Disclaimers : Haikyuu! ne m'appartient pas.

Hellou voici la suite de L'étincelle des porte-bonheurs après avoir été un peu traumatisée en lisant des doujins Hinata harem. Bon Hinata est consentant dedans, un Akaashi façon pervers sournois passe encore mais Suga...Quoique les doujinkas semblent aimer un Suga hypocrite et pervers voire totalement yandere dans le cadre du SugaHina, souvent dans un contexte assez répandu dans les doujins et que je nomme "le KageHina et ses dommages collatéraux" enfin bref... On se rapproche d'ailleurs de la fin de la fic (je compte trois/quatre chapitres à compter de celui-là) doooonc je vais ouvrir la boite à requêtes plus tôt que prévu soit à partir de maintenant. Merci kama-chan59 pour ta review et maintenant, c'est parti pour deux lemons donc plus de pages. Et désolée, j'ai confondu le IwaOi avec le ShimaYama. Je publierai ma fic Gender Bender un peu plus tard. Bonne lecture :)

Chapitre 34 : Les missions de Shouyou Hinata et de Tadashi Yamaguchi, dernière partie :

Makoto s'affairait dans la boutique, l'esprit tranquille. Il avait enfin pu dire à ses parents qu'il menait sa vie comme il l'entendait et cela impliquait aussi sur ses choix concernant sa vie amoureuse. A son grand étonnement, ceux-ci avaient accepté sa décision en lui disant que son bonheur leur importait plus qu'autre chose, eux qui furent habituellement à fond mariage.

L'influence de Tadashi y avait été certainement pour quelque chose. En tous cas, le noiraud était plus serein et il pouvait mener tranquillement sa vie maintenant. Il présenterait certainement le porte-bonheur à ses parents un jour mais une pensée assombrit son humeur. Tadashi repartirait à la Terre des étincelles s'il lui confiait son voeu maintenant et le regardant là, en train de tenir la caisse et de discuter agréablement avec les clients qui passaient, Makoto avait l'impression de voir son époux qui l'assistait.

D'ailleurs leur vie à deux évoquait plus une vie de couple qu'autre chose, le coté physique en moins. Makoto savait qu'il aurait extrêmement de mal à se séparer de lui. Oui, Tadashi était plus jeune que lui mais sa douceur, sa bonté et sa gentillesse firent qu'il en était tombé amoureux.

Pendant ce temps, Tadashi saluait les clients qui partirent une fois leurs achats payés. Ce petit travail lui rappelait lorsqu'il aidait ses parents dans la confiserie qu'ils tenaient à la Terre des étincelles mais il s'était dit qu'il emmènerait Makoto-san là-bas une fois son souhait exaucé. D'ailleurs, il se demandait distraitement si Tsukki avait réalisé celui de son protégé. Il semblait l'avoir vu passer devant le Lucky Charm avec un homme aux cheveux et aux yeux noirs au visage plus impassible que le sien. Son protégé probablement.

De toute manière, ils se reverraient certainement après leurs missions et il se devait d'accomplir la sienne même s'il trouvait aussi son compte au fond. Tadashi jeta un dernier regard à Makoto-san à la pensée de ce qu'il allait faire. Le porte-bonheur savait que c'était très audacieux de sa part mais il avait décidé de suivre son coeur.

"On va bientôt fermer, Tadashi, déclara Makoto en lui souriant gentiment.

Parfait, je vais pouvoir mettre mon plan à exécution. Le porte-bonheur s'était un peu "documenté" au sujet des façons de montrer son affection chez les humains grâce à certains mangas que Makoto-san gardait cacher dans sa chambre donc autant passer aux choses sérieuses.

Tadashi attendit donc que Makoto prit son bain. Il avait pris le sien avant et maintenant, il allait préparer le diner d'une toute autre façon.

Son protégé sortit de son bain quelques minutes après. Tadashi semblait bien étrange depuis qu'ils étaient rentrés. Il était plus calme que d'habitude, concentré même, comme s'il mijotait quelque chose. Le noiraud eut sa réponse lorsqu'il vit ce dernier en rentrant dans la cuisine pour voir ce qu'il faisait à manger.

Nu avec le tablier bleu marine qu'il utilisait pour cuisiner, la loupe à la main en train de préparer de la soupe miso.

Makoto se raidit d'un coup face à cette vision mignonne et ô combien érotique qui menaçait de lui faire perdre le contrôle...Surtout que Tadashi était en train d'en rajouter une couche en retournant vers lui tout en bafouillant, les joues rougies par la timidité : "Euuuh, Makoto chéri, tu veux du café, du thé ou...Moi?"

Makoto déglutit. A quoi Tadashi jouait? S'il continuait ainsi...Le porte-bonheur fut d'ailleurs extrêmement confus. Il avait joué les épouses parfaites, non? A moins que...Ah mon étincelle bril...Il n'eut pas le temps de penser à autre chose que Makoto venait de l'embrasser à pleine bouche après avoir atteint le gaz, le serrant contre lui tout en lui caressant le dos avant de tripoter un peu plus au sud ce qui fit sursauter un peu Tadashi.

"Eh bien, on dirait que tu as lu les mangas que je planquais, le taquina-t-il en rompant le baiser, mais pourquoi d'un coup comme ça?"

Tadashi se perdit un moment dans les yeux gris qui l'interrogeaient du regard avant de dètourner les yeux. Son étincelle prit de l'ampleur dans son coeur : "Je voulais être le parfait époux pour toi et puis même si je sais que c'est ton souhait, je le veux aussi."

Makoto fut énormément touché par ce qu'il venait d'entendre. Alors, il n'était pas le seul à ressentir ça. Il en fut très heureux. "Je ne veux pas t'arracher à la Terre des étincelles, lui dit-il cependant.

- Cela ne sera pas le cas, le rassura Tadashi en lui souriant affectueusement, tout dépend de la façon dont ton coeur le formule.

- Alors il est temps que je l'exprime à ma façon, sussura le noiraud contre l'oreille du plus grand, cela ne te gêne pas si je te dis que je te veux, toi, mon chéri?

- Pas le moins du monde, répondit le porte-bonheur avec un petit rire lorsque Makoto picora son cou de petits baisers avant de lui prendre la main pour l'amener dans le salon et le mettre sur ses genoux. Tadashi fut pris de doux frissons lorsque son protégé murmura à son oreille tout en passant les mains sous le tablier : "Voyons quels trésors tu renfermes, mon amour."

Le porte-bonheur se mordit les lèvres lorsqu'il sentit des doigts titiller ses tétons en les pinçant légèrement qui lui envoyaient d'agréables décharges de plaisir. Cela le fit se tendre davantage. "Mako..to...ché...ri..." Il écarta les jambes pour montrer qu'il en voulait plus.

- Oui, Tadashi?, murmura le noiraud en lui embrassant la nuque, oh, je vois que mes petites caresses te font de l'effet, sussura-t-il en frottant les pointes de chair durcies du bout des doigts.

Tadashi émit un petit gémissement qui devint un cri lorsque Makoto empoigna doucement sa virilité d'une main tandis que les doigts de l'autre se posèrent légèrement sur son intimité qui se contracta légèrement lorsqu'il fit des vas et vients sur le membre durci du porte-bonheur. Tadashi fut de plus en plus excité par la situation dans laquelle il se trouvait, les caresses de Makoto lui faisaient tellement de bien, il ne put s'empêcher de gémir.

Ce dernier admira son visage rendu écarlate par le plaisir en plantant de tendres baisers sur la joue. Il eut envie de ne faire qu'un avec Tadashi mais il ne voulait pas lui faire de mal. Le porte-bonheur fut confus en le voyant s'arrêter. "Il est temps de continuer dans notre nid d'amour, déclara Makoto en portant le plus grand comme une mariée.

Tadashi se laissa faire en parsement le cou de son protégé de baisers en suçotant par endroits, laissant possessivement des petites traces rouges. Makoto le posa doucement sur le lit une fois qu'ils furent arrivés dans la chambre avant de sortir une bouteille de lubrifiant de sa table de chevet pour la poser à coté d'eux et se mettre de nouveau au-dessus de Tadashi pour reprendre son exploration.

Tadashi répondit alors au doux baiser qu'il reçut en gémissant lorsque les mains de Makoto se faufilèrent de nouveau sous son tablier pour mieux caresser sa peau, la fièvre le gagnant davantage. "Je vais te préparer maintenant, murmura le noiraud en rompant le baiser, si cela te gêne trop, on arrêtera."

Tadashi hocha la tête bien qu'il fut un peu nerveux lorsqu'il vit Makoto enduire deux de ses doigts de lubrifiant. "Ne t'inquiète pas, mon amour, le rassura Makoto, j'irai doucement."

Le porte-bonheur le laissa lui écarter les jambes mais se raidit légèrement quand un doigt s'immisça doucement en lui. "Ça va?", lui demanda Makoto en guettant la moindre expression d'inconfort.

Tadashi opina de la tête en lui souriant tendrement : "Oui, ça fait juste un peu bizarre, répondit-il pendant qu'un second doigt suivit le premier, mais ne t'inquiète pas. Ça va."

Makoto poursuivit la préparation en bougeant lentement tout en murmurant des mots tendres. Des mots qui résonnèrent dans le coeur de Tadashi en une lumière aux nuances vertes-d'eau au moment où son protégé effleura quelque chose qui le fit crier encore plus.

Je t'aime tellement Tadashi, je souhaite être à tes cotés pour toujours te chérir.

Le porte-bonheur vit son étincelle s'envoler, un sourire apaisé aux lèvres. "Ton voeu a été...exaucé, haleta alors Tadashi, moi aussi...Je t'aime, mon...chéri."

Makoto retira lentement ses doigts en l'embrassant tendrement, heureux que son voeu fut devenu une réalité. Tadashi serait vraiment avec lui maintenant : "Tu veux continuer?

- Oui, vas-y, répondit Tadashi en lui adressant un regard confiant.

Makoto fut tenté de lui retirer le tablier bleu marine dont il se servait habituellement mais il était tellement adorable avec qu'il décida seulement de le soulever un peu après avoir retiré son pantalon et son boxer pour enduire ensuite son membre de lubrifiant et se positionner entre les jambes de son futur amant. "Respire un bon coup, fit le noiraud en commençant à entrer en lui.

Tadashi serra les dents tout comme ses doigts en firent de même avec les draps en sentant cette sensation chaude mais imposante et douloureuse. Il prit de longues respirations avant de se détendre une fois son amant entièrement en lui. "Tout va bien, mon amour?, demanda alors Makoto en retirant ses lunettes.

- Oui, je commence à me détendre, répondit Tadashi en l'enlaçant contre lui, tu peux continuer, Makoto."

Son amant bougea alors tout doucement en contemplant les fines prunelles vertes qui le regardèrent avec amour tandis qu'une main lui caressa amoureusement la joue pour l'encourager. Tadashi sentit la douleur s'estomper petit à petit et put alors demander à Makoto d'aller plus vite ce qui lui fit ressentir encore plus de plaisir. Il se sentit alors défaillir en sentant Makoto le toucher de la même façon qu'avec les doigts tout à l'heure. Sauf que là, c'est plus...imposant, et meilleur. "Encore, mon chéri."

Makoto s'exécuta en écoutant la supplique de son amant, ses hanches allant et venant plus rapidement. La vision de Tadashi simplement vêtu de son tablier en train de pousser des gémissements si excitants, son visage aux petites taches de rousseur qu'il trouvait tellement adorable en train de rougir lui donnait encore plus envie de choyer.

Tadashi se perdit dans son propre plaisir quand Makoto lui caressa de nouveau son bâton de chair tout en changeant légèrement d'angle. "Aaa...ah?

- C'est bon, Tadashi?, s'enquit le noiraud en lui embrassant tendrement la joue. Celui-ci ne put répondre que par des petits cris. Makoto accèléra alors la cadence pour l'amener à la jouissance, plongeant un peu plus dans ce fourreau si chaud en se mordant les lèvres. Oh! Que c'est bon. Il s'empara des lèvres de Tadashi avec empressement, goûtant à la douceur sucrée de sa bouche, la caressant de sa langue en sentant son amant devenir de plus en plus étroit autour de lui.

Tadashi l'étreignit en approfondissant le baiser tout en se déversant dans la main du noiraud. Il sentit Makoto en faire de même en lui avant de cesser le baiser et s'écrouler doucement sur lui. "Désolé mon coeur, murmura Makoto en posant la tête sur son torse, mais c'était tellement bon..." Le porte-bonheur le serra amoureusement contre lui en souriant. "Ce n'est rien, mon chéri, j'ai adoré."

Il se promit alors de veiller sur cet humain et le combler de bonheur tout comme il le faisait à son égard.

J'espère que Tsukki trouvera aussi ce bonheur-là.

Pendant ce temps, à la Terre des ètincelles :

"Aaaaaaaah!, hurla un Tobio qui se trouvait dans les airs accroché à un Shouyou mort de rire.

- Allons, arrête de crier, je te tiens, le rassura Shouyou en se dirigeant vers le toit de sa maison, en tous cas, il n'y a pas de vent aujourd'hui, remarqua-t-il pendant qu'ils atterissaient sur un des toits en tuiles violettes toutes pailletées, voilà, on est arrivés chez moi."

Ils s'assirent ensuite dessus afin d'admirer le paysage. Tobio fut étonné de voir combien le monde de Hinata était différent du sien : tout avait l'air joyeux ici et puis la dominance de rose et de violet ne donnait pas une impression de mièvre, cela lui rappelait plutôt les illustrations des livres pour enfants, à la fois merveilleux et fascinant avec ce petit coté magique.

En tous cas, il ressentait une envie de sourire en regardant ce panorama plein de fantasie mais ce qu'il appréciait le plus fut la prèsence du roux à ses cotés qui rendait l'ambiance plus pétillante. Le noiraud ne ressentit plus cette arrogance en lui juste une envie de vivre pleinement sa passion et de la partager. Les joueurs de l'équipe le lui avaient bien fait remarqué ces derniers temps en lui disant qu'ils avaient enfin l'impression d'être en compagnie d'un coéquipier.

Tobio devait tout ça à une seule personne. "Merci de m'avoir aidé, Shouyou, déclara-t-il en lui prenant tendrement la main.

Le roux fut surpris de l'entendre dire ça. En vivant avec lui, il avait appris que son protégé avait du mal à s'exprimer correctement. Tobio le faisait par des actes habituellement comme tout à l'heure, sous la douche...Il secoua la tête pour éviter de rougir et surtout de repenser à ce délicieux moment.

En tous cas, ce remerciement le touchait beaucoup et le sourire de gratitide qu'il vit sur le visage de son protégé lui fit battre son coeur à tout rompre. "De rien, Tobio. Je suis là pour ça et puis, il eut un petit sourire, j'aime mieux te voir comme ça que tout triste et grognon, il rit légèrement en voyant le noiraud fuir son regard, comment tu trouves mon monde?

- Différent mais interessant, répondit Tobio en regardant les étoiles de différentes couleurs briller dans le ciel violacé, pourquoi les ètoiles n'ont-elles pas la même couleur?

- Ce sont les étincelles que nous, porte-bonheurs émettons en réalisant les souhaits, répondit Shouyou en les montrant du doigt, à la base, je ne savais pas comment cela fonctionnait mais..., il baissa les yeux en s'empourprant, quand tu m'as...Touché sous la douche, j'ai entendu ton souhait."

Tobio se mit à le regarder avec inquiétude. Et si Shouyou ne voulait pas être avec lui? "Je le réaliserai, le rassura-t-il cependant en serrant sa main, pas parce que je suis un porte-bonheur mais aussi parce que j'en ai envie."

Tobio se réjouit de ce que venait de lui déclarer le porte-bonheur. Il pouvait donc lui dire ce qu'il souhaitait au fond de lui mais avant...Le noiraud souleva délicatement le menton du plus petit et rapprocha son visage jusqu'à ce que leurs lèvres s'effleurent et..." Grand frère, tu es de retour!"

Shouyou et Tobio se retournèrent subitement sur une petite fille rousse qui sortit de la petite fenêtre de la mansarde : "Ah, Natsu, ça va?

- Grand frère, s'écria la fillette en allant le rejoindre sur le toit pour se réfugier dans ses bras, tu m'as beaucoup manquée. Je t'ai même fait un bracelet avec des trèfles à quatre feuilles pour te l'envoyer.

- C'est gentil, la remercia Shouyou en lui èbourriffant affectueusement les cheveux, je te présente Tobio, mon protégé. Tobio, voici ma petite soeur, Natsu.

- Tu es un humain?, s'étonna la fillette pendant que le noiraud hocha la tête avec raideur, un peu mal à l'aise face à la petite soeur de Shouyou. Elle ressemblait beaucoup à son frère physiquement parlant mais mentalement aussi, on dirait vu l'émerveillement qui se lisait dans ses yeux lorsqu'elle le regardait. "On peut descendre en bas si vous voulez, proposa-t-elle, maman a fait des cookies.

- Cool!, s'enthousiasma Shouyou, je te présenterai ma mère comme ça, fit-il à Tobio qui s'empourpra un peu malgré lui. Il avait l'impression d'être un fiancé dont la personne qu'il aimait présentait à ses parents. Le noiraud décida de faire de son mieux pour faire bonne impression à la mère du roux.

Shouyou et lui discutèrent donc avec Hinata-san autour d'une assiette de cookies et d'un bon verre de lait (qu'il trouva délicieux) au sujet de la mission du roux, de sa vie dans le monde des humains et du volley qu'il pratiquait avec Tobio et qu'il trouvait ô combien amusant.

Le noiraud se mit à apprécier cette atmosphère si proche mais pourtant si éloignée de celle de son monde. Certes les porte-bonheurs avaient l'air d'avoir des soucis tout comme les humains mais ils faisaient en sorte d'y voir le coté positif.

En tous cas, il plut à la mère de Shouyou et à sa petite soeur qui s'était même mise sur ses genoux pour manger les biscuits durant toute la conversation, ce qui le réconforta. Puis ils durent leur dire au revoir et repartir sur Terre. "Tu reviendras Tobio-nii?, demanda alors la petite fille sur le seuil de leur porte.

- Oui, ne t'inquiète pas, la rassura Shouyou tandis que Tobio hocha la tête, un petit sourire aux lèvres.

Ils marchèrent un moment dans la rue, main dans la main sous l'oeil heureux des porte-bonheurs qu'ils croisaient. "Pourquoi sont-ils comme ça?, s'enquit Tobio, un peu gêné par la situation.

- Chez nous, à la Terre des ètincelles, l'amour est ce qu'il y a de plus important, répondit Shouyou lorsqu'ils s'arrêtèrent au port liant son village aux autres secteurs. La mer, aux teintes violettes et rosées, étincelait grâce aux petites carpes koi aux écailles irisées qui nageaient dedans et se perdait à perte de vue.

Le roux en profita alors pour faire face à Tobio en lui prenant tendrement les mains. Il n'y avait pas foule au port donc il put en profiter pour demander ce que son protégé : "Que ressens-tu pour moi, Tobio?" Le porte-bonheur savait qu'il ne pouvait se déclarer ou il risquerait de perdre sa nature de porte-bonheur en faisant passer ses désirs avant ceux de Tobio.

Ce dernier se noya des les prunelles ambrées qui le fixaient avec une certaine appréhension en déglutissant mais il avait décidé de lui dire ce qu'il avait sur le coeur. "Je veux qu'on reste ensemble, Shouyou, qu'on continue à vivre ce qu'on est en train de vivre en ce moment."

Je t'aime, Shouyou.

Tobio sursauta en voyant une petite lueur orangée émaner du coeur du roux pour rejoindre les autres petites étoiles sur le ciel violet. "J'ai réalisé ton souhait, Tobio, s'émerveilla le porte-bonheur en sautant dans les bras du plus grand, et maintenant, je peux enfin te dire que je t'aime. Je ne le pouvais pas avant car sinon, j'aurais perdu mon étincelle et je n'aurais pas pu revenir ici. Désolé.

- Ce n'est pas grave, le tranquilisa Tobio en lui caressant les cheveux, cela veut donc dire que tu es libre de faire ce que tu veux, ajouta-t-il avec un petit sourire.

- Oui, déclara Shouyou en levant la tête avant de frissonner devant des yeux bleus qui le toisièrent tendrement tout en le déshabillant du regard : "Alors j'ai très envie de poursuivre ce que je t'ai fait sous la douche, chuchota-t-il contre son oreille pour ensuite la mordiller légèrement.

- Oui, fit Shouyou d'une même voix.

Le roux sortit une pierre de téléportation que lui avait donnée Takeda-san avant son départ et tous deux regagnèrent le dernier lieu où ils avaient été, la chambre de Tobio.

Tout était calme, la pièce fut plongée dans la pénombre et deux corps étroitement entremélés se touchèrent, se déshabillèrent et tombèrent sur le lit, l'un recouvrant l'autre de ses bras. Tobio put de nouveau gouter la peau satinée si délicatement sucrée du roux, léchant cette sueur au goût légèrement acidulée comme un bonbon à l'orange, aspirant légèrement les petites pointes roses qui devinrent durs et s'abreuvant des halètements de Shouyou qui devinrent des gémissements lorsqu'il dégusta la virilité de ce dernier telle une licencieuse sucette. "Tobio, haleta-t-il en plongeant ses mains dans les courtes mèches noires, arrête, je ne vais pas...Tenir, sinon."

Le noiraud leva la tête en donnant une dernière léchouille. "Mmm". Shouyou était si adorable avec sa bouille toute rougissante, c'était dur de ne pas le taquiner. "Que veux-tu, Shouyou?, demanda-t-il en pinçant légèrement les tétons.

Le roux se mordit les lèvres. Tobio le torturait de la plus douce des manières en jouant avec ses réactions face aux caresses qu'il lui prodiguait. C'était trop agréable mais il en voulait encore plus. "Je veux que tu me fasses un câlin, murmura-t-il en écartant davantage les jambes tout en faisant la moue, tu peux faire en sorte que cela soit possible?"

Tobio fallit perdre tout contrôle face à cette vision trognonne à souhait. Il immisca deux doigts dans la bouche du roux en faisant des petits vas-et-vients pendant que Shouyou en profita pour les goûter de sa langue afin de bien les enduire jusqu'à ce que Tobio les enlève pour mieux le préparer.

L'intrusion était en elle-même étrange mais le noiraud y alla doucement, les faisant entrer progressivement un à un, massant légèrement jusqu'à trouver..."Oooh!" Tobio sourit face à l'expression à la fois surprise et excitée de son futur amant dont la salive perlait sur ses lèvres. "Tu veux toujours un calin?, demanda Tobio en retirant doucement les doigts tout en essuyant les lèvres du plus petit d'un coup de langue.

Shouyou hocha la tête en s'assit sur les genoux de Tobio une fois que celui-ci s'était mis en tailleur. Il mit ensuite ses jambes autour des hanches du plus grand et se positionna afin de se laisser pénétrer par le membre durci de ce dernier. Le noiraud laissa le roux lui mordre l'épaule pendant qu'il le fit lentement descendre autour de lui en un écrin étroit mais agréablement chaud.

"Désolé, s'excusa Shouyou en regardant la marque de morsure qu'il avait faite une fois Tobio entièrement en lui.

- Tu as eu plus mal que moi, le rassura Tobio en le serrant tendrement contre lui, ça va?"

Shouyou hocha la tête. La douleur s'amenuisait petit à petit au fur et à mesure qu'il s'ajustait à la présence de Tobio en lui, néanmoins, la caresse mutine de la main de ce dernier sur sa virilité le fit penser à autre chose. "Tobio, que...?

- Cela va te distraire de ta douleur, murmura Tobio en empoignant légèrement le membre durci pour mieux aller et venir dessus, c'est bon?

- Ouiii, gémit Shouyou en bougeant inconsciemment ses hanches, han!"

Tobio considéra ça comme un feu vert. Il prit les hanches du roux sans trop comprimer les doigts dessus et commença à bouger en poussant un léger râle. Shouyou était vraiment bon, chaud, étroit, il le sentait se contracter vicieusement à chaque coup de rein qu'il donnait tout en le contemplant, le visage écarlate et euphorique, exprimant une béatitude sans fin quand il réussit à atteindre ce point qu'il lui fit se tortiller de plaisir.

Le porte-bonheur de son coté, adorait ce câlin à la fois innocent et indécent, ressentant Tobio au plus profond de lui dans un rythme qui devint de plus en plus rapide. Leurs lèvres se cherchèrent et se trouvèrent en un baiser moite et passionné, leurs langues se tournant autour pour mieux se frotter dans les échos de leurs gémissements étouffés.

Shouyou céda alors au trop plein de plaisir qu'il ressentit lorsque Tobio s'était mis à caresser les petites pointes de chair du pouce, succombant peu après en ressentant son amant se compresser davantage autour de lui.

Ils restèrent ensuite là, à s'étreindre l'un contre l'autre, un sourire de plénitude aux lèvres. Nul besoin de mots pour dire combien ils s'aimaient.

Un tendre regard, un sourire complice suivis d'un doux baiser leur suffirent amplement pour l'exprimer.

Voilà pour ce chapitre. Pfffiou désolée si c'ètait long. Bon comme je vous l'ai dit, on se rapproche de la fin et on se revoit donc après la suite de Convoitise éphémère d'une perle bleue et la soixante-septième requête qui sera un SugaHina et peut-être la fic Gender Bender. A bientôt. :)