Disclamer: Kuroko et les autres ne m'appartiennent pas...dommage.
Résumé: Un nouvel élève à Rakuzan intrigue Akashi. Celui-ci va-t-il se laisser prendre par l'empereur?
Réponse aux review:
Pouika: Si tu me kidnappe, il faut prendre mon chat aussi, sinon je n'écris rien du tout XP ! Et sinon, 5kg de croquettes (whiskas, il ne mange pas sinon) pour lui par mois, et mois...pizza, sushis, tacos, kebab et surtout, du coca. Beaucoup de coca. Et du hentai. Yaoi de préférance, quelques yuri aussi. Et des chips avec de la sauce salsa forte. T'as tout noté? Alors c'est bon, j'emballe mes affaires et tu peux venir me kidnapper.
Couple: Akashi/OC
La famille Balans:
-la mère de May: Claire
-le père de May:Stéphane
-l'aîné des frères:Sam (Samuel)
-les jumeaux: Pierre et Mathis
-le plus jeune: Kévin
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L'amour du basket
Nouveau jour de cours, nouvelles nausées matinales. Ça commence super bien! Au moins, je n'ai pas de migraines. La visite de mes amis hier m'a suffisamment remontée le moral pour que je décide de bouger aujourd'hui. Est-ce que je vais rester toute la journée en cours? Pas sûr, on verra bien. Malheureusement, ça veut dire que je vais sans doute débaucher quelqu'un aujourd'hui. Encore. Et que je dois prendre le train pour Tokyo aussi, puisqu'aucun membre de la Génération Arc-en-ciel n'habite Kyoto.
Je me préparais rapidement et passais en coup de vent dans la cuisine embrasser ma mère sur la joue, attraper une tartine de pain de mie à la confiture de mûre faite par Mathis (ignorant superbement ses protestations au passage) et sortis rejoindre Akashi. Le roux me regarda un instant, légèrement inquiet, puis me tendit la main.
-As-tu passé une bonne nuit?
-Plutôt oui, répondis-je en mordant dans la tartine. Je ne crois pas avoir rêvé, mais ce n'est pas très étonnant. Et je n'ai pas mal à la tête ce matin.
-En tout cas, tu m'as l'air de bonne humeur.
-En effet. Je ne sais pas, j'ai l'impression que ça va être une belle journée, tu ne crois pas?
Akashi regarda le ciel, un peu perplexe. Je le comprenais, vu les nuages noirs qui s'amoncelaient à chaque instant. Je gloussais et le tirais par la manche.
-On s'en fiche du temps, c'est dans la tête que ça se passe. Allez viens, on va être en retard!
Je le traînais presque jusqu'au lycée, et il me suivit sans opposer de résistance. Au vu de mon comportement, il devait se demander ce que j'avais encore fumé aujourd'hui. Cette pensée me fit ricaner et je sautillais jusqu'à notre salle de classe, ouvris la porte en grand et lançais un tonitruant "bonjour!"...en français. Toutes les têtes se tournèrent vers moi, interloquées. Cette fois c'est sûr, on va vraiment me prendre pour un extra-terrestre. Bah, pas grave. J'allais m'asseoir à ma place et plusieurs personnes vinrent me demander comment j'allais.
-Parfaitement bien, je me sens en pleine forme. Désolé si je vous ai inquiété hier, je me sentais pas au top, alors je suis resté chez moi. Mais après une bonne journée de repos, tout va pour le mieux.
J'avais un peu l'impression de blablater dans le vide, mais qui s'en souciait? Akashi, de toutes évidences, puisqu'il me lançait régulièrement des regards spéculatifs. Il allait finir par me faire passer un test de dépistage de la drogue avant la fin de la journée, si ça continuait!
Pendant que je divaguais gaiement au fil de mes pensées, le cours avait commencé. Je ne me rappelais même plus de quelle matière il s'agissait, et je m'en moquait un peu. Je ne venais pas pour avoir de bonnes notes, après tout, mais pour passer du temps avec mon petit ami et mes camarades de classe. J'allais rester aujourd'hui, finalement, et aller au club cet après-midi. Ça faisait un moment que je n'y avait pas été. J'espère qu'ils se sont améliorés, sinon je les mords. L'Inter-hight est dans à peine quelques semaines après tout. Je sais qu'ils ont les compétences pour gagner la compétition, mais je ne veux pas qu'ils se relâchent! Je ne peux pas me rendre sur le terrain, alors ils vont jouer à ma place, et ils vont gagner!
Je me rendis compte que la classe était étrangement silencieuse. Je relevais la tête pour m'apercevoir que tout le monde me regardait, certains avec un air blasé ou curieux (ceux qui me connaissaient) et la plupart avec...peur? Mais pourquoi?
-Tu te rends bien compte que tu ricanes à depuis tout à l'heure de manière presque effrayante, demanda Akashi. Et que tu penses encore une fois à voix haute, au passage.
-Je fais ça, moi? Je suis effrayant? Parce que si toi tu me trouve presque effrayant, c'est que je dois être au mieux légèrement creepy.
-Oui, Balans-kun, tu fais ça, répondit le professeur.
-Ah. Je suis désolé. Je vous en prie, ne vous interrompez pas pour moi, continuez le cours. De toutes façons, je vais sans doute continuer sans le vouloir.
-Et pouvons-nous savoir le sujet de vos pensées, pour avoir ce genre de réactions?
-Le club de basket et ce que je compte faire subir à tous ceux qui ne sont pas au niveau pour gagner. Si je ne peux pas jouer, ils ont intérêt à le faire à ma place, et bien! Mais bon, ce ne sont que des considérations de sportifs. Ne vous embarrassez pas de mes actes perturbants et ignorez-moi, s'il vous plaît.
Le cours repris et je replongeais dans mes réflections sadiques sur la punition en cas d'échec. J'imaginais un dizaine de scénarii au moins, tous plus réjouissants les uns que les autres...de mon point de vue, du moins.
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Les cours se terminèrent enfin, et je pu aller constater de mes propres yeux ce qu'il en était. J'accompagnais les joueurs dans les vestiaires, pour pouvoir continuer la discution que j'avais avec mon amant, lorsque soudain, les autres tiltèrent enfin.
-Tu es enfin parmis nous, s'étonna Kotarö.
-En effet, je suis ici. Ça te pose un problème peut-être?
-Non, pas du tout!
-Je vous préviens, intervint Akashi, il a passé la journée à imaginer la façon dont nous serions torturé si nous ne remportions pas tous nos matchs. Je vous conseille d'être très impliqués durant les entraînements et encore plus lors des rencontres si vous ne voulez pas trop souffrir.
-Tu exagèrent, Akashi, il fallait leur laisser la surprise.
Ils eurent tous l'air un peu mal à l'aise. De toutes façons, si je constatais le moindre relâchement, je n'allais certainement pas attendre les matchs pour le leur faire remarquer. Je me levais, embrassais la joue de mon petit ami et me rendis sur le terrain dans le silence total des autres joueurs de l'équipe.
-Quel est leur état d'esprit actuel, demanda le coach.
-Plus que motivé, ça, je peux vous l'assurer, répondis-je avec un sourire machiavélique. Et s'ils ne l'étaient pas encore, je vais me charger personnellement de leur faire comprendre que la défaite n'est pas une option.
Eiji-san me regarda sans rien dire un instant avant d'acquiescer et de tourner la tête vers l'équipe qui sortait enfin.
-Bien, je vous rappelle que dans deux semaines, nous disputons notre premier match. Je vous veux au maximum de vos capacité. Le moindre lambinage me sera rapporté par Balans-kun qui a toute latitude pour y remédier.
-Comptez sur moi pour leur apporter toute la motivation nécessaire, coach, assurais-je.
Un frisson secoua les membres de l'équipe et ils eurent l'air bizarrement bien plus concentré qu'avant. D'un côté, tant mieux, je voulais vraiment gagner avec l'équipe. D'un autre, qui vais-je pouvoir torturer s'ils sont tous parfaitement au top, ne serait-ce que pendant les entraînements? Je gonflais les joues et les fusillais du regard. Je remarquais que Reo-nee avait légèrement blanchit, lui pourtant déjà si pâle. Il ne va pas s'évanouir tout de même?
-Bien, reprit Eiji-san, commencez les échauffements avec trois tours du terrain. Maël, prends des notes sur leur avancé, s'il te plaît.
-Oui monsieur.
J'allais chercher les fiches de chaques joueurs ainsi qu'un crayon pour pouvoir noter et allais ensuite m'installer au bord du terrain pour observer la séance. Très rapidement, je commençais à pointer des erreurs plus ou moins énormes (dont quelques unes qui auraient valluent de sacré pénalité durant un match, comme un croche-pied parfaitement visible qui m'a laissé assez sur le cul, je dois l'avouer) et à réprimander un peu tout le monde. Lors d'une pause, un petit groupe se forma avec ceux que j'avais le plus réprimandé durant la première partie de l'entraînement.
-Il est sacrément de mauvais poil, grommela l'un d'eux.
-Ça se trouve, le capitaine ne le satisfait pas assez et ça le mets sur les nerfs.
-Ou alors, répliquais-je dans le dos des idiots, peut-être que si vous passiez moins de temps à commenter ma vie sexuelle et plus à vous entraîner sérieusement, je ne hurlerais pas à ce point.
Ils se raidirent et bafouillèrent des excuses que je n'écoutais de toutes façons déjà plus. Mon dieu que la journée était longue!
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Oui, j'ai du retard. Mon excuse? Euh...bonne année?
