Genre: Pov Naruto Angst ; OCC ; combat ; sang ; Deathfic, WIP, Aventure, Mystery, Drama/Tragedy ; Lime ; Lemon, Darkfic, UA. DARKFIC
Info personnelle : Deuxième chapitre écrit à la suite du précèdent, je suis bien chaud.
Index : communication interne
Réponse :
Disclamer : Les personnages que vous allez voir ne sont pas de moi.
Rappel : Akuma no Kataude (AK) : Bras droit du démon
Akuma no Hidariude (AH) : Bras gauche du démon
Kama (faux) : Arme blanche aussi dangereux qu'une épée.
Index : \\\\\\\\\\ = changement de vue
WWWW= retour dans le passé, flash-back
XXXXX = avancement dans le temps.
§§§§= même moment mais ailleurs
Sans nom chap 37: Fight Pur
«Toi aussi tu sors le grand jeu, frère de sang, ton sang va finir aux sol ! YOUIIIIIII !»
Il disparait pour réapparaitre devant moi dans un mouvement de coup de poing de tous ses bras gauche.
Je frappe le premier d'un coup de pied montant, l'éloignant de moi pour le voir se ressaisir dans une roulade arrière.
Chargeant, il me voit lui foncer dessus et tente de me bloquer en me frappant d'un de ses poings droits, seulement je m'appuie dessus pour frapper d'un mouvement de pied son visage qu'il protège d'un de ses bras.
M'appuyant encore dessus, je tourne en air rapidement pour ouvrir sa défense, rechargeant quand je touche le sol.
Une mêlée s'engage entre lui et moi, moi donnant des coups de poing, enfin plus de griffe au vu de ma ressemblance avec une chimère entre un homme et une bête, lui bloquant avec ses huit bras.
Le bruit de nos coups fait trembler le sol, bougeant dans tous les sens, nous disparaissons pour réapparaitre dans différentes positions de coup bloqués et contrés.
On glisse chacun de notre côté, lui se mettant en garde, moi restant à quatre pattes.
Se toisant, on se redresse, craquant nos membres en les étirant, attaquant immédiatement quand c'est fini, Gyuki me prenant de vitesse.
Je bloque son coup de poing gauche par mon pied droit, me penchant rapidement pour éviter les autres coups de poing, bougeant rapidement, agilement, telle une anguille qui veut échapper à la pieuvre.
Lui aussi est agile pour éviter mes coups, cela nous fait un point commun dans ce combat intense et si rapide que la personne lambda ne verrait rien de se passe.
Je me redresse d'un coup, pied bien entré pour frapper son visage d'un coup de poing gauche, hurlant de toutes mes forces, arrêter par ses coups de poing gauche, un dans le visage, trois dans le corps.
Je me recule vite, voulant empêche ce qui se passa pourtant. Il m'enchaîne de ses coups de poing, ne me laissant aucune occasion d'esquiver, mon corps bouge dans tous les sens, projeté à sa guise.
Si mon corps n'avait pas sa résistance, dû à la quatrième queue, je serais mort, mais au lieu de cela je bloque mes jambes et frappe d'un directe qui l'atteint en plein figure, surpris de ma résistance soudaine.
Le coup le fait pencher la tête en arrière, ce qui me permet de saute au-dessus de lui et frappe de mes deux pieds joint qui l'écrase à terre, créant un fossé. Je n'attends pas pour immédiatement sauter et faire des roulades arrières pour me mettre en garde, Gyuki se relevant pour me toiser, voulant se jeter sur moi, mais le sol ne supporte pas sa charge et l'entraine à l'étage du dessous.
Sautant tête la première dans le trou, chargeant mon poids qui vise sa tête, le voici debout à mettre ses deux bras supérieurs en carapace pour se protège de mon coup de poing et des cinq autres qui suivent, le mettant à genoux, stoppant mon enchainement en étant saisis par ses autres bras pour me faire une prise d'ourse en même temps qu'il se relève.
J'hurle de douleur, sentant mon "armure" s'effriter.
Luttant pour ma survie, pour l'air que je dois respirer, me débattant comme homard dans l'eau bouillant, je sens mes forces m'abandonner.
Mes coups de tête sont la seule manière de me défendre, frappant son torse qui est aussi dur que l'acier.
L'expérience d'être victime de cette prise va me faire frapper l'emplacement de son cœur.
Vous saviez que les poulpes ont deux cœurs, trois pour certaine espèce, hors pour lui c'est quatre, ce qui explique que son corps puisse supporter le mode quatre queues dans chaque bras, un avantage qui est aussi une faiblesse.
Tous les Pur savent que l'anatomie de Gyuki est différente du nôtre, que ses organes vitaux sont placés autrement que les nôtres, mais, hors le père Rikodo, seul moi sais que ses dis organes se résume à ses quatre cœurs, je connais le mieux notre frère, encore une fois hors le Rikudo, mais ne connais rien d'autre que la position d'un seul cœur, celui que j'ai frappé pour me dégager, les autres devant être obligatoirement dans son corps.
Le coup de tête est assez puissant pour lui faire ressentir un choc qui le fait me lâcher, se mettant une main dessus, choquer, prenant de grande respiration, ne réalisant pas ce que je vais faire.
Je serre les poings et fonce, frappant de tous mes forces, mes coups s'enchaînant à vive allure et grandes force sur son corps, affaiblissant son armure pour la briser et sentir ses muscle céder sous mes coups, mon attaque ayant pour but de fracasser ses autres cœurs, ce qui a de fortes chances d'arriver au vu de tous les coups qui s'est pris, Gyuki émettant des bruits de douleur, immobilier par mes coups, incapable de contrer, quittant le sol sous leur puissance.
Cette enchainement durement deux minutes, finissant quand je saute pour lui coller un coup de tibia dans la tête qui le fait voler sur plusieurs mètre et traverser un mur qui se détruit juste après avoir été traversé.
À peine fait, je me redresse, étirant mon corps en prenant une grande inspiration, me détenant en expirant, mais vais vite me redresser en me mettant en garde en entendant un hurlement.
D'une charge puissante, sors Gyuki armant ses poids pour me presser contre. Je n'ai pas le temps d'esquiver, levant mes bras pour me créer une carapace des deux côtes. La compression est intense et difficile à tenir, m'immobilisant.
Gyuki va finir le travail en me donnant un coup de genou dans le ventre qui me retourne les tripes, me faisant recule en me pliant. Si le sang coule entre mes lèvres, je reste droit, tenant mes défenses face aux multiples coups de poids de mon frère qui me fait reculer et me casse presque les bras, brisant ses mêler en me frappant de ses coups de pied dans mes zone non protéger.
Un coup de trop viens me projeter loin, tombant à terre, m'obligeant à rouler et me relève, bloquant un coup chargé de tibia de mes deux avant-bras mais n'ayant plus aucune force, ils ne sont rien de plus qu'une protection, une armure entre le coup et mon corps.
La puissance du coup est trop important, me faisant râper le sol pour ensuite le quitte, me récupérant in-extrémis sur mes membre inférieur. D'instinct, je me mets à quatre pattes, grosse erreur.
Une Immense douleur me prend dans les membres supérieurs, hurlant de douleur, roulant sur le sol pour vite me relever, ne devant pas rester à terre alors que Gyuki me fonce dessus.
Analysant rapidement la situation, esquivant les coups en sautant, je me rends compte que sa vitesse et sa force ont quasiment doublé, son agilité réduite, ce qui en soit ne semble pas vraiment un problème pour lui. En effet, le remarquant en cet instant, sa peau est devenue plus clair, passant d'un violet à un rose non saturé et ses muscles ont doublé de volume. En me basant sur mon propre corps, ce qui se rapproche le plus du siens, je comprends que sa résistance a aussi doublé, voire tripler, mais j'en serais sûr uniquement quand je l'aurais testé, ce qui est loin d'être facile. Pour cause, mes membres inférieurs ne me répondent pas, seules mes jambes m'assurent ma survie, suivant son rythme, ce qui me donne la base de sa vitesse et me permet de dire que ses charges sont identiques à ma capacité d'esquive, tant qu'une distance de 10 mètres est respecté. Ma capacité de récupération n'est pas à son apogée, mes bras refusant de se soigner, ce qui implique une blessure grave, une fêlure, voir brisure.
Je reste calme, ne sentant aucunement la douleur dans mon état, mes hurlements se faisant plus par la surprise ou me donner de la force. Ce sont des hurlements de guerre.
Les coups de mon frère sont assez visible, détruisant tout sous son passage, notre terrain de jeu actuel est complètement dévasté et impossible à reconnaitre.
Ayant compris, par mon analyse, que je suis complètement foutue, je décide de tenter le tout pour le tout. Gagner du temps pourrait être une solution, attendre que mes bras se régénère, mais cela m'est impossible à cause de la fatigue qui commence à apparaitre.
Je pourrais tenter de changer de mode, tenté de sortir la cinquième queue, mais le gamin refusera. Cela ne m'a jamais arrêté, surtout qu'il m'a laissé les clefs de son esprit, depuis le temps que je rêve de ça, de retrouver ma force, je le peux maintenant, je peux enfin me libérer. Bref je pourrais, mais ne veux pas. Ne vous méprenez pas, cela me ferait bien plus que plaisir, seulement cela provoquerait des choses que je ne pourrais contrôler. Si le morveux m'a donné les clefs, d'autre monstre dans le placard peuvent aisément les reprendre.
Décidant de foncer, je saute sur mon frère, ne pouvant courir avec mes membres inférieurs.
Si vous me sortez une connerie du style « Ouais bah du coup tu as des choses que tu ne peux plus faire !» je viens chez vous et je vous encule en vous éclatant votre écran sur la gueule avant de vous briser les doigts. Sachez aussi que vous êtes très con et je vous invite à vous pendre pour ne pas vous rendre compte de ça. Question, c'est quoi courir si ce n'est des petits sauts qui s'enchaînent de plus en plus vite, donnant presque l'impression de voler ? Donc oui je ne cours pas sur mes membres inférieurs mais d'un saut je vaux le meilleur des coureur connard.
J'atterris sur le bras supérieur droit de mon frère, rebondissant d'une galipette arrière en frappant à coup de pied ses bras et poing afin de l'empêcher de me frapper.
Je me baisse et tente de faire une balayette qu'il évite en se reculant. Je brise la distance, ne cherchant plus à esquiver depuis ma charge. Apparaissant dans son cercle, je frappe de coups de pied en pointe contre ses bras en carapace, deux tentant de m'attraper, mais je saute en arrière, le faisant reculer par la pousser et rechargeant.
Un coup de poids droit, je le contre en tournant dessus, les quatre de gauche, prenant tout mon corps, pour m'écraser, je ressaute au moment de toucher le sol de la pointe de mes pieds, mettant ma jambe gauche plier sur le côté contre mon torse pour servir d'armure, sachant qu'il me touchera avant moi si je devais l'utiliser pour attaquer.
Protéger, je finis ma tentative d'attaque, qui consiste en un coup de tête directe, mais suis stoppé par les bras gauche, les deux bras inférieurs enfoncés dans mes côtes, le deuxième en partant du haut me fracassant l'épaule droite, appuyer par les bras droits qui enfonce les bras dans mon corps, ne pouvant toucher ma tête qui bouge.
J'ouvre la bouche, crachant du sang, tombant, le corps amorphe, lui ayant reculé pour plier son genou gauche afin de me fraser la tête durant ma chute.
Voyant ce membre arriver, sentant mes douleurs profondes, mes os brisés et fortement implanter dans mes organes, je sais que c'est fini.
Fermant les yeux, je maudis ce qui m'a fait défaut, est-ce l'arrogance d'avoir cru bon d'attaque ? Ma vitesse qui me manquait ? Mon analyse qui s'était faussé ? La malchance d'avoir été pris de court…
C'est la fin…
Ouvre les yeux en serrant de tous mes forces mes dents pointues, mes yeux tremblant de rage et douleur, j'appuis sur ma jambe encore pliée contre ses bras droits, le surprenant par mon mouvement et ma force, mes dernières forces, celle dû de la rage et le maudissemant avant de mourir, pliant ma jambe droite en m'avançant vers lui.
Il va écarquiller les yeux de surprise, tremblant de peur, sentant mon pied droit s'appuyer sur sa jambe gauche plié, me voyant foncer sur lui à grand vitesse par un saute qui lui endommage la jambe et le fait plier sous le choc.
« AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH ! »
Cela fut le bruit qui résonne dans la pièce, mon hurlement de rage, de courage, la représentation de ma puissance en cet instant, mais il ne va rien entendre, voyant la scène au ralentis, comprenant uniquement que je hurle en voyant ma bouche ouverte en même temps que je baisse légèrement la tête.
*BOOOOOOOOMMMMMMMMMMCRAAAASH*
Ma tête rencontre à grande vitesse et puissance, tel un boulet de canon projeté de près, son os nasal, le fracassant pour enchainer sur le sinus frontal qui subit le même sort.
Il émet un bruit de douleur en se reculant, tombant en perdant l'équilibre, comme moi qui ne peut me rattraper, le choc m'ayant aussi mis Ko.
Le premier à rejoindre le sol sera moi, le corps perdant du sang, émet un bruit léger comparé à celui de mon frère qui me rejoint, quoique pas lourd.
Je perds du sang de ma bouche, mes cotes, bras, jambe gauche, le front en sang, doutant que ce soit le mien, mais le mal de tête certain d'être à moi.
Si je suis conscient, mes yeux sont fermés, refusant de s'ouvrir. Comme un aveugle, mes autres sens furent plus développer, entendant le silence, ressentant mon sang coulé. Incapable de bouger, je reste inactive, savant que je ne peux plus rien faire.
Je vais entendre un bruit, une respiration, un corps qui bouge.
Je sais que ce n'est pas le mien, je sais que ce n'est pas Neji ou un de ses membre, ni même Hanabi.
«Putain d'enfoiré, t'es un homme complètement écervelé. Oser casser le nez de ton frère ainée, tu vas finir enterré sous les montagnes de gravier.»
Gyuki s'avance en prononcer ses mots. Je tente n'importe quoi, même si je sais paralyser, mon instinct de survie me fait agir seul, pourtant rien ne se passe, pas de mode bestiale, pas de force restant, pas de nouvelle queue qui s'active, en vérité en ce moment je suis sûr qu'être encore en quatrième queue simplement parce que je ne sens pas la douleur.
«YOUIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !»
Je sens le vent me fouetter le dos et me presser contre le sol. Quand ses coups de poids rencontrent mon dos, mon corps s'arc-bouc en ouvrant la bouger, mais aucun son n'en sort, les yeux vitreux, blanc.
Le sol sous mon corps se fissure et se détruit, me le faisant traverser pour atterrir au premier étage dans un bruit sourd.
Ne pas sentir la douleur est la pire des choses quand on est dans mon état. Je ne sens pas de douleur, mais je ne peux bouger le corps tant qu'il ne s'est pas régénéré et tant que je sentirais mon sang coulant hors de mon corps, je peux être certain de ne pas pouvoir utiliser mes capacités de régénération.
Restant immobile, j'entends un bruit, le vent au-dessus de moi et encore une fois mon dos se détruit sous l'impact des deux pieds joint qui me refont traverser le sol, sentant le papy poulpe se dégager de mon dos.
J'atterris dans un bruit de verre, le dos en miette, les os de mon corps sortant, ressemblant à une crêpe qui perd de plus en plus de sang, pourtant je n'ai pas de regret. J'ai tout donné, fait ce que je savais faire de mieux, partant en ayant laissé un bon souvenir dans la face de mon frère, mourant en ayant connu mon unique défaite, mieux vaux ça pour moi que vivre avec. Je ne suis pas le gamin, quand moi je viens, personne ne peut me vaincre, Kyūbi, le démon sans cœur voilà mon nom et je vais mourir en laissant en mémoire dans l'esprit de mes ennemis la peur de ce nom.
…
…T'a finis ton branlage narcissique connard…QU. T'es encore là ?!...Évidemment, tu as fait tellement de bruit que je me suis réveillé. Il semblerait que notre frère nous ait mis la misère…Ouais. Si tu es là, cela signifie que je régresse. Tan…Non…de ?…Non tu ne régresses pas. Toi et moi on est toujours au stade 4…Quoi ?! Là j'avoue ne pas comprendre…Normal, t'était tellement occupé à t'auto-sucer que t'a pas remarqué…Remarquer quoi…L'odeur.
Je ne compris pas sur le moment et c'est en effet quand je me concentre sur l'odeur que je comprends.
L'odeur, doux, apaisant, fraiche, humide, revigorante et surtout planante. Je souris à mon tour, je suis dans la cave à drogue de Neji, là où il fait pousser toutes ses plantes pour ses drogues, ce qui signifie que le labo n'est pas loin.
J'entends un bruit au-dessus de moi, immédiatement je me cache, roulant en boule, bougeant grâce à la drogue qui circule dans mon corps par inhalation
Ouvrant les yeux depuis deux étages, je ne vois rien de plus que ce que la lumière du trou du plafond affiche, drogue mais, pas remis.
Rampant encore, je serre les dents, me cachant dans le noir absolu en prenant tout ce qui est à portée de main et visible.
La silhouette de mon frère apparait dans la lumière, regardant partout autour de lui, utilisant sa vision nocturne de Pur pour me repère, mais "vision nocturne" n'est pas "vision à rayon X". Cacher sous un bureau, il ne peut me voir que s'il se met dans un angle précis.
Je l'entends bouger, le suivant grâce à mon ouïs, attendant la bonne occasion pour sortir, profitant de quelque seconde de pause en plus et des herbes que j'ai ramassés, les appliquant en les reconnaissant grâce au toucher et ce que le peu de vision m'offre, serrant les dents et retenant ma respiration.
Tel un chasseur, Gyuki analyse chaque mouvement dans le noir, chaque bruit suspect, chaque odeur identifiable, comprenant l'endroit où nous sommes.
Régulant ma respiration, calmant mon cœur, je supporte la douleur, me retenant de respirer quelque instant, appliquant les plantes sur mes plaints et mâchant doucement et pas très fort celle qui sont comestibles.
L'occasion de bouger se présente et je la saisie. Je rampe encore attendant, enlevant une chaussure pour la balancer, en la saisissant avec mes avant-bras, aux sud-ouest de ma position, l'entend faire un bruit sourd qui attire Gyuki dans cette direction pendant que je vais dans l'autre rapidement, sentant les effets d'extase de la drogue.
Je l'entends jurer en me traitant de connard quand je m'appuie sur le mur pour ouvrir la porte, tombant lourdement au sol quand elle est ouverte, attirant son regard sur moi.
Il me voit et me fonce dessus, je me retourne et ferme la porte d'un coup de pied, me retournant pour m'appuyer sur mon pied gauche pour avance rapidement dans une direction précise, supportant les douleurs dans mes membre.
Traverser la porte lui est facile, regardant dans toutes les directions, courant dans regard entre les ranger des bureaux remplies de produit chimique. S'il n'est pas con, il va croire savoir ce que je tente.
Je continue à ramper, m'appuyant sur les bords de membre pour passer sous les bureaux quand ils n'ont pas de fond qui empêche le passage.
Il me voit et me cours après, je me dépêche, me relevant, prenant le premier produit que je vois quand il me saisit pour lui balancer à la gueule, si les yeux sont protégés du produit grâce aux lunettes, garantis incassable, sa peau se prend de méchante brulure qui le fait hurler de douleur, me balançant avec fracas contre le mur derrière lui.
Je me redresse, encore stone, regardant autour de moi pendant qu'il se secoue la tête, se passant les mains sur les brûlures.
Il ne se régénère pas encore, j'en profite pour marcher contre le mur vers un lieu précis, au box du mur que je tiens.
«Je vais éclater ta misérable tête ! »
Tient ? Il ne fait plus de rime… Et je crois que c'est mauvais pour nous…
Peu importe, quand il me voit, je suis déjà face au placard que je visais. Pour m'attendre, il doit passer par-dessus cinq bureaux qu'il se dépêche de surmonter comme un athlète de haie.
Je serre le poing et travers la vitre pour ouvrir la porte, un bureau de passer.
J'ouvre la porte vite, deuxième.
Je jette tous les produit à terre et qui me gêne, trois et quatre fais dans un bruit de verre qui le fait comprendre que je prépare quelque chose.
Le cinquième est passée et il me fonce dessus, je me retourne à temps pour tirer à deux mains au sol, avec une arme normal, afin de bruler dans un feu lumineux les produit au sol, le faisant voir flou, mais continuant, titubant légèrement.
Il me saisit et me plaque contre le mur, serrant ma gorge pour me la briser.
J'avale mon sang et je peux vous dire que, contrairement à ceux dont j'ai déjà avalé, même le mien, là il est sucré, ce qui n'est pas pour me déplaire.
Souriant, signe qui lui est pas passé inaperçu, il me balance en cuillère vers le plafond que je travers pour m'écraser au sol, suivant de près grâce à un saut.
Il me plaque au sol, me bloquant les cheville avec ses bras inférieurs et les poignets avec ses deuxième bras, partant du haut, éloignant sa tête pour m'empêche de lui donner un coup de tête, mais cela me serait impossible de toute façon.
« C'est fini !»
Un premier coup de poing droit m'arrive en pleine tête suivis d'un autre dans les côtes gauche, suivait par la tête de l'autre côté et encore la tête, les côtes. Il me donne des coups avec ses bras de libre, restant au-dessus de moi, bloquant mes membres.
Ses coups sont anarchiques, mais très violent et rapide, je crache du sang, en perdant plus de la bouche que des côtes qu'il me rouvre, ne s'en rendant pas compte.
Il va continuer cela pendant cinq minutes, continuant encore et encore, même si je ne donne plus aucun signe de vie, bougeant légèrement la main droit de mon poignet en le serrant toujours aussi fort, ses prises ne lâchant jamais, il remarque que j'ai quelque chose en main, ce qu'il n'avait pas vu dans sa frénésie. Il tourne la tête, les coups continuant à pleuvoir.
Il vit ainsi un entonnoir vide briser par ma chute, mais dont aucun liquide immacule le sol. Le voyant débouché et du sang sur le bord, il comprend que je l'ai bu.
«Qu'est que c'est ? AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH !»
Il se tourne vers moi pour me voir le mordre le poignet, ayant attrapé celui qui venait de me frapper le visage, mordant à pleine dents.
Réagissant immédiatement en me frappant les cotes et la tête de son autre poing, il va continuer ainsi pendant dix secondes, moi serrant de plus en plus la mâchoire et les poings à m'en blanchir les jointures, je brise le bord de l'entonnoir que j'ai en main.
Donnant un ultime coup de mâchoire, je lui brise le poignet de mes dents pointues, le faisant hurler de douleur et relâcher ses prise, commettant son ultime erreur.
Mon poing droit se lève en se pliant pour lui frapper le visage, s'enfonçant dans sa chair pour lui briser la mâchoire, il va voler loin, perdant la chair que j'avais en bouche, déchirer par mes dents, me relevant avant qu'il retombe au sol.
Il se redresse en hurlant, se tenant le poignet déchiré, gigotant dans tous les sens, se relevant rapidement pour dégager à mon opposer, comprenant qu'il y a un problème, il va pourtant me trouver sur sa route, face à lui, droit, souriant avec du sang autour de la bouche et mâchant.
Écarquillant les yeux, il me voit avaler.
«C'est délicieux le poulpe…» souris-je en montrant mes dents pointues et tranchante.
Il se recule d'un pas, terrifié.
J'ouvre la main droite, lâchant les bouts de verre qui tombent à terre, remarquant qu'aucun n'a infiltré ma peau, pas une éraflure, me jetant un regard encore plus terrifiant.
«Jinchūriki que j'ai synthétisé.»
Pour ceux qui se demandent ce qu'il se passe, sachez qu'il y a une semaine, quand Hanabi a créée un vrai bazar en fuyant avec sa sœur, le gamin en a profité pour aller dans la salle de drogue et crée un entonnoir de Jinchūriki, au cas où j'en aurais besoin et je dois dire que je suis fier de l'y avoir poussé.
Ce n'est pas aussi puissant que le pur, mais mes connaissances sont suffisantes pour en créer un avec 80% de ses capacités, n'étant pas le meilleur pour la synthétisation, contrairement à Saiken. La synthétisation n'est pas parfaite, mais elle a le mérite de me soigner de toutes mes blessures et, là où lui est fatigué, me rendre mes pouvoirs de quatrième queue à son apogée. Je vous laisse imaginer ce que du pur m'aurait fait.
Il ouvre la bouche, écarquillant encore plus les yeux, pourtant cela ne lui permet pas de voir mon coup de poing direct droit qui lui arrive dans la figure, le faisant voler sur plusieurs mètre, lui détruisant le nez et le reste de ses dents.
Volant sur plusieurs mètres, je le fais rejoindre le sol en lui sautant dessus, créant une trainée dans le sol et ouvre un passage vers l'étage du dessus, détruisant tous les produits chimiques qu'il se trouve dedans.
Son dos plaqué contre les débris que la trainée a provoqué, il tente un coup de poing dans ma face.
Je lui saisis le bras, lui serrant le poignet pour le briser, je souris devant son cri, serrant le poing droit pour l'ouvrir d'un coup et donner un violent coup de griffe qui lui coupe le bras en deux.
Le hurlement qu'il pousse est magnifique, jetant le bras coupé à terre, qui va pourrir rapidement au sol, sécurité imposé à tout membre Pur qui n'a plus de lien nerveux avec son corps afin qu'on ne vole les secrets de nos corps.
«T'a raison pauvre du con. T'a finis ta route vers la trahison.»
Je serre le poing en même temps que je prononce cette phrase, souriant, mes yeux tremblant de rage, frappant directement sa face de rat qu'il va protéger d'instinct avec tous ses bras.
Mon poing rencontre la barrière de ses avant-bras, créant un choc entre nos forces que je vais vite écraser en hurlant et mettant tous mes forces et ma rage, brisant ses bras comme des biscottes.
Son hurlement de douleur apparaît et fait face à mon rugissement.
«AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH !»
*OUAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH*
Son hurlement disparait aussi vite qu'il est apparue, mon poing quittant sa face fracassée en bouillie.
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*OUAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH*
Konan (déglutis et tremblant comme une feuille) : Qu'est-ce que c'est ? Tobi (voix grave et sérieux pendant que Konan se fait rassurer en se faisant prendre la main par Yahiko) : Notre signal. Allons-y et rappelez-vous. Pas de pitié pour les Hyûga et les Uchiwa. Et si jamais l'un trouve Kyūbi il appelle directement les autres sans rien tenter seul, cela est valable pour tous.
Treize personnes se mettent en rond, les bras tendus.
Tous : Akatsuki, unis pour un lendemain sans remords.
§§§§
Deidara, Sasori, Kakuzu, Hidan, Kisame, Zetsu, Konan, Yahiko, Nagato, Tobi, Itachi, Obito et Sasuke avant de rentrer dans la demeure Hyûga et ne se créait un passage dans les hurlements, le sang et les débris des corps des Uchiwa et Hyûga, n'ayant pas remarqué le corps efféminer qui les suis de loin.
