Tous les personnages appartiennent à Stephenie Meyer, sauf ceux qui sont sortis de mon imagination.
Merci énormément pour toutes vos reviews ! Je suis désolée de ne pas avoir eu le temps de vous répondre, mais entre mes problèmes de cou et quelques imprévus ça n'a pas été simple. Merci encore pour votre présence et je n'ai donc pas eu trop de temps pour moi et pour vous, sorry ! Merci !
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Bonne lecture !!!
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Chapitre 37 : Enterrements de vie de célibataire
Edward rangea sa voiture dans le garage de la villa et regagna tranquillement la maison familiale. Il alla directement dans la cuisine et posa son sac à provisions sur le comptoir. Il rangea rapidement les aliments dans le placard et le frigo, gardant seulement la barquette de fraises que sa douce lui avait demandé. Il nettoya les fruits avant de les ranger dans une coupelle avec un petit bol rempli de chantilly et un autre de chocolat. Il déposa le tout sur un plateau pour le monter à sa dulcinée. Il traversait le salon quand il se figea. Tout était étrangement calme, trop calme… Où étaient-ils tous passés ? Il se concentra pour scanner les alentours, mais il ne perçut que la présence de sa douce qui se reposait dans leur chambre. Il ne s'inquiéta pas, il ne ressentait aucune menace. La seule explication était qu'Ambre lui dissimulait la présence et les pensées du reste de la famille, mais pourquoi ? Tout en haussant les épaules, il se dirigea vers les escaliers pressé de retrouver sa belle.
Alors qu'il posait le pied sur la première marche, il sentit une présence. Il releva la tête. Carlisle se tenait au sommet de l'escalier, adossé au mur, lui barrant la route, un sourire espiègle se dessina sur son visage quand leurs regards se croisèrent. Edward fronça les sourcils, il n'avait jamais vu cet air malicieux chez son père. Il effleura son esprit et laissa échapper un léger grognement quand il ne parvint pas à lire en lui. Des ricanements retentirent dans son dos, il se tourna et croisa les regards moqueurs de ses frères qui se tenaient derrière lui. Alice ne tarda pas à les rejoindre, elle s'avança de son pas dansant et lui prit le plateau des mains. Il remarqua alors que sa sœur portait un pyjama digne d'une adolescente pour une pyjama-party, Rosalie les rejoignit vêtue de la même manière.
« -Je peux savoir ce qu'il se passe ici ? Finit-il par demander.
-Tu n'es pas le bienvenue ce soir, l'avertit Alice, cette soirée est réservée à la gente féminine !
-Quoi ?
-Oui, il ne me semble pas que le futur marié soit convié à l'enterrement de vie de jeune fille de la mariée, non ?
-Ce soir, mais…
-Pas de mais, coupa Carlisle en descendant les marches qui les séparaient pour passer un bras autour de ses épaules, et toi, tu vas enterrer ta vie de célibataire avec nous.
-Non, je ne veux pas…
-Aucune protestation n'est tolérée, affirma Emmett.
-Tout est déjà prêt ! Poursuivit Jasper.
-Allez, dehors, Messieurs ! Déclara Rosalie en les poussant vers la sortie.
Carlisle s'éclipsa. La seconde suivante, il entendait le moteur de la Mercedes de son père vrombir. Emmett et Jasper, qui le tenaient chacun par un bras, l'entraînèrent jusque sous le porche. Son père descendit de sa voiture et ouvrit la portière arrière. Jasper s'y engouffra. Edward leva la tête vers sa chambre, un sourire illumina son visage quand il vit sa belle.
-Monte ! Grogna Emmett en le poussant vers la voiture, mais il résista.
-Les filles ! Appela Jasper en se penchant hors de la voiture.
-Désolée, s'excusa Alice, allez viens, Bella !
-Non, attends ! Protesta la jeune fille. Je n'ai même pas eu le temps de l'embrasser !
-J'arrive ! S'écria Edward.
A peine avait-il fait un pas que Carlisle et ses frères se jetèrent sur lui pour l'empêcher de rejoindre la villa et sa douce.
-Putain, Edward ! C'est juste pour une soirée, tu la verras demain ta Bella, grommela Emmett.
-Il a raison, appuya Carlisle, allez, soit gentil et monte dans la voiture.
Edward se détendit en entendant la voix calme et raisonnable de son père, il sentit une vague apaisante l'étreindre alors que Jasper le relevait doucement pour le faire monter dans la voiture.
-Edward !
-Bella, ça suffit ! S'écria Alice. Tu le reverras demain !
-Mais un baiser, juste un baiser, implora la jeune fille. »
Au son de la voix de son aimée, Edward voulut à nouveau se précipiter vers la demeure. Il fut tellement rapide qu'il réussit à échapper aux siens. Il grimpait les marches du porche quand soudain plusieurs éclairs s'abattirent tout autour de la villa. Il recula d'un pas quand il vit Ambre sur le perron, les poings sur les hanches et qui le fixait d'un air furieux. Ses yeux glissèrent sur la tenue de la sorcière et il ne put se retenir, il éclata de rire. Ambre n'avait apparemment pas pu échapper à Alice et cette dernière s'était déchaînée. Elle portait un pyjama rose où plusieurs nounours se tenaient par la main entourés de petits cœurs. Son regard se posa sur les chaussons de la jeune femme qui étaient eux aussi en formes d'oursons. Il ne put s'empêcher de se dire qu'avec son gros ventre sa sœur de cœur ressemblait à un gros bonbon rose acidulé !
« -Un gros quoi ?! Hurla Ambre en le faisant tressaillir.
-Je… Rien… Pardon, pardon, s'excusa-t-il alors qu'un vent violent se levait autour de lui.
-Monte immédiatement dans cette voiture Cullen ou je te jure que je te transforme en chichekébab !
-Je… Oui, obéit-il en se dirigeant vers la voiture.
-Je comprends mieux pourquoi tu passes plus de temps à l'Hôpital qu'à la maison, marmonna Emmett à l'oreille de son père.
-Dehors ! Fichez le camp ! S'énerva encore plus Ambre qui avait entendu les paroles d'Emmett.
-Va la calmer, ordonna Jasper en poussant leur père vers la sorcière.
Ce dernier inspira aussi discrètement que possible avant de faire un pas vers la vampire.
-Vous n'êtes pas encore partis ?! Lâcha-t-elle en faisant un pas menaçant vers eux.
-On y va, mon amour, dit Carlisle en reculant vers la voiture.
-Edward ! Appela une nouvelle fois Bella.
-Il faut aussi que je vienne m'occuper de toi ? Demanda Ambre mais d'un ton plus doux. Les filles ?
-On s'en charge, assura Rosalie.
-Attends, protesta Bella, qu'est-ce que vous allez faire ? Vous allez pas l'emmener dans une boîte de strip-tease ? Ou un truc dans ce genre ?
-Mais, non, ils vont faire comme nous, mais version masculine, la tranquillisa Alice.
Bella lui envoya un baiser avant qu'Alice ne referme la fenêtre, sa sœur lui tira la langue avant de rabattre le rideau. Il monta dans la voiture à la suite de Jasper et Emmett vint s'installer à ses côtés.
-Pourquoi tu vas pas devant ? Grogna Edward alors qu'ils se tassaient à l'arrière.
-Parce que tu es notre prisonnier, ricana le grand brun. En route, chauffeur !
Carlisle venait d'enclencher la première quand Ambre frappa à la fenêtre, son père abaissa la vitre et l'observa d'un air intrigué et un peu inquiet. Inquiet ? Depuis quand son père était-il anxieux face à Ambre ?
-Oui, ma chérie ? Demanda-t-il.
-Vous allez où ? Interrogea-t-elle en insistant bien sur chaque mot, son regard ambré les scrutant tous avec attention.
-Me regarde pas comme ça, j'en sais rien moi ! Dit Edward qui rigolait en voyant l'anxiété qui étreignait ses compagnons.
-Alors ? S'impatienta la sorcière.
-Tu… Tu n'as pas vu ce que nous allions faire ? Questionna doucement Carlisle.
-J'essaie de préserver l'intimité de chacun, répondit la sorcière. Alors ?
-Fais-nous un peu confiance ! Et puis, il faut une soirée à la hauteur de l'évènement, argumenta Emmett, tu sais depuis combien de décennies notre pauvre petit Eddie se désespérait de trouver une compagne ? Et enfin, il a trouvé quelqu'un qui veut bien de lui ! Tu ne penses pas qu'il faut fêter l'évènement ?!
-Hey ! Bougonna Edward en lui donnant un coup de coude.
-C'est bon, allez-y, souffla Ambre, mais soyez sages !
-A tout à l'heure, mon amour, dit Carlisle en se penchant pour l'embrasser, mais la sorcière était déjà partie.
-Ouah, apparemment, Edward n'est pas le seul à être en manque ce soir !
-La ferme Emmett ! Grognèrent Carlisle et Edward au même instant. »
Son père démarra. La voiture fila rapidement jusqu'à Forks où ils firent une halte. A sa grande surprise, ils s'arrêtèrent devant la maison du Chef Swan. Charlie s'installa à l'avant tout en les saluant. Edward remarqua alors que d'autres voitures les avaient rejoints, il reconnut des Quileutes qui participaient eux aussi à la soirée. Carlisle interpella Emmett et Jasper pour savoir où aller. Edward frémit en comprenant que c'était ses deux frères qui avaient organisé la soirée. Les filles allaient être folles de rage…
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Bella se laissa tomber sur son lit. Elle s'appuya contre la tête de lit tout en serrant contre elle l'oreiller d'Edward, respirant son odeur qui s'y était imprégnée. Alice et Rosalie se tournèrent vers elle et elle prit un malin plaisir à afficher un air boudeur. Elle ne pensait pas avoir était trop exigeante, elle avait réclamé un baiser, un seul baiser ! La jeune fille releva doucement la tête en entendant le petit rire d'Alice qui lui mettait sous le nez les fraises qu'Edward était allé lui chercher. Tout en poussant un soupir, elle se saisit du plateau que son bien-aimé lui avait préparé. La porte de la chambre ne tarda pas à s'ouvrir sur Ambre accompagnée de Leah, Emily et Angela qui venaient d'arriver. Cette dernière semblait un peu mal à l'aise. En effet, Angela connaissait depuis peu leur secret et cela grâce à un Quileute. Alors qu'elle se rendait à la réserve avec Bella, elles avaient rencontré Seth qui s'était imprégné de la jeune fille. Bella ne put retenir un sourire devant le couple attendrissant que formaient ses deux amis. La jeune fille sortit de sa rêverie quand Alice l'envoya enfiler un pyjama de circonstance. Elles ne tardèrent pas à se retrouver toutes dans le salon avec des confiseries, des produits de beauté et un film à l'eau de rose en fond sonore qu'elles commentaient parfois en riant ou en s'attendrissant. La bonne humeur qui régnait était agréable, jamais elle n'aurait pensé apprécier un moment entre filles.
« -Et dire que d'ici la fin de la semaine tu seras Madame Cullen ! S'exclama Angela.
-J'arrive toujours pas à croire que tu ais demandé Edward en mariage ! C'est si romantique, s'enthousiasma Emily.
-Ca ne jase pas trop au lycée ? S'inquiéta Bella en observant son amie.
-Forks est une petite ville, bien sûr que les gens parlent dans votre dos, mais tu ne dois pas t'en préoccuper, ils sont médisants car ils sont jaloux de votre bonheur ! Déclara farouchement Angela.
-Comment te sens-tu ? Demanda Leah en pointant son ventre.
-Ca va, je suis tellement heureuse que même les nausées matinales et les sautes d'humeurs sont supportables.
-En tout cas, Edward est vraiment aux petits soins avec toi, approuva Emily avant de se tourner vers Ambre. Et toi, tout va bien ?
Toutes se tournèrent vers la sorcière qui était assise dans un fauteuil, elle mâchouillait sa lèvre inférieure et semblait concentrée.
-Ambre ? L'appela doucement Rosalie.
Bella commença à s'inquiéter face au mutisme de la vampire. Rosalie posa doucement sa main sur le genou d'Ambre, cette dernière sembla revenir parmi elles.
-Tout va bien ? Répéta Rose.
-Oui, pardon, vous disiez ?
-Qu'y a-t-il ? Insista Bella.
-Rien de grave, je vous assure que tout va bien. De quoi parliez-vous ?
-Je te demandais si ta grossesse se passait bien ?
-Oui, hormis le fait que je ressemble à un gros bonbon rose, grogna la vampire en observant son ventre bien arrondi.
-Je ne savais pas que Carlisle était aussi indélicat, s'offusqua Leah.
-Oh, cette pensée ne vient pas de lui, la rassura Ambre en observant Bella.
-Edward ?!
-Je ne peux pas totalement lui donner tort, lâcha la sorcière en désignant sa tenue.
-Hey ! C'est une soirée pyjama ! Leur rappela Alice.
-Alors, parlons de quelque chose de plus intéressant ! Proposa Rosalie. Il parait que la libido des femmes enceintes s'affole à partir de certains mois ?
Bella sentit ses joues s'enflammer, elle jeta un coup d'œil envieux à Ambre qui avait gardé un teint parfaitement neutre.
-Alors ? Edward et toi ?
-Angela ! Grogna Bella en enfouissant son visage dans ses mains.
-Allez !
-Bon, d'accord, mais on n'a jamais eu de problème de ce côté-là !
-Et toi ?
-Tu tiens vraiment à ce que je te parle de ce qu'il se passe entre ton père et moi ? Demanda Ambre à Alice.
-Euh… Oui !
-Tu n'auras aucun détail ! En plus, contrairement à Bella, je ne suis pas humaine, donc je ne ressens pas les mêmes pulsions.
-C'est dommage, lâcha Rosalie.
-Tu parles ! S'esclaffa Alice. Au fait, j'ai oublié de te dire, Ambre, que le transporteur à confirmé la livraison du nouveau bureau et de la table d'examen de Carlisle pour demain matin !
Bella ne put se retenir de rire face à la mine déconfite de la sorcière, elle essaya de justifier ce nouvel achat de matériel pour le bureau de son compagnon en arguant que celui de l'Hôpital était désuet, mais personne ne fut dupe.
-Je vais refaire du pop-corn, déclara Ambre en se levant précipitamment. »
Les filles éclatèrent de rire, mais celui de Bella se fana bien rapidement quand Alice s'approcha d'elle avec un nécessaire de coiffure, prétextant qu'elle voulait faire des essais pour le mariage. Bella protesta, sachant pertinemment qu'Alice avait déjà dû prévoir ce détail depuis longtemps. Tout en soupirant, elle laissa ses doigts experts se glisser dans ses boucles indisciplinées. Ambre revint et déposa un saladier de pop-corn sur la table, son retour sembla annoncer de nouvelles hostilités. La future mariée comprit qu'aucun sujet ne serait tabou ce soir quand elle entendit les filles se lancer dans une conversation concernant uniquement le sexe. Elle enfouit son visage dans ses mains quand elle entendit une nouvelle fois son prénom. Où était son prince charmant quand elle avait besoin de lui ? Il pourrait laisser tomber sa chasse et venir l'arracher des mains de ces furies ! Malgré sa gêne, elle devait admettre qu'elle s'amusait bien et apprenait pas mal de choses… Soudain, Alice se leva et se mit à sautiller partout en frappant dans ses mains. Rosalie se leva pour aller tamiser la lumière et mettre en marche la chaîne stéréo. La sonnette de la villa retentit, Ambre était déjà en train d'ouvrir. Bella sentit ses yeux s'écarquiller de surprise alors que ses joues s'échauffaient…
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Edward refusa de sortir de la voiture quand il vit l'endroit devant lequel Carlisle venait de se garer. Son père lui lança un regard empli d'excuse quand Emmett et Jasper entreprirent de le sortir de force de la voiture.
« -Je n'irais pas ! Déclara-t-il fermement en se cramponnant aux sièges.
-Allez fais pas ta mijaurée ! S'énerva Emmett.
-Et puis, c'est juste pour le plaisir des yeux, rajouta Jasper en tirant sur son bras.
-Non !
-C'est juste un club de strip-tease !
-Ah, non ! Vous n'allez pas vous y mettre Charlie !
-Allons, Edward, il n'y a aucun mal ! Tous les garçons enterrent leur vie de célibataire dans ce genre d'endroits, argua le Chef Swan.
-Les filles vont nous faire la peau !
-Alors, c'est ça, ricana Emmett, tu as peur de ta petite Bella ?!
Edward laissa échapper un feulement menaçant tout en fusillant du regard son frère.
-Ne me dis pas que Rose sera ravie que tu sois allé dans ce genre d'endroit ?
-Elle sait très bien qu'aucune autre femme qu'elle ne me fait de l'effet, tout comme toi avec Bella. Et puis, Alice et Rose savaient qu'on organisait la soirée, elles doivent bien se douter de ce qu'on va faire !
-Et tu crois que c'est un argument qui me fera rentrer là-dedans, maugréa Edward en tentant de dégager son pied qu'Emmett avait attrapé.
Les trois frères se battirent quelques secondes à l'arrière de la voiture. Jasper le tenait par un bras et Emmett par un pied, ils tentaient toujours de le faire sortir alors qu'il se raccrochait désespérément à un siège avant. Un léger bruit de déchirure se fit attendre, tous trois se figèrent sachant à quel point Carlisle tenait à sa voiture.
-Sors immédiatement de ma voiture ! Ordonna son père d'une voix dangereusement basse.
Edward ne réfléchit plus, il obéit. Il n'avait jamais mis son père en colère, Emmett y était parvenu une fois et depuis tous évitaient que cela se reproduise.
-Ben, c'est pas trop tôt, ricana Jacob en lui lançant un regard amusé.
-Allons-y ! Lança Sam en passant un bras autour de ses épaules pour l'entraîner vers l'établissement.
-Un instant ! Cria Jasper en les stoppant. Avant que nous rentrions, pourrais-tu s'il-te-plaît, nous rendre invisibles ?
-Invisibles ? Répéta Edward perdu.
-Oui, Alice ne peut pas nous voir à cause des loups, lui rappela Jazz, mais Ambre…
-Je croyais qu'il n'y avait aucun problème ? Railla Edward.
-C'est le cas, mais Ambre nous a fait flipper quand on est parti de la villa, admit Emmett. »
Edward ronchonna un peu, mais lança tout de même un sort, après tout, sa sœur de cœur était un peu effrayante tout à l'heure… Si Ambre les cherchait, elle les verrait dans les bois en train de chasser. Il hocha la tête pour leur signifier que c'était bon et ils entrèrent dans le club. Edward tenta un repli stratégique pour rester aux côtés de son père et de Charlie qui seraient sûrement moins lourds que ses frères ou les Quileutes, mais ces deux derniers le remirent entre les mains de ses frères. Ils avaient réservé des tables un peu à l'écart mais d'où l'on avait une vue imprenable sur la scène où les filles se déhanchaient tout en ôtant leurs vêtements. Ils s'installèrent. Des serveuses vinrent les saluer et prendre leurs commandes. Les vampires pouvaient boire de l'alcool, ils en ressentaient l'effet même s'ils ne pouvaient pas en apprécier le goût. Emmett ouvrit son sac à dos et sortit un chapeau qu'il avait dû lui-même décorer, l'ancien chapeau de cow-boy ne ressemblait plus à rien, il était teint en plusieurs couleurs qui ne s'accordaient pas et on pouvait lire inscrit dessus futur marié. Il bouda pendant plusieurs minutes sous les rires des autres quand Emmett réussit à le lui mettre.
La soirée était bien avancée. Malgré le lieu où il se trouvait, il s'amusait bien. Il avait pas mal discuté avec les Quileutes, leurs liens après la bataille s'étaient raffermis et ce soir ils étaient entre amis. Jacob, qui avait pas mal bu, vint lui promettre de lui casser la figure s'il faisait souffrir Bella avant de l'entraîner vers la piste de danse arguant qu'ils n'avaient pas encore dansé. Le grand Quileute ne tarda pas à chanceler sur ses pieds avant de s'écrouler entre ses bras. Un flash l'aveugla et il croisa le regard rieur de Jasper qui avait immortalisé l'instant. Tout en ramenant l'indien vers leur table, il marmonna un sort qui dégrisa quelque peu Jacob. Ils s'asseyaient au moment où Emmett annonçait qu'il allait faire agrandir cette photo et l'offrir à Bella le jour du mariage. Jacob se mit à hurler et à le poursuivre quand il aperçut le cliché sur lequel il semblait s'être littéralement jeté sur Edward pour l'enlacer, ses mains s'accrochaient fermement aux épaules du vampire, sa bouche frôlait la peau du cou de son ancien ennemi.
Les rires se calmèrent quelque peu quand une jeune femme vêtue d'une tenue de policière se dirigea vers eux. La minute suivante, Edward se retrouva menotté sur une chaise pendant qu'elle se déshabillait devant lui. Les mains de la danseuse s'attardèrent plus que nécessaire sur son corps pendant le show, il n'eut pas besoin de lire son esprit pour savoir qu'elle le trouvait séduisant et qu'elle apprécierait que le strip-tease se poursuive dans un endroit un peu plus intime. Quand elle le détacha, elle se pencha vers lui avec l'intention plus qu'évidente de lui faire une proposition. Il la stoppa en lui montrant son chapeau, heureux qu'Emmett y ait inscrit futur marié. La jeune femme haussa les épaules et glissa quand même un petit papier dans la poche de sa chemise. Alors qu'il retournait s'asseoir avec le reste de sa famille, il jeta le numéro de téléphone dans un cendrier. Il s'asseyait sur la banquette auprès de son père quand il lui sembla sentir la présence d'Ambre, il se concentra, la jeune vampire semblait essayer de les localiser, il sourit en pensant qu'elle n'y arriverait pas.
« -Alors tu n'étais pas partant pour une fouille au corps ? Ricana Emmett légèrement éméché.
-Non, répondit simplement Edward en avalant d'un trait son verre.
-Faudra qu'on remette ça, on s'amuse trop ! S'extasia Seth qui semblait bien parti pour avoir un sacré mal de tête demain.
-Ca devrait bientôt pouvoir se refaire, murmura Edward.
-Tu envisages déjà de te remarier ? Plaisanta Jasper.
-Moi non, mais Carlisle, oui.
A ces mots, son père qui buvait une gorgée de whisky recracha le liquide ambré avant de tousser de gêne, Charlie lui donna de grandes tapes dans le dos tout en ayant toutes peines du monde à dissimuler son fou-rire. Edward plongea son regard dans celui de son père, ne lui laissant aucun répit.
-Alors, c'est prévu pour quand ?
-Nous n'en avons pas encore parlé, avoua Carlisle en se tortillant sur la banquette.
-Il serait temps, vous allez avoir un enfant ! Renchérit Jasper.
-Mêlez-vous de vos affaires ! Répliqua le père.
-Ce sont mes affaires, répliqua Edward, je suis sa seule famille, il est normal que je m'inquiète de tes intentions envers ma sœur ?
-Arrête de te moquer de moi, je…
-Excusez-moi, les interrompit une serveuse, y'aurait-il un médecin parmi vous ?
-Oui, lui ! Déclarèrent plusieurs personnes en pointant Carlisle du doigt.
Edward et Jasper, qui était les plus sobres avec Carlisle, ne purent retenir un rire devant la scène que ces grands gaillards éméchés devaient offrir à la serveuse.
-Un de nos clients ne se sent pas très bien.
-Où est-il ? Demanda Carlisle en se levant.
-Dans une de nos salles, il avait demandé un show privé. Vous me suivez, Docteur Cullen ? »
Edward regarda son père circuler entre les tables et les autres clients du club. Il ne tarda pas à disparaître par une petite porte dérobée. Il reporta son attention sur la tablée quand soudain quelques mots l'interpellèrent… Comment cette serveuse connaissait-elle le nom de Carlisle ? Personne ne le lui avait dit…
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Carlisle suivit la serveuse en esquivant les clients plus ou moins éméchés et excités de la boîte. La jeune femme s'arrêta devant une petite porte dérobée qu'elle ouvrit avant de le précéder dans un couloir assez sombre. Ils marchèrent quelques minutes pendant lesquelles son ouïe acérée capta des extraits de musiques lancinantes et une odeur très présente, celle du désir. La serveuse s'arrêta devant une porte qu'elle entrouvrit, elle s'effaça pour le laisser entrer, ce qu'il fit. A peine avait-il fait un pas à l'intérieur que la porte se referma derrière lui, il se figea quand il entendit la clef tourner dans la serrure. Interpellé par la situation, il se tourna vers la salle qui, à sa grande surprise, était vide. Il fit quelques pas alors qu'une douce musique s'élevait dans la pièce. Il n'y avait rien, rien si ce n'est une estrade avec une barre où devaient s'accrocher les strip-teaseuses et une chaise. Il se retourna vers la porte, interloqué par le fait que personne n'ait besoin de son aide, que la serveuse lui ait menti.
Soudain, sans qu'il ne le désire, il se retrouva assis sur l'unique chaise de la salle. Il leva les yeux et croisa le regard brûlant d'une jeune infirmière. Infirmière ? Jamais, il n'avait croisé une infirmière ainsi vêtue ! La jeune femme portait une blouse blanche qui moulait parfaitement les formes avantageuses de son corps. La blouse était très courte, laissant apercevoir des bas blancs ainsi que les porte-jarretelles assortis auxquels ils étaient rattachés. Ses longs cheveux bruns étaient réunis en un chignon peu strict d'où des boucles brunes s'échappaient, une coiffe blanche avec une croix rouge achevait sa coiffure. Elle se dirigea d'un pas nonchalant vers lui, ses hanches se balançant lentement au rythme de la musique. Sans qu'il ne le veuille son corps réagit à cette invite, aussitôt, il se morigéna.
« -Alors, Docteur Cullen, il paraît que l'on est un mauvais garçon ?
-Pardon ? Balbutia Carlisle.
-Vous n'avez pas été sage Docteur Cullen, n'essayez pas de le nier !
-Je pense que vous vous trompez de Cullen, déclara Carlisle en essayant de détacher son regard du corps de cette déesse, c'est mon fils qui se marie et non moi.
-Oh, non, c'est vous que je dois punir Docteur Cullen, assura la jeune femme. »
Telle une prédatrice elle se rapprocha de lui, il voulut se lever, mais il n'y parvint pas. Il frissonna en se rendant compte qu'il n'était pas libre de ses mouvements, ses mains étaient liées dans son dos. Il leva un regard inquiet vers la jeune femme qui s'avançait toujours vers lui tout en déboutonnant sa blouse, laissant apparaître une lingerie des plus affriolantes aux tons rouges et ne dissimulant que peu de parties de son corps. Elle s'assit à califourchon sur ses genoux, rapprochant son bassin de sa virilité qui s'éveillait. Il se maudit et s'obligea à penser à Ambre qui devait l'attendre à la villa. Il tenta de chasser le désir qui l'envahissait en inspirant, mais cela n'eut pas l'effet escompté. L'odeur qui emplit ses narines lui était familière et extrêmement désirable. La jeune femme lui sourit tout en passant une main dans sa chevelure brune qu'elle arracha révélant de magnifiques boucles blondes.
« -Alors, Docteur Cullen, avez-vous ou non été sage ?
-Ambre, murmura Carlisle en tentant de s'emparer de ses lèvres.
-Répondez, Docteur Cullen ! Ordonna la sorcière. »
Carlisle était un peu perdu. Depuis quelques jours, sa bien-aimée ne supportait pas qu'il la touche. Elle était souvent absente de la villa, préférant passer son temps à Port Angeles à l'Institut. Au début, il avait pensé qu'Ambre avait besoin de passer du temps avec ses protégés qui venaient de rentrer de la Nouvelle-Orléans. Cependant, chaque fois qu'il avait tenté de l'approcher, de la toucher, de la caresser, elle s'était dérobée allant même jusqu'à casser son bureau ou sa table d'examen pour échapper à son étreinte. Carlisle savait que les envies des femmes humaines étaient assez imprévisibles et il n'osait imaginer ce que cela pouvait être pour une vampire…
Il plongea son regard dans celui de sa douce, la seconde suivante les lèvres d'Ambre s'emparaient avidement de sa bouche. Les mains de la sorcière glissèrent sur son torse alors que ses hanches bougeaient langoureusement au rythme de la musique contre son bassin. Alors que leurs langues allaient se mêler, Ambre se releva, l'abandonnant brûlant de désir. Le regard perçant de la sorcière sur lui.
« -Alors, Docteur Cullen, avez-vous été sage ?
Carlisle avait l'impression que son corps était en feu, tout son être réclamait le corps de la sorcière. Il se désespérait de sentir son odeur, sa peau, sa chaleur sur son corps. Un feulement de désespoir s'échappa de ses lèvres.
-Docteur Cullen ?
-Non, souffla-t-il.
-Non, quoi ?
-Non, je n'ai pas été sage.
-Pourquoi n'as-tu pas été sage ?
-Parce que je suis allé dans une boîte de strip-tease, confessa-t-il.
-Penses-tu que tu devrais être puni pour cela ? »
Carlisle déglutit difficilement. Ambre venait de grimper sur l'estrade, ses hanches bougeaient au rythme de la musique. Il ne put qu'hocher la tête en réponse à la question de sa compagne. La sorcière agrippa la barre, jouant avec, alors que l'illusion se brisait peu à peau rendant ses formes de futur mère à la vampire, la rendant encore plus désirable à ses yeux. Il voulut se lever pour la rejoindre, mais il était toujours entravé par des liens invisibles. Les doigts d'Ambre, tout comme son corps, jouaient avec la barre de métal, la caressant dans de doux va et viens lui arrachant un grognement alors que sa virilité était de plus en plus à l'étroit dans son pantalon. Les mains de sa douce quittèrent la barre pour se poser sur ses seins qu'elle caressa langoureusement, lui arrachant un nouveau feulement empli de désir. Tout en le grondant légèrement, la vampire dégrafa son soutien-gorge qui tomba lentement sur le sol. Il ne put détacher son regard de ses seins qui semblaient n'attendre que ses lèvres. Les mains d'Ambre cajolèrent ses hanches avant qu'elles n'atteignent le creux de sa féminité qu'elles effleurèrent avant de descendre le long de ses bas. Il tenta de se lever pour la rejoindre voulant étancher le désir qui brûlait ses veines, mais il restait entravé sur la chaise.
Ayant sûrement pitié de lui, Ambre descendit de sur l'estrade pour venir vers lui. Elle reprit place sur ses genoux. Il voulut l'embrasser mais elle esquiva ses lèvres. Les mains de la vampire se posèrent sur sa chemise qu'elle déboutonna rapidement. Ses lèvres papillonnèrent sur son torse pendant que ses mains dessinaient les contours de son torse lui arrachant des plaintes de plaisir. Ses doux doigts atteignirent enfin son pantalon, elle le déboutonna avant d'abaisser sa braguette, un rugissement franchit ses lèvres quand elle effleura son membre durcit. Sans qu'il ne sache comment son pantalon et son boxer disparurent. Ambre s'agenouilla devant lui, il tira sur ses liens invisibles quand la langue de la sorcière glissa le long de sa hampe. Son bassin s'arqua vers la bouche de sa douce, il entendit ses os craquer, mais il s'en moquait. Les mains d'Ambre se posèrent sur ses hanches, l'empêchant de bouger. Il ferma les yeux et rugit quand elle suça son gland avant de prendre complètement son sexe en bouche. Il gémit. La sorcière commença de lents vas et viens qui le firent haleter. Il dut se concentrer pour ne pas jouir immédiatement.
Soudain, un grognement de frustration secoua son torse quand l'antre chaud de la sorcière cessa de le cajoler. Il ne put retenir un hoquet de surprise quand sa bien-aimée s'empala sur son membre empli de désir. Les mains d'Ambre se crispèrent sur ses épaules alors qu'elle imprimait un va et vient soutenu sur son membre leur arrachant des gémissements de plaisir. Carlisle sentit son sang bouillir dans ses veines quand il sentit les sous-vêtements de la vampire caresser sa peau. Un rugissement s'échappa de sa poitrine quand il se rendit compte qu'il avait retrouvé sa liberté de mouvement. En une seconde, il avait saisi la taille d'Ambre et l'avait renversé sur le sol. Ses mains glissèrent le long des bas pour caresser ses jambes qu'il remonta le long de son corps pour pouvoir s'enfoncer plus profondément en elle. Carlisle réfrénait son désir, ne souhaitant pas blesser sa compagne et leur enfant. Ses lèvres s'emparèrent d'un de ses mamelons qu'il téta avec avidité, son autre main passant dans le creux de ses reins pour la rapprocher encore plus de lui. Le bassin d'Ambre se soulevait en rythme, venant claquer contre le sien. Il hésita, il avait tant envie de se laisser aller entre ses bras…
« -Tout va bien ? Murmura-t-il d'une voix rauque.
-Tais-toi et fais-moi l'amour !
-Je t'aime.
-Je t'aime aussi, mais, pitié, plus fort ! »
Un feulement bestial glissa entre ses lèvres alors qu'il augmentait le rythme de ses coups de rein, s'enfonçant toujours plus loin en elle. Ambre gémissait, ses doigts tenaient fermement ses épaules, ses ongles déchiraient sa chemise, mais il s'en moquait. Une de ses mains s'insinua entre leurs corps, frôlant la culotte fendue qu'il avait appréciée dès qu'il l'avait vue, ses doigts caressèrent son clitoris. Le corps de sa compagne s'arqua contre le sien, il sentit ses parois se resserrer autour de son membre au moment où il se déversait en elle.
Carlisle se laissa tomber sur le côté, tout en gardant sa douce dans ses bras. Il enfouit son visage dans ses mèches blondes, respirant son parfum, pendant que l'une de ses mains caressait son ventre bien arrondi. Ambre se redressa sur un coude pour ravir ses lèvres. Quand ils se séparèrent, leurs regards, eux, restèrent accrochés.
« -Pardon pour cette semaine, s'excusa-t-elle, je n'ai pas été très attentive à toi.
-Ce n'est rien, la rassura-t-il, l'essentiel c'est que tout aille bien entre nous et que tu n'oublies pas que je t'aime, que je vous aime tous les deux.
Ils s'embrassèrent à nouveau, Ambre se blottit contre son torse. Bien que le moment fut parfait et qu'il n'avait aucune envie de briser cet instant, il avait besoin de lui poser cette question.
-Pourquoi as-tu été si distante ? Murmura le blond.
-C'était stupide, souffla-t-elle. Je… J'ai surpris une conversation alors que je te rendais visite à l'Hôpital. Les gens parlent…
-On s'en doutait.
-Oui, mais l'entendre est différent et puis j'ai l'air d'être enceinte de 7 mois… Ils … Ils pensent que tu trompais Esmé avec moi. Je ne veux pas qu'ils ternissent sa mémoire, tout comme je ne veux pas qu'ils s'en prennent à toi, à ta réputation.
-Si tu savais à quel point je m'en moque, confia Carlisle. Je t'en prie, ne prête pas attention à leurs ragots et puis nous ne tarderons pas à quitter Forks.
-Je sais…
-Je me trompe ou quelque chose d'autre te tracassait ?
-Oui, mais tu as résolu ce problème, rigola-t-elle.
-C'est-à-dire ?
Carlisle aurait juré que les joues de sa compagne se seraient colorées si elles l'avaient pu. Elle baissa la tête. Il caressa ses cheveux avant de passer une main sous son menton pour la forcer à relever la tête.
-Ambre ?
-C'était stupide… Je me disais que grosse comme je suis tu ne devais pas… Tu risquais de perdre toute envie en me voyant nue…, chuchota-t-elle d'une voix à peine audible.
-Tu vois bien que tu avais tort, dit-il en déposant des baisers sur son épaule dénudée. Puis-je savoir ce qui t'a fait changer d'avis et mettre en place cette mise en scène très plaisante ?
-Une soirée entre filles sans tabous.
-J'aimerais bien savoir de quoi vous avez parlé ?
-Je ne dirais rien ! J'ai pris ma décision quand j'ai vu que vous n'étiez pas vraiment en train de chasser... D'ailleurs, tu ferais bien de rejoindre les autres, ils sont sur le point de partir.
-On se retrouve à la villa ?
-Bien sûr. »
Ils se rhabillèrent, Ambre jeta un sort pour réparer sa chemise. Ils échangèrent un dernier baiser avant de se séparer. Carlisle rejoignit les autres et tout en soutenant Charlie jusqu'à sa voiture, ils quittèrent la boîte. L'air frais sembla faire du bien à ceux qui avaient un peu abusé de la boisson. Du coup, ils restèrent un petit moment sur le parking à discuter.
« -Au fait comment va votre patient ? Lui demanda Charlie.
-Hein ?
Il sentit tous les regards converger sur lui, il se racla la gorge tout en prenant un air détaché et professionnel.
-Ce n'était pas grand-chose, il va mieux.
-Beaucoup mieux, ricana Edward.
-Ca s'est sûr, on peut même dire que c'était la grande forme, renchérit Emmett.
-Heureusement que l'infirmière était là pour te donner un coup de main, lâcha Jasper alors que tous les autres rigolaient.
-Je croyais que c'était chacun de son côté ce soir ? Railla Jacob.
-Laissez-le tranquille, demanda Sam tout en lui donnant une tape amicale dans le dos.
-J'ai l'impression que l'humain que je suis n'a pas tout compris, marmonna Charlie.
-Il semblerait que certaines personnes aient oublié que nous avons une ouïe très développée, rigola Seth. »
Carlisle grimpa dans sa voiture sous les rires de tous car bien entendu, ils s'étaient dépêchés de tout raconter à Charlie. Dès qu'ils furent calmés, chacun remonta en voiture. Après avoir déposé Charlie chez lui, il prit le chemin de la villa. Alors qu'il allait s'engager dans le chemin terreux, une immense jeep en sortie avec à son bord 4 jeunes hommes qui étaient plutôt attirants pour des humains. Des rugissements retentirent dans la voiture alors qu'il appuyait sur l'accélérateur.
