Voilà la suite du chapitre précédent. Je me suis dépêchée à vous l'écrire. J'espère que ça vous plaira. J'avais écrit, manuellement, ce chapitre au mois de septembre, et je vous le publie seulement maintenant. Je suis vraiment désolée pour tout ce retard que je prends. Allez, je vous laisse, bonne lecture !!!


Chapitre 31

P.O.V. Bella

« Va te jeter dans leurs bras alors. Ils sont dans le même état que toi. » me dit alors Edward.

Je vis alors un garçon de 13 ans me sauter dans les bras. Je l'aurais reconnu entre 1000 grâce à ses yeux bleus.

« Marraine ? »

« Maxime ! Je suis si heureuse de te revoir. Ca fait si longtemps. »

« Tu m'avais reconnu ? »

« Bien-sûr que oui ! Tu as toujours la même bouille et tu as toujours ces magnifiques yeux bleus. »

« Toi, tu es encore plus jolie qu'avant. Je regarde souvent tes photos et je me demandais si tu m'avais oublié. Promets-moi qu'on ne fera plus aussi longtemps sans se voir. »

« Je te le promets. Maintenant, on ne se perd plus de vue. D'ailleurs, tu sais quoi ? Pour les grandes vacances, tu viendras avec nous aux USA. Enfin, si tes parents sont d'accord. »

« Merci Merci Merci. Je t'aime Marraine. »

« Moi aussi Maxime. »

Nous étions tous les deux dans les bras l'un de l'autre occupés de pleurer. Ensuite, je relevais les yeux et un groupe de filles me sauta instantanément dessus.

« Oh Bella, tu nous as tellement manqué. »

Dans le groupe, je reconnus Chantal, la maman de Maxime. Catherine et Margareth-Anne, la sœur de Nicolas. Il y avait aussi Lindsay. Nous étions toutes occupées de pleurer tellement nous étions émues. Ensuite, j'étais passée dans les bras de tout le monde. Je jetai alors un œil vers Edward. Il était toujours au même endroit où je l'avais laissé. Je retournais alors vers lui.

« Edward. » Puis je l'embrassais à pleine bouche. « C'est merveilleux ! Je suis trop heureuse. » Je l'embrassais de nouveau. « Merci d'avoir organisé tout ça pour moi. » J'étais accroché à son cou, je n'arrivais plus à lâcher tellement je voulais le remercier pour sa surprise.

« Bé, si tu continues à me coller comme ça, je ne pourrai plus me contrôler. »

« Oh ! Excuse-moi. Allez viens, je vais te présenter. »

Je trainais alors fièrement Edward derrière moi afin de le présenter à toute ma 'famille' belge. Ce n'est qu'en fin de parcours que je remarquais la présence d'Esmé et Carlisle.

« Alors comme ça, vous étiez dans la combine ? »

« Euh … Oui Bella. J'ai eu pas mal de contact avec eux pour la préparation de la soirée. » m'avoua Esmé.

« Un grand merci, c'est fabuleux en tous cas. Dommage qu'Alice ne soit pas là. Elle aurait aimé la fête. »

Il y avait un énoooooooorme buffet pour l'apéritif avec quelques plats artisanaux en guise d'apéro. J'avais entrainé Edward afin de lui faire découvrir toutes ces choses. Il y avait, également, un choix de bière incroyable. Pour commencer, je nous servi une bonne kriek. C'était l'une de mes bières préférées quand j'habitais ici. Ensuite, je décapsulais une grisette.

Après quelques bières, on parti sur le dance-floor. J'étais plus qu'en forme. Ensuite, le DJ annonça qu'on pouvait aller se servir à souper. Quand le drap blanc fut tiré, je cru halluciner. Il y avait une espèce de baraque à frites reproduites. J'étais ébahie par tout ça.

« Oh mon dieu Edward. Est-ce une de tes idées ? »

« Malheureusement non, c'est Alice qui y a pensé ? »

« Ta sœur est vraiment géniale. Dommage qu'elle n'ait pas pu venir. »

« Ce n'est que partie remise. » me rassura Edward.

« En tous cas, tout est parfait ce soir. »

« Et si on allait commander nos frites avant que la file ne soit trop longue. »

« Tu as raison. Allons-y ! »

« Bonjour mademoiselle, alors, je prendrai 1 grand paquet sauce bicky jaune avec un mexicanos. Et pour monsieur, il prendra un grand paquet sauce andalouse avec un bicky burger et une viandelle. »

« Bé, tu veux boire quoi avec ça ? »

« Une bière bien-sûr ! »

« Ok. Je vais chercher ça alors. »

Nous étions occupés de manger comme des gloutons, enfin, surtout moi.

« Ca t'a tant manqué que ça ? » interrogea Cath.

« Hummmmm, tu n'as pas idée. Les frites sont absolument délicieuses et la bière … Si tu goûtais celle qu'on a en Amérique, c'est du pipi de chat. Il n'y a pas que vous qui m'avez manqué pendant mon exil aux states. »

« Alors, raconte-nous un peu ta vie. »

« Et bien, quand je suis partie d'ici, je suis arrivée dans la petite ville de Forks. J'allais au lycée et c'est là que j'ai rencontré Alice. Ensuite, elle m'a présenté ses frères. J'ai immédiatement flashé sur Edward. On est rapidement devenu amis. On s'entendait vraiment super bien et je ne voulais pas sortir avec lui car c'était un vrai coureur de jupon. Mais un soir, on a dérapé tous les deux après une soirée bien arrosée. Après ce soir-là, on a commencé à se voir en cachette. Puis à un moment donné, on s'est rendu compte que nous étions tombés amoureux l'un de l'autre. En sixième, on a officialisé notre relation. Cette même année, j'avais un job étudiant dans une grande surface. Ensuite, nous avons emménagé ensemble à notre entrée à la fac. La vie était vraiment géniale puisque je vivais avec l'homme que j'aimais plus que tout au monde. Ah oui, j'avais aussi une horrible chevrolet rouge qui est morte d'une étrange façon d'ailleurs. Ensuite, lors de notre dernière année, Edward a fait un Erasmus en France et c'est lors d'une des dernières nuits que nous avons conçus accidentellement nos deux petites merveilles. Désormais, nous sommes tous les deux diplômés, mais seul Edward travaille pour le moment.

« Waouh ! » fit Cath « Et comment vont tes parents ? »

« Mon père va super bien. Il est toujours flic. Par contre, ma mère je n'ai plus vraiment de nouvelles et c'est peut-être mieux comme ça. »

« Désolé, j'aurais pas du parler de ça. »

« Ne t'inquiète pas, ce n'est rien. »

« Est-ce que tu m'autoriserais à ce que j'emprunte ton chéri pour danser ? »

« Oui, bien-sûr. Je te le confie pendant ce temps, je vais aller voir comment vont mes enfants et mes beaux-parents.

« Alors Carlisle, comment trouvez-vous les bières belges ? »

« Oh Bella, elles sont absolument délicieuses Comment allons nous faire pour reboire nos bières américaines à Seattle ? »

« L'adaptation va être difficile je crois. »

« Et vous Esmé, comment se passe votre soirée ? »

« Tout va bien ! Je regrette simplement de ne pas mieux parler français car tous ces gens ont l'air vraiment sympathique. »

« Oui, en effet, pour la plupart, ils sont très charmants. »

« Je vous donnerai des cours pour la prochaine fois. »

« Excellente idée ! »

« J'espère que vous ne vous ennuyez pas trop ? Je suis désolée de ne pas encore avoir conversé avec vous de la soirée. »

« Tu rigoles ma chérie ? C'est ta soirée. On est si content de te voir heureuse avec les gens que tu aimes. »

« Vous êtes vraiment géniaux, vous savez ça ? »

« N'exagère pas. Au fait, qu'en dis-tu si on prend les jumeaux cette nuit ? »

« Je ne sais pas. Normalement, on entre à Paris aujourd'hui. »

« Ah ok. »

Je voulais faire un câlin à mes enfants, mais je voyais qu'ils passaient de bras en bras avec de nombreuses photos à la clef. Je décidais alors de retourner un peu près de mon filleul.

« Ca te dit de venir danser avec ta vieille marraine ? »

« Vieille marraine ? Je dirais plutôt jolie marraine. »

« Lèche botte ! »

« Non, c'est la vérité. »

« J'ai quelque chose à te proposer. »

« Ca te dit de venir à Paris avec Edward et moi cette semaine ? »

« Oh oui oui oui oui. Quand ça ? »

« Je pense qu'on rentre ce soir. Mais je peux venir te chercher de la semaine si tu veux. »

« Ce serait trop cool. En plus, je n'y ai jamais été. »

« Super ! Je vais organiser ça avec tes parents. Je suis si contente de te revoir. Tu sais que tu m'as manqué pendant tout ce temps ? Dire que la dernière fois, je pouvais encore te prendre dans mes bras.

« Toi aussi tu m'as manqué. Je croyais que tu m'avais oublié et que tu ne voulais plus me voir. »

« Mais tu es fou ! C'est juste que j'avais perdu vos coordonnées mais maintenant avec Internet, ça n'arrivera plus, je te le promets. »

« J'espère bien ! »

« Hey ! Tu sais que tu danses bien ? »

« Aussi bien que ton Edward ? »

« Hum … Presqu'aussi bien ? »

« Je crois que quelqu'un veut danser avec toi. » Je me retournais et je l'aperçu.

« Tu danses avec moi Bella ? »

« Oui bien-sûr. »

« Tu m'as tellement manqué. »

« J'ai aussi pensé à toi ? »

« Et à présent ? »

« Quoi à présent ? »

« Penses-tu encore à moi ? »

« Hum … Pas vraiment. Tu sais que je suis amoureuse d'Edward alors je veux bien être ton amie, mais rien de plus. »

« C'est du sérieux alors ? »

« Tu crois que j'aurais fait des enfants avec lui si ce n'était pas le cas. »

« J'imagine alors qu'être ton ami est mieux que rien ? »

« Nico, je suis désolée. J'étais amoureuse de toi quand on était ensemble. Mais maintenant, je n'éprouve plus rien pour toi. Bien-sûr, tu seras toujours un peu spécial pour moi car tu as été mon premier pour pas mal de choses. Mais je ne veux pas d'ambiguïté entre nous. »

« C'est bon ça va, j'ai compris le message. »

« Parle-moi un peu de toi… »

« Pas grand-chose à dire, je suis professeur d'histoire. Je suis toujours célibataire. J'ai eu quelques histoires de 2-3 ans, mais à chaque fois ça casse car j'ai peur. Tu connais mon état semi-dépressif. »

« Oh oui, je m'en souviens. Figure-toi qu'Edward aussi est parfois semi-dépressif et aussi assez pessimiste. »

« En tous cas, j'espère qu'on restera en contact après ton retour. »

« Pas de soucis, tu pourras même venir nous rendre visite. Tu n'auras que l'avion à payer, tu logeras à l'appartement. »

« Pourquoi pas. Sais-tu que ma sœur Mary habite pas trop loin de chez toi ? »

« Ah bon ? Où ça ? »

« Au Canada, à London. »

« En effet, ce n'est pas très loin de chez moi. Il faudra que tu me donnes son adresse e-mail pour que je la contacte. »

« Pas de problème. Au fait, tu as vu avec ton Edward danse ? »

« Grrr, toujours aussi allumeuse celle-là ! Elle doit vraiment sauter sur tout ce qui bouge ? Elle m'énerve. »

« Allez, va le rejoindre ! »

« Merci Nico. A plus tard. » Je me dirigeais alors vers mon amoureux pour le récupérer.

« Excuse-moi, mais je crois que tu as tes mains sur le fesses de mon homme. » lui dis-je avec les yeux menaçants.

« Je n'avais pas fait attention, excuse-moi. »

« Bien-sûr ! Tu peux t'éloigner de lui maintenant, je vais m'en occuper. » Je pris place alors dans les bras d'Edward.

« Grrr, elle n'avait pas fait attention qu'elle avait ses mains sur tes fesses. Quel toupet ! »

« Ma chérie serait-elle jalouse ? Heureusement que tu es arrivée, je n'arrivais pas à m'en dépêtrer. »

« Embrasse-moi alors pour me remercier ! » Ensuite, on continua à danser sur « One » de U2.

La suite de la soirée se déroulait tout aussi bien qu'elle avait commencé. Bella dansait avec tout le monde et moi je faisais un peu connaissance avec ses amis. Heureusement, grâce à mon assiduité aux cours de français et à mon séjour en Erasmus, je me débrouille plutôt pas mal dans cette langue. Mes parents sont un peu sur les carreaux étant donné qu'ils ne parlent pas beaucoup français. Pour s'occuper, ils surveillent les enfants.

« Edward ? »

« Oui Bé ? »

« Quand rentre-t-on ? »

« Où ça ? »

« Ben à Paris lolo ! »

« Euh… »

« Tu ne joues pas demain ? »

« Non, pas du tout. »

« Mais tu m'avais dit que si. »

« C'était un petit mensonge pour que tu n'aies aucun soupçon sur ma surprise. »

« Oh ! Et où dormons-nous ce soir ? »

« Tu verras bien !!! »

« Décidemment Edward Cullen, tu es un homme plein de mystères. »

« Et encore, tu n'as pas tout vu. Au fait, mes parents peuvent-ils prendre les petits à dormir ce soir ? »

« Ils restent ici où ils retournent à Paris ? »

« Ici. Ils ont loué une chambre d'hôtes. »

« Alors, je suis d'accord. »

Il était déjà presque minuit et le dessert allait être servi. Mais avant, on installa une chaise au centre de la salle. Mon filleul vint alors vers moi.

« Marraine, tu pourrais aller t'asseoir là s'il te plait ? »

« Euh … Oui »

Une fois assise, les lumières se sont éteintes. Je m'attendais au pire. Ensuite, des images furent projetées sur le mur. Elles étaient commentées par Cath et Chan. C'étaient des photos de moi dans un tas de situation. Pour la plupart, je les avais oubliées. Je rigolais tellement en voyant certaines photos que j'en avais les larmes aux yeux. Après un bon trois quart d'heure, les lumières se rallumèrent enfin. J'avais mes yeux remplis de larmes tellement j'avais rigolé et tellement j'étais émue. Je sautais alors dans les bras de mes deux compères pour les remercier et j'en profitais pour leur chiper le micro.

« Alors voilà, je crois qu'il est temps que moi aussi je vous dise un mot. Il y a de ça quelques années, avec mes parents, nous sommes venus vivre en Belgique. J'ai alors rencontré des gens formidables. La plupart de ces personnes sont ici présentes. Grâce à vous, j'ai eu une famille que je n'avais pas. On a passé de merveilleux moments ensemble et j'y pense souvent. Vous pouvez demander à Edward, il en marre que je raconte toujours les mêmes histoires. Malheureusement, je ne savais pas comment vous contacter. Et puis quand je suis tombée enceinte, j'ai été au repos durant les dernières semaines. J'en ai profité pour m'inscrire sur un site, et là, j'ai pu retrouver quelques uns d'entre vous. Cath, Lindsay, … Depuis ce jour, l'espoir de vous revoir un jour était réapparu. Puis, nous avons eu ce voyage en Europe et je comptais bien vous faire un coucou, mais Edward m'avait dit que ce ne serait sûrement pas possible. J'étais assez déçue, mais quand je vous ai vu tantôt, j'ai cru que mon cœur allait exploser tellement j'étais heureuse de vous voir là. J'espère que nous ne perdrons plus jamais le contact dans le futur. Voilà, maintenant, je vous laisse déguster le dessert. Bon appétit. »

J'avais les larmes aux yeux et je sautais dans les bras de mon amoureux.

« Merci … SMACK … Merci … SMACK … SMACK … SMACK. »

« De rien … SMACK … C'était … SMACK … Avec … SMACK … Plaisir … SMACK »

A regret, je me détachais de lui. En l'embrassant, je n'avais pas vu les fondues au chocolat arriver. Il y en avait sur chacune des tables. Il y avait, également, des énormes assiettes de fruits. Ensuite, je vis les serveurs apporter du champagne.

« Décidemment, tu n'as pas fait les choses à moitié mon amour. Tu as presque réussi à mettre tout ce que j'aime dans une seule pièce ? »

« Presque ? »

« Disons qu'il manque mon père, ta sœur, ton frère, Rosalie et Jasper. Mais rassure-toi, je ne t'en veux pas. C'est déjà si énooooooooorme que tu aies pu réunir tous ces gens. »

« Quand on aime, on ne compte pas ma chérie ! »

« Je ne saurai jamais t'offrir quelque chose d'aussi important que ce que tu m'as fait ce soir. »

« Mmmm, n'en sois pas si sûr. Offre-moi ton corps et je serai le plus heureux des hommes. »

« Béta ! Il t'appartient déjà. »

« Je peux faire de toi ce que je veux… maintenant ? »

« Pas tout de suite, mais quand on sera à deux, oui ! »

Après cela, nous avions dégusté le succulent dessert. Nous avions continué à faire la fête. D'un coup « La fête au village » retentit dans la salle. Instinctivement, nous nous mirent tous en cercle avec les mains au dessus des épaules de notre voisin d'en face. Enfin presque tous, mon Edward restait là stoïque. Je m'approchais alors de lui.

« C'est quoi cette danse Bella ? »

« Ca s'appelle une farandole. C'est marrant. Allez viens et fais comme nous. »

Il se joignit alors à nous. D'un coup, je fus tirée au centre par une main masculine. C'était Nico. Je me mis alors à tournoyer et, ensuite, je m'assis sur son genou en embrassant ses deux joues. Il reprit alors sa place dans la file. En voyant l'air ahuri de mon chéri, je le pris au centre avec moi.

« Alors, je t'explique. Une fois au milieu, tu dois choisir une cavalière. Ensuite, il faut danser quelques secondes avec. Finalement, tu t'agenouilles et tu y assieds ta cavalière. Après, tu l'embrasses sur les deux joues et puis tu retournes dans la file. »

« Euh … mouais. Vous êtes vraiment bizarres en Europe. »

La farandole continuait de tourner et je voyais qu'Edward y prenait goût. Vers 5 heures du matin, j'étais crevée, mais on ne pouvait pas partir. Etant donné que nous étions les hôtes de la soirée, nous devions rester jusqu'au bout. J'allais alors m'asseoir sur une chaise. Finalement, la plupart des gens quittèrent la salle. Je vis alors certains des garçons revenir avec des sacs de couchage.

« Vous faites quoi là ? »

« Tu ne te souviens pas de nos rituels ? » me questionna Cath.

« Si si, bien-sûr que si. Mais, on ne va pas vous laisser ici. » répondis-je hébétée.

« Qui a dit qu'on dormait ailleurs ? » me demanda Edward.

« Oh d'accord ! Décidemment, tu fais en sorte que tout soit parfait. Sais-tu à quel point je t'aime Edward ? » Il m'adressa alors son plus beau sourire.

« Tu sais que rien n'est trop beau pour toi Bé ! »

« Bon les gars, allez mettre votre pyjama qu'on puisse se coucher ! » ajouta Chan.

« Comment on fait Edward ? »

« J'ai tout prévu. Je vais chercher nos affaires dans le coffre. »

« Tu en as de la chance Bella d'avoir un homme aussi attentionné. »

« C'est vrai que je n'ai pas à me plaindre. »

« Il n'a pas un frère ton Edward ? »

« Si ! Mais laisse tomber. Il sort avec une bombe sexuelle. Et puis, il n'est pas aussi parfait que mon chéri. »

« Ohhhhh, tant pis alors. »

« Bella, rassure-nous, il a des défauts quand même ? » ajouta Lindsay.

« Euh … Est-ce que le fait d'être un peu grognon le matin est considéré comme un défaut ? »

« Pas vraiment ! »

« Alors les filles, de quoi parlez-vous ? » nous demanda Edward qui était de retour.

« Elles veulent que je leur dresse une liste de tes défauts. »

« Ouch … La liste n'est pas trop longue j'espère. »

« Tu n'as aucun soucis à te faire. » le rassurais-je.

« Tiens ton pyjama et ta trousse de toilette. »

« Tu penses à tout Edward. T'es vraiment un bon gars. » répliqua Chan.

« Euh … ouais. Mais je n'ai pas vraiment de mérite je trouve. »

« Décidemment, tu n'as pas la même mentalité que la plupart des autres garçons. »

« Et sinon, tu as prévu quoi pour demain ? »

« Pas grand-chose. Je compte amener Bella dans le gîte que j'ai loué et nous installer tranquillement. Ensuite, on fera ce qu'elle voudra. »

« Tu n'aurais pas du louer, on aurait pu vous héberger durant votre séjour. »

« C'est gentil, mais avec les enfants, je préfère qu'on ait notre propre logement pour ne déranger personne. »

« Vous restez combien de temps ? »

« Bella ne le sait pas encore, mais j'ai prévu qu'on reste ici pendant deux semaines. Je devrai juste retourner deux fois à Paris pour mes représentations et pour récupérer le restant de nos affaires à l'hôtel. Sans oublier que je dois rendre la voiture que j'ai louée. »

« Elle va être hyper contente. Tu vas lui dire quand ? »

« Pas avant demain. Je veux la surprendre au maximum. »

« T'es trop charmant Edward. Je voudrais tant trouver un bon garçon comme toi. »

« Désolé, je ne peux pas t'aider. »

« Alors les filles, vous arrêtez de charmer Edward ? Je vous ai dit qu'il n'était pas à louer. »

« T'inquiètes, on a compris. On lui posait juste quelques petites questions. »

« De quel genre ? »

« Petite curieuse, tu n'avais qu'à rester et tu le saurais. »


P.O.V. Edward

On était couché sur notre pneumatique. On avait accouplé nos deux sacs de couchage pour n'en faire un seul. J'étais couchée sur mon dos et Bella s'était blottie dans mes bras.

« Bonne nuit Edward et merci pour toutes ces belles surprises. »

« Merci à toi d'être à mes côtés chaque jour que Dieu fait. Fais de beaux rêves, à demain. »

Nous nous endormions assez rapidement, non sans avoir souhaité une bonne nuit aux autres.

Lorsque j'ouvris les yeux, je voulus regarder l'heure qu'il était mais ma chérie était couchée sur mi et j'avais peur qu'en bougeant je puisse la réveiller. Je fermais alors les yeux en espérant me rendormir. Finalement, je dus retomber dans les bras de morphée car je fus réveillé par une attaque de baisers sur mon visage.

« Mmmm Bella, c'est très agréable ! »

« C'est pour ça que je le fais. Je pense qu'il est temps qu'on se lève, il est déjà 13 heures et j'aimerais bien aller récupérer mes loulous.

« Tu as raison, ils me manquent aussi. »


P.O.V. Bella

Dans le temps, quand on dormait tous ensemble, on dinait avec les restes le lendemain et puis, on nettoyait la salle tous ensemble. Mais ici, la salle allait être nettoyée par des femmes de ménage et j'étais pressée d'aller rechercher mes deux enfants.


Et voilà, encore un chapitre de terminé. Juste une petite question que je me pose. Je reçois des review anonymes, mais je ne sais pas y répondre. Pourquoi ne créez vous pas un compte sur ce site ? Ce serait beaucoup plus facile pour la communication. Enfin, c'est un avis juste comme ça. A bientôt pour de nouvelles aventures.