La rouquine avait profité du fait que ce soit le week-end et que Neville rentrait chez lui pour être avec Hannah pour lui rendre visite. La blonde apparut et la salua :

– Bonjour Ginny ! Tu veux du café, ou un thé ?

– Un café s'il te plaît …

Ils s'installèrent dans le salon, et Neville annonça directement :

– Luna dort encore, elle est assez fatiguée, ça ne te dérange pas d'attendre qu'elle se réveille ?

– Non, j'ai tout mon temps, et puis, ça nous permettra de discuter un peu !

Elle sourit, et le couple lui raconta comment ils avaient décidé de s'installer ensemble, comment se passer les cours à Poudlard pour Neville, et comment Hannah s'occupait de son petit commerce fleurissant. Finalement, Neville demanda à la rouquine :

– Ron m'a dit que tu avais pris quelques vacances en Août … ?

La jeune femme rougit :

– Je … ne le dîtes à personne, nous allons l'annoncer dans peu de temps, mais …

Elle leur montra son alliance :

– Avec Drago, on s'est marié cet été !

Le coupla la félicita, et Neville plaisanta :

– Félicitations ! Mais je suis un peu déçu de ne pas avoir été invité …

Gênée, la rouquine expliqua rapidement :

– A vrai dire, personne n'a été invité, on s'est marié sur un coup de tête, lors d'une affaire aux Etats-Unis, ma famille ne l'a appris qu'à notre retour …

– Merlin, j'aurai voulu voir la tête de ta mère !

Se moqua l'homme. Soudain, la porte de la petite chambre violette s'ouvrit, et Luna apparut. Elle avait l'air en meilleure forme – quoi qu'un peu endormie encore -, et elle sourit quand elle vit son amie :

– Ginny ! Je suis tellement contente de te voir !

La rouquine serra son amie dans ses bras :

– Je suis tellement contente de voir que tu vas mieux !

Luna se joignit au couple et s'assit avec eux :

– Oui, le magicomage m'a soigné, je me sens beaucoup mieux ! J'ai encore quelques effets secondaires, mais normalement, ça devrait passer … Alors tu t'es mariée avec Drago ?

– Tu nous as entendus ?

La blonde lunatique secoua la tête :

– Non, mais je vois toujours les Ovels autour de toi. Ils ont juste changé un peu, c'est eux qui me l'ont fait remarquer.

L'avocate échangea un regard avec le botaniste qui lui fit comprendre que c'était normal, de ne pas s'inquiéter. Ginny reprit alors :

– Ron et Eléanore sont en voyage de noces, on garde la petite Elena … Mais dès leur retour, ça te dirait de venir vivre quelque temps avec nous ?

– Ho oui, ce serait super ! J'aime beaucoup la maison de Neville, mais Hannnah et Neville ne sont pas souvent là …

– Ça tombe bien, parce que nos bureaux sont juste sous l'appartement, tu n'auras qu'à prendre l'ascenseur pour nous rejoindre ! »

Répondit la jeune femme en lui faisant un clin d'oeil. Ils conclurent ainsi : dès le retour de Ron et Eléanore, Luna emménagerait avec Ginny et Drago, jusqu'à ce que la maison de repos du Square Grimmauld ouvre enfin.


Alors, qu'avez-vous pensé de ce chapitre ?

Je vous annonce déjà que pour le prochain, les affaires reprennent très sérieusement, et cela va amener nos héros à revenir dans un lieu mythique ...

A mercredi prochain ! :D