Je viens de me rendre compte que je n'avais pas encore publiée. J'ai été tentée de reportée mais j'me suis dit "BD ma chère, tes lecteurs ont déjà attendu le dernier chapitre une éternité, si tu repporte cette public, ils vont pensée que tu te fiche d'eux!" alors, voici un chapitre tout beau tout frais, rien que pour vous et encore dans les temps!
bonne lecture!
Chapitre trente-quatre
Monsieur Brief raccompagna son ami, le professeur Morrison jusqu'à l'entré. Les deux hommes se saluèrent d'une poignée de main gênée. Hésitant sur la formule de politesse à avoir –allait-il se revoir dans un avenir proche, après une telle conversation, ils se quittèrent sur un simple « au revoir ».
En refermant la porte, Monsieur Brief, soupira. Il craignait d'avoir empirer les choses au lieu de les avoir arranger. Maintenant, les services secret avaient de bonne raison de s'en prendre, non seulement à son gendre, mais également à ses petits-enfants.
Si Bulma l'apprenait… Monsieur Brief se ratatina sur lui-même. Si Bulma l'apprenait, elle sui déjà ne lui parlait plus, ne le considèrerait sans doute plus comme son père. Le vieil homme se supporterait pas de perdre sa fille.
Alors, une fois dans son bureau, face au téléphone, il préféra faire comme si rien ne s'était passé, ne pas prévenir Bulma de sa misérable tentative pour sauver les enfants. Se qu'elle ne savait pas, ne pouvait pas lui faire de mal, se dit-il.
Puis, pensa-t-il encore pour se soulagé, là ou elle été, à savoir le Palais de Dendé, il n'y avait sans doute pas de réseau, il ne pouvait donc pas la prévenir. Et d'ici à ce qu'elle revienne, ça lui serait sans doute sortit de l'esprit. Après tout, il était un vieil homme, non ?
ooOoo
Gohan fonça, évitant les fins tentacules qui l'attaquaient, détruisant ceux qu'il ne pouvait esquiver. Rapide comme l'éclaire, il s'approcha d'un des sept gros bras qui s'éleva pour le frappé.
Le jeune homme se concentra. Cette attaque, il ne l'avait jamais faite. Il l'avait souvent vu, son auteur lui avait même expliquer comment faire, mais il ne l'avait jamais pratiqué. Et aujourd'hui, il prenait un risque énorme. Cependant, c'était ce qu'il y avait de plus radical pour détruire le tentacule.
Rapidement, il concentra son ki dans ses mains, au dessus de sa tête et l'aplatie pour formée une scie mortelle au diamètre suffisamment large pour coupé le tentacule.
Tout ceci n'avait pris qu'une seconde. Une seconde pendant laquelle le bras géant s'était redresser pour pouvoir frappé plus fort, mais offrant aussi une cible parfaite. Gohan saisit l'occasion et lança le Kienzan qui fila, tranchant l'air humide.
Ne prenant pas le temps d'observer le résultat de l'attaque, Gohan s'échappa vers les hauteur, n'ayant pas envie, en cas de réussite d'être ou écrasé par le morceau de tentacule qui tomberai ou éclaboussé par l'acide.
Une fois près du plafonds, il se retourna pour voir qu'effectivement, il avait réussis : le bras était tranché. Du sang, d'un vert immonde, comme le liquide qui s'était écoulé du mur plus tôt, lorsque Végéta l'avait détruit, teintait l'acide de l'eau.
Cependant, le regard vif de Gohan remarqua que la plaie ne saignait déjà plus. Que même à l'endroit ou le bras se tenait une seconde plus tôt, repoussait déjà les prémices d'un autre tentacule.
Gohan grogna. S'il voulait tous les couper, il devait être plus rapide. Si rapide, qu'il devait le faire tous en même temps.
Ca se compliquait. Certes, il maitrisait l'attaque, mais de là à formé sept disque d'affiler, en évitant les tentacules et l'acide… Ce n'était pas gagné.
Inspirant profondément, il s'élança à nouveau.
ooOoo
Piccolo quitta la surface de combat, suivit par Goku. S'il n'en montrait rien, il était plus qu'exaspéré par Gotrunk. Le garnement n'était pas la depuis une minute qu'il s'était déjà proclamé vainqueur, n'hésitant pas à rabaisser son adversaire –il avait du oublier qu'il s'agissait de Pan.
Mais le Nameck ne s'inquiétait pas. Gotrunk n'avait jamais gagner un seul combat, alors, il n'y avait rien à craindre pour la petite fille. Cette dernière était d'ailleurs resté sans réaction face au comportement du guerrier.
Ce manque de réactivité avait énerver le Saïyen qui s'était alors élancer dans un combat acharner pour lui prouver sa supériorité. Mais même fusionné, ils restaient à égalité. Gotrunk encaissait mieux les cou, était plus rapide, mais Pan gardait un avantage : elle n'avait aucune pitié.
Et si Gotrunk l'avait rabaisser, comme il l'aurait fait avec n'importe quel ennemi, il restait un enfant, et ne désirait pas se battre avec autant de force que Pan.
Piccolo se détourna du combat. Pan était bien accaparé, elle ne pourrait sans doute pas le l'empêcher de partir. Il souleva le corps de Végéta, après avoir vérifier qu'il ai survécu à cette courte attente, ce qui était le cas, et jeta un cou d'œil à Goku.
Pas la peine de lui parler. Il était évident qu'il restait. Le Saïyen, même s'il savait que Gotrunk était incapable de lui faire du mal, ne quittait pas le combat des yeux, près à intervenir si ça tournait mal. A intervenir pour aider Pan, bien sur.
Le Nameck soupira puis s'envola. Il prit de la vitesse et passa rapidement l'oculus. Il ne le vit pas mais Pan avait essayer de le rejoindre pour l'arrêter mais Gotrunk s'était interposé.
Une fois à l'extérieur, il prit la direction de l'Est, volant le plus rapidement possible jusqu'à la Tour de Dendé. En quelque minute, il atteignis le Palais.
Dendé et Bulma, tout deux silencieux, l'une par inquiétude, l'autre par concentration, furent surprit de le voir arriver. Ils voulurent le questionner mais se turent en voyant son fardeau.
Bulma blanchis et se figea alors que Dendé se précipitait pour le soigner. Alors que les deux Nameck était penché sur le corps inanimé du Saïyen, ils échangèrent quelques paroles, que la plus si jeune femme que ça ne pouvait entendre.
-Gohan se bat contre quelque chose, fit Piccolo sur le ton du murmure. Je crois que cette chose à possédé Pan et Bra.
Dendé acquiesça en faisant courir ses mains chargé d'énergie sur les brûlures du prince.
-Goku ne veux pas se battre. Si Gohan perd… continua-t-il.
-Alors tu dois l'aider.
S'était logique. Tellement évident. Leurs regard se croisèrent une seconde puis Piccolo acquiesça à son tour avant de se redresser. Sans un regard pour Bulma, il se détourna et repartit.
La plus si jeune femme que cela l'ignora complètement. En cet instant, le combat n'avait plus du tout d'importance. Parce que sans Végéta à ses coté, peut lui importait que tout disparaisse ou non.
Toujours inerte, elle regarda sans le voir Dendé appeler son serviteur et lui dire de conduire porter Végéta dans une chambre du Palais. Mister Popo s'enfonça dans les entrailles de la sublime demeure, portant le corps toujours inanimé de Végéta, sans que Bulma n'ai aucune réaction.
C'est d'ailleurs ce silence qui poussa le jeune Dieu à se retourner. Le choc qu'avait eut la plus si jeune femme était tellement visible qu'il s'en sentit peiné. Il s'approcha et posa une main compatissante sur son épaule.
-Bulma…. Tout ira bien. Il est vivant. Il a juste besoin de repos.
S'était un mensonge par omission car ce qu'il appelait repos était en réalité un coma dont il n'avait pas put l'extraire. Dont il n'avait pas voulu non plus. Ne sachant pas encore ce qu'il allait advenir de leurs future, il était préférable que le prince, qui avait réellement de repos, reste inconscient.
-Bulma… appela-t-il encore.
Enfin, elle baissa les yeux sur lui. La seconde d'après, elle était tombée à genoux, la tête contre le torse de Dendé, en larme. S'était plus qu'elle ne pouvait supporté : l'enlèvement, leurs départ, l'attente… et maintenant ça. Non, Bulma était une femme forte, mais là, elle craquait.
Dendé ne savait pas trop quoi faire. Il était gentil avec tout le monde, souriait presque tout le temps… mais il n'avait jamais vraiment eut de contacte avec quelqu'un. Son espèce n'était pas programmé pour ça.
Alors, maladroitement, se souvenant de se qu'il avait appris des humains, il resserra ses bras autour des épaules secoué de Bulma. Ca semblait être bon parce que, petit à petit, elle se calma. Finalement, au bout de plusieurs minute, elle se recula, son regard rougit d'avoir pleuré, baisser sur le sol marbré.
-Désolée, s'excusa-t-elle.
Tout aussi gêné, Dendé se retourna vers le bord de la plateforme en baragouinant quelque chose que seul les Kaiô comprirent.
ooOoo
Gohan s'éleva une nouvelle fois vers le plafond. Son souffle était cours, son bras gauche presque inutilisable, ce qui ne l'arrangeait pas pour formé le Kienzan. Pourtant, il s'approchait du but.
Il baissa les yeux sur le monstre : le premier tentacule qu'il avait coupé avait repoussé depuis longtemps déjà, mais depuis, il était parvenu à en coupé deux en même temps, puis trois. Cependant, entre temps, un second avait repoussé, ce qui voulais dire, que quatre bras était tranché.
Quatre bras qui repoussait déjà.
Le jeune demi-Saïyen senti le désespoir l'envahir. Jamais il ne serais suffisamment rapide pour couper les sept tentacules en même temps. Surtout avec un bras immobilise. Il ne savait même pas si ça allait réellement le faire avancer sur le chemin de la victoire ou non.
-Ce n'est pas ainsi que je t'ai appris à te battre.
A suivre…
