Comme prévu, on poste désormais le samedi ! Sinon, nous avons fermé le poll et le grand vainqueur a été... Je pense que vous le savez déjà ;D

yrliria : J'aimerais bien te donner Akio mais pour cela, il faudra d'abord passer avant moi. Oui, je suis également complètement dingue de lui :D Aussi non, j'ai beaucoup aimé ta raison pour le couple Fon-Tsubaki. Et, nous connaissons bien Durarara donc la comparaison m'a bien fait rire XD

a.n'onyme : Oh, tu peux sous-entendre qu'il y a une relation entre Akio et Hibari. Tu n'es pas la seule personne à le croire, d'ailleurs XD Aussi non, Akio et Hibari sont proches (plus qu'ils ne veulent l'avouer) mais ils ne se supportent pas pour l'instant. J'imagine que dans le futur, ils sauront mettre de côté leur fierté et seront de bons amis. S'ils arrivent à mettre leur fierté de côté, bien sûr...

Coconut: Je vois que l'image t'a particulièrement plue XD Aussi non, le couple Hibari-Akio semble plutôt apprécié dans cette histoire. Peut-être devrais-je le rendre réel... ;D

Nezu-chan: Ton vote a été pris en compte et a été décisif :D

N'oubliez pas de lire la note en bas de page, elle est importante ! ;D


Target 35 : La stalker se lance dans une course-poursuite. (À nouveau.)

Il va sans dire que je n'ai jamais été aussi surprise. Sauf peut-être la fois où je me suis rendue compte que Kyouya-sama ne tenait pas l'alcool et qu'il était vachement plus conciliant saoul. (Mais ça, c'est une autre histoire...)

Parce que, si jamais tu as oublié, je me trouvais en face de la version adulte (et donc mille fois plus sexy) de ma peluche favorite. Fon.

Ainsi, pendant que Tsunaze arrêtait avec un charisme que je lui ignorais Kyouya-sama et Mukuro dans leur élan meurtrier, j'assistais à une véritable scène de cinéma. Ou plutôt, je faisais partie de cette scène.

- Passe-moi le pop-corn, entendis-je clairement dans mon dos.

Sachant parfaitement qui avait dit cela (Reborn, qui d'autre?), je ne me tournais pas et gardais mes yeux posés sur le jeune homme qui se trouvait devant moi. Ce dernier avait un visage séduisant (une beauté angélique. Ou même démoniaque!) digne des membres de la famille Hibari ainsi que les vêtements que portait à longueur de journée Fon.

- Fon, répétais-je lentement et à voix basse comme si j'avais peur de l'effrayer en parlant trop fort, Est-ce bien toi ?

- Oooooh, ça se gâte ! s'exclama le dénommé Reborn (serait-ce le sale gosse en forme adulte ? Il est aussi agaçant que ce dernier et cela ne m'étonnerait pas. Après tout, j'étais bien allée dans le futur), Que va-t-il se passer maintenant ?

- Mu, fit une personne entièrement recouverte par un lourd manteau sombre, Il va la laisser dans le vent...

- J'en doute, murmura un homme aux cheveux verts et au regard de scientifique fou (qui était vachement aidé par la chemise blanche de docteur et les lourdes lunettes rectangulaires). Ce n'est pas dans son caractèr...

L'individu fut coupé net dans sa phrase par une violente bourrasque qui le frappa de plein fouet. Les yeux écarquillés, je vis l'homme devant moi, celui que je pensais être Fon, remettre son pied droit sur le sol et incliner doucement sa tête vers moi.

- Je me nomme Kaze, fit-il avec une voix terriblement semblable à celle de Kiyoshi-san (lorsque ce dernier ne parlait pas comme s'il était composé d'hélium pur).

Ah, ce n'était donc pas Fon. Mais alors, qui ? Il ressemblait tellement à ce bébé adorable ! Jusque dans la façon que Fon avait de me regarder, cet inconnu avait les mêmes mouvements ! Et puis, ces yeux doux et à la fois sexy, il n'y avait que Fon qui les possédait ! À moins que... Je me tendis et sautais devant l'homme pour ensuite saisir le haut de sa tunique rouge et tirer avec force. Comme s'il avait deviné ce que j'avais derrière la tête, Kaze-san me prit par le poignet et appuya doucement sur certains nerfs pour me forcer à le lâcher.

- Non, fit-il doucement avec sa voix si semblable à celle d'Hibari-chan et de Kiyoshi-san.

Faisant une moue gênée, (j'avais tout de même quasiment agressé un beau gosse!), je m'éloignais lentement de Kaze-san et m'installais aux côtés de mon frère. Ce dernier avait la bouche entrouverte et ses yeux bleus écarquillés. Après un silence uniquement meublé par le son de nos respirations et celui du combat de l'autre côté du buisson, une personne finit par prendre la parole.

C'était un homme aux cheveux violets aussi ébouriffés que ceux de Tsunaze et au visage recouvert de maquillage (comme le bébé au casque de motard que j'hébergeais depuis deux jours). Cependant, sous cette couche de make-up et de piercings, il y avait un beau gosse. Crois-moi, mon instinct de stalker n'arrêtait pas de sonner face à lui.

- Alors, caqueta-t-il avec son baryton particulier. Qu'avez-vous pensé de mon trial, sempaï ?

Un long silence inintéressé suivit et la jeune femme (que j'avais également vue dans le futur) se redressa vivement en faisant une mine catastrophée.

- Le trial ! dit-elle en fronçant ses fins sourcils. Sawada a réussi ?

- Il a fait preuve d'un charisme digne d'un boss, affirma l'homme maquillé.

Cependant, personne ne lui prêta attention car l'individu nommé Reborn (comme le bébé homonyme qui lui ressemblait autant) avait pris la parole en même temps. Même si ce qu'il disait était bien moins intéressant que ce que nous avait annoncé le gars au léger problème de maquillage (peut-être un petit problème d'auto-estime... Je vais lui conseiller le psychologue que n'arrête pas de me conseiller Kyouya-sama par l'intermédiaire de Tsuya-chan).

- Le temps s'est écoulé, annonça Reborn. Que vas-tu faire, Kaze-kun ?

L'interpellé sursauta comme s'il avait été piqué par une guêpe et il se mit à nouveau sur pied. Puis, virevoltant avec la grâce d'une ballerine (mais en une version bien plus sexy et virile malgré ses cheveux longs), Kaze-san fit une élégante courbette en direction des adultes encore assis sur la couverture et s'en alla en un bond. Disparaissant dans la frondaison des arbres, il ne laissa derrière lui qu'une impression qu'un beau gosse avait été à mes côtés et une légère brise sentant le thé suave et rafraîchissant mes sens (comme l'odeur de Fon d'ailleurs).

Un ricanement parcourut les adultes restants et je les contemplais sans comprendre. Soudain, alors que le type au maquillage un peu trop prononcé protestait vivement en arguant que ses sempaï l'ignoraient tout le temps, Akio se leva sans un mot et se mit à courir en direction de l'endroit où était parti Kaze-san.

- Hey ! appelais-je en me jetant à la poursuite de mon crétin de frangin. Où vas-tu ?!

Nous passâmes, dans notre course effrénée, devant Kyouya-sama et Tsunaze qui semblaient se faire un duel de regards (bon, d'accord. Hibari-chan jetait son regard méprisant à Tsunaze qui tremblait d'horreur en appelant à grands cris le sale gosse) et nous les ignorâmes avec la classe innée des Sakata. C'est-à-dire qu'Akio trébucha aux pieds de Kyouya-sama et fonça, la tête la première suite à son élan, vers l'estomac de mon cher fiancé. Ce dernier, avec la vivacité de réflexes qui le caractérisait si bien, flanqua un coup de tonfa (Fred, le retour!) dans la tête de mon crétin de frangin et le mit de ce fait à terre. Cependant, Akio n'était pas si facilement battu car, même s'il avait été auparavant alité, il n'en était pas moins un Sakata. Donc, sans même sourciller, il se remit sur ses pieds une fois que sa tête heurta violemment le sol de la forêt de Namimori et continua à courir comme une flèche.

Tout cela s'était passé en moins de deux secondes.

Comme je voulais à tout prix continuer à filer mon frère qui se comportait bien étrangement, je traçais à travers la clairière où se trouvaient Kyouya-sama et Tsunaze pour ensuite faire un dérapage contrôlé en remarquant une chose. Un tonfa se trouvait entre moi et l'objet de ma poursuite.

En temps normal, je n'aurai pas hésité et je me serais arrêtée pour converser aimablement avec Hibari-chan et essayer (je dis bien essayer) d'éviter ses coups de tonfas qui ne manquaient pas de mordant (ouh, le joli jeu de mots!).
En temps normal. Parce que là, j'avais mon frère comme cible. Oui, ce crétin de frangin qui s'était comporté si étrangement depuis qu'il avait aperçu Kaze-san (serait-il amoureux?), cet imbécile sans cervelle qui me servait de frère et qui était un séducteur compulsif.
Or, le plus important pour un Sakata, c'est la famille. Et peu importe à quel point cette famille est stupide, gloutonne, pingre, séductrice compulsive, violente ou que sais-je d'autre. La famille avant tout.

Ainsi, sans même y penser deux fois, je continuais à courir vers les tonfas de Kyouya-sama et empoignais sans hésitation Fred pour ensuite m'appuyer dessus et faire un saut dans les airs. Avec la force de l'habitude créée en des siècles d'entraînement pour éviter les tonfas de Hibari-chan, je me courbais dans les airs et atterris souplement derrière mon sublime fiancé. Celui-ci se tourna vivement vers moi, ses yeux brillant avec un éclat meurtrier et il entrouvrit ses lèvres en un sourire assassin.

- Sakata Tsubaki, me susurra-t-il amoureusement (d'accord, il parla normalement avec son intonation calme et meurtrière à la fois. Comment faisait-il?). Pour avoir séché deux jours d'affilé, tu seras mordue à mort.

J'arquais un sourcil et agitais mollement ma main tout en reculant lentement pour ne pas braquer Hibari-chan.

- Kyouya-sama, déclarais-je avec une intonation apaisante (comme le faisaient Natsume ou Fon pour me calmer lorsque je partais dans une de mes longues diatribes sur les bienfaits de l'existence de Hibari-chan). Il est temps que nous posions des limites dans notre relation.

Ignorant l'air estomaqué de Tsunaze (ce dernier allait finir par mourir d'une crise cardiaque s'il continuait à être si facilement impressionné), je jetais un coup d'œil à la silhouette d'Akio et fis une grimace en remarquant qu'il était quasiment hors de ma vision (qui était pourtant très perçante grâce à mes facultés affûtées de stalker).

- Poser des limites, répéta lentement Kyouya-sama comme s'il n'avait jamais auparavant entendu de pareils mots. Dans ce cas, nous devrions commencer au plus vite.

Je remarquais distraitement (je ne sais me concentrer que sur une seule chose à la fois. Donc, je n'accordais qu'une infime portion d'attention à mon magnifique interlocuteur qui méritait bien plus. Stupide Akio) qu'un sourire meurtrier adornait les lèvres séduisantes.

- Limite n°1, continua ce diable de séduction (hum...). Tout élève de Namimori sera sanctionné s'il ne porte pas son uniforme. Limite n°2 : tout élève de Namimori sera sanctionné s'il n'assiste pas aux cours. Limite n°3...

Sourcillant, j'ignorais le fait que Hibari-chan avait commencé à me réciter le règlement d'ordre intérieur de l'école de Namimori et ouvris à mon tour la bouche.

- Limite n°3, le coupais-je sans pitié. Ne jamais interrompre une affaire familiale Sakata.

Puis, profitant de la surprise de Kyouya-sama (il n'avait pas l'habitude qu'on le contredise. Surtout venant de moi), je sautais en arrière et saisit dans mon élan une branche basse. Sur ce, en serrant mes dents et en utilisant mes faibles petits muscles, je me hissais sur la branche et contemplais depuis mon perchoir le visage encore un peu choqué de mon sexyssime fiancé. Ensuite, sans plus me soucier de mes actions qui venaient sans doute de détruire des années de difficiles et persévérantes labeurs, je me mis à sauter de branches en branches (me voilà la nouvelle Tarzan. À moins que ce soit Jane?) en recherchant avec ardeur les cheveux blonds-noirs (les racines réapparaissaient de plus en plus) de mon crétin de frangin.


Les Haru Haru Interviews !

- Hahi ! s'exclama Haru en apparaissant sur la scène avec son habituelle robe jaune poussin. Me revoici pour vous présenter les dangerous invités !

Un reniflement moqueur retentit dans la chambre et les yeux de biches de la présentatrice se tournèrent vers un coin où émanaient des ondes menaçantes.

- Elle a vraiment besoin d'un coin où on dit deux fois son nom ? marmonna Tsubaki en traçant des malédictions sur le parquet de la pièce (pendant que Tsuna, le propriétaire de la chambre, fondait en larmes suite aux dégâts irréversibles). Faudrait qu'on lui apprenne où est sa place...

Cependant, et heureusement pour le sort de Haru, un petit pied rencontra le front de la stalker et l'envoya voler dans les airs pour ensuite atterrir sur la scène. Maculant de ce fait la robe jaune de Haru de sang frais.

- Hahi ! hurla cette dernière en se couvrant les yeux. Sakata-san est également dangerous !

- Sale gosse, siffla la stalker en tentant sans succès de se redresser au milieu de la mare de sang. Je me vengerais...

- On y croît, Tsubaka, la nargua le propriétaire du pied qui l'avait envoyée voler dans les airs si joliment. Maintenant, faites l'interview. Et sans éclats ou alors...

Les yeux sombres du bébé luisirent avec un éclat démoniaque et Tsubaki acquiesça vivement sa tête tout en essuyant prestement le sang sur la scène.

Enfin prêtes, les deux jeunes filles appuyèrent sur le bouton qui ferait descendre leur invité et l'accueillirent comme il le méritait.

- Hahi ! fit Haru avec des yeux étincelants. Byakuran-san n'est pas aussi effrayant que le disait Tsuna-san !

- BYAKURAN ! beugla la stalker en saisissant son micro pour ensuite le jeter à la figure de l'invité. RENDS-MOI MON INNOCENCE !

- Arara~ déclara avec un ton chantant ce dernier en attrapant au vol l'objet. Tu es toujours aussi enthousiaste, Tsu-chan ! Ça me rappelle la fois où tu m'as arraché les vêtements avec tes dents et que nous avo...

- ARGH ! hurla Tsubaki en se bouchant les oreilles. Mais faites-le taire !

Constatant que sa collègue ne l'aiderait pas, Haru décida de passer aux choses sérieuses et serra avec force son micro.

- By-byakuran-san, appela-t-elle avec une voix tremblante.

Le jeune homme cessa brièvement de choquer à vie l'héritière Sakata et se tourna vers l'intervieweuse avec un large sourire.

- J'ai une question pour vous ! continua avec plus d'assurance la brune. Et choisie personnellement par Sakata-san !

- Hum ? fit Byakuran en élargissant son sourire avec un sourcil arqué par curiosité. Par Tsu-chan ?

- Donc, inspira profondément Haru. Vos cheveux, sont-ils blancs suite à une trop grande ingestion de marshmallows ?

Un air sombre apparut progressivement sur le visage toujours souriant du Boss des Millefiore et ce dernier tourna ses yeux violets vers Tsubaki qui était recroquevillé, en état de choc, dans un coin sombre de la scène.

- Plutôt effronté de ta part, Tsu-chan, susurra gaiement Byakuran tout en sortant son anneau et en l'incendiant. Je vais devoir te réexpliquer pourquoi cette question aborde un thème plutôt sensible~

Les yeux de la stalker s'élargirent de frayeur et elle s'enfuit en beuglant de toutes ses forces, espérant visiblement éloigner son poursuivant par ses cris. Cependant, ce fut sans succès vu que le Millefiore avait des ailes.

- Ha... hi ? s'étonna Haru en constatant qu'elle se retrouvait seule sur scène (Reborn ayant suivi Tsubaki et Byakuran pour les filmer).

Quelques secondes passèrent pendant que la brune essayait de comprendre comment une simple interview avait pu dérailler en si peu de temps. Puis, elle décida d'abréger ses souffrances.

- C'étaient les Haru Haru Interviews ! sourit-elle largement. Avec comme invité Byakuran-san ! See you again, desu !

- NE T'APPROCHE PAS, PERVERT, hurla au loin Tsubaki.

- Arara, Tsu-chan, répondit joyeusement Byakuran en voletant autour de celle-ci. Alors que nous avons fait ceci et cela...

Prochain invité : Akio.
Posez vos questions les plus farfelues possibles ! ;D


Les Faits Divers de Stalker della Nuvola : Lorsque Tsubaki (du présent) résida pendant une semaine chez les Millefiore, elle teignit les cheveux de Byakuran. La couleur ?

Aussi non, je vous annonce que le gagnant du sondage est Fon !
Pour ceux qui voulaient voir Reborn avec Tsubaki, ne vous inquiétez pas, ils seront tout de même proches (mais pas autant que Fon et elle ;D)