Coucou les gens alors le voila enfin le chapitre M enfin un des chapitres M mais celui ci est disons nous le premier M, vous allez découvrir la façon que vont avoir Kateirania et Rick de s'unir et de se prouver leur amour sans enfreindre les règles diront nous lol ! J'espère qu'il vous plaira, je suis bien plus explicite que d'habitude dans les M de cette fic, j'espère que vous aimerez qu'en même, je n'ai rien fait de vulgaire en soit juste plus chaud !

Je sais que vous êtes un peu confus que vous ne savez pas qu'elle partie est rêve ou non, je vous répond aucune, je vous rappelle encore une fois qu'il ne dort pas, n'est pas dans le coma lorsqu'il s'endort dans le monde amazonien, il voit le monde réel donc ce qui s'y passe vraiment et je ne vais certainement pas vous expliquer ou dévoiler mon intrigue pour que vous compreniez le but est de vous mettre dans le même état de confusion que Castle. De plus les souvenirs se mélange en même temps donc il est encore plus perdu...

Voila je vous laisse à votre lecture, merci encore pour vos reviews et pour celles et ceux qui attendent la réponse du conseil, je ne dirais qu'une chose tout vient à point à qui sait attendre, j'ai une intrigue à développer et je ne vais certainement pas la bâclée pour satisfaire les impatients ou dans ce cas j'arrête carrément de poster la suite car je ne veux pas poster de la merde... Alors c'est à vous de me dire que dois je faire ? Continuer mon histoire comme je l'entend ou ne pas la finir ?


Stanaddict : Merci pour ta review, et oui un flash back provoqué parce qu'il a vu dans son "rêve"

Jaya : merci pour ta review ma fille, toujours contente de voir que tu aimes ce que j'écris et oui toi tu as un peu d'avances sur les chapitres mais il me semble que tu n'as plus lu après celui là. Oui c'est triste comme situation et cela n'ira pas en s'arrangeant je t'assures.

Guest : Merci pour ta review, la voici ^^

Olympe9 : Merci pour ta review, comme j'ai dis il dort mais ne rêve pas dans le monde amazonien ce qu'il voit est réel, c'est le présent de NY. ET non tu n'es pas chiante, la voici la suite

Emma : Merci pour ta review, et oui comme tu sais c'est l'option deux et les choses entre Caskate vont évoluer encore et toujours mais au final est ce une bonne chose.

MM's : Comme j'ai dis ce n'est aucunement un rêve, j'ai expliqué déjà qu'il ne rêve pas n'est pas dans le coma, il est ailleurs, une de vous à même deviné ce qui lui arrivait, désolée de te mettre dans la confusion mais pour celles et ceux qui connaissent un peu mes écris savent que je ne fait jamais dans la simplicité c'est trop chiant. Merci pour ta review.

KBjj : Merci pour ta review contente que ça te plaise.


Chapitre 35 :

La passion que je mis dans ce baiser la fit gémir, et elle se cambra contre moi, frottant son intimité embuée par l'excitation et l'attente contre ma virilité, me tirant un grognement de contentement. Mais elle brûlait les étapes, et je devais reprendre le contrôle. Je mourrais d'envie de m'enfoncer dans ses profondeurs accueillantes, mais je voulais par-dessus tout, lui faire connaître un plaisir dont elle ne soupçonnait même pas l'existence. Ses mains exécutant une danse dangereuse sur mon corps, je les immobilisai avant de les ramener au-dessus de sa tête, l'empêchant ainsi de participer à notre étreinte naissante. Elle protesta mollement, se débattant faiblement, mais le gémissement approbateur qu'elle laissa échapper m'apprit qu'elle appréciait de me voir prendre les commandes. Intéressant. Ma fière guerrière ne voyait aucune objection à ce que je prenne les rênes dans l'intimité. Je ne doutais pas que, lorsqu'elle aurait plus d'expérience, elle voudrait à son tour prendre le contrôle, mais pour le moment, me voir la dominer semblait l'exciter au plus haut point.

Là encore, c'était une formidable preuve de confiance. Elle s'abandonnait à moi aveuglément, sachant que je n'en profiterais pas pour la blesser ou l'humilier. Comment avais-je pu douter de son amour pour moi ? Ce n'était pas parce qu'elle ne connaissait pas le mot, qu'elle était incapable d'éprouver le sentiment, et elle me le prouvait sans réserve depuis notre première rencontre. J'étais las de lutter contre mes propres sentiments, épuisé par ce combat dénué de sens. Notre union était inévitable et j'étais prêt à franchir cette ultime étape et à concrétiser notre amour. Tant qu'elle voudrait de moi, je resterai à ses côtés, l'aimant comme elle le méritait. Je n'étais pas homme à dissimuler mes sentiments, à me cacher et feindre l'indifférence, et j'étais heureux que Kateirania ne m'y pousse pas comme KB l'avait fait. Et j'aimais cette liberté d'agir sur mes sentiments en sachant qu'elle n'attendait que ça. Comme pour appuyer mes pensées, elle enroula sa jambe sous mon genou, se cambrant un peu plus contre moi, m'invitant à toujours plus d'audace.

Dans un grognement approbateur, je m'allongeai près d'elle afin d'avoir toute latitude pour partir en exploration. Elle tenta vainement de me ramener sur elle, mais ne parvint qu'à me griffer dans un élan de passion. Ma bouche sur son cou, je la mordis voracement en réponse, et elle cria dans mon oreille, me faisant frémir de satisfaction. Elle était si réceptive, que j'avais de plus en plus de mal à ne pas la faire mienne sans plus attendre. Mais une fois encore, je me faisais violence, et lentement, je remontai mes mains le long du corps de ma belle, la faisant frémir sous mes caresses de plus en plus appuyées.

« Dieu Kateirania, tu es si belle… » Chuchotai-je avec révérence en l'observant à la lumière du soleil.

Ce n'était pas la première fois que je la voyais en tenue d'Ève, loin s'en fallait, mais de la voir abandonnée sous moi, les cheveux déployés comme une crinière indisciplinée sur l'oreiller, les rayons du soleil parant son corps de reflet doré captivant, me fascinait totalement. Elle irradiait littéralement, son corps rougeoyant sous l'effet combiné du soleil et de la passion.

« Castle…. » Soupira-t-elle en m'observant entre ses cils, plantant ses ongles dans la peau de mes mains, se mordant la lèvre en un geste aguicheur.

« Que veux-tu ma belle indomptable ? » m'enquis-je en caressant son visage de mon nez avant de venir placer mes lèvres à quelques millimètres des siennes, mêlant nos deux souffles.

« Toi… je ne veux que toi… » M'implora-t-elle en soulevant sa tête pour s'emparer de mes lèvres en un baiser féroce qui trahissait la faim dévorante qui l'habitait.

Passant la main dans ses cheveux, je maintins sa tête en place, intensifiant notre baiser jusqu'à l'évanouissement, refusant de quitter sa bouche délicate et sucrée qui me rendait fou, mais l'air se faisant trop rare dans nos poumons en feu, nous dûmes nous séparer, nous regardant avec une telle intensité que nous aurions pu pénétrer l'âme de l'autre.

« Castle… » M'appela-t-elle de nouveau alors que je me perdais une fois encore dans le spectacle envoûtant qu'elle me renvoyait.

Me concentrant sur son visage, je vis le doute se disputer à l'impatience, et je décidai de la rassurer en reprenant mes caresses. Avec un sourire lascif, je penchai la tête, embrassant la morsure que je lui avais infligée, lui arrachant un long gémissement de pure convoitise, puis explorai sa peau du bout de ma langue, traçant un chemin humide sur sa peau en feu, lui arrachant des gémissements de plus en plus sonores, m'encourageant à poursuivre mon exploration. La chair de poule habilla sa peau, me faisant sourire alors que je poursuivais mon attaque en règle, et je marquai un arrêt sur ses clavicules dont je retraçai les contours en les mordillant, la faisant se tordre de plaisir contre moi. Le goût de sa peau m'intoxiquait, et je ne me lassais pas de m'en repaître, laissant ma langue effleurer toute cette étendue soyeuse qui s'offrait à moi. Remontant vers son visage, je déposai un baiser sur ses lèvres avant de reprendre mon infernale descente.

J'avais encore tant de territoires inexplorés à parcourir, que je ne savais pas vraiment par où commencer. Mais comme mue par sa propre volonté, ma bouche traça une ligne droite jusqu'à ses merveilleux monts de Vénus qui se dressaient effrontément vers moi, en un appel explicite à mon intention. Bien décidé à lui faire perdre la tête, je retraçai du bout des doigts le contour de ses seins, dessinant de larges cercles avant de les prendre entièrement dans ma main, en savourant le poids, ravi de constater qu'ils trouvaient naturellement leur place dans le creux de ma main, comme s'ils avaient été conçus dans cet unique but. Un long gémissement de frustration attira mon attention, et je relevai les yeux vers le visage angélique de mon amazone qui m'observait de son regard ombragé par la passion, le front plissé par l'impatience.

« Arrête de jouer veux-tu ? » grogna-t-elle en s'arquant vers moi, frottant ses seins contre mon torse en une caresse qui faillit avoir raison de mon self-control.

« Je croyais pourtant que c'était exactement ce que tu voulais… » M'amusai-je en pressant tendrement la pointe de son sein entre mon pouce et mon index, la faisant haleter de plaisir.

« Castle… » Soupira-t-elle en laissant retomber sa tête sur son oreiller, me laissant agir à ma guise.

Encore une fois, la confiance avec laquelle elle me laissait maître de la situation me remplissait d'un sentiment de modestie. Je me sentais à la fois humble et puissant face à cette créature de rêve qui était tout à moi. Avec dévotion, je me penchai vers elle sans la quitter des yeux et donnait un premier coup de langue qui la fit chavirer, puis titillai avec application ses pointes dressées de désir, les mordillant, les suçotant, la faisant grogner d'envie. Un long cri de plaisir retentit dans la petite cabane, et avec un mélange de surprise et de satisfaction, je réalisai que mes caresses venaient de lui faire connaître une première vague de jouissance. Bien sûr, ce n'était qu'un faible aperçu de l'extase sans nom qu'elle connaîtrait au moment où je me fondrais en elle, mais c'était déjà un pas dans la bonne direction. Plus déterminé que jamais, j'embrassai tendrement ses seins à présent durs et frémissants, puis repris ma descente vers d'autres contrées inexplorées.

Comme un homme en mission, désirant lui prodiguer un plaisir qu'elle n'avait encore jamais connu, ni même soupçonné, je laissai glisser mes lèvres toujours plus bas, jouant quelques secondes sur son ventre. Titillant de ma langue son nombril, la faisant se cambrer de plus belle, puis surfant sur son ventre, ma langue me servant de gouvernail dans ce voyage de découverte que j'avais entrepris, j'atteignis la jonction entre sa cuisse et sa fleur de lys, dont je retraçai la ligne épurée de ma langue avide d'elle, la faisant se cambrer, laissant sortir de sa bouche une longue complainte rauque. Je la regardai sans décoller mes lèvres de sa peau et décidai de descendre encore, m'arrêtant aux portes de son paradis féminin. Je caressai de mon souffle chaud sa toison d'ébène, avant de la goûter du bout de la langue avec une infinie délicatesse. Elle avait un goût exquis, doux et enivrant, et je sus que jamais je ne me lasserai de l'aimer de cette façon.

Elle sursauta et retint sa respiration alors que je la découvrais de ma langue, explorant les contrées charnues de son anatomie. Avec délice, je me délectai de sa saveur, m'abreuvant de ce liquide précieux qui humidifiait son intimité, me faisant savoir à quel point elle était prête pour moi. Mais son plaisir était ma priorité, et ignorant la douleur de mon propre désir, j'intensifiai ma caresse buccale, joignant mes doigts à la danse savante que ma bouche exécutait dans ses replis gorgés d'excitation. Accentuant mes efforts afin de la faire plonger dans les abysses du plaisir, j'aspirai sa perle intime entre mes lèvres, la titillant inlassablement de mes dents et de ma langue, et amenai mes doigts jusqu'à son antre, y pénétrant avec douceur, initiant un rythme lent que ses hanches se mirent à suivre, m'indiquant qu'elle appréciait mes attentions. Ses râles furent remplacés par des gémissements de plus en plus sonores, m'incitant à accélérer légèrement mon mouvement.

« Castle…. » Murmura-t-elle d'une voix déformée par l'extase.

Sa respiration haletante faisait danser ses seins dans l'air, et incapable de résister à la tentation, je délaissai sa douce moiteur pour revenir jouer avec ses monts de Vénus, la faisant crier de plaisir alors que ma main libre prenait le relais de mes lèvres, ne lui laissant pas une seconde de répit. Je voulais qu'elle perde le contrôle, qu'elle se laisse totalement aller à son plaisir, qu'elle en savoure chaque seconde. Les sons qu'elle produisait étaient de loin les plus érotiques que j'aie jamais entendus, mais je voulais tellement plus venant d'elle. Je voulais l'entendre crier, hurler son plaisir. Sur un dernier coup de langue sur ses tétons durcis par le désir, je redescendais ma bouche jusque son antre, enroulant ma langue autour de son bouton de plaisir, augmentant impitoyablement le rythme de mes caresses, j'introduisis un second doigt dans ses profondeurs soyeuses, appliquant de savantes pressions sur ses parois intimes.

Un long gémissement appréciateur m'échappa contre elle alors que je sentais sa chaleur se refermer comme un étau autour de mes doigts. Guidé par ses cris qui raisonnaient comme la plus douce des mélodies au-dessus de ma tête, je simulai l'acte d'amour, effectuant de lentes rotations la dévorant littéralement alors que son plaisir se déversait sur mes doigts et mon menton, m'apprenant qu'elle était sur le point de connaître le plaisir suprême. S'arquant vers moi, se frottant sans vergogne contre mon visage et mes doigts à la recherche de sa libération, elle emmêla ses doigts dans mes cheveux, tirant sauvagement dessus, me faisant comprendre qu'elle ne voulait surtout pas que je m'arrête. Revigoré par ses cris, j'accélérai le mouvement de mes doigts, aspirant et mordillant son bout de chair gonflé par le plaisir. Je la sentis trembler et se contracter, resserrant ses cuisses autour de ma tête, m'informant qu'elle venait d'atteindre le premier orgasme de sa vie.

Je me dégageai et l'observai dans toute sa splendeur, rayonnante. Les yeux fermés, les joues rougies de plaisir, les lèvres gonflées par nos baisers et par la torture de ses dents, elle était si belle que je sentis mon cœur fondre pour elle, me faisant tomber, une fois encore, amoureux fou de cette femme merveilleuse. Son visage rougi, tourné vers moi, un sourire extatique flottait sur ses lèvres, et ses paupières papillonnaient, comme si elle avait du mal à reprendre ses esprits. Je souris de satisfaction et longeai de nouveau sa peau de ma bouche, jusqu'à atteindre la sienne, partageant sa saveur avec elle dans un long et langoureux baiser. Ses lèvres s'ouvrirent instantanément, et elle gémit en se goûtant sur ma langue, m'entourant de ses bras, m'attirant à elle comme si elle craignait de me voir disparaître. Dans un soupir tremblant, elle se blottit contre moi, et avec un sourire attendri, je la laissai reprendre doucement pied dans la réalité.

Rien ne pressait, et j'étais plus qu'heureux de simplement la tenir contre moi, pas vraiment pressé de passer à l'étape suivante malgré l'urgence de mon désir pour elle. C'était comme si elle m'avait jeté un sort, mais je ne m'en plaignais pas. Je savais que l'attente en vaudrait largement la peine, et que la suite ne pourrait qu'être au-delà de l'imagination la plus débridée que j'aurais pu avoir concernant ce moment.

« Mon dieu Rick… c'était… je ne pensais pas que… » Souffla Kate en tentant de reprendre sa respiration rendue anarchique par la jouissance.

Un large sourire arrogant sur les lèvres, je lui caressai tendrement la joue, songeant qu'elle n'était pas au bout de ses surprises. Dans un soupir de béatitude, elle répondit à mon sourire, le regard étincelant comme animé par des milliers d'étoiles, et passant ses bras dans mon dos, ses mains se posant sur mes omoplates, elle m'attira à elle, m'embrassant avec passion. Se faisant, elle plaqua contre elle l'évidence de mon désir fièrement dressée en attente de ma propre libération, et elle baissa les yeux vers le sud de mon corps en émoi. Un gémissement plaintif m'échappa lorsqu'elle se mordit la lèvre d'envie. Le plaisir douloureux que je ressentais se rappela à mon bon souvenir, et je me frottai contre sa cuisse, cherchant à soulager la pression. Je la voulais maintenant, ses cris n'ayant servi qu'à accentuer mon désir. J'avais voulu qu'elle ait du plaisir, mais à présent, j'étais au bord de l'implosion.

Je ne voulais pas la brusquer ou lui faire mal, et j'attendais donc qu'elle fasse un geste, m'invitant à assouvir notre amour et à nous lier. Elle prit mon visage en coupe, déposant un doux baiser sur mes lèvres.

« Fais-moi …l'amour Castle, rends-moi encore plus folle de plaisir que je ne l'ai été avec tes tendres caresses… Je veux être tienne…t'appartenir, te sentir au plus profond de mon être…» susurra-t-elle à mon oreille.

« Fais-moi l'amour Rick, je veux sentir tes mains sur ma peau, je veux être tienne cette nuit… »

Une série de flashs explosa dans ma tête, suite aux paroles sensuelles de mon amazone. Kate, ma Kate, ma muse fermant les yeux alors que je parcourais son corps de baisers, nous deux nus sur le sol, faisant l'amour avec passion, ses cris d'extase rejoints pas les miens. Son visage angélique rougi par le plaisir, ses lèvres gonflées par nos baisers.

« Je t'aime Kate, je t'aime tellement… »

Son sourire à mes mots d'amour, ses lèvres mordillées par ses dents, ses mains parcourant mon corps, réveillant mon envie à peine assouvie… Je secouai la tête, tentant de chasser ces visions qui emplissaient mon esprit, toutes plus réelles les unes que les autres.

« Rick… » M'appela ma guerrière dont les mains partaient à la découverte de mon corps.

Je revenais à la réalité, la fixant d'un air ahuri, qu'avais-je vu ? Pourquoi voyais-je des scènes comme celles-ci avec Kate Beckett ? Des scènes tellement érotiques, tellement sensuelles, tellement fortes… Je regardai ma reine qui elle, m'observait avec les sourcils froncés, ne semblant pas comprendre ma réaction soudaine. Comment le pourrait-elle ? Alors qu'elle me suppliait de la faire mienne, je m'interrompais dans nos ébats. Mais je ne pouvais pas, pas après ces visions hors du temps. Cela aurait été injuste car j'aurai pensé à la mauvaise Kate. Et cela, je ne le voulais pas. Je voulais me donner à mon amazone corps et âme. Elle le méritait, et tant que Kate Beckett demeurait dans mon cœur et ma tête, je ne pouvais pas m'unir à mon amazone. Mais dans ce cas, comment la repousser sans lui faire encore une fois du mal ? Je devais trouver une échappatoire, lui mentir, même si je n'aimais pas ça. Je ne pouvais pas encore une fois la faire pleurer, c'était insupportable.

« Kateirania, je… je ne peux pas… pas au risque de … de…te faire mal, souviens-toi de ce qu'a dit ta grand-mère ! » balbutiai-je en fermant les yeux, luttant pour calmer mes instincts primaux qui me hurlaient de la faire mienne sur le champ.

Tentant de calmer les battements effrénés de mon cœur, mais aussi mon excitation qui me faisait souffrir au point de retenir des gémissements, je m'écartai d'elle, mettant une distance de sécurité entre nos deux corps en surchauffe. Le mien se révolta contre ma décision de ne pas poursuivre notre cession, de ne pas faire l'amour à la fabuleuse femme que j'avais dans mes bras.

« Mais elle n'est pas là pour nous voir… » Me souffla-t-elle en se positionnant à califourchon sur moi, abolissant avec une rapidité fulgurante la distance que j'avais mise entre nous.

Assise au-dessus de moi, elle laissa aller son intimité encore embuée de son orgasme contre ma virilité tendue à l'extrême, prête à imploser. Je soupirai fortement, tentant de ne pas craquer, et lui faire l'amour malgré tout. Mais c'était mal. Je l'aimais, et elle méritait mieux de moi qu'une demi- mesure alors qu'elle s'offrait corps et âme à moi. Je la fis basculer sur le côté du matelas malgré sa farouche résistance, déposai un baiser sur ses lèvres, puis me redressai légèrement, la maintenant par les épaules, afin de l'empêcher de revenir à l'assaut. Lui coulant un regard aimant et dévoué, refoulant mon envie d'elle, je tentai à nouveau de la raisonner.

« Moi je le sais, et si je te faisais du mal, aggravant tes blessures, je ne me pardonnerai pas ! » contrai-je en secouant la tête, essayant d'être le plus convaincant possible.

Elle me scruta avec perplexité, les sourcils froncés en signe de contrariété, puis abdiqua dans un soupir de dépit. Elle se redressa, me jetant un regard suspicieux, semblant peu convaincue par mon excuse. Comme pour accentuer ses soupçons, son regard dériva de nouveau vers la partie inférieure de mon corps, se posant sur mon membre fièrement dressé, comme pour me contredire avec fougue et ferveur.

« Bien… » Soupira-t-elle en se passant une main tremblante dans les cheveux. « Mais une partie de toi semble en désaccord avec ce que tu viens de me dire ! » argua-t-elle, faisant écho à mes pensées.

« Je ne suis qu'un homme, et je ne peux rien faire contre mon désir ! » convins-je en déglutissant, alors que ses yeux caressaient mon corps avec appétit.

Elle s'allongea de nouveau à mes côtés, m'observant entre ses cils baissés, comme si elle réfléchissait à ce qu'elle devait faire. Priant pour qu'elle ne tente rien, sachant que ma résistance avait ses limites, je suivais chacun de ses gestes avec attention. Je déglutis avec difficulté lorsqu'elle se rapprocha de moi, se collant contre mon corps, caressant mon torse du bout de ses doigts délicats, me faisant frissonner à chaque toucher. Elle laissa sa main glisser plus bas, effleurant ma partie intime d'une caresse aérienne qui suffit pourtant à rallumer le brasier qui rugissait dans mes veines, me faisant grogner. Mon état était peu glorieux, voire complètement pitoyable, j'avais du mal à réfréner l'excitation que provoquait en moi le fait de tenir dans mes bras la plus belle femme du monde sans lui faire passionnément l'amour comme elle me le réclamait.

« Je devrais peut être te faire une démonstration de mes talents dans ce cas, j'apprends très vite ! » susurra-t-elle à mon oreille avant de la mordiller savamment.

Avant que j'aie le temps de prévoir sa prochaine action et de l'en empêcher, elle s'empara à pleine main de ma virilité, la maltraitant doucement, dans de sensuelles caresses plus ou moins appuyées. Je râlai, ayant du mal à me contenir, alors qu'elle s'évertuait à me faire perdre tout contrôle. Je ne pouvais pas la laisser faire cela, non… mais c'était si difficile de refuser, de résister alors que sa bouche parsemait mon corps de baisers tandis que sa main s'affairait autour de moi, de plus en plus vigoureusement.

« Kateirania…non…. » Gémis-je d'une petite voix inaudible, incapable de ne pas me pousser dans sa main, l'invitant ainsi à ne surtout pas arrêter ce qu'elle avait entrepris.

« Je veux te rendre le plaisir que tu m'as donné, et tout te faire oublier, qu'il ne reste plus que moi dans ton cœur…» répliqua-t-elle d'un ton sensuel.

Sa bouche reprit son exploration de mon corps, passant de mon cou à ma clavicule, s'attardant sur mes tétons qu'elle maltraita de la pointe de sa langue, me faisant jurer entre mes dents serrées alors que je refermai ma main sur ses cheveux, ne sachant pas vraiment si je cherchais à l'arrêter ou au contraire pour être sûr qu'elle ne cesse pas ses caresses affolantes. Ses lèvres chaudes vinrent jouer dans mon nombril, me faisant me tendre vers elle, la faisant sourire contre ma peau électrifiée par ses caresses, et enfin, elle atteignit mon sexe devenu aussi dur que du marbre, et remplaça sa main par sa bouche. Je fermai les yeux, me cambrant alors qu'elle m'octroyait un doux plaisir, laissant sa langue me lécher, sa bouche m'aspirer de façon agile et dévouée. C'était si bon, si intense, que je ne résistai pas longtemps. Toute cette frustration, cette tension que j'avais accumulées depuis mon arrivée ici, eurent raison de moi, et je venais dans un grand cri de plaisir, enfouissant mes mains dans les cheveux soyeux de mon amazone, qui remontait mon corps de baisers, comme je l'avais fait.

« Kate… » Bafouillai-je, le cœur battant à tout rompre, l'esprit encore embrumé par le plaisir qu'elle venait de me donner.

« Il n'y a qu'à moi que tu dois penser Rick, tu es à moi… » Proclama-t-elle avant de me donner un baiser si ardent que j'eus du mal à me contenir et à ne pas la prendre sans plus de sommation, oubliant mes scrupules.

Mais ma raison me revint rapidement alors qu'un autre flash de ma muse, ondulant sur moi les yeux fermés, les mains sur mon torse, me griffant sous la force de son plaisir, s'imposait à moi, plus réelle que jamais, plus belle et sensuelle que je ne l'avais jamais vue. Kateirania avait compris que mon refus de m'unir avec elle était dû à l'autre "elle", celle qui occupait encore mes pensées et mon cœur, celle qui m'empêchait d'aller plus loin avec ma guerrière. Cela ne pouvait pas durer ainsi, mon esprit me jouait des tours, m'envoyant des images de ce que j'aurais voulu mais que je n'avais jamais eu. Non, si cela avait été le cas, je n'aurais pas pu l'oublier, même ivre, n'est-ce pas ? Je soufflai longuement, passant une main lasse sur mon visage. J'allais devenir fou si cela continuait. Alors que j'avais décidé de renoncer à KB, mon cœur et mon âme s'y refusaient, hurlant, se révoltant contre cette idée.

Kateirania me regardait de ses yeux emplis d'amour et de confiance, et je me sentis coupable, affreusement coupable d'avoir pensé à une autre, de l'avoir en quelque sorte trahie, de l'avoir laissée assouvir mon désir alors qu'elle n'était pas la seule dans mon cœur. Sans que je puisse me l'expliquer, des larmes montèrent à mes yeux et je la serrai aussi fort que je le pouvais dans mes bras, enfouissant mon visage dans son cou pour cacher les perles d'eau salées qui dévalaient de mes yeux. Elle fut surprise, se crispant quelque peu, puis me rendit mon étreinte, caressant mon dos dans un geste apaisant. Nous restâmes un moment ainsi, sans bouger, puis nous nous séparâmes, nous regardant avec dévotion et amour. Je lui souris, caressant ses cheveux avec tendresse, me demandant ce que j'avais bien pu faire pour qu'une telle femme m'aime. J'étais certainement béni des dieux, mais aussi maudit, car j'avais le cœur divisé en deux. Et cela me faisait souffrir, et pire que tout, faisait souffrir ma belle reine, qui elle, n'avait que moi en tête.


Voila les petits choux à vos claviers et à mercredi prochain si vous le voulez bien ^^