Hello!
La conclusion entre Ori et Dwalin, mais attention! Chapitre NSFW!
*J.R.R. Tolkien pis toute… *
Il ne vit pas le temps passer jusqu'à ce qu'il entende quelqu'un entrer dans le vestibule du gazébo. Il avait regardé ses dessins depuis longtemps et était entouré d'une grosse couverture sur sa tête et ses épaules, et assis sur une autre aussi confortable. Il avait enlevé son manteau depuis un bout de temps, étant confortable simplement dans les couvertures. Il se sentit offusqué de l'intrusion dans son moment de solitude mais ne se retourna pas pour voir lequel de ses frères avait décidé de faire face à sa colère. Il ne voulait parler à ni l'un ni l'autre et il ne voulait pas avouer que la sensation d'engourdissement de sa main n'avait pas tout à fait passé depuis la matinée. Il avait fait ses exercices mais la force de ses muscles n'était pas encore adéquate. Frustré de l'incompétence de sa main et de la scène du matin, il ne bougea pas de sa position jusqu'à ce que la personne qui était entrée s'arrête debout derrière lui. Il entendit la personne s'éclaircir la voix et le cœur d'Horacio fit quatre bonds pour finir dans ses talons. La voix n'était définitivement pas celle de Don ni de Nelly… C'était Dwayne. Il leva a tête vers l'arrière et vit Dwayne, debout derrière lui, à le regarder avec un sourcil relevé. Sentant que ses joues devenaient rouges et remerciant la semi pénombre de la place, Horacio fit un petit signe à Dwayne de s'asseoir ou il voulait sans rouspéter. Il le sentit bouger derrière lui et le vit s'asseoir vis à vis de lui, à sa gauche. Horacio soupira. Il ne pouvait pas éviter la situation plus longtemps et ce qui s'était passé l'avait rendu triste. Il n'avait pas vu Dwayne depuis des semaines et il s'avouait à lui-même qu'il s'était énormément ennuyé. Timidement, toujours coincé dans ses couvertures, Horacio le salua discrètement, et eut un bon après midi de sa part. Horacio fronça les sourcils. Après midi? Dwayne remarqua sa question silencieuse et lui dit qu'il était déjà 2h de l'après midi et que ses frères étaient morts d'inquiétudes. Horacio baissa la tête mais la colère le reprit un peu. Inquiets? Vraiment? Il laissa aller un soupir d'exaspération et tourna un regard non impressionné vers Dwayne. Celui-ci se croisa les bras et s'accota sur le mur derrière lui, lui jetant un regard égal. Horacio lui demanda si Don lui avait expliqué ce qui s'était passé pour qu'il sorte du chalet comme il l'avait fait et Dwayne lui répondit qu'il avait donné une explication, mais qu'elle était probablement désaxée de la réalité. Horacio prit une grande respiration et n'osa rien dire. Mais Dwayne lui demanda ce qui s'était réellement passé et, comme une porte incapable de se refermer, Horacio partit dans une tirade.
Laissant sa colère et son amertume gardée en dedans de lui depuis des semaines, il lui avoua qu'il était tanné de l'attention maternelle de Don, de se faire dire qu'il était incompétent, faible, bon à rien et que de se faire couver était la pire des insultes qu'on pouvait lui faire. Et qu'il répétait la même chanson, les mêmes choses depuis des mois et que personne, PERSONNE l'écoutait, portait attention à ce qu'il faisait comme action, accomplissement, efforts car ce n'était jamais assez. Il se leva debout, laissant la couverture tomber à ses pieds et, fixant le feu avec toute sa colère, dit à Dwayne qu'il en avait aussi assez que Don tente de faire de lui un pauvre esclave de ses travaux, de l'empêcher d'avoir des relations normales avec des étrangers et de le laisser aller voir les autres et que lui aussi, à l'Halloween, l'en avait empêcher et sans aucune raison valable. Il en avait assez. Il était fâché. Il serra ses mains en poings, notant que sa main gauche ne se fermait pas complètement. Il monta son poing à peine fermé, montra sa main à Dwayne et lui dit que même si les médecins lui avait confirmé que la motricité allait revenir, qu'il était frustré de ne pas être capable de le fermer, de se bouger comme les autres et que Don utilise cette excuse pour l'empêcher de faire autre chose que de rester à la maison et d'étudier ou de sortir magasiner. Horacio fixa Dwayne dans les yeux, la colère à vif et les sentiments froissés et lui dit qu'il n'avait pas apprécié qu'il ne lui donne pas une bonne raison valable et raisonnable pour l'avoir humilié devant ses collègues de classe lorsqu'il était venu le chercher au party du collège. Il prit une grande respiration, ferma les yeux et il les rouvrit, perdant un peu de sa colère contre lui. Il lui dit qu'il était incapable de lui en vouloir et qu'il lui pardonnait le geste, simplement parce qu'il avait souffert de son absence pendant tout le temps qu'ils ne s'étaient pas vus. Et aussitôt que cette phrase sortit de sa bouche, Horacio se rendit compte de son erreur. Il serra ses lèvres ensemble, perdant le restant de sa colère et mit sa main droite devant sa bouche avec horreur et honte.
Mais il n'eut pas le temps de réagir plus que ce geste. Il se retrouva soudain dans les bras de Dwayne, une de ses cuisses entre ses jambes, et les bras de celui-ci dans son dos, le tenant fermement en place. Il était si près de son visage qu'il pouvait sentir la chaleur de son souffle dans le sien et l'intensité de son regard, lorsqu'il lui demanda de répéter sa dernière phrase, lui donna des frissons dans tout le corps. Il pouvait sentir ses joues bruler de sa gêne et ravala sa salive avant d'être capable de produire le moindre son de sa bouche. Il tenta de bouger ses jambes, mais des mains trop fortes le tenait par la taille et Dwayne répéta sa demande, cette fois-ci de façon plus insistant, plus pressant et Horacio, regardant partout sauf dans son visage et dans les yeux, répéta ce qu'il avait dit, qu'il avait souffert d son absence durant le temps qu'ils ne s'étaient pas vus. Les mains de Dwayne se serra d'avantage sur son corps, le tirant vers lui et Horacio se retrouva les mains sur ses épaules, la tête vis à vis de la sienne et presqu'assis sur sa cuisse. Horacio avait très chaud. Il avait inconsciemment fermé les yeux et il se mit à trembler d'anticipation de cette nouvelle position avec Dwayne. Une des mains de Dwayne fit une montée rapide dans sa nuque, caressant le dessous de ses cheveux et l'autre le tenait fermement à la ceinture. Il ne pouvait pas se sauver et, avec recul, probablement qu'il connaissait assez ses habitudes pour avoir pensé ainsi. Coincé, incapable d'éviter la situation et adorant cette position, Horacio se mordit la lèvre, sentant son cœur battre beaucoup plus vite et s'il ne se pouvait pas se déprendre bientôt, son corps allait clairement montrer à Dwayne qu'il appréciait plus que beaucoup d'être prit entre ses mains. En fait, il sentit les lèvres de Dwayne sur son oreille, lui posant la question qu'il ne voulait pas répondre : « Pourquoi? ». Il pouvait sentir le sourire de Dwayne sur son cou, attendant la réponse avec une anticipation presque palpable, même pour lui. Sans aucun issu, excité jusqu'à la moelle par cette simple question et la réaction de Dwayne à son erreur, Horacio lui répondit la vérité. Et de toutes les conclusions qu'il s'attendit de son aveu, il eut droit à celle qu'il s'attendait le moins. Et, s'il était honnête, celle qu'il avait désiré le plus.
Dwalin le fit asseoir sur sa cuisse et la pression sur son entrejambe le fit émettre un petit gémissement discret. Il était tenu fermement par les mains de Dwalin et quoi qu'il aurait essayé, ses tentatives auraient été futiles. Il se rendit compte que la force physique de Dwalin s'était transmise dans cette nouvelle incarnation mais il était un peu tard pour réaliser une telle chose. Ori n'avait pas ouvert ses yeux depuis qu'il avait été projeté sur lui et fut surprit de sentir des lèvres sur les siennes, dans un baiser fougue et qui était, somme toute, terriblement Dwalin. Il se pressa dans ce baiser, laissant libre cours à ses propres désirs et s'ouvrant complètement à ce que son partenaire voulait. Il réalisa que la décision de le faire asseoir sur sa cuisse avait été bien pensé, car la force du baiser lui rendit les jambes molles. Il avait envie de se rapprocher d'avantage de lui, de lui offrir autant de passion dans ses réponses à ses caresses mais il était trop gêné et avait peur de faire quelque chose de mal. Mal dans le sens figuré, qu'il arrêterait de le toucher et qu'il le regarde avec dégoût. Il se contenta de répondre à ce fabuleux baiser, émettant des gémissements inconscients en même temps. Il glissa ses mains dans le cou de Dwalin et pressa tout de même sa tête vers lui, ne voulant pas que le moment s'arrête. Mais le baiser cessa lorsque Dwalin lâcha ses lèvres pour descendre dans son cou, lui mordant la peau délicate, laissant des marques visibles sur son passage. Ori pencha la tête vers l'arrière, lui laissant libre cours à ce qu'il voulait. Il avait le souffle court, les lèvres engourdies et enflées du baiser passionnel qu'il venait de vivre. Il émit un cri étouffé lorsqu'il sentit les dents de Dwalin lui mordre l'oreille. Il sentit son corps vibrer avec sa voix, avait délibérément besoin de plus et il l laissa savoir en pressant ses mains dans la nuque de Dwalin. Il pouvait sentir ses pantalons être serrés à l'avant par son érection et par l'arrière, tenu fermement par la main de Dwalin qui ne lâchait aucunement prise. Il ouvrit légèrement les yeux et regarda pendant quelques instants le plafond de bois du gazébo, se demandant si ce moment était bel et bien réel. Il pouvait à peine sentir l'air frais de l'endroit sur lui tellement il avait chaud de se faire autant excité. Il sentit les lèvres de Dwalin descendre vers ses épaules et mordre au travers de son chandail, tentant d'atteindre plus d'endroits possibles en le moins de temps. Ori, perdant un peu le fil de ses idées, descendit ses mains vers le torse de Dwalin et caressa les muscles de celui-ci, en lui demandant timidement s'il pouvait avoir plus, s'il pouvait le caresser à son tour. En un rien de temps, Le manteau et les chandails de Dwalin se retrouvèrent sur le plancher, laissant libre accès à Ori et ses mains. Il était un peu intimidé par son partenaire, et tenta de se bouger un peu de sa position. Mais Dwalin interpréta la chose comme s'il voulait se sauver et remit une main ferme à sa ceinture, lui disant clairement que de s'enlever de sa jambe n'était pas une option valable. Il lui demanda à son tour d'enlever ses chandails et, excessivement gêné et complexé, Ori obéit à sa demande. Étrangement, Dwalin lui demanda de garder son foulard et ses gants sans bouts de doigts qu'il s'était tricoté. Sans se poser de questions, Ori obéit à cette drôle de demande.
Il se mit à rougir d'avantage lorsque Dwalin se mit à observer avec avidité son torse nu. Ori n'était pas très bâti, étant plus maigre que les autres, mais avait quand même certains muscles de découper. Il avait aussi une nouvelle adition, sa cicatrice sur son avant bras gauche. Avec tendresse et passion, il leva son bras et Ori vit Dwalin presser ses lèvres sur la cicatrice. Il se mordit la lèvre, trouvant la scène étrangement érotique et se laissa faire, transfixé par le geste et le pur désir du regard de Dwalin, rivé sur lui. Il se laissa tiré à nouveau vers lui, s'étant fait prendre par le bras et il se retrouva le torse accoté sur le sien. Dwalin caressa légèrement la colonne d'Ori et descendit sa main vers sa ceinture, changeant de main qui le tenait en place. L'autre main, libérée, alla à l'avant pour détacher cette même ceinture et pour défaire ses pantalons. Ori savait qu'avec ses pantalons ouverts, son érection allait être visible. Mais il ne s'attendait pas à ce que Dwalin mettre la main directement dessus. Surprit par le geste et la sensation extraordinaire que celle-ci lui apporta, il jeta sa tête vers l'arrière et lâcha un cri assez fort de plaisir sans retenue. Excessivement satisfait de sa réaction, Dwalin pencha sa tête vers son oreille et, tout en le caressant, lui demanda de continuer à gémir pour lui, de lui dire à quel point il aimait se faire toucher par lui et qu'il en voulait plus. Ori, les mains agrippés sur les épaules de Dwalin, obéit à ses demandes, incapable de faire plus et aimant chaque seconde de ce qu'il ressentait. Les caresses de Dwalin n'étaient pas délicates, rapides et exactement comme Ori les avaient imaginées. Il se doutait qu'il avait un léger penchant pour les caresses rudes et avait souvent imaginé Dwalin le prendre de façon presque violente, avec passion et presque douloureuse. Il ne pouvait pas s'imaginer autre chose provenant de lui et n'avait pas peur de la douleur. Il se rendit vaguement compte qu'il était relativement près d'éjaculer et avertit Dwalin avec le souffle coupé et la voix un peu rauque de sa disposition. Dwalin se contenta de continuer d'avantage, lui assurant qu'il acceptait de le faire venir plus d'une fois s'il le fallait. Il activa le rythme, serrant un peu plus ses doigts et Ori n'en pouvait plus. Serrant ses doigts dans les épaules de son partenaire à en laisser des marques, criant son nom haut et fort dans le silence du gazébo, Ori se laissa aller entre les doigts de Dwalin.
Il accota sa tête sur l'épaule qu'il venait de serrer, tentant de reprendre son souffle mais Dwalin n'avait pas finie avec lui. Il se sentit bouger, se retrouvant un peu dans le vide pendant quelques instants mais se retrouvant par terre peu de temps après, ses pantalons disparus de son corps et tombant à côté de lui. Il sentit alors le froid du plancher lui caresser le dos et sa peau réagit en chair de poule instantanée. Il entendit bouger au dessus de lui et, en se retournant vers le bruit, il vit Dwalin, nu, le sourire aux lèvres et se penchant au dessus de lui. Il admirait sans retenue le corps d'Ori et il se retint pour ne pas cacher son corps d'avec ses bras. Il ne lui restait pour le couvrir que son foulard et ses gants sans bouts de doigts et il était intimidé d'être aussi à découvert devant son partenaire. Dwalin lui prit un des bras et le força sur ses coudes afin de le rejoindre à mi chemin pour un autre baiser passionnel. Ori avait l'impression que son corps, même s'il était déjà venu, se préparait à une nouvelle ronde. Il savait que Dwalin allait vouloir, lui aussi, avoir cette chance de se vider et il avait une excellente idée de la technique qu'il allait employer lorsqu'il sentit des doigts toucher le bas de son dos avec désir et véhémence dans les gestes. Il vit Dwalin prendre une bouteille dans une de ses mains, mettre du liquide sur ses doigts et les frotter ensemble. Il n'avait aucune idée d'où cette bouteille provenait ni comment il avait anticipé son besoin mais Ori ne pouvait pas plus s'en fouttre lorsqu'il sentit les doigts de Dwalin lui caresser son orifice avec plus de désir et d'anticipation qu'il pouvait montrer dans son visage. Il y avait une impatience claire dans les gestes et Ori fit un effort de plus pour se détendre, sachant que la douleur pouvait être plus intense et désagréable que prévu. Mais il n'avait pas prévu la sensation de chaleur et excitante du lubrifiant utilisé. Il se mit à se frotter sur les doigts de Dwalin volontairement, fermant les yeux et gémissant son plaisir en même temps. Il sentit la pénétration dans lui, et même s'il y avait un peu de douleur, le lubrifiant chaud lui enleva très rapidement le sentiment quelque peu désagréable. Il avait la sensation de chaleur en lui, le va et vient fantastique de Dwalin et il fit un geste qu'il ne s'attendait pas de lui-même, agrippa le bras de celui-ci et le forçant à pénétrer plus profond et d'avantage, plus vite et intense. Il écarta les jambes le plus qu'il pouvait, laissant la sensation l'envahir et les bruits de désir intense de Dwalin le faire devenir encore en érection. Il sentit le deuxième doigt de Dwalin rejoindre le premier, rajoutant du lubrifiant chaud dans lui et il se mit à gémir en Khuzdul, oubliant la nouvelle langue de ce monde et ne pensant qu'avec son instinct. Il entendit Dwalin lui répondre qu'il était sien, qu'il lui appartenait, qu'il allait lui prouver jusqu'à quel point. Il sentit les doigts se retirer mais n'eut pas le temps d'être déçu de leur absence car Dwalin commença son entrée en lui, avec toute la passion et l'impatience de quelqu'un qui n'avait plus de retenue et que du désir brut. Ori savait quoi faire, mais ne s'attendait pas à la grosseur de Dwalin, ni à la force qu'il avait pour s'introduire. Le lubrifiant et la pénétration des doigt quelques secondes précédentes furent à peine assez pour le préparer. Il laissa tout d même aller un cri de pincement, se sentant étirer à pleine capacité et, sous toute réserve, être excité par la douleur que la pénétration provoqua. Il était tout aussi dur qu'avant, respirant rapidement et serrant les bras de Dwalin, les yeux fermés et tête par l'arrière. Il sentit l'hésitation de Dwalin en lui mais lui murmura de continuer, de lui donner ce qu'il voulait et, le regardant droit dans les yeux, il le supplia de lui donner plus. Dwalin laissa aller un juron, le serra aux hanches et commença à bouger, lentement mais accélérant le rythme et très peu de temps après, lui leva littéralement les hanches du plancher et lui donna ce qu'il désirait à un rythme endiablé. Ori, ne pouvant pas mettre ses mains sur Dwalin, serra ses poings sur la couverture, laissant aller les cris de plaisirs sans retenue, criant à l'occasion le nom de Dwalin et se laissant pénétrer sans arrêt par lui. Il se sentit déplacer une autre fois et se retrouva sur le dessus de Dwalin, les jambes écartées et empalé sur lui, aussi profond que possible. Dwalin lui bougea les hanches et, pour se supporter, il mit ses mains sur le ventre de son partenaire et se laissa monter et descendre, incapable de faire plus que de continuer à gémir son intense plaisir. La chaleur du lubrifiant lui avait enflammé l'intérieur et Dwalin atteignait à chaque entrée le point sensible de son corps, le faisant devenir près de venir une nouvelle fois. Il se sentit tout près et, après un ou deux bons coups de hanches dans lui, Ori serra ses mains sur la poitrine, se mit à gémir sans cesse et arqua son dos une autre fois. Son sperme se répandit entre ses mains et il sentit les mains de Dwalin se serrer sur lui, l'appuyant fermement jusqu'à la base de son érection et sentit se faire envahir par le sperme de son partenaire, entendant celui-ci s'exclamer de la même manière. Complètement épuisé et sans énergie, il se laissa tomber sur la poitrine de Dwalin et celui-ci le serra contre lui, appuyant une main dans le creux de son dos et l'autre à sa nuque, plaçant ses lèvres dans ses cheveux maintenant humides de sueur.
Ils restèrent dans cette position pendant quelques minutes, reprenant leur souffle et prendre conscience de leur sens. Horacio savait qu'il allait avoir quelques points de douleur à plusieurs places stratégiques. Il pouvait aussi sentir son cœur battre dans son bras, à l'avoir utilisé beaucoup plus brusquement qu'il était sensé. Il ouvrit les yeux, regarda son bras et fit quelques mouvements de mains afin de s'assurer qu'il n'avait pas trop fait de dommages. Il vit la main de Dwayne se rendre à la sienne et il lui posa la question s'il avait été trop loin dans ses actions. Horacio haussa les épaules et répondit qu'il allait seulement prendre des anti douleurs pour dormir, qu'il ne s'était pas reblessé. Il tenta de bouger un peu et prit connaissance de ses autres douleurs. Sans faire plus d'effort, il s'accota le front sur l'épaule de Dwayne, s'excusant de ne pas être en mesure de bouger pour quelques instants. Dwayne ne se plaignit pas. Il lui caressa les cheveux et le dos, attendant que celui-ci ait assez de force et soit capable de prendre la douleur avant de se lever. Horacio leva les yeux vers Dwayne et contempla sa situation. Il ne s'était pas attendu à ce résultat lorsqu'il s'était mit à parler sans arrêt de ses frustrations. Il ne s'attendait pas non plus à ce que Dwayne partage les mêmes sentiments pour lui. Maintenant qu'il était calmé, il n'avait aucun doute restant dans sa tête que tout était réciproque. Il tenta de se relever une autre fois mais cette fois-ci, il eut l'aide de Dwayne, qui l'aida à s'asseoir et lui entourer une couverture par dessus les épaules. Il vit celui-ci faire une légère grimace vers quelque chose sur la couverture et Horacio suivit son regard. Il y avait quelques gouttes de sang. Mais les gouttes venaient de son bras, pas d'ailleurs. Il remarqua qu'il avait une partie de sa blessure qui s'était légèrement ouverte vers le coude, probablement dans le frottement sur le plancher ou ailleurs. Dwayne lui prit le coude et s'excusa de l'avoir blessé à nouveau. Mais Horacio n'était pas inquiet par cet accident. Il lui avoua, les joues rouges jusqu'aux oreilles, que la douleur, à une certaine limite, l'excitait d'avantage. Il leva les yeux sur Dwayne et il vit quelque chose de plus dans son regard, quelque chose de calculateur et définitivement sexy. Horacio lui donna un de ses sourires timides et regarda aux alentours pour retrouver ses vêtements. Il vit l'heure sur le cellulaire de Dwayne (qui marquait trois appels manqués) et il était déjà 6h12 pm. Pendant combien de temps avaient-ils fait du sexe dans le gazébo?
La soirée passa vite pour Horacio. Il avait été accueillit par son frère Don à bras ouverts, complètement mortifié par ses actions et il avait prit la peine de manger son premier vrai repas de la journée en compagnie de Nelly, Liselle, Bane, Don et bien sur, Dwayne. Ils s'étaient fait venir du poulet, poutine, côtes levés et autres et Horacio avait finit les assiettes des autres tellement il était affamé. Il avait décliné la partie de carte que Liselle, Nelly et Bane commençaient et avait opté pour aller prendre une douche chaude. Son bras lui faisait encore mal et il avait besoin de nettoyer certaines autres traces de son corps. Il se lava partout en profondeur, incluant la sueur qu'il avait dans les cheveux et resta sous l'eau chaude pendant quelques instants, laissant l'eau couler dans sa nuque. Il sentait encore son cœur battre dans son bras, son bas de dos était endolori et quelques autres muscles dans ses cuisses qu'il n'avait pas utilisé souvent. Les yeux fermés et le bruit de l'eau dans les oreilles, il n'entendit pas qu'il avait de la visite avec lui dans la pièce. Il fit le saut lorsque la porte de la douche ouvrit et il se fit collé par Dwayne qui, lui aussi, avait besoin d'une bonne douche. Il se laissa caresser sous l'eau, répondant aux touchers avec autant de passion et appréciait sa présence avec lui, même dans un endroit aussi restreint. Ils restèrent en silence dans la pièce, profitant de la présence d'un et l'autre pendant ce moment intime et, se sentant brave, Horacio proposa à Dwayne qu'il lui lave le dos et les épaules. D'un léger sourire en coin, Dwayne accepta sa proposition et lui présenta la débarbouillette et le savon. Ils firent un peu plus que de se laver, mais ne refirent pas les mêmes choses que dans le gazébo.
Sortis de la douche, Horacio sentit la fatigue de la journée lui rentrer dans le corps. Le fait d'être maintenant au chaud et d'avoir mangé le rendait bien et épuisé. Il prit la peine de mettre son pyjama et laissa Dwayne frotter ses cheveux avec une serviette vigoureusement. Il pouvait s'imaginer la moppe mouillée qu'il avait sur la tête et avec le regard amusé de Dwayne, il pouvait deviné qu'elle était fabuleuse. Il se passa les doigts à l'intérieur pour aplatir le tout et enlever la majeure partie de son visage. Il bailla alors sans le vouloir, s'étirant un peu et remarqua que les anti douleurs faisaient leur effet voulu. Aussitôt qu'il voulu sortir de la chambre de bain, il se fit dirigé par Dwayne non pas vers sa chambre, mais la sienne. Il fit un sourire de contentement lorsqu'il se glissa sous les couvertures chaudes du lit de Dwayne, et celui-ci l'installa en cuillère contre lui, poitrine collée sur son dos afin de laisser son bras abimé un peu de liberté. Incapable de garder les yeux ouverts et complètement heureux de la situation, Horacio fit un léger soupir de bonheur avant de s'endormir.
