C'est moi! La fille bizarre est de retour pour vous jouer un mauvais tour! (Ringard!)
Bref, je reviens pour un autre chapitre que j'ai le courage de poster. Aimera, aimera pas… A vous de choisir, car je faites la fin de mon bac français! YEAH!
Au menu: Bouille mignonne, entrée bisounours et dessert sanguin prometteur… Bon app'!
J'ai voulu faire un pov interne pour Azaël, c'est plus drôle!
Chapitre 36:
Je regardais mon amis d'un air désolé… Pire qu'une fillle avec ses cheveux. Il se tortillait sur lui même, les mettant dans tous les sens. Comme beaucoup, Saiko n'avait qu'une méches de cheveux verts, se qui contrastait vachement avec moi qui les avaient totalement verts.
Je les detestaient.
Non seulement c'était pas discret, mais en plus je ne pouvais pas les couper. Mére m'aurait embrocché sur place et me fusillait du regard à chaque fois que j'émettais le souhait de les couper.
Bilan final, un gosse au cheveux verts qui lui arrivait au milieu du dos.
Je sortais de mes pensés sur le domaine capillaire pour adresser un sourire à mon amis.
-Bon, Meiko ne vas pas me trouver mais si on fait du sur place, même un aveugle pourrais un moment nous repérer.
-T'as raison.
Je reprennais mes saloperies de cheveux pour les mettre en chignon, que je me dépêchais de camoufler sous ma casquette large. Un cadeau de Daniel, mon grand frère. Il savait que je n'aimais pas le décor pompeux du chateaux et me l'avait offert à mon anniversaire. Depuis je m'en servais fréquemment. Je partis sur les talons de Saiko. De dos, il semblait encore plus grand, se qui m'agaça.
-Pourquoi faut-il que tu sois plus grand que moi, c'est exaspérant.
-C'est pas ma faute si tu grandis pas.
-Si je grandis !
-T'as l'air encore plus gamin… Quand je pense que tu seras un jour roi.
-Désolé je laisse ce plaisir à mon frère.
Saiko se stoppa,et moi à la même occasion.
-Pourquoi ?
Je relevais la tête, pour voir son visage en entier.
-Car je ne veux pas rester ici, je veux voyager!
Saiko me regarda avec les yeux en soucoupes, je lui en avait déjà pourtant parlé.
-Mais pourquoi ? Je croyais que c'étais qu'un caprice, mais tu pense encore à ça ?
-Oui, c'est ce que je veux faire!
-Mais tu ne peux pas, c'est toi le prince héritier!
-Mais je ne veux pas! Et de plus mon frère est le plus agé, alors pourquoi moi ?
-Parce que la meilleure génétique donc…
-Si tu dis que je suis un pur sang, je te tue sur le champs!
-Mais en quoi être parfait est une honte ?
-Nous nommé "pur-sang" est assez insultant, on est pas des animaux rares!
-C'est pas ce que je voulais dire…
-Non, je suis désolé, je me suis un peu emporté…
Je restais silencieux et souria finalement.
-On va chez toi ?
Saiko souria faiblement, il ne semblait pas trop apprécier le fait que je vienne chez lui… Honteux? Il l'était un peu, mais je ne comprennais pas pourquoi…
-D'accord.
Je me réjouissais déjà à l'idée de m'assoir sur le rebord de sa fenêtre et parler avec lui pendant des heures… Jusqu'a ce que Meiko se souvienne où vivait Saiko et viendrait me chercher, rouge d'avoir courus pendant des heures. On marcha rapidement vers son habitat. C'était une grande maison jaune au fenêtre beige. La porte en bois simple me mis en confiance immédiatemment. L'écriture haut dessus de la porte était de plus en plus écaillé, mais Saiko semblait satisfait que cette marque s'éfface.
-Tiens Saiko! Tu nous ramenes encore ton ami.
J'enfoncais immédiatement ma casquette sur ma tête, vérifiant qu'elle soit bien mise. Je levais les yeux vers la femme devant moi. Quarante ans et pas une seule ride, pourtant elle devait courir dans tous les sens avec le travail qu'elle avait.
-Bonjour.
Je voulais tenté un sourire mais n'y arriva pas, tant pis… La femme me regarda étrangement et remis son sourire en place.
-Entre… Je t'en pris.
C'est normal qu'elle se méfie, je ne lui avait jamais dit mon nom, ni un prénom factise. Je n'aimais pas mentir. Je respirais un grand coup et pénétra dans la maison que je trouvais extrémement agréable… Oui… J'adorais l'orphelinat de Kurosaku.
Saiko me poussa délicatement pour me faire éviter des gnomes de 2 ans qui faisait une course, des casseroles sur la tête. On monta l'escaliers qui menait vers sa chambre et celle de son compagnon de chambre… Kai. Je le detestais ce type! C'était un gamin roudouillard, la morve au nez et un sourire cruel et débile au visage. Je voulais le frapper à chaque fois que je le voyais. On entra dans la chambre de Saiko, propre d'un coté et crade de l'autre. Apparemment Kai n'aimait pas le ménage.
-Y fait chier ce mec! Grognais je.
-Désolé…
-T'a pas à t'excuser, t'es pas sa nounou.
Saiko me souris. Malgrés le fait que je sois plus jeune que lui, c'était moi le plus adulte entre nous deux… Non mais! Je me retîns quand même de le dire parce qu'a chaque fois que je sortais cet argument Saiko se foutais de ma gueule. Il disais que je n'étais pas adulte mais impulsif, donc gamin. Sans m'en rendre compte, je fulminais tous seul dans mon coin alors que Saiko me regardait de travers. Cette oeillade s'arrêta vite quand l'origine de ma frustration arriva.
-Saiko, t'a encore ramené ta petite copine.
-Kai, je…
-Casse toi!
J'avais coupé le parole à saiko pour insulter ce petit connard qui me sortais par les yeux.
-Mais c'est qu'elle mordrait la tigresse…
Il me mima un grognement de félin ayant la voix enroué et pas trés en forme. Je me tournais vers lui… Quand est ce que ce crétin allais comprendre que je suis un garcon.
-Désolé, mec… Mais t'es de trop ici.
-Quoi, vous vouliez passer à l'acte ? Saiko, tu ne m'avais pas dit que tu étais pédophile maintenant.
Kai s'échappa par la porte d'entrée, évitant de peu l'objet non identifié que je lui avait lancé.
-Il est vraiment bizarre ce type, grognais-je.
Je tombais sur Saiko, les paumettes pivoine. Cette discussion l'avait peut-être géné ? C'était bien normal limite… Il n'y avais que ce sale porc pour dire de tel saleté. De un j'étais un garcon et de deux, on était meilleurs amis et rien d'autre. Devant le silence pesant, je me diriga vers le lit de Saiko pour m'y assoir confortablement. Celui-ci compris que je supportais de moins en moins le fait d'avoir des méches de mes cheveux me chatouillait la nuque et ferma la porte. Je pus enlever la casquette en cuir brun, et dégager mes cheveux insuportablement rugueux de mes épaules. Saiko s'appuya sur la porte au cas ou quelqu'un voudrait entrer. Je soupira d'aise et m'allonga sur le lit pour voir les fissures dans le plafond…
-Il faudrait repeindre le plafond.
Saiko éclata de rire face à ma déclaration. Il fit une petite courbette:
-Bien majesté!
Je lui offrit comme réponse un rictus de mécontentement.
-Sinon, qu'as tu fait à ton école, t'as d'autre amis que moi ?
Saiko rougis pour s'assoir à mes cotés. Je souris pour lui poser la question:
-T'a rencontré quelqu'un ?
Son sourire se fana pour me lançait un regard grave. Il se tourna vers moi et me posa une question trés rapidement:
-Si tu aimes quelqu'un… Comment peut-on le dire ?
Je le regardais des yeux en soucoupes, pour éclater de rire.
-Comment je peux le savoir, je n'ai jamais aimé qui que se soit.
Saiko parus déçut et triste à la fois… Je me rattrapa dans un ultime effort de gentillesse:
-Mais ça doit pas être bien compliqué. Et avec ton physique, elle doit t'avoir déjà remarqué.
Saiko se tourna vers moi, un grand sourire au milieux du visage.
-C'est vrai ?
-Si je compare tout les mecs que j'ai vus dans ma petite existence, t'es au dessus du lot au niveau beauté, mais en dessous niveau intelligence!
Saiko me foutu un steak bien sentis sur le dessus de la tête.
-Je rigole, je rigole! M'écriais je tous sourire.
-C'est ça! Je vais te faire rigoler moi!
Saiko se jetta sur moi, dans une battaille de chatouille, ce que je detestais par dessus tous car je perdais tous le temps.
Il se plaça dans mon dos et commença des chatouilles sur ma taille pour migrer sur mon ventre. Plié de rire, je tentais de me dégager sans succés. Il attrapa soudainement mes poignet pour que sa main libre puisse aller sur mon ventre sans défence désormais.
-Non… Arrête… Je me rend, reussi je à dire entre deux crises de rire et de suffocations.
Saiko s'arrêta et me regarda un sourire victorieux au lévres.
-Je suis non seulement le plus beau mais aussi le plus fort.
-Tous ce que les filles aiment, rigolais je.
Saiko se joigna à mes rires… Mais d'une maniére différente. Je ne compris jamais pourquoi…Je regarda la fenêtre.
-On sort dehors.
-Hein…
-Il fait beau, on pourrais se baigner!
Saiko acquiéça pour se diriger vers son placard. Il prit deux maillot de bain et m'en tendis un.
-Parcontre ça risque d'être trop grand pour toi…
-Ca va, t'es pas un géant non plus!
-Je parlais niveau hanche… Je suis un peu plus musclé que toi…
-Pas grave.
Comparais à ce type, j'avais un peu l'air d'une crevette, bien que j'ai une force au dessus de la moyenne pour mon âge. Saiko avait en même temps 13 ans et moi 11. Je n'avais jamais compris comment on étais resté amis. Il était entré dans l'adolescence, et moi j'étais encore dans l'enfance… On aurait dû ne trouver aucuns intérêts à nos discussions respectives mais non. Ça non plus je n'avais jamais compris mais je m'en foutais un peu. C'était un peu la même chose quand on parlais de fille avec lui. Moi, personnellement je m'en fichais, et lui évitait un peu le sujet sauf pour me poser des questions sur la psychologie amoureuse où je n'avais jamais de réponse à donner. Attendait-il une réaction de ma part ? J'ai jamais compris ça non plus… Pareille pour les sous entendus suspect de Kai.
Ça se voyait que j'était un garcon, alors pourquoi voulait-il que moi et Saiko sortent ensemble? Ce type était malsain sur les bords… Et pas que sur les bord en fait. Alors que j'avais de nouveau vissé ma casquette sur mon crane, on le croisa avant d'avoir atteint la sortie.
-Vous sortez ? C'était rapide. Il est pas bon au lit ? Ricana t-il en me désignant du menton.
Et encore un sous entendus bizarre. Kai s'approcha de moi, mais Saiko se mis entre lui et moi. Moi, déjà prés à frapper l'adolescent en surcharge pondérale, resta figé voyant Saiko jouer le role du preux chevalier que j'interprétais d'habitude.
-Kai, arrête de nous importuner avec tes sous entendus salace! Si t'es en manque, c'est con pour toi, mais fait pas chier le monde!
Kai, surpris par la pique acérée de Saiko se repris. Il jeta un regard bizarre vers moi et s'adressa à Saiko. Il parla bas et je ne pus comprendre que le début:
-Pourtant ce n'est pas moi qui…
Saiko se tendis et fusilla Kai du regard pour se montrer plus menaçant.
-Déjà arrête avec tes idée stranges, puis deuxiémement…
Saiko pris Kai par le col:
-… C'est pas tes oignons!
Je regardais la scéne ettoné par l'agressivité soudaine de Saiko… Il était de mauvaise humeur? Saiko força le passage et me fis signe d'avancer. Je passais à coté de Kai qui me fit un regard bizarre. M'éloignant de l'orphelinat, après avoir dit au revoir à le gérante, je regarda en coin Saiko. Il semblait en colére, mais le cacha sous un sourire en me regardant.
-Qu'est ce qu'il y a Azaël ?
-Rien… Je me disais que ça m'avais fait plaisir que tu prennes ma défence. Merci.
Saiko me fis un veritable sourire cette fois. Nous passâmes l'aprés midi ensemble, bien que Saiko faisait quelques petits coup d'oeil en ma direction pour des raisons que j'ignorais totalement.
-Pourquoi tu me fixe ?
-Parce que j'ai peur que tu te perde dans cette forêt et vu comme tu es trempé, tu mourrais d'hypodermie avant que je ne te retrouve…
Je lui fichus un coup de pied dans le dos, et déclara:
-Je ne me perd pas, c'est cette forêt qui est mal fichu!
Saiko se massa le dos et ricana:
-Tu n'a qu'a demander aux arbres de te laisser passer, je suis sur qu'ils coopérons!
Il partis dans un petit ricanament moqueur. Saiko était énervé, je ne savais pas pourquoi… Mais une chose était sur. Il se moquais de plus en plus sur mon titre de prince.
Pov normal
Les jours c'étaient écoulés toujours plus ensoleillés, mais l'humeur du roi ainsi que de sa famille se dégradait. Saiko, voyant souvent Azaël, l'assaillait de questions.
-Mais pourquoi es-tu si enervé aujourd'hui ?
Saiko fixa pendant un moment le prince qui le regarda.
-Je ne peux pas te le dire… Secret d'état.
-Tu ne me fait pas confiance.
-Si mais… Je ne peux pas.
-Pourquoi.
Saiko le pris par les épaules, le forcant à le regarder. Il vit pour la premiére fois Azaël fixer ses pieds, évitant toute confrontation… Quelque chose n'allait pas.
-Dit-moi… Saiko… Peux tu me promettre de partir de cette île si une catastrophe arriverait ?
-Hein ?
-Serais-tu prêt a tous laisser tomber pour sauver ta vie ? Promet moi de le faire!
Azaël pris les mains de Saiko dans les siennes, les serrant de toutes ses forces.
-Azaël…
Saiko sentis Azaël trembler dans un sanglot contrôlé puis lacher dans un ton froid un murmure.
-Il va y avoir un massacre … Où les premiers à souffrir seront les civils…
-Quoi ?
-Saiko… Le gouvernement mondial nous a déclaré la guerre.
TADADADAM! Et c'est le commencement!
