Bonjour, ou bonsoir tout le monde. Oui je sais...vous devez vous dire...ENFIN UN NOUVEAU CHAPITRE.

Il faut dire qu'il en aura mis du temps à venir celui-là, surtout vu sa longueur et je m'en excuse d'avance. Comme je m'excuse des fautes.

Alors pour tout vous dire, si vous ne m'avez plus vu depuis un petit moment, c'est parce que j'étais concentré sur ma recherche d'emploi qui fut très compliqué au début. Mais aujourd'hui, ENFIN, j'ai trouvé un travail et je commence dès lundi. Alors là aussi je ne sais pas quand je publierais cette histoire, ou les autres aussi, mais sachez que je N'ABANDONNE AUCUNE de mes histoires.

Bien, maintenant que tout est dit, je vous laisse découvrir ce petit chapitre que j'écris aujourd'hui même. Bien qu'il soit court, j'espère qu'il vous plaira, et vous donnera envie d'avoir la suite.

Désolé pour les fautes, je me suis relu, mais bon, je ne suis pas la plus forte en orthographe.

Mais sachez que les chapitres précédents sont en cours de correction. Les quatre premiers en plus du prologue ont déjà été updatés.


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Notre Union

Chapitre 35

Royaume de France, quelque part dans la région de Verdun

La plupart des villages qui se trouvaient dans cette région du Nord, étaient dans une situation plus que précaire. La pauvreté irradiait ces villages et pour la plupart des habitants, s'en sortir était devenu du domaine de l'impossible. À tel point qu'ils en venaient à détester leur propre Roi. Et parmi eux, se trouvait Morfin Gaunt.

Il avait grandi dans ce Royaume qu'il détestait en tout point. Mais s'il détestait le Pays, il détestait encore plus le Roi qui ne faisait rien pour arranger les choses, préférant se pavaner dans ses beaux habits, ses beaux châteaux luxueux et s'enrichir au détriment de son propre peuple.

Heureusement, se disait-il depuis quelque temps, il n'allait plus rester dans ce pays plus longtemps. Bientôt lui aussi aurait son propre pays. Lui aussi allait régner et diriger. Diriger le plus puissant des pays. Le Royaume de France ne serait qu'un mauvais souvenir.

Il avait trop attendu dans ce pays. Aujourd'hui il aspirait à une nouvelle vie que celle d'un pauvre paysan.

Vivre dans l'un de ces villages, où tous se battaient pour une miche de pain, avait été un enfer pour lui, comme pour sa pauvre mère, morte depuis des années.

Allongé sur son lit et les yeux bien grands ouverts, il se souvint encore le jour où il avait décidé d'aider sa mère malade qui ne parvenait plus à le nourrir convenablement. Il avait à cette époque sept printemps. Voyant sa mère fatiguée, mais surtout malade, il avait décidé de prendre le rôle de l'homme. La seule chose qu'il avait pu dénicher afin de ne pas plus souffrir, était de travailler dans un champ. Et malgré son jeune âge, il avait travaillé, apportant à leur minuscule maison à manger. Du pain, pomme de terre et quelques autres légumes. Cela n'avait pas été grand chose, mais au moins lui et sa mère avaient pu tenir jusqu'à ce qu'elle tombe gravement malade, à tel point qu'elle n'avait pas survécu à la maladie. À ce moment-là, Morfin était âgé de dix printemps.

À la mort de sa mère il s'était renfermé sur lui, devenant une personne froide et surtout sans scrupules. Combien de personnes avait-il tuées pour s'en sortir, se créant peu à peu un nom dans la Région. Plus il grandissait, plus il était devenu dangereux, s'accoquinant avec les plus pires des malfrats. Et aujourd'hui il en était fier. Il se sentait fort. Puissant même. Assez en tout cas pour faire tomber un Empire, et pas n'importe lequel. L'Empire d'Angleterre.

Mais la mort de sa génitrice n'avait été que l'un des éléments déclencheurs à celui qu'il était devenu. Savoir la vérité sur sa conception et surtout sur comment sa pauvre mère et lui-même pas encore né avaient été chassé de leur pays, en avait été un de plus. Car oui, l'Empire était son pays. Si l'ancien empereur, qui n'était autre que son géniteur, ne les avait pas chassé après avoir appris par sa mère qu'elle attendait son enfant, un enfant illégitime, il y habiterait à l'heure actuelle.

Sa mère, qui fut autrefois une bourgeoise, n'avait été que l'une des femmes avec lesquelles il s'était amusé avant de s'unir à celle qui lui donna un enfant légitime. Il avait humilié sa mère, qui avait dû cacher sa grossesse à sa famille. Il lui avait ordonné de quitter le pays avec le bâtard qu'elle attendait. Et elle était partie, quittant sa famille et sa classe sociale, pour rejoindre la Royaume de France, là où elle avait trouvé asile. Mais là aussi, ce fut le calvaire.

Alors Morfin avait haï cet homme de toute son âme après avoir su tout ça. À cause de lui, sa mère avait tout perdu, et il avait fait de lui l'homme qu'il était aujourd'hui. Même-si ce dernier était déjà mort, Morfin l'avait maudit et hait du plus profond de son être.

Aujourd'hui Morfin avait bien grandi. Et si sa haine s'était faite moins vif, sa soif de vengeance ne s'était pas amoindri. Au contraire elle s'était décuplé au fil des années lorsqu'il s'était rendu compte que le fils de son géniteur était devenu l'empereur le plus puissant et le plus influent. Il était l'homme que tout le monde craignait. Presque tous les pays du monde frissonnaient rien qu'à l'entente de son nom.

Sachant cela, une certaine jalousie féroce était née. Il n'avait pu supporter d'entendre ici et là les éloges sur ce fils aussi parfait. Normalement ça aurait dû être lui. Lui et pas un autre. Mais aujourd'hui ce n'était plus un problème, car l'empereur était lui aussi mort. Et il ressentait une joie malsaine à l'idée de faire tomber le règne des Riddle, afin d'imposer ses propres règles. L'Empire allait connaître un nouveau tournant. À n'en pas douter.

La promesse qu'il s'était faite, était toujours ancrer en lui. Il allait laver l'honneur de sa mère qui avait tout perdu après son bannissement.

Maintenant que son maudit géniteur n'était plus de son monde, comme son fils d'ailleurs, il allait leur prendre ce qui avait été le plus précieux à leurs yeux. Leur Empire.

Morfin savait qu'il allait pouvoir faire tomber l'Empire facilement. L'empereur actuel n'était qu'un jeune homme faible et encore meurtri par la mort de son époux.

Maintenant assis sur son lit de fortune dans une vieille grange, il arbora un sourire sardonique à cette pensée. Sourire qui ne disparut pas en penser ensuite à son plan d'attaque qu'il avait mis en place. Tout était déjà en route. Il avait déjà des hommes sous ses ordres et l'appui de certaines personnes qui seront lui rapporter la victoire.

Morfin s'était bien entouré. Tellement bien qu'il était sûr de réussir son coup. Dans peu de temps l'Empire d'Angleterre allait enfin lui appartenir. Et le peuple entier n'aurait pas le choix de se prosterner devant lui, avant de lui prêter allégeance. Même les peuples des créatures magiques devront en faire autant, bien que de ce côté-là Morfin sache que cela allait être difficile. Ses peuples là, pouvaient être de vrais guerriers sanguinaires si on venait les titiller. Mais Morfin n'était pas plus inquiet que cela. Au moment où l'Empire serait à lui, tous n'auraient pas le choix que de se plier à son règne.

Il aurait quand même voulu que son géniteur et son fils soient présents pour le voir leur prendre ce qu'ils chérissaient le plus. Cela aurait été jouissif. Oh oui très jouissif même, se dit-il, alors qu'il se leva enfin de son lit pour aller se préparer.

Sa vie n'allait plus appartenir à ce Royaume qu'il détestait. Non, elle allait continuer là où elle aurait dû commencer.

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Le lendemain, dans la matinée à l'Empire d'Angleterre.

Comme convenu, Harry convoqua son cercle intime pour leur faire parvenir des mauvaises nouvelles que lui avait révélées le gouverneur Nott.

Tous étaient présents dans le bureau du jeune empereur, tandis que Sirius était resté auprès de Salazar. Mais Harry comptait bien lui expliquer dans quelle mauvaise situation il était.

D'ailleurs il était encore indécis quant à en parler à son père. Il aurait voulu lui faire part de cette malheureuse nouvelle, comme cela son père aurait pu lui donner des conseils. Mais il avait peur que celui-ci s'inquiète, au point de ne plus se concentrer sur ses propres responsabilités.

Par ailleurs, c'était à réfléchir. Et surtout à tenter dans le cas où la situation leur échappait.

- On devrait tous les convoquer, s'exprima soudainement Fenrir, d'une voix forte, faisant ainsi sortir Harry de ses pensées.

- Et pour leur dire quoi ?, répondit Eldrad. De taire leurs critiques envers le prince ? Cela ne fera que les mettre un peu plus sur leur garde. Non, ce n'est pas une solution.

- Je suis d'accord avec Eldrad, dit Lucius. Nous devrons plutôt faire surveiller tous les membres du conseil ainsi que les gouverneurs. Et renforcer la sécurité de la Capitale en plus du palais.

- C'est une idée, dit alors Harry, les sourcils froncés. Mais j'ai peur que certains osent manipuler nos hommes.

- Impossible, s'exclama Fenrir d'une voix forte. Ils sont tous sous mon contrôle. Et puis, honnêtement, ils sont tous très fier de vous avoir comme empereur. Ils n'oseront jamais vous trahir. Cela adviendrait à trahir la mémoire de Tom. Et cela est juste impensable.

- Je veux bien le croire. Mais je pense qu'il serait préférable d'y envoyer des hommes en qui la fiabilité est de mise.

- Bien sûr. Je peux faire ça. Mais il faudra alors envoyer un groupe, d'au moins, huit hommes dans chaque province.

- C'est l'idée, oui, dit Harry en acquiesçant.

- Bien. Alors, tu sais ce qu'il te reste à faire Fenrir, dit Lucius.

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Au même moment, au Royaume d'Écosse.

James, assis près de sa femme, regardait les membres de la famille parallèle au Potter.

Tous s'étaient tu à son annonce et le regardaient, pour certains, avec stupeur, et pour d'autres avec convoitise.

Il s'était attendu à recevoir ce genre de regard. Après tout, le règne de la famille Potter risquait de s'éteindre après lui, pour laisser la branche mineure s'en accaparer. Et même si James avait encore du mal à l'admettre, il n'avait vraiment plus le choix que de l'accepter.

Soupirant, il passa une main lasse dans ses cheveux avant de darder son regard sur chacun des membres face à lui.

- C'était à prévoir, dit-il en reprenant la parole. Maintenant que Harry n'est plus prétendant au titre de Roi, il me doit de me retourner vers vous.

- Le trône a toujours été aux mains des Potter, dit une femme d'âge mûr. C'est une surprise. Mais croyez-le votre majesté c'est une nouvelle qui ravit.

- Vous m'en direz tant, grommela James en grimaçant, avant de recevoir un léger coup de la part de sa femme.

Elle savait que pour James c'était une décision plutôt difficile à prendre. Laisser le trône à un membre de l'une des familles parallèles, qui se composait de la famille Longbottom et Whitmore, n'était pas la décision la plus facile. Lily aussi, intérieurement, était triste de cette décision. Quelque part, elle s'en voulait de ne pas avoir donné plus d'un enfant à James. C'était horrible de penser ça, surtout en sachant que ce n'était pas de sa faute. Mais parfois, elle ne pouvait s'empêcher de penser que le problème venait simplement d'elle. Harry était le fruit d'un miracle. Le seul miracle dont James et elle avaient pu avoir droit.

- Avez-vous déjà une idée de qui pourrait monter sur le trône. Des fils, chez nous ce n'est pas ce qui manque, dit le patriarche de la famille Whitmore.

- Oui, j'ai déjà une petite idée, avoua James.

- Mon fils ferait parfaitement l'affaire, votre Majesté. Il est jeune, vigoureux, douer au combat et il a le sens des négociations. Il ferait un excellent Roi, s'exclama l'un des fils Whitmore.

- Voyez vous cela, s'exclama la matriarche de la famille Longbottom. Vous avez oublié orgueilleux, vaniteux et surtout mal élevé.

- Je ne vous permets pas d'insulter mon fils, s'écria ce dernier.

- Mon petit-fils Neville, continua-t-elle, en ne faisant pas attention à l'autre homme, Lui, ferait un excellent Roi. Après tout, il a eu la chance de suivre quelques enseignements avec le jeune prince. Les deux jeunes hommes sont aussi proches que des frères.

- Effectivement, reprit James. Harry et Neville ont grandi ensemble comme des frères, avant le départ de ce dernier à la découverte du monde.

- Cela n'est pas une raison pour faire de Neville le futur Roi. Mes petits-fils ont aussi la chance d'y prétendre. Ils sont aussi les cousins du jeune prince, au même titre que Neville, dit le patriarche Whitmore.

- Certes, mais entre mon Neville et vos petits-fils, le choix est vite fait, dit la veille Longbottom.

- Comment osez-vous ? Vous...

- Cela suffit, les arrêta d'une voix forte James. Je ne veux pas d'esclandre. Je suis le seul qui décidera de qui montera sur le trône après mon règne. Je ne sais pas encore qui, mais vous serez les premiers à le savoir lorsque je me serais décidé. Soyez-en sûr.

- Cela ne pourra pas être Neville, car il n'est plus au Royaume d'après ce que l'on sait, s'exclama de nouveau le patriarche Whitmore, en jetant un regard noir à la matriarche Longbottom. Et il...

- Il peut revenir si je lui en fais la demande, coupa court celle-ci. C'est d'ailleurs la première chose que je ferais en sortant d'ici. Soyez en sûr, lui dit-elle, en souriant finement.

Ils se regardèrent fixement, laissant passer toute leur animosité dans leur regard.

Ce n'était pas nouveau de savoir que les deux familles de la branche parallèle se détestaient. Et le mot était bien trop faible pour définir la haine qu'il y avait entre les deux familles. Pourtant, James, comme feu son père, avait déjà tenté d'adoucir cette mauvaise entente.

- Quand saurons-nous qui sera le futur Roi ? Demanda l'un des fils Whitmore.

- Comme je vous l'ai dit, vous serez les premiers à le savoir. Mais avant de faire mon choix, je m'entretiendrais avec chacun de vos fils pour me faire une idée plus précise. Je vous enverrais une missive pour vous donner la date et l'heure à laquelle je souhaiterais les voir. Pour Neville, je vous le ferais savoir dès qu'il rentrera, finit-il par dire en regardant la matriarche Longbottom.

- Bien sûr, acquiesça-t-elle.

- Bien. Je vous souhaite une bonne fin de journée, dit alors James en se levant, mettant fin à cette réunion familiale.

- À vous aussi votre Majesté, dirent-ils tous en s'inclinant.

Maintenant que tout était dit, James ne perdit pas plus de temps et prit congé. Il avait encore beaucoup de travail qui l'attendait dans son bureau. Ainsi, il laissa sa femme reconduire les deux familles aux portes.

Cette nouvelle avait plus que plut aux deux familles. Et c'était normal. Depuis le temps qu'ils se battaient pour voir l'un de leurs membres monter sur le trône, ils ne pouvaient qu'être plus qu'heureux face à cette annonce.

Cependant, le plus important était maintenant de savoir qui allait lui succéder.

Honnêtement, James penchait plus vers Neville en qui il avait déjà une confiance aveugle. Il l'avait vu grandir en même temps que son fils. Il le connaissait aussi bien que ses propres parents. Et étant donné que Neville avait pu suivre par moments les mêmes enseignements que Harry, il remplissait tous les critères pour devenir Roi. Mais ce dernier était encore à l'étranger. Il espérait alors que Augusta Longbottom, la matriarche, saurait le faire revenir au Royaume.

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Des jours plus tard, à l'Empire d'Angleterre.

Comme convenu, Fenrir avait envoyé ses meilleurs hommes dans toutes les Provinces afin de surveiller les gouverneurs ainsi que les membres du conseil qui vivaient dans ces provinces-là.

Cela faisait plus d'une semaine que les hommes de Fenrir y étaient et pour le moment il n'y avait rien à signaler, d'après leurs rapports. Pourtant ce calme paraissait suspicieux aux yeux de Fenrir, comme aux yeux de Harry qui restait toujours sur ses gardes. Le mauvais pressentiment qu'il avait ressenti des jours plus tôt n'était pas parti. Au contraire, il subsistait et avait redoublé d'intensité.

Il avait toujours cette nette impression que quelque chose de grave allait se dérouler au sein même de son Empire. Surveiller ses sujets, était la seule chose qu'il pouvait faire. Mais il pensait que même cela était bien trop peu. Car comme on le dit souvent, nous ne sommes pas à l'abri d'un danger imminent. Et ces mêmes hommes pourraient se montrer plus fourbes qu'ils en laissaient paraître.

Peut-être avaient-ils remarqué qu'ils étaient sous surveillance et que c'était pour cela qu'ils se tenaient tranquille. Du moins...pour le moment.

Toute cette semaine, Harry s'était chiné à trouver d'autres solutions de protection. Mais rien ne lui était venu. Il avait déjà une horde d'hommes qui assuraient la sécurité du Palais, comme celle des provinces. Et bien sûr, son fils était lui aussi extrêmement bien surveillé. Restant toujours avec Remus, Draco, Meven, ainsi que Blaise de temps à autre. Ce dernier était souvent occupé par son poste de gouverneur, mais aussi par la venue d'une invitée de marque.

Une invitée qui était d'ailleurs une très belle jeune femme qui se prénommait Hermione Granger. D'après ce qu'il savait, ils s'étaient rencontrés à Ikra, lors d'un déplacement de Blaise. Harry, comme tout le groupe, appréciait beaucoup la jeune femme. Et il pensait que les deux, ils formaient un très beau couple. Mais pour le moment ils n'étaient pas plus intimes qu'ils l'étaient déjà. Chacun voulant prendre son temps, ce qui était surprenant en connaissant Blaise.

Alors qu'il marchait en direction de ses appartements, un sourire se dessina sur les lèvres de Harry en pensant à son ami qui avait bien changé durant ces deux dernières années passées.

Il fallait dire aussi que la perte de son père y était pour beaucoup. Aujourd'hui, Blaise était devenu l'homme que son père s'était évertué à vouloir avoir. Harry était sûr que de là où était son père, celui-ci était fier de son fils.

Le regard soudain triste, Harry se mit à penser à son époux, comme à chaque fois qu'il pensait aux personnes mortes durant cette maudite bataille. Tom lui manquait affreusement. Et de savoir que son corps avait disparu dans la nature lui avait un plus briser le cœur. Il avait envoyé des hommes fouiller sur les côtes de l'Empire d'Espagne dans le cas où le corps de son époux se serait échoué. Mais ils n'avaient rien trouvé. Même-si cela l'avait un peu plus chamboulé, il maintenait l'espoir que peut-être, peut-être son époux était quelque part, toujours en vie.

Mais après plus de deux ans passés, Harry en venait à ne plus espérer.

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Voilà, voilà pour ce chapitre. Qui je sais... est assez court. Mais je le voulais ainsi. J'ai espoir de vous faire un très long chapitre pour le prochain. Donc il va falloir attendre. Aujourd'hui, j'avais vraiment envi de vous donner un petit chapitre. Donc voilà. Ne m'en voulez pas pour la taille mdrr. Surtout que ça fait un moment que j'ai pas posté sur NU.

Je m'excuse encore pour les fautes, s'il y en a.

Je vous dis à...dans je ne sais pas combien de temps. Avec mon travail, bien que j'aurais de bonne horaires, je ne sais pas quand je pourrais vous poster. Mais attention, je n'arrête pas d'écrire. Je compte bien finir mes fictions.

A bientôt.

Review !