Les personnages de la saga Twilight appartiennent à Stephenie Meyer.

Just Right For Me est une histoire de la talentueuse archy12.

Traductrice de la version française : Milk40

Pour celles d'entre vous qui se poseraient la question, cette histoire une fois terminée aura 50 chapitres, incluant l'épilogue en 2 parties et 6 outtakes.

(Ce chapitre aurait dû être posté très tôt vendredi matin, mais au moment d'écrire ces lignes il m'est impossible d'accéder à FF et de terminer de traduire les quelques paragraphes restants, alors sa publication sera forcément retardée. J'en suis désolée.)

Merci infiniment pour tous vos commentaires, et bonne lecture.

Chapitre 37

Après qu'Edward se fut nettoyé et qu'il eut enfilé un boxer propre, nous nous glissâmes sous les couvertures pour faire une une sieste. Quoi ? Ça détend infiniment d'avoir un orgasme époustouflant, et en donner un exige beaucoup de travail, alors nous avions tous les deux besoin de nous reposer. Nous nous réveillâmes seulement quand le téléphone d'Edward se mit à sonner.

« Edward. » Nous étions couchés en cuillère et il ne me laissait pas me retourner ou me lever, aussi fus-je obligée de lui donner un léger coup de coude dans les côtes.

« Hmm ? » Pour toute réponse il laissa sa main errer sur mon sein.

« Prends ton téléphone, » réussis-je à grogner. Pas parce que je tenais particulièrement à ce qu'il le fasse, mais parce que le son me dérangeait.

« J'veux pas, » marmonna-t-il, puis il pressa mon sein, me faisant gémir bruyamment. Je frottai mon cul pudiquement recouvert contre sa demi-gaule tapie dans son boxer, et elle devint immédiatement plus attentive.

« Bella, arrête ce bruit, » geignit Edward. Sa main descendit sur mon estomac.

« Ça n'arrêtera pas tant que tu ne le prendras pas, Edward, » mâchonnai-je alors que ma respiration s'accélérait. La personne qui appelait était déterminée à lui parler, car la sonnerie cessa, mais seulement pour recommencer une seconde plus tard. Edward marmonna quelque chose de légèrement impoli et s'assit, tendant le bras pour prendre son téléphone et disant qu'il allait l'éteindre.

« Oh ! » S'exclama-t-il, paraissant surpris mais heureux. Je m'assis à mon tour, ramenant les couvertures vers mes épaules. Qui donc était au bout du fil ?

« Garrett ! Comment allez-vous ? » Eh bien, j'avais ma réponse.

« Je vais bien, et Bella aussi. Y avait-il quelque chose- » Oui, j'étais curieuse moi aussi.

« Vraiment ? Je pensais que ça prendrait beaucoup plus de temps ! Alors vous voulez que nous- » Il fit une pause, écoutant ce que Garrett disait, puis il hocha vivement la tête. « Bien sûr que vous êtes le bienvenu ici. Mes parents veulent vous rencontrer – Demain ? Certainement. Venez prendre le déjeuner avec nous. Nous vous verrons autour de midi et demi alors. Au revoir ! »

« Eh bien, qu'est-ce qu'il a dit ? » Je secouai son bras impatiemment alors qu'il déposait le téléphone sur la table.

« Il a dit que deux de mes livres ont été acceptés par un éditeur. Les détails seront réglés bientôt, mais il est sûr de m'obtenir un bon contrat. »

« C'est une excellente nouvelle ! » Je tapai des mains, ravie. Cependant l'expression d'Edward demeura sérieuse. « Edward, n'es-tu pas content ? À ta place je sauterais de joie sur le lit ! »

« J'espère que ma vie ne changera pas trop à cause de ça, » dit-il, rempli de doute.

« Changer comment ? »

Il haussa les épaules. « Parfois les éditeurs s'attendent à ce que l'écrivain voyage pour promouvoir le livre. Il y a des séances de lecture, des meetings, des interviews… Je ne pense pas que je puisse faire tout ça, Bella. Le simple fait d'y penser me fout les jetons. J'espère que Garrett va comprendre. »

Je caressai sa joue et il ferma les yeux et se pencha vers ma main. « Edward, si quelqu'un en dehors de ta famille peut te comprendre, c'est Garrett. Je suis certaine qu'il va trouver une solution qui te conviendra, mais sûrement que tu peux voyager un peu ? N'es-tu pas excité à l'idée de voir de nouveaux endroits et d'avoir de nouvelles expériences ? »

Il fronça le nez. « Peut-être, peut-être pas. Je n'aime pas trop dévier de ma routine, cependant. Ce ne sera pas si terrible si tu viens avec moi par contre. » Il eut l'air incertain tout à coup. « Viendras-tu ? Je sais que ce n'est pas agréable de voyager constamment et de séjourner dans des hôtels- »

« Oh, Edward. » Je l'entourai de mes bras et l'embrassai avec fougue. « Bien sûr que je vais venir avec toi ! En fait, je suis certaine qu'Esmée, et Emmett et Rose se joindront à nous si tu le souhaites. Nous n'allons pas te laisser être seul, tu sais. »

Son expression se détendit instantanément. « Peut-être qu'ils peuvent se joindre à nous de temps en temps, mais j'aimerais que tu sois toujours avec moi. Et Bella, avant que tout ne se mette en branle, allons en lune de miel quelque part au loin. C'est ce que font les nouveaux mariés, non ? »

Mes yeux s'agrandirent de surprise. « Vraiment ? Tu veux que nous fassions un voyage seulement toi et moi ? » Puis je devins curieuse. « As-tu pensé à un endroit ? »

« Pas encore, » dit-il en secouant la tête. « Mais nous pouvons y réfléchir, pas vrai ? Où aimerais-tu aller ? Y as-tu déjà pensé ? »

« Hmm. » J'inclinai la tête vers la droite et je nous imaginai à divers endroits. « J'aimerais un coin ensoleillé, pas trop surpeuplé, et de préférence près de la mer. Nous avons suffisamment de temps froid ici, n'est-ce pas ? »

Il hocha la tête pour signifier son approbation. « Ça me plairait. En fait nous possédons cette petite île au large de la côte mexicaine, mais quand même pas trop loin. Nous l'utilisons comme un lieu de retraite familiale, mais nous pourrions- »

Je plissai le front démesurément, tellement que je suis sûre que mes sourcils remontèrent jusqu'à la naissance de mes cheveux. « Vous avez une île pour vous tout seuls ? Comment se fait-il que je n'en aie pas entendu parler avant ? »

« Il n'y avait pas de raison de le mentionner, je suppose, » dit-il nonchalamment. « Elle n'est pas grande – elle fait peut-être sept kilomètres à son plus large, mais elle est très jolie. Il y a beaucoup d'arbres, des oiseaux tropicaux, des cours d'eau – et bien sûr c'est complètement privé. J'ai vraiment aimé nos vacances là-bas, juste avant de commencer l'université- »

Il décrivit l'île en détails et je l'écoutai, fascinée. Puis je souris et lui rappelai que c'était une autre partie de sa mémoire qu'il avait retrouvée, sans même y penser. J'étais sûre qu'il allait se rappeler de plus en plus de choses à mesure que le temps passerait.

« Eh bien, tant que je ne me rappelle pas toute cette affaire de noyade, » soupira-t-il. « Je ne tiens vraiment pas à me souvenir de la sensation d'être à l'intérieur d'une voiture remplie d'eau en train d'être rapidement engloutie. »

La tristesse sur son visage me fit mal au cœur. Je l'embrassai doucement, tentant de faire disparaître ses pensées mélancoliques. Il répondit avec enthousiasme, peut-être aussi désireux de s'en débarrasser que je voulais qu'il le soit, et bientôt le monde autour de nous n'exista plus. J'essayai de lui demander s'il voulait partager les nouvelles de Garrett avec la famille, mais il murmura qu'attendre une heure ou deux n'allait pas les traumatiser.

« Personne ne s'attend à ce que nous soyons en bas toute la journée de toute façon, » expliqua-t-il entre les baisers qu'il déposait partout sur mon visage et sur mon cou, poussant les couvertures de côté. « Nous sommes de jeunes mariés, tu te rappelles ? »

Ma peau devint brûlante de désir alors que son corps couvrait le mien et qu'il léchait et suçait mes seins avec abandon. Il était vraiment attentif, et je sentis l'humidité révélatrice entre mes jambes. Très vite nous envoyâmes valser nos sous-vêtements, et lorsqu'il eut vérifié que j'étais prête, il me pénétra lentement, centimètre par centimètre. Avec des poussées peu profondes, il s'assura que je n'avais pas de problème à m'adapter à son membre viril, et nous soupirâmes tous les deux de contentement quand il fut complètement en moi. Il me demanda si j'étais à l'aise et je poussai mes hanches vers le haut en guise de réponse, et nous commençâmes à nous mouvoir en harmonie. Cette fois il dura plus longtemps, presque assez pour induire cette sensation de picotement dans mes entrailles. Je ne la ressentis pas pleinement cependant. Dès qu'il atteignit l'orgasme, il se retira et m'aida à l'atteindre à mon tour avec ses doigts magiques. Puis ce fut le temps de faire une autre petite sieste.

« J'aime vraiment ça avoir des relations sexuelles avec toi, Bella, » marmonna-t-il, à moitié endormi, alors que je me blottissais entre ses bras et ses jambes. « Tu verras – l'Île Esmée sera merveilleuse. »

À bientôt.

Petit message pour celles d'entre vous qui lisent Scintilla. Normalement je publie tous les vendredis, mais le prochain chapitre est plus long et j'ai été trop occupée cette semaine pour avoir le temps de le terminer. Ça ira à vendredi prochain, promis.

Milk