Hello !

Alors voilà un nouveau chapitre pour je concrétise ^^

Je sais qu'il est court mais je pense que c'est suffisant. Je ne pense pas que de long paragraphes auraient eu leurs place ici.

Merci à toutes pour vos reviews, vos encouragements, vos compliments.

Chapitre trente cinq

Point de vue d'Emmett

Amber s'est éloignée de la maison, mais pourtant mon souffle n'est pas revenu tout de suite. J'avais sentie Rosalie se mettre à trembler. J'avais vraiment pris conscience de l'importance qu'Evan avait pour elle, lorsqu'elle avait parlée de mon garçon, comme étant son fils.

La vie s'était toujours acharnée sur Evan et moi. Nous avions dû surmonter un nombre d'épreuves importants et j'avais réussi malgré tout à minimiser les dégâts sur lui.

Mais là, le problème était de taille. Amber était revenue. Elle voulait son fils, même si elle ne l'avouait pas vraiment.

J'avais eu cette peur en moi les deux premières années, puis elle avait fini par s'endormir, sans jamais disparaitre complètement.

Mais là ce n'était pas un cauchemar, non. Elle était de retour et la connaissant, capricieuse comme elle l'était à l'époque, j'étais bien décidé à me méfier d'elle.

J'attrapais Rosalie et la serrait contre moi, ayant besoin de réconfort. Les larmes m'étaient montées aux yeux et je savais qu'elles aillaient coulés tôt ou tard.

« Ca va aller, Emmett. On va en parler avec lui. Il faut que nous rentrions maintenant. » Murmure-t-elle.

Elle a attrapé ma main, à inspirer un bon coup et a tout simplement ouvert la porte d'entrée. Dans le fond de la maison, j'entendais ma mère parler doucement avec mon fils. Je supposais qu'elle lui racontait une histoire.

Rosalie et moi nous étions avancés, main dans la main et lorsque ma mère a relevée la tête vers nous, je sus qu'elle avait comprit.

« Evan, chéri. Papa et maman doivent te parler. » A dit-Rose, d'une voix sure d'elle.

Je l'ai remercier mentalement, incapable de prononcer le moindre moi et luttant encore plus si cela était possible contre mes larmes devant l'air inquiet de mon fils.

Elle s'était approchée de lui, s'était assise et l'avait serrée très fort contre elle. Moi, j'avais juste réussi à demander à ma mère de rester avec nous.

Au bout de plusieurs minutes, Rosalie a prit la parole, alors que moi je caressais du main distraite les cheveux de mon petit.

J'ai alors pris mon courage à deux mains, il était temps.

« Tu te souviens quand je t'ai parlé de ta vraie maman chéri ?

-C'est Rosalie ma vraie maman. » M'a-t-il rétorqué.

Je savais qu'il avait peur, qu'il comprenait que quelque chose de grave allait se produire.

« Je sais mon cœur. Ta maman c'est Rosalie. Mais tu sais mon cœur, pour avoir un bébé… La maman doit l'avoir dans le ventre et Rosalie ne t'a pas eu dans son ventre… Est-ce que tu comprends ? » Avais-je demandé.

Je ne sais toujours pas comment cette explication bancale m'est venue en tête.

« Oui. » M'avait-il alors répondu d'une voix inquiète.

Rosalie le serrait toujours contre son cœur.

« La dame que tu as vu dehors avec maman, c'est ta vraie maman.

-Celle qui voulait pas de moi ? » M'a-t-il alors répondu.

Que répondre à cela ? Quelque part, je partageais son point de vue mais d'un autre…Cela jouerait contre moi si je venais à répondre oui. Parce que ce n'était pas une décision à prendre à la légère. Je ne voulais pas que dans quelques années, il m'en veuille et me considère comme coupable. Je voulais qu'il y réfléchisse vraiment.

« Ce n'est pas qu'elle ne voulait pas de toi, mon cœur. C'est qu'elle ne pouvait pas te garder parce que son papa et sa maman à elle, ne voulaient pas de toi.

-C'est pareil ! » M'avait-il alors rétorqué.

J'avais commencé à perdre mes mots, à ne plus savoir quoi dire.

« Mon cœur, regarde-moi », lui avait alors demandé Rose

J'avais bien vu qu'elle cherchait ses mots elle aussi. Qu'elle avait peur de ne plus savoir quoi dire, de ne pas être choisie.

« La dame qu'on a vu tous les deux, dehors. Elle s'appelle Amber. Et c'est ta vraie maman mon cœur. » Avait-elle expliquée de but en blanc.

Je n'avais pas pu retenir mes larmes plus longtemps. Je savais que j'avais tord de craquer devant mon fils, mais je n'en pouvais plus…

« Pourquoi elle était là ?

-Parce qu'elle voulait te voir. » Ai-je répondu.

Lorsqu'il s'était rendu compte que je pleurais, il s'était alors jeté dans mes bras.

« Mais moi, je ne veux pas la voir. Elle m'aime pas et moi non plus.

-Mon cœur…

-NON ! C'EST ROSALIE MA MAMAN ! C'EST ELLE QUE MOI JE VEUX ! » Avait-il alors décrété.

J'avais commencé à perdre mes moyens, à ne plus y arriver et visiblement Rosalie non plus. Alors ma mère s'était levée, avait attrapé mon fils qui pleurait comme une fontaine à présent et l'a emmené je ne sais ou.

Finalement au bout de plusieurs minutes, c'est les sanglots étouffés de Rosalie qui m'avait fait revenir sur terre.

Je l'avais alors attiré contre moi et l'avait bercé doucement. Accompagnant ses larmes avec les miennes.

« Qu'est-ce qu'on va faire ?

-Elle ne le prendra pas, elle ne peut pas n'est-ce pas ?

-Je ne sais pas, je crois qu'il vaudrait mieux qu'on voit un avocat… Juste pour être sûre.

-Assurée nos arrières… » Murmura-Rosalie.

Je ne saurais dire combien de temps a passé… De longues minutes ? Des heures ? Je ne sais pas.

Ma mère était ressortie quelques temps après, Evan sur les talons et tous les deux avaient mis la table et sortie ce qu'il fallait pour manger une fois que ma mère eut tout fait réchauffé.

Ensuite, nous avions mangés tous les quatre silence.

Notre week-end avait littéralement volé en éclats.

Encore une fois, merci pour toutes vos reviews…

A très bientôt !

Prenez soin de vous.