Genre: Pov extérieur ; Angst ; OCC ; Combat ; Sang ; Deathfic, WIP, Aventure, Mystery, Drama/Tragedy ; Darkfic, OU (Original Universe), Nekketsu WI Torture Perversion Folie.

Info personnelle : Comme dis précédemment, je viens donc de corrigé le 42 et pense m'arrêter au 49 [chuuuuuuuuuuttttttttt... Ah on frape à a porte... Oui.
Salut, c'est ton toi qui va poster ce chapitre. C juste pour te dire de fermer ta gueule, car, maintenant, tu as plein de boulot^^]… Bref, je relance la question. Voulez-vous que je fasse quelque chose pour les 1 ans ?

Réponse review

Index FIC:
mudrā : signe d'invocation
Kekkei Genkai : Les Dōjutsu (art d'utiliser les pupilles) et les Godai Seishitsu Henka (transformation de nature avancée des cinq éléments).

Disclamer : L'univers et personnage appartient à Masashi Kishimoto et je l'en remercie. La trame aussi. De moi, ne sera que le détournement.

Chapitre XXXV : Les hostilités commence.

Au retour du professeur, accompagné par la fille qui a fui, Yamato rassure les élèves inquiets en annonçant que la « victime » a seulement le nez cassé et des dents en moins. Bien vite, les élèves lui racontent la « tricherie » de Sakura, qu'il connaissait déjà de la fille, en même temps qu'elle lui a raconté la tentative d'homicide de Naruto.

Prenante nouvelle sur ce point, Naruto avoue, ouvertement, avoir terrifié cet être qui se cache dans le dos de l'adulte, justifiant qu'elle a voulu frapper Sakura avec le poids en profitant qu'elle soit sans défense.

Le soupir est fait à cette nouvelle et preuve d'une colère et déception pour toute la classe, leur faisant leçon sur le fait qu'il leur faisant confiance en leur rappelant la cohésion du groupe.

Écoutant, la tête baissée, la classe va se retrouver plus solidifiée qu'à son départ, ne voulant pas décevoir cet homme au regard terrifiant, qui les a toujours considérés comme des Shinobi capable, ne voulant plus être infantilisé, comme ce que ressent Naruto depuis plus d'un an.

- Pour ce qui est de cette affaire, Sakura, je suis d'accord sur le principe que c'est bel et bien une stratégie fourbe et serait être considère comme tricherie.

La rose baisse le regard, sentant sur elle le regard de la classe et la satisfaction qu'ils ressentent de la voir ainsi.

- Depuis quand t'es devenue assez stupide, Tenzo ?

Tous, y compris le concerner, sursaute en entendant le blond faire sonner sa voix. Avant que le châtain puise dire quelque chose, le blond enchaîne.

-« Tricherie » ? Depuis quand il y a des règles dans un combat ? Tu ne voulais pas qu'ils utilisent des armes et du Ninjutsu. Sakura n'a fait aucune de ses choses. Elle porte des poids d'entraînement, qui la ralentissent. Le fait que cette conne... Oui « conne »... Baisse sa garde ouvertement en combat est preuve de stupidité. Qu'il y aurait eu le poids, ou non, Sakura lui aurait collé son genou dans le nez et le résultat aurait été le même...

Restant calme, le châtain regard le blond s'agiter à défendre la rose, qui reste surprise, yeux grands ouverts sur lui, le voyant prendre une fausse voix triste.

- Ah si ! Elle n'aurait pas été défigurée. C'est connu, dehors, dans un combat, on ne risque pas sa vie et revenir défigurer, ou blesser si gravement qu'on est obligé de changer de vie...

Sursautant faussement en faisant une grimace tout aussi fausse de réflexion.

- C'est bizarre. Ça me rappelle quelqu'un...

- Avant que tu continues et te mettre dans une situation compliquée. Je vais t'arrêter pour signaler que j'ai dit « sur le principe ». Sakura, aurait, normalement, due retirer ses poids avant le combat, le cachant s'il faut. Seulement, pour les raisons que tu as citées, me précédant le fait que j'ai annoncé le combat et répéter plusieurs fois l'important de ne jamais baisser sa garde. Que ses examens sont les derniers blancs et doivent donner le ton de votre future vie je vais accepter ta victoire Sakura, mais, je note que tu l'as obtenu de manière fourbe.

La rose va doucement hocher la tête devant le regard du professeur, restant assis sur le banc, la brune Hyûga et Naruto se mettant à ses côtés en laissant le professeur continuer les combats.

Prise de rougeur en lançant plusieurs regards au blond, elle va doucement déglutir avant de se lancer.

- Merci...

Regard concentré sur les combats, le blond répond d'une voix nonchalante.

- Ne te méprends pas, ce n'est pas pour toi que je l'ai fait, mais pour le principe. Tenzo n'avait aucun droit de te faire une leçon sur la tricherie, lui qui, ayant fait partie de l'Anbu, connaît la réalité du combat, en étant même une victime et preuve de leur brutalité.

Restant silencieuse, la plus vieille hoche la tête, soupirant. Son regard fini sur le brun immobile à terre, qui se repose.

« M'aurait-il défendu, lui, si jamais on était ensemble ? »

xxx

Le lendemain, dernier jour d'examen, le professeur réuni tout le monde dans la cour pour expliquer qu'il sera porté sur l'esprit d'équipe.

Curieux, les élèves se font expliquer qu'ils seront mis par quatre ; le nombre total de la classe en étant un multiple ; où chacun se verra remettre un foulard devant saisir ceux des autres.

- Monsieur. C'est impossible à faire avec Naruto... Je veux dire, il est trop fort.

Rejoint par plusieurs échos, le professeur, calme, va leur répondre, ayant prévu cet argument.

- Cet exercice n'a pas pour but de voir le nombre de foulards que vous aurez, mais votre cohérence de groupe. Vous pourriez réussir à avoir tous les foulards et échoué pour ne pas avoir agi en équipe. Par ailleurs, Naruto, toute goutte de sang versé est disqualifiante.

Le concerné ; allongé sur le banc, bronzant - Hinata et Sakura pas loin de lui - ne va pas répondre à sa remarque, ce qui ne fait pas réagir le professeur, qui demande aux élèves de faire leur groupe.

Comme attendus, les amis se réunissent sans se poser de question stratégique et beaucoup demandèrent au brun Uchiwa - remis de ses blessures physiques et en instance de régénération pour sa fierté - de venir avec eux, se voyant refuser par un regard sombre, ne voyant pas d'intérêt à être avec les faibles, même si cela signifie finir dans le groupe du blond, déjà formé naturellement.

Placé dans tout le terrain, le professeur rappelle les règles : pas de sang, foulard perdu égale mort et jugement uniquement sur la cohérence du groupe. Annonçant laisser quelques minutes pour que chacun fasse stratégie.

Tous vont de leur discussion et plans, visant les plus faibles et évitant Naruto, le fuyant. Le groupe du blond sera le seul à ne pas avoir de stratégie, n'arrivant même pas à s'entendre sur le rôle de chef, que Sasuke veut prendre.

- Hors de question que je te suive. Crache-t-il en direction du blond.

- Certain ?

Se faisant hurler l'affirmation, le démon regarde les deux filles, lisant dans leur regard leur hésitation et impossibilité à tranchée, chacune prête à suivre l'un des deux, tout en obéissant à l'autre.

Le top pour l'épreuve est donné, Naruto se projette et frappe avec puissance le visage du brun, tombant à terre, surpris.

- Hinata ! Appelle-t-il d'une voix grave en la regardant.

Pas besoin de plus que déjà la pâle se jette sur le brun pour le paralysé au sol.

- Sakura ! Guette !

Voulant la regarder dans les yeux, le révolutionnaire va voir la rose fixe sur le brun qui se fait immobiliser par la Hyûga.

- Sakura ! Hurle-t-il d'une voix imposante.

Le corps électrifié de peur, la rose tourne le regard dans les yeux bleus, qui l'hypnotisent et vite la faire réagir, sautant en avant en surveillant le reste des élèves, en position de garde.

Principalement tous les élèves ont le regard sur eux, surpris par l'acte du blond, certain en profitant plus que d'autres pour prendre des foulards, déclenchant le début de l'examen.

Sans le voir, la rose entend le blond parler, d'une voix calme, à ce qu'elle devine Sasuke.

- On n'a pas le temps pour ta putain de fierté. Tu ne connais aucune de nos capacités et tu es surtout tellement pris dans ta rage de ne pas avoir assuré hier que tu vas faire que des conneries, n'ayant jamais géré une équipe. Donc... Soit tu nous suis. Soit je te l'arrache...

« Si jamais tu fais ça connard. Je t'arrache le tien ! »

Déglutissant, le poing presque serré, la rose va se tendre en sentant un index et majeur dans son dos, la voix timide résonnant à son oreille.

- Je suis vraiment désolé Sakura, mais Naruto est certain que tu vas faire une bêtise... Si le pire devait arriver... Il se trompe ?

La fin de la voix se fait plus grave, menaçant, redevant comme quand elle l'a attaqué dans les toilettes.

Reprise d'un autre déglutissement, elle va rapidement hocher la tête, se sachant ne pas être en position de tenir un combat.

- Hinata. Sasuke a retrouvé la raison.

Les doigts disparaissent du dos rose, la détendant légèrement en fermant un peu les yeux, sursautant quand une pichenette frappe son oreille.

- Fais le guet. Pas dodo ! Crache la voix claire.

- Pardon. Fait-elle rapidement en se remettant en garde, se frottant l'oreille en même temps que le blond se place à ses côtés.

Quelques secondes après, ils sont rejoints par les deux bruns du groupe.

- Ton plan ? Crache Sasuke à un Naruto calme.

- Pourquoi tu me demandes ça ? Demande le blond en un sourire, déconcertant le groupe.

- Naruto. On n'a pas le temps de jouer. Répond avec véhémence Sasuke.

- On a toujours le temps. Pour cette épreuve, c'est Sakura qui nous dirige.

Des onomatopées de surprise répondent à sa remarque.

- Tu te fous de moi ?! Elle n'est en rien capable de nous diriger. Elle n'a même pas un niveau acceptable. Crache-t-il le brun avec rage, le Sharingan d'activé sur le blond.

Baissant la tête de honte, les mots du brun se plantant dans le corps de l'ainée, tel mille couteaux, détruisant son excitation de faire équipe avec lui.

L'entendant perdre son souffle, c'est avec surpris qu'elle tourne le regard pour le voir genoux à terre, plié en deux, les deux mains sur son ventre.

- Ton plan ? Demande le blond, qui, comme Hinata, regarde au loin, replaçant son bras le long du corps.

Pris au dépourvu, elle va vite bégayer, perdant ses moyens devant la pression, avant de se calmer en sentant une main sur son épaule. Tournant le regard, elle tombe sur la brune souriante, qui lui fait comprendre qu'elle a confiance en elle.

- Tu es capable. Suit la voix claire, angélique, du blond.

Les yeux écarquillés, les tremblements s'arrêtent dans le corps rose, se détendant et hochant la tête.

« Ils me font confiance ! Je suis capable... Oui... Je suis capable ! »

- Naruto devant. Tu charges et disperses. Hinata, tu immobilises et me protèges pendant que je prends les foulards.

- Et Sasuke ? Demande l'ange, innocemment.

Le concerné est encore à terre, dans la douleur, déplaisant à la rose, mais qui va vite redevenir froide.

« 25e clause du code des Shinobis. « Un Shinobi ne doit pas montrer ses sentiments. En aucune conséquence. La mission passe avant tout. ». Actuellement, Sasuke est de profil instable et ingérable. Naruto l'a remis, pour la deuxième fois d'affilée en moins de deux minutes, à sa place... »

Voyant l'Uchiwa se relever avec rage, le Sharingan, remplit de haine pour le blond et le reste de l'équipe.

- Sasuke, tu charges en avant. Nous suivrons à ton passage. Ne t'éloigne pas, sous peine de ne pouvoir être soutenu.

Crachant à terre, en toisant la rose, Sasuke saute sur l'occasion de les fuir, attaquant les plus proches, telle une bête enragée, voulant exploser tout ce qui lui passe sous la main.

Sakura donne le top, attaquant ceux que Sasuke a détruits, ou rendu confus, frappant sans s'occuper des foulards.

« Excellent Sakura. Profiter de la rage de Sasuke et du fait que personne ne se méfie de lui, pour rendre l'équipe confuse. Tu fais même en sort que Naruto n'est pas à combattre, évitant les accidents, celui-ci n'ayant qu'a ramassé les victimes, prenant leur foulard, ou, si résistance, les projeter sur Hinata, qui te protège, pour qu'elle les immobilise de son Byakugan, te permettant de ramasser les foulards. »

Notant dans son cahier ses résultats, Yamato va prendre un petit sourire satisfait, avant de tourner le regard sur le blond, pour être plus sérieux.

« Juste un mois que lui et Sakura sont réunis et il a déjà su percevoir ce que trois ans m'ont étés impossibles... Orochimaru a vraiment déteint sur toi. »

xxx

L'examen finit, l'équipe de la rose ayant eu le plus de foulard, sans surprise, s'en sortant avec une bonne note, mais elle ne fut pas la seule, la menace de cette équipe ayant révélée les esprits tactiles dans la classe :

Tel Shikamaru, qui dirigeait Chôji et Ino ; ensemble parce que leurs pères l'étaient ; jusqu'à être les derniers à devoir être éliminé, où, sans hésitation, ils ont abandonnée, ne pouvant pas leur faire face.

« Mieux vaut le suicide que le risque de révéler des informations. » A-t-il justifié, ce que le professeur comprend et a accepté.

Shino en un bon aussi, ayant su gérer Kiba et le reste de son équipe, de manière pédagogue et froide. Donnant ses ordres de fuite et, suicide, si jamais lui et Kiba n'arrivait pas à arrêter Sasuke, quand venue leur tour.

D'ailleurs, se sacrifiant, quand Kiba et Shino « tuèrent » Sasuke, la rose n'eut aucun mal à remplacer l'Uchiwa par Naruto, même si Yamato aura remarqué sa petite gêne à la perte du brun, le blond l'ayant appelé pour la reconcentrer.

Se faisant tous féliciter, les élèves eurent le plaisir d'apprendre qu'il avait le reste de la journée libre, permettant à tous de rentrer chez eux pour se reposer et sortir l'après-midi pour les plus téméraires.

xxx

La nuit de dimanche est déjà bien amorcée, Konoha dormant majoritairement, ou occupant les rues, mais le chef de clan Hyûga et son père, l'ancien des Hyûga, sont encore en pleine bataille.

Hiashi, marchant d'un pas rapide, tourne en rond dans la salle du conseil, sous le regard de son père, qui reste silencieux.

- Vous êtes ridicule père ! Hinata fait d'énormes progrès et a atteint ce niveau, justement parce que je l'entraîne.

- Les villageois jasent, mon fils. Ils sont formels et cela est bien confirmé. Ta fille s'entraîne avec le démon renard depuis deux mois.

S'arrêtant dans sa marche, le plus jeune fait face à son père, sans crainte.

- Très bien. Supposons. Qu'est-ce que cela change ? Elle a fait d'énormes progrès et dépasse de loin le niveau que j'avais à son époque.

- Sauf que cela n'est pas digne, mon fils. Ce n'est pas toi qui as fait d'elle le futur chef de clan, mais ce... Monstre ! Je refuse de laisse l'avenir de mon clan à cette monstruosité.

Marchant d'un pas lourd en direction de son père, la main levée, le tourmenté l'abat sur la table, renversant le thé et les tasses s'y trouvant sous l'effondrement du meuble.

- J'ose espérer que ce n'est pas de votre petite-fille, dont vous venez de parler.

Le père, de par son éducation et leurs statuts respectifs, ne doute pas que son fils se soit retenu au dernier moment par principe, mais qu'il ne refera pas deux fois la même erreur, préférant le silence que mentir, ce qui permet au père de replonger dans ses doutes.

- Il faut se rendre à l'évidence, ton enfant n'est plus une Hyûga, mais une Uzumaki et je ne lui donne pas longtemps avec cette fréquentation.

- Les sentiments de ma fille n'ont rien à voir avec notre affaire ! J'ai promis, sur la tombe de ma femme, de ne plus la juger dessus et je vous interdis... Oui, interdis ! ... De l'amener sur le tapis. Ma fille est, certes, influençable par Uzumaki, mais c'est par mon éducation qu'elle mènera le clan à sa Grandeur.

- Elle nous amènera plutôt le malheur ! Le clan est agité. Penses-tu que ton statut te protège des corbeaux ? Tous n'hésitent pas à mettre en doute ton éducation !

Hiashi lance un regard ensanglantant vers lui.

- Même vous, père ?

- Oui, mon fils, même moi. Je suis celui qui prend toutes les remarques. Tous savent ta réaction quant à leur doute. Je t'en parle maintenant parce que je suis celui, sans doute, que tu écouteras le plus.

La phrase à peine terminée, le père n'a pas le temps qu'écarquiller les yeux qu'il se retrouve à traverser le mur proche, dos au sol du couloir, immobile.

Attirant les onomatopées des serviteurs, certains font quelques pas inquiets vers le vieil homme, avant de se stopper et reculer quand sort Hiashi par cette nouvelle ouverture, affichant un regard haineux.

- Vous n'avez pas de boulot qui vous attend ?! Dégagez !

Plus aucune présence ne se fait dans les couloirs, les éventuels nouveaux venus se faisant stopper par les fuyards.

- Quelle pitoyable image tu renvoies, mon fils ! Fait le vieil homme en se redressant.

Se jetant sur le faible corps, le jeune écrase l'ancien à terre, lui enserrant la gorge.

- Des années ! Des années que je rêve de faire ça. De serrer cette main. De voir la vie quitter votre corps. Vous m'avez pris mon enfance... Mon frère... Aujourd'hui, vous ne me prendrez pas mes filles !

Se levant en jeter la tête contre le sol, le chef de clan marche d'un pas décidé et rapides, laissant, derrière lui, le vieil homme reprendre difficilement son souffle, se faisant aider par les plus proches corps, profitant du départ du prédateur.

Face à la porte de la chambre de sa fille, Hiashi soupire, perdu.

Il veut se calmer, ne plus afficher ce visage froid et enragé qu'elle lui connaît. Rentrer doucement. La regarder dormir. La prendre dans ses bras. Lui dire qu'il l'aime et qu'elle est son trésor. Chercher son pardon. Lui dire qu'il la soutiendra à partir de maintenant.

Les mots se bousculent tellement dans son esprit, que les larmes vont commencer à monter, ouvrant la porte à ses sentiments, qu'il avait fermés depuis la mort de sa femme, ayant pensé chef de clan, ayant espéré continuer comme si de rien n'était, ne se rendant compte que maintenant qu'il est allé trop loin.

- Pardonne-moi... Chérie. Comment est-ce que j'ai pu être aussi stupide ? ...

Inspirant en s'essuyant les yeux, il ouvre la porte pour la refermer en douceur, n'ayant pas besoin de son Byakugan pour naviguer dans cette chambre, faiblement éclairée par la fenêtre ouverte.

Ayant d'abord pensé que c'était la chaleur lourde qui l'avait poussé à faire ainsi, le souvenir de la tentative d'enlèvement, il y a cinq ans ; l' « Incident des Hyûga » ; le fait se précipiter devant le lit pour le trouver défait, avec l'absence du jeune corps.

Son sang ne fait qu'un tour, se précipitant pour donner l'alerte, sonnant tous les Hyûga-gardent présents, qui partirent vite à sa recherche en transmettant l'alerte, traversant le village dans tous les sens.

- Que ce passe-t-il, Hiashi ?!

Le père, visiblement inquiet de voir son fils aussi inquiet, va se décomposer en apprenant la nouvelle.

- Il faut la retrouver immédiatement avant que les secrets de notre clan soient volés ! Je vais prévenir le Hokage !

Étant père avant d'être chef de clan, Hiashi va se précipiter dans la chambre de sa seconde fille, la réveillant en sursaut, paniquée, surprise de voir son père se jeter sur elle et être prise dans ses bras puissants, l'entendant l'appeler plusieurs fois, caressant son dos, se rassurant de la sentir contre lui.

- Père ?

- Ce n'est rien ma puce. J'ai eu peur qu'il te soit arrivé quelque chose.

Ne comprenant pas ce qui se passe, elle voit le père s'éloigner d'elle pour se diriger à sa fenêtre, s'assurant qu'elle est bien fermée, lui interdisant de l'ouvrir, n'ayant pas tête à penser qu'elle est trop petite pour pouvoir le faire, sortant de sa chambre en lui demandant de se rendormir, fermant la porte en vitesse.

Complètement réveillé, tournant le regard autour d'elle, elle va pourtant obéir, fermant les yeux en tentant d'ignorer les cris et l'agitation autour, qui sont dus à « des trucs de grandes personnes, qu'elle ne comprend pas, de toute façon », serrant fort son doudou ; une énorme peluche en forme de renard.

- Ils sont bizarres les adultes, Kyubig... Moi, jamais je serais comme ça.

Se berçant des souvenirs de sa journée avec sa sœur et Naruto dans la forêt, avec les animaux qui l'ont pris pour princesse, Hanabi va finir par retrouver le sommeil.

xxx

Une heure est passée, depuis que l'alerte a été donnée. Les Anbus courent dans tout le village et les Uchiwa, ayant déjà analysé la chambre de la disparue, prennent les témoignages des Hyûga autour, récoltant chou blanc.

Hiashi se trouve avec Fugaku et l'Hokage, parlant entre eux loin de la masse et des oreilles indiscrètes.

- Comment, c'est possible ? Depuis ce qui est arrivé... La tempête... La garde a été doublée et sa chambre surveillée... Quand cette histoire sera réglée...

Affichant une colère froide, il va se calmer quand la vieille main de l'Hokage, se pose sur son épaule, attirant son attention.

- Je sais que cela est dur pour vous, mais ne vous en voulez pas autant. Qui que cela puisse être, il ne s'en tirera pas à aussi bon compte.

Hochant la tête, soupirant pour se calmer, il tourne le regard vers Fugaku, qui attend en silence.

- Sachez que je compatis. Je ne suis pas dans votre situation, mais rien que l'imaginer m'est insupportable...

Récoltant un hochement, preuve qu'Hiashi le remercie pour sa tentative de lui remonter le moral, il continue de sa voix froide et sérieuse.

- Je dois vous poser une série de questions. Essayer de réfléchir posément avant de répondre. Est-ce que vous avez remarqué des changements, ses derniers temps, autour du clan ?

- Aucun. Les rapports de mes gardes m'ont aussi assuré la même chose. Cela était tellement calme, qu'on me prenait pour un paranoïaque au sein du clan.

Durant cette dernière heure, Hiashi a prouvé que ce n'est plus un chef de clan, mais bien un père inquiet à qui l'on parle, n'étonnant plus son entourage par cette personnalité qu'on ne lui connaît pas.

- Très bien. Selon le planning, donné par vos serviteurs, ainsi que vous me l'avez confirmé, votre fille s'est couchée à dix heures du soir. Vous êtes entré dans sa chambre, il y a une heure. Cela signifie que, si l'enlèvement s'est passé dans les premières minutes, ils n'ont une avance que de deux heures sur nous.

La voix analytique se fait enchaîner par une paniquée.

- C'est horrible ! C'est largement assez pour fuir le village.

L'Hokage, répondant avant le chef de police, rassure le père, perdu.

- De jour seulement et encore, devant passé par des coins dessert et ne pas donner l'alerte. Or, de nuit, les portes sont fermées, personne ne rentre, ni sort, sans permission et la garde est doublée dans ses instants.

- Excusez-moi, Hokage, mais Uzumaki Naruto a bien réussi à fuir de nuit et à la vue de tous !

Crachant ses mots avec inquiétude, il va se rendre compte, après coup, de leur portée, s'excusant rapidement en se sentant bête.

- Nullement besoin, ce n'est rien. En effet, nous avons été ridicules durant ce moment et justement, parce que nous avons vu la faille, j'ai moi-même ordonné à ce que la nuit devienne une zone infranchissable. Et puis, Naruto connaît le village et comment échapper à la surveillance des gens...

Un silence lourd se pose à la fin de la phrase, deux paires des yeux se tournant vers ceux de l'Uchiwa, qui va rester silencieux et sur ses positions.

- ... Yashiro ! Convoque l'Uchiwa froidement en tenant le regard.

Le concerné ouvre la porte en vitesse, s'agenouillant devant les trois grands chefs.

- Va chez moi et demande à faire venir ici Uzumaki Naruto.

S'agenouillant, en une onomatopée, il referme la porte en courant accomplir son ordre.

- Il est dans la chambre de mon jeune fils. Il dort depuis trois heures. Ajoute l'Uchiwa aux deux autres.

Hochant la tête ensemble, ils ne quittent des yeux l'Uchiwa, ni ne changent leur regard.

- Je peux vous garantir, que je l'aurais su, si Naruto-

La porte s'ouvre d'un coup, le coupant, pour révéler Itachi, en sueur.

- Naruto a fui !

Xxx

Au loin, dans la forêt de Konoha, Naruto est installé contre l'arbre que lui et les filles Hyûga ont occupé durant toute la journée.

Cette journée fut des passionnante pour le blond, qui, ne s'y attendant pas, s'est beaucoup amusé avec Hanabi, espérant qu'elle en tirera de bon souvenir, surtout avec les animaux qui lui ont fait cérémonie.

Le regard fixe, admiratif, jouant un petit air calme avec une feuille devant la bouche, il encourage, autant qu'il est encouragé, la raison de son retour dans ce lieu.

Hinata, au milieu du lac, bougeant, dansant, avec la lenteur et splendeur d'une Charites.

S'attirant les regards des êtres de la nuit et surnaturel ; loin de vouloir se l'accaparer, l'observant, terrifiés qu'elle s'arrête ; sa peau blanche se reflétant par les rayons de la lune, accentuant son élévation dans ce nouveau monde offert.

Quoique ses yeux regard avec précision ses mouvements, Naruto est incapable d'expliquer, de se souvenir, des mouvements déjà réalisés, comprenant que ce spectacle est unique et ne serait être connu une fois finie.

Tel un Pan, le démon la fait danser de son sifflement simple, mais accompagnant à la perfection l'ambiance de la forêt, se faisant séduire et inviter par cet être luisant, de par des mouvements simples, sans pour autant lui tenir rigueur de son immobilité.

Revenue ici à sa demande, il se trouve satisfait de la voir s'épanouir dans cette danse, ne regrettant pas de lui avoir préparé cette mixture hallucinogène, avec les plantes autour, sans lui en avoir dit un mot de leur effet, ayant été surpris quand elle a demandé qu'il la regarde danser sur l'eau en se déshabillant devant lui.

Normalement, au temps déjà passé, l'effet des plantes est dissipé, lui étant clair qu'Hinata continue la danse pour chercher à s'échapper de sa réalité, voulant atteindre la porte qui la sépare du surnaturel.

L'accompagnant dans ses mouvements, l'eau du lac s'agite sous ses commandes, l'entourant d'un tourbillon sans la toucher, devenant un ruban fluide, accentuant sa splendeur, au point où Naruto s'arrêta, à peine cinq secondes, de siffler tant le souffle lui manquait, se reprenant bien vite quand il a senti que cela la perturbait, fermant les yeux pour se concentrer sur ses mouvements, ayant prévu de les rouvrir quelques secondes après.

Sentant ses lèvres s'humidifier, il les rouvre doucement, voyant Hinata reculer la tête, les yeux s'ouvrant en lui souriant. D'un geste fluide, le ruban l'entoure et emprisonne en douceur, l'obligeant à se lever et marché vers l'eau, lentement, terrifié de briser le spectacle autour.

Ayant appris à Hinata, marché sur l'eau lui est aussi basique que sur un arbre, pourtant, en cet instant, Naruto n'a jamais autant l'impression d'être un amateur devant quelqu'un.

Là où Hinata flotte sur l'eau, ne dérangeant nullement sa stabilité, planant, il est un éléphant, imposant sa présence à cette eau qui s'écarte de lui à chaque pas.

Ne dérangeant nullement la nymphe, elle l'immobilise en plein milieu de l'eau, tournant autour de lui en des pas léger, frottant son ruban autour de son corps, s'approchant et reculant quand elle est à la limite de frôler Naruto, qui ne sait quoi faire, son esprit emprisonné d'un corps immobile, tremblant d'excitation et heureux de pouvoir admirer, de plus près, cet être surnaturel.

Son poignet se faisant saisir par le ruban aqueux, Naruto se retrouve le bras levé en même temps qu'Hinata tourne sur elle-même en des pas de danse, pour se caler contre son torse, cessant la danse et son contrôle sur l'eau pour se faire envelopper par le bras brûlant de son aimée, qui va sécher son corps et faire fuir la froideur qui l'a pris dans son immobilité, lui passant un manteau rouge qui l'envoûte, devenant à son tour la victime d'une créature surnaturelle, qui lui fait quitter la surface aqueuse et terrestre.

- Je t'aime... Naruto.

Souriant à la voix qui s'endort dans ses bras, Naruto répond d'un geste plus câlin, la posant sur le sol quand elle est dans le pays des songes, près de ses affaires pour la rhabiller doucement, sans lorgner son sous-vêtement et son bandage à la poitrine, qui n'a pour but que cacher sa pudeur.

« Bon, j'ai plus qu'à la poser dans sa chambre et rentrer discrètement. Vu l'heure, le réveil sonnera dans trois heures... Ce sera juste, mais pas impossible, je n'aurais qu'à dormir durant la récréation. »

xxx

Telle une ombre dans l'obscurité, le jeune corps traversa les bois et le village avec aisance, posant dans son lit une Hinata au sourire angélique, les yeux fermés dans un sommeil profond.

Souriant, il pose ses lèvres sur les siennes en un baiser chaste avant de quitter sa chambre par la fenêtre, qu'il referme derrière lui. Naviguant dans les rues pour rentrer par la fenêtre de sa chambre, occupée avec Sasuke, aussi bruyant que l'air que devrait respirer le brun, il ne va pas lui manquer qu'il y a plusieurs souffles dans cette pièce.

N'ayant pas posé les deux pieds au sol, déjà il resaute par la fenêtre en évitant les ombres qui fondent sur lui, atterrissant sur le sol pour se faire aveugler par des lumières puissantes et le son de plusieurs personnes, qui donnent ses ordres, n'ayant le temps que de se protéger les yeux que toutes les silhouettes autour le plaque au sol, lui ordonnant l'immobilité pendant qu'il lui passe les menottes en le mettant à genoux, une cagoule se posant sur sa tête pour lui cacher tout ce qui l'entoure, cherchant à lui faire perdre ses repères. Pourtant, silencieux, se laissant relever, Naruto se sait emmener loin du manoir Uchiwa et qu'il n'y reviendra pas avant un bout de temps.

Dans les murs du manoir, l'observant à travers la fenêtre, Fugaku, l'Hokage et Hiashi restent silencieuse. Aucun n'a les mots pour cette situation.

- Ce n'est pas votre faute, Fugaku. Fait l'Hokage, se voulant rassurant en connaissant les pensées du chef de clan.

Hochant la tête pour toute réponse, l'Uchiwa salue le chef du village, promettant de venir à son bureau demain pour finaliser cette histoire.

- Merci de votre soutien et m'avoir rendu ma fille... J'aimerais aussi que vous remerciiez votre fils pour nous avoir mis sur la voie.

Réhochant la tête pour toute réponse, il lui fait la promesse de transmettre ses remerciements.

Le portail fermé, Fugaku va rester silencieux et immobile quelques secondes avant de serre le poing et traverser le mur de pierre à sa droite, son Sharingan aux formes de shuriken à trois lames, ayant un trou à la base de chaque lame et trois points suivants les suivants.

Soupirant, il regagnera sa chambre, donnant le signal à ses fils, de le laisser avec leur mère, en larme, détruite.

xxx

- L'expérience est un échec ! Naruto ne doit pas regagner la surface, je préconise même le dernier sous-sol.

- Tu y vas fort Itachi. Commente l'Hokage.

Entouré par ses pères, l'adolescent reste droit, en plein milieu du bureau du chef de village, ayant perdu son air calme et nonchalant, habituel, pour poser des arguments et des faits, qui gagne, de par son comportement, en puissance.

- Sauf votre respect, Hokage, c'est plutôt vous qui refusez la vérité ! Jiraya ! Shisui ! Moi-même ! Ma famille entière ! Même ma mère. Nous avons tous été là pour lui, nous avons souvent accepté ses crises de par son statut particulier. Un an est passé maintenant Hokage. Un an où cet accord pour sa libération a été lancé. Shisui disparu, vous avez décidé de lui retirer ses attaches et le résultat est là. On découvre, « que maintenant »...

Le ton se fait très accusateur sur la découverte, qui sait avoir été fait depuis des mois.

- Qu'il a affaibli et presque brisé, le sceau qu'on lui a imposé depuis sa capture. Rendez-vous compte, que la seule chose qui empêchait le Kyūbi de sortir, de faire renaître Kitsune, n'a été que les effets secondaires du sceau sur le chakra démoniaque... De simples ballonnements, facilement calmés avec des médicaments qu'on trouve partout. Notre mère prenant cela pour des maux de ventre et indigestion difficile, lui donnant ceux-ci quand elle l'estimait nécessaire !... Excusez-moi d'avoir hurlé.

Il sort sans demander son reste, laissant derrière lui les adultes l'observer avec silence.

- Veuillez l'excuser. La perte de Shisui l'a vraiment traumatisé.

Le senior hoche la tête pour toute réponse, servant le thé au père et au chef de l'Anbu aux cheveux gris.

- Itachi m'a donné sa version. À vos messieurs.

Les deux concernés se jettent un regard rapide, étant dans l'incompréhension.

- Vous êtes les derniers à avoir eu un œil sur lui. Avec Shisui mort, Itachi est, certes, le plus proche, mais il n'empêche que vous avez aussi le droit à la parole.

Fuyant le regard du vieil homme, la réponse se fait d'elle-même et provoque son soupir, se demandant comment cela peut être pire.

La porte résonnante va lui répondre, s'ouvrant avec sa permission, pour révéler un homme droit, avec une canne en bois, borgne, avançant calmement dans la pièce, pendant que la porte est tenue par un homme maqué, qui n'appartient pas à l'Anbu.

Jetant un regard vers les deux invités, restant silencieux, il attend calmement leur réaction.

- Attendez-vous quelque chose, Shimura-sama ? Demande Fugaku avec calme, l'Anbu restant proche de l'Hokage.

- Votre départ. Vous pensant homme de savoir, je n'attendais pas l'incompréhension.

- Je l'avais bien deviné, mais je ne serais vous apprendre que nous sommes en pleins réunion.

Répondant avec calme et tact au borgne, aucun des deux ne va montrer d'agressivité envers l'autre, celle-ci étant complètement dissimulée.

- Une réunion ? Et pourquoi l'Anbu est présent ?

- Il sert de témoin.

- « Témoin », donc vous êtes en procès de Naruto Uzumaki. Et on ne m'a même pas invité ?

- Danzo. Ce n'est vraiment pas le moment de venir nous ennuyer. Je t'ai exclue du conseil et tu n'as plus rien à voir avec les affaires de Konoha. Donc, sauf si cela concerne une information de la Racine, ce qui serait surprenant quand on te connaît, je t'invite à repasser.

- Oh, mais je suis bien là pour cette raison, mon ami. Une affaire qui concerne la Racine et que je décide de partage avec Konoha.

- Sauf que nous sommes en plein conseil.

- Permettez-moi, dans ce cas de l'écourter. Cela sera rapide.

- Danzo-

- Hiruzen. Tu peux me renvoyer autant que tu veux du conseil, voire même de tes affaires, il n'empêche que la Racine existe toujours et son pouvoir surpasse de loin tout conseil. Une décision qui a été faite lors de sa création.

Serrant les dents, soupirant longuement, Hiruzen boit son thé pour se détendre, Fugaku le regardant et attendant son ordre pour sortir, comme l'Anbu présent.

- Très bien... Parle donc. Le conseil est représentatif des décisions futures sur Konoha.

- Ah oui, c'est vrai... Ce fameux changement d'ère. Je ne m'y ferai jamais. Enfin, je viens t'annoncer l'intégration à la Racine de Naruto Uzumaki...

- Quoi ?! C'est-

Ignorant le chahut qu'il provoque et les questions, Danzo continue.

- ... du clan Uzumaki et ceux, à effet immédiat. Les unités recrutant étant déjà en chemin et ne vont pas tarder à l'amener à notre basse.

- Sur quel droit ?! Hurle l'Hokage en se levant précipitamment, soutenu par l'Uchiwa, l'Anbu étant sur ses gardes.

- Celui que tu m'as donné...

Avant que Sarutobi pose une question, il se fait couper par un claquement de doigts du borgne, le masqué lui donnant un dossier scellé.

- Comme dit dans les règles originelles, la Racine a le droit de demander à tous les clans, hormis les fondamentaux, des recrues pour la Racine. Les Uzumaki étaient proches des Senju, mais n'ai pas un clan fondamental.

- Naruto est trop jeune pour être recruté ! Crache l'Anbu, en un réflexe.

Sans relever l'irrespect dont il a fait preuve, Danzo répond avec calme et sérieux, son ton ne connaissant aucune variation.

- Tout enfant rentrant à l'académie est acte à rentrer à la Racine ; nous recrutons même des enfants qui font leurs premières rentrer.

Poing serré, l'Hokage reste sur ses gardes, cherchant une défense solide, pendant que Fugaku attaque à son tour, avec toujours autant de respect.

- Shimura-sama. J'ignore tous des règles élémentaires, mais Naruto fait partie de Konoha et ne peut donc pas intégrer la Racine.

- En effet, Uchiwa-sama. C'est la raison pour laquelle je n'ai pas pu le recruter avant, même à son retour. Seulement...

Ouvrant le dossier dans ses mains, il tourne deux pages plastifiées et se met à lire celle devant lui.

- « Tout prisonnier, qui est placé au niveau moins six, ou susceptible de se faire exécuter, ne dépends plus de la protection de Konoha. »

- Pardon ?

Surpris, le brun se tourne vers le vieil homme, qui se laisse tomber sur le canapé, une main sur le front. L'Anbu vient à lui, prenante nouvelle, inquiet.

- Tu es une enflure ! Crache-t-il en direction de son ancien ami.

- Ce sont les lois, que tu as toi-même créées. Fait-il avec un petit rictus, à peine perceptible.

- Elle n'a été créée que pour les extractions avec d'autres villages de prisonniers.

- Il n'est pas dit que cela est exclusif aux extractions. Naruto ne sera pas le premier, exécutant ceux qui étaient impossibles à mettre à notre service. D'ailleurs, c'est justement par ce moyen que la Racine peut se vanter de ses performances, même s'ils ne représentent pas un pourcent de son effectif.

Restant silencieux, l'Hokage prend le dossier donné par Danzo, qui repart sans demander son reste.

- Ce n'est pas fini Danzo, sois en sûr.

- Je sais. Tu vas sans aucun doute tenter de tout faire pour ralentir la validation, mais, étant dans mon droit, cela prendra grand maximum un mois et de toute façon, Naruto sera déjà intégré.

Quittant la pièce, le boiteux ordonne à ce qu'on ferme la porte, partant avec son escorte en gardant le sourire.

« Cela aura pris le temps, mais nous y sommes enfin... »


- Quand on pense à tout ce qu'on a accompli ensemble, je trouve cela dommage que nous ayant perdu tellement de temps. Tu es vraiment une arme une plus impressionnante et puissante ! Rien qu'avec un fragment de ta puissance, la Racine va pouvoir prendre le pouvoir de Konoha.


Danzo félicitant Kitsune. 10 ans après l'attaque du Kyūbi sur Konoha.