On approche vraiment de la fin ultime... j'espère que ça vous plaît toujours.
Enjoy it. Kiss. Aline
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Marche ou crève.
Chapitre 34.
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Déjà à l'accueil on nous regarde bizarement. Je me dégonfle. Je veux toujours l'épouser mais ne ferais pas ma demande ici. Trop de regard sont déjà posé sur nous. On mange notre repas en parlant de tout et de rien. Je ferais ma demande autre part, peut-être à l'appart.
On sort du restau. Il me propose d'aller boire un verre à l'Excelsior. J'accepte. Au bar, je touche la boîte j'ai peur mais au moins ici personne ne nous regarde comme des extra terrestres. J'ai peur tout de même, je recule l'échéance. Il est près de 0h00, on se met en route, je n'ai toujours pas fait ma demande. Il me prend la main, on sort du bar. Je cherche mes clopes puis tombe sur la boîte. C'est décidé je fais ma demande. Je m'agenouille. Il se tourne vers moi, en pensant sûrement que je vais mes lacets.
- Clint? Dit-il. Je sors la boîte et m'agenouille devant lui.
- Pietro. Veux-tu m'épouser? Murmure ai-je.
- Quoi? Dit-il les yeux grand ouvert.
- Veux-tu m'épouser ? Répète ai-je.
- Oh mon dieu... Je vois son regard, ses yeux se remplissent d'eau salé. "Ouiii.. Mon dieu Clint oui.." Il m'attrappe le bras, je me lève, il me prends dans ses bras. Il pleure puis m'embrasse. On entends des applaudissements des autres clients qui étaient sorti fumer une clope. Je me décolle pas de lui. Je pleure moi aussi. Je me sents con de pleurer en pleine rue, mais je suis tellement heureux qu'il accepte. Je me décolle de lui.
- Je veux t'épouser, je veux élever ton fils. Je veux rester à tes côtés. Je t'aime tellement... Chuchote ai-je.
- Moi aussi je t'aime Clint... Si tu savais... Il pleure encore.
- J'aurais voulu te faire ma demande au restau mais j'ai pas eu le courage. Avoue ai-je.
- Clinttt... Je sors l'Alliance de son écrin et lui passe l'anneau au doigt. "Je t'aime tellement" Me dit-il encore.
On se reprend dans les bras. Mon coeur bat à tout allure. Je le sers aussi fort que je le peux. Puis après avoir un peu reprit notre souffle on rentre doucement vers l'appart. La main dans la sienne. Il regarde sans cesse sa bague. Il l'adore. Il pleure de temps de temps dans la voiture.
Il est presque 1h00 quand on rentre tout le monde est déjà couché. Il me sert dans les bras à peine entré. Je sents son souffle chaud contre ma nuque, j'en frissonne. Il m'attrappe la main et m'emmène dans notre chambre. J'ai le coeur qui bat vite, comme si ça allait être là première fois que je me retrouve dans son lit. C'est un tournant de ma vie. Un grand tournant. Je vais me marier et être le beau père d'un petit garçon. Jamais j'aurais penser rencontrer quelqu'un tel que Pietro de tomber amoureux au point de vouloir l'épouser. Jamais j'aurais cru être père par procuration et pourtant c'est ce qu'il se passe.
À peine entrer dans la chambre qu'il me parseme de baiser et murmure sans cesse qu'il m'aime. Je bande déjà comme un fou. Il est si doux, je l'aime tellement. Il déboutonne ma chemise et me parsème de baiser sur tout le buste. J'enlève sa chemise et l'emmène sur le lit. J'ai envie de lui faire l'amour. J'ai envie de l'aimer lui montrer que je l'aime. Je lui enlève son Jean et embrasse tout son corps. Je me met à cheval sur lui et lui prend les lèvres. Il me regarde, ses yeux scintillent. "Je t'aime." Me dit-il encore.
Des larmes coulent encore sur son visage. Je retiens les miens mais j'ai les yeux qui s'emplissent aussi. Il enlève mes boutons de mon Jean. Il se lève et se colle contre moi. Il me met sur le dos. Puis enlève mon Jean et mon caleçon, puis il enleve le sien. Il embrasse mon buste, je frissonne encore puis il remonte et attrappe mes lèvres.
Il est à califourchon sur moi. Je sents son sexe se frotter contre le mien. J'ai jamais été autant excité et emplit de tendresse à la fois. Ses mains se baladent sur moi, je sents parfois le métal de la bague froide glisser sur moi. Il se redresse et attrappe mon sexe entre ses doigts. J'attrape le sien. Il plonge son regard dans le mien on se masturbe mutuellement. Les yeux dans les yeux. Lui assis sur moi, moi allongé sous lui. Il remonte sur mon corps et place mon sexe entre ses fesses. Il me masturbe encore puis le place contre lui. Il fait des mouvements de va et vient pour le faire pénétrer en lui. Il ne me lâche pas des yeux.
J'ai envie de pleurer encore. Je suis une petite fille en fait, je fais mon dur mais face à lui je suis un nounours. Je sents mon gland entrer en lui. J'attrape une des ses mains et entrelasse mes doigts au sien. Je sents sa bague contre mon annuaire. Je vais l'épouser. Il sera mon époux. À moi. Je serais à lui, pour toujours. Il fait quelques va et vient de plus puis lâche mon sexe et attrape mon autre main. Je l'attire contre moi. Je lui lache les mains, Je l'agrippe de toutes mes forces. Je lui embrasse le cou et commence a faire des va et vient en lui. Je suis tout excité. "Je t'aime Clint." Me murmure t-il. Les larmes coulent aussitôt, sur mes joues, je l'aime tellement.
J'accélère mes mouvements. "Je t'aime Pietro. Je t'aime de trop." Je sents ses muscles se raidir. J'entends sa respirations devenir plus intense. J'entends sa voix. Je l'entends murmurer des phrases incompréhensible. Sûrement du sokovien.
Je sents l'envie venir en moi. Je le sers encore plus contre moi. Jamais, je ne le lacherais. Je l'aime de trop. Je.. Sents... "Pietro... Mon dieu..." Je me déverse en lui, les larmes aux yeux.
Il ne me lâche pas non plus. Ses bras m'agrippent le dos. Ses jambes sont collés contre les hanches. Mon cou est humide. "Je t'aime Clint... Mon mari..." Chuchote t-il
- J'ai hâte de t'épouser, de montrer à tout le monde que... Que je t'aime... Il relève la tête et pose ses lèvres contre les mienne. Il se laisse tomber sur le côté et m'agrippe le buste. "On va se marier." Murmure t-il encore.
- Oui... On va se marier. Merci d'avoir accepter. J'avais peur que tu refuses.
- Pourquoi je refuserais? Me demande t-il.
- J'en sais rien. J'avais tellement peur et Matús tu crois qu'il va le prendre comment?
- Je penses qu'il le prendra bien, il t'adore Clint. et Wanda aussi.
- Oui, Wanda est trop contente. Repondis-je.
- Parce que Wanda le sait? Demanda Pietro en me regardant.
- Tu crois que j'ai acheter quand ta bague... Merci sa manucure. Dis-je en riant.
- Sales gosses, vous êtes des sales gosses. Dit-il en posant à nouveau sa tête contre ma clavicule.
- Moi aussi je t'aime. Je t'épouserai en revenant d'Irak. Dis-je seulement.
- Quoi ? Mais c'est dans pas longtemps! Dit il.
- On peut faire ça plus tard si tu veux. Propose ai-je.
- Ah non je suis trop pressé. Je vais non seulement compter les jours mais les heures maintenant. Dit-il en me serrant dans les bras. Bonne nuit mon futur mari. Dit il.
- Bonne nuit mon futur époux. Dis-je en lui déposant un baiser sur le crâne.
J-10 New york, USA.
Pietro à le sourire dès le réveil, moi aussi. Il est mon futur mari, je l'aime tellement. On se traîne jusqu'au salon. Pietro saute partout, il montre sa bague à sa soeur. Il est trop heureux, je le suis aussi. On décide d'aller à la piscine cet après midi. Je suis pas trop piscine et Matús ne sait pas nager.
À la piscine, je reste avec Matús au bord de la piscine pendant que les jumeaux se battent dans l'eau. Ils me font trop rire, ça a me rappelle moi et mon frère quand on était jeune; chat et chien mais unis comme jamais. Matús est agrippé à moi, il ne me lâche pas, on s'amuse bien tout les deux. On sort de l'eau en fin d'après midi, on fait quelques courses puis on rentre. Ce soir c'est notre dernier repas à quatre avant qu'on reparte en Irak, on va fêter nos fiançailles.
En rentrant, on est foutu dehors par Wanda et Matús, ils veulent tout préparer. On va se ballader à deux dans le parc, ça a fait du bien d'être un peu seul, on se pose sur un banc. Il m'attrappe la main et regarde encore une fois ça bague.
- Je pensais jamais qu'un mec de 45 ans demanderai ma main.
- 44! Dis-je outré. Pareil pour moi tu sais... Ajoute ai-je.
- Clint... Murmura t-il.
- Oui... Repondis-je. Pietro se lève et s'agenouille devant moi. "Qu'es ce que tu fais?"
- Il te faut une bague à toi aussi... C'est... il sort la bague que Wanda m'a montré la veille. "C'est la bague de mon père. Elle est trop petite pour moi mais pour toi elle t'ira parfaitement."
- Pietro... c'est la bague de ton père tu devrais la garder.
- Je la garde quelques part. Tu m'appartiens donc.. Elle m'appartient toujours. Dit-il en glissant la bague à mon doigt. De nouveau les larmes tombent, il se lève, je me lève aussitôt et l'enlace dans mes bras, j'essuie mes larmes.
- Je t'ai enfin trouvé. Je pensais jamais que... Je trouverai l'homme parfait et pourtant t'es là.
- Avec quelques années en moins, mais oui, je suis là. Je t'aime Clint mais avec ton vieil âge. Plaisanta t-il. Je souffle pour ne pas pleurer à nouveau. "Fumes ta clope, va!" Dit-il en riant.
- 10 minutes en moins. Repondis-je.
- Mais c'est la seule chose qui te calme. J'aime pas te voir pleurer. Murmure t-il.
Les larmes tombent. "C'est pas comme ça que ... " Je le reprends à nouveau dans les bras. "On va se ballader... J'ai besoin de marcher..." Je lui attrappe la main et on se ballade un peu avant de revenir à l'appart.
En arrivant Pietro et moi sommes sur le cul, Wanda et Matús nous ont préparé une belle table. On s'installe, je suis ému, Wanda porte un toast.
- À mon frère et à son futur mari, à sa famille. Dit Wanda tout émue. Pietro se lève et prend sa sœur sans ses bras.
- À mon futur mari. Et à mon fils. Dit aussitôt Pietro.
- Aux Maximoff. Déclare ai-je. À mon futur époux, à son enfant que j'élèverai comme le mien et à toi Wanda. Tu fais partie de ma famille autant que Pietro et Matús. Déclare ai-je encore.
- Na mojej oteckov. Si môj ocko, À ty si môj papa. ( À mes papas. Tu es mon papa et toi tu es mon "papa".) Cria Matús.
Je ne comprend pas ce que dit Matús mais les jumeaux ont l'air estomaqué. Pietro pleure même à présent... "Qu'est ce que ... Qu'est ce qu'il a dit?" Demande ai-je.
- Si môj papa! Dit Matús en me serrant dans ses bras.
- Papa? Il a dit papa? Demande ai-je en tremblant. Mon coeur s'accélére encore je fond en larme devant ce bout de choux qui m'appelle papa.
- Arrêtez de pleurer... Mon mascara va couler. Se plaignit Wanda. En clignant des yeux. J'essuie mes larmes et sers encore Matús contre moi.
- Je vous aimes tous. Miluyem t'a Matús.
- Miluyem t'a papa. Me répondit ce petit ange.
On essaye de reprendre nos esprits et commençons le repas concocté par Wanda et Matús. On est tous ému ce soir et, Pietro et moi appréhendons notre départ. Demain, nous prenons l'avion pour l'Irak. On essaye de profiter un maximum de nos proches. On couches Matús à deux. L'air de rien avec tous ce qu'il se passe en Irak c'est peut-être la dernière fois qu'on le fait. Pietro n'aime pas que je dise cela mais faut être réaliste. On se couche pas trop tard, on a un avion de bon heure demain.
J-09, new York, USA.
On se réveille bras dans les bras, je le regarde dormir. Il n'est que 5h30 mais on a un avion dans quatre heures et on doit encore faire nos sacs. Je décide de le laisser dormir encore un peu et vais préparer le petit déjeuner. Je reçois très vite la visite d'un petit garçon qui m'aide volontiers à tous préparer, puis Wanda qui a sans doute sentit l'odeur du bon café nous rejoint. Il ne reste plus qu'à Pietro à réveiller, on donne cette mission à Matús.
De la cuisine, on entends le ronchon râler, en sokovien mais je me doute que ces râles ne sont pas des râles de bonheur. Au bout de 15 minutes, on voit quand même Matús nous rejoindre en traînant sa marmotte de père.
On se retrouve tous au petit déjeuner pour la dernière fois. Je ne traîne pas et vais sous la douche puis commence à faire mon sac. Il est 8h quand Pietro sort de la douche, je l'aide à faire son sac puis c'est l'heure du départ.
A l'aéroport, on dit au revoir à Wanda et à Matús qui pleure ce qui amène tout le monde à le suivre dans les larmes. Pietro à l'air d'être le plus touché de tous, j'essaye de le reconforter mais il a du mal à lâcher la main de sa soeur. Je suis obligé de le forcer, il monte à reculons dans l'avion. Il est 9h40, l'avion décolle pour Tampa, on a 2h50 de vol.
Le vol passe vite en un peu moins de trois heures, on a pas le temps de s'habituer. Il est 11h30 quand on atterrit. Et le prochain vol et dans deux heures. On profite pour acheter un truc à manger. Et on embarque directement sur le vol en partance de Monro en Espagne. C'est le vol le plus long. 9h40 de vol, ça va être long. C'est le début d'après midi, on se regarde quelques films dans l'avion, trois, la trilogie X-Men. Pietro en a marre au bout du troisième et l'éteins avant la fin. Il est 18h30 lorsqu'il retire ses écouteurs. Il sort sa tablette et joue à des jeux. Moi je lis tout mes rapports que j'avais minutieusement téléchargé en Irak. Je vois qu'il bouge sans cesse, il commence à en avoir marre. Vivement qu'on vole de nuit, qu'il dorme un peu. Il souffle vers 19h30 lorsqu'on nous amène un plateau repas.
Je ne l'ai jamais vu apprécier autant un plateau repas, il ne reste plus que trois heures d'avion. Après ce repas pas très reluisant, on écoute un peu de musique en attentant qu'on atterrisse. Il est 22h15 à Monro, on va se boire un café en attendant le prochain vol. Puis on embarque à 0h10
Dans l'avion, Pietro s'installe en mode dodo, il agrippe sa main dans la mienne. Il va sûrement être moins agité que sur le vol précédent. Je l'entends ronfler à peine une heure après le décollage, j'essaye de me reposer moi aussi.
J-08 Koweït city, Koweït.
Il est 7h30 heures américaine lorsqu'on atterri, 14h30 heure de Koweït. Notre prochain vol est est dans plus d'une heure. Ce sera un avion militaire cette fois ci et le dernier. On essaye de ne pas sortir de l'aéroport même si j'ai envie de fumer, on essaye de profiter un maximum de la fraîcheur de l'air climatisé.
Nous voilà sur le dernier vol en direction de Bagdad. On retrouve dans cet avion quelques-uns de nos compatriotes. Dont Rogers, Barnes et Parker. On parle de nos permissions respectives. Barnes et Rogers sont content de revenir, ils aiment ce qu'ils font, moi aussi, je dois l'avouer. Pietro et Parker un peu moins. On atterrit à Bagdad à 10h15 heures de New-York, 17h15 heure locale.
On prends un blindé et arrivons enfin à la base vers 18h. Je les suits jusqu'à leur dortoirs et pose mes affaires avec les leurs. On va directement vers le mess, on retrouve tout le monde, ils sont pas très motivé mais sont heureux de retrouver leurs amis. Car oui, leurs frères d'armes sont pour eux et moi aussi, des amis. On est tellement proches, on a tellement vécu des choses attroces que ça soude forcément des liens. On mange tous ensemble et tardons pas à nous coucher. Je rejoins avec eux leur dortoirs. Leur dit à tous bonne nuit et rejoins ma chambre.
Je retrouve Logan on parle un peu de ma permission puis je me met directement au pieu. J'ai du mal à m'endormir, je tourne en rond, Pietro me manque déjà et il est peut-être 21h ici. À new York, il est à peine 14h. Je m'endors vers 2h du matin.
J-07 Rasheed military base, Irak.
Il est 4h30 lorsque je me réveille, j'ai fais une petite sieste et ce soir je serais claqué. Je me lève de bon humeur, je vais retrouver mon Pietro. Je vais les saquer, je fais un bref signe à Pietro qui me sourit. Je les laisse se préparer puis on se rejoint sur le champs de Mars. Après les corvées et le petit déjeuner on se dirige vers le parcours du combattant. Mes hommes sont en très grande forme aujourd'hui, cette permission leur a fait le plus grand bien.
Après cette matinée sportive on va se restaurer, Rogers déplace lui même une table pour que toute l'unité puisse être ensemble. Il fera un excellent chef, tous sans exception ont quelques chose qui les démarquera de tous. Ils sont géniaux.
On mange tous ensemble, on rit bien. L'unité est soudé puis eux ils vont réviser leurs cours. Moi, je continu mes rapports
Mes rapports terminés je les rejoints, la moitié révise réellement l'autre moitié discute. Je passe un peu de temps avec quelques uns des hommes. Vers 17h30 on va au mess et faisons une partie de fléchette pour les uns une partie de baby-foot pour les autres. Certains révise encore. Puis c'est l'heure du repas. On mange encore une fois tous ensemble. On est plus unis que jamais. On sent la fin de la mission. On sent qu'on va être séparé. La Recon One est un régiment de transit on reste dans le régiment un voir deux ans, pas plus. C'est un régiment de formation général. Ils vont me manquer. On reste un peu ensemble après le repas puis on part tout de même se coucher, on est claqué dû au décalage horaire.
